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Le blog de Persone

La rébellion, ne vous laissez pas convaincre, ce n'est pas forcément du pathos ou du communautarisme!

9 Juillet 2015, 17:07pm

Publié par Persone

La rébellion, ne vous laissez pas convaincre, ce n'est pas forcément du pathos ou du communautarisme!

Des images et des textes plus courts M. Persone ! « Me demande l’époque et la logique gogole… euh, google voulais-je dire » !!!

Bon OK, je me couche ! Un drapeau pirate et une simple page ça vous va ?

Bref, petite réflexion du jour, mais toujours dans la lignée de mon carnet de voyage:

Pour maintenir la paix de ce monde, l’homme s’est doté de l’arme la plus imposante que l’on puisse fantasmer, un jouet capable de détruire l’humanité tout entière! Et pour être à la hauteur de toutes ces compensations qu’on doit produire pour garder les moutons à l’abri de la rage, tandis que le fermier se gave… on suicide notre planète! La décadence a bercé mon innocence, aujourd’hui c’est moi qui t’ai suicidé mon Amour. L’homme, le fermier… mais pas la fermière. Non, la fermière, elle, elle s’adapte et elle ferme sa grande gueule, malgré tout le respect qu’on lui doit et la liberté (de bosser) qu’on lui a attribué en grande pompe ! Bref… Pardon, je divaguais…

 

An 2015, l’été s’annonce chaud. Sur le pont de notre Titanic le soleil brûle… inlassablement… Persone ramasse les ordures de M. Toulmonde… quel spectacle, quelle époque !

La nuit passe.

Jour de repos, fatigue du mois sur les épaules, manque d'inspiration devant une page word, les fouets des contremaitres ne claquent plus comme d’antan, tout est devenu si compliqué... Harassant et de plus en plus démotivant aujourd'hui de faire semblant d'être un mouton, Ulysse lui-même n'en reviendrait pas de voir ce qu'est devenu le royaume du cyclope! Uhuhuhu!

 

Voici donc un texte de Daniel Defoe, sous le nom de plume Capitaine Johnson, à propos d’un échange symbolique entre le pirate Bellamy et le capitaine d’un navire marchand qui venait de refuser son invitation à se joindre à la piraterie.

«Je regrette bien qu'ils ne vous rendent pas votre chaloupe, car je déteste faire du tort à quelqu'un quand ce n'est pas mon avantage. Maudite chaloupe, nous devons la couler, et vous devez en avoir besoin. Quoique vous soyez un sale fouineur, comme tous ceux qui acceptent d'être gouvernés par des lois faites par les riches pour assurer leur propre sécurité, car ces petits peureux n'ont pas le courage de défendre autrement ce qu'ils ont acquis par friponnerie; mais soyez tous maudits: maudits soit cette bande de fieffés fripons, et vous, le paquet de têtes-molles au cœur de femmelette, qui les servez. Ils nous dénigrent, les escrocs nous dénigrent, alors qu'il n'y a qu'une différence, ils volent les pauvres sous couvert de la loi, alors que nous volons les riches sous la seule protection de notre courage. Ne voyez-vous pas que vous feriez mieux d'être l'un des nôtres, plutôt que de tourner autour de ces vilains pour du travail? »

Quand le capitaine répondit que sa conscience ne le laisserait pas briser les lois de Dieu et de l'homme, le pirate Bellamy reprit:

« ... Vous êtes un coquin à la conscience diabolique, je suis un prince libre, et j'ai autant d'autorité pour faire la guerre dans le monde entier que celui qui a une flotte de cent vaisseaux à la mer et une armée de cent mille hommes sur le terrain. Voilà ce que me dit ma conscience. Mais à quoi bon discuter avec des pantins pleurnichards qui permettent à leurs supérieurs de les jeter par-dessus bord à coups de pieds au cul, selon leur bon plaisir ».

Texte mis en ligne par Alain Decayeux, comme tant d’autres faits, secrets et autres trésors de pirate, sur le site :

http://www.pirates-corsaires.com

Amis lecteurs bonsoir !

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