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Le blog de Persone

QU' EST CE QUE LE NATIONALISME ?

3 Mai 2017, 19:02pm

Publié par Persone

QU' EST CE QUE LE NATIONALISME ?
QU' EST CE QUE LE NATIONALISME ?
QU' EST CE QUE LE NATIONALISME ?
QU' EST CE QUE LE NATIONALISME ?
QU' EST CE QUE LE NATIONALISME ?
QU' EST CE QUE LE NATIONALISME ?
QU' EST CE QUE LE NATIONALISME ?
QU' EST CE QUE LE NATIONALISME ?

Nombreux sont les historiens  qui constatent que le nationalisme fait figure d’étape dans la stratégie des blocs menant à la mondialisation. Ils sont aussi nombreux à se souvenir que le nationalisme et le patriotisme furent mêlés à la colère pour motiver les conscrits à la bataille ! Une force violente qui permit de foudroyer le royalisme. Le nationalisme était-il le jouet d’un plan plus vaste ? Fait-il consciemment partie du plan ? Et les autres partis ? S’agit-il de la simple entropie des choses ?

Ou encore s’agissait-il de cette complexification naturelle de notre système, jusqu’à ce que certains en comprennent les mécanismes et décident de les entretenir ???

Et le commun des mortels, lui, nage toujours en plein confusionnisme… Certains crient au complot et pensent que Marine nous sauvera ! Certains crient au complot, l’âme divine va nous ascensionner ! Certains sont En Marche vers le N.O.M en pente douce, d’autres désespèrent devant l’agonie du socialisme sur la place médiatique…

 

 Patriotisme, nationalisme, communautarisme… Redéfinissons les choses :

Le nationalisme et le patriotisme d’un peuple en révolte, fut hier l’instrument terrible qui mit fin au royalisme. Mais n’oublions pas qu’à l’origine, ce sont les rois qui ont introduit la notion de nation en demandant à des géographes de dessiner les frontières de leurs états respectifs. Cela au prix du lissage forcé des territoires administrés et au détriment des régions limitrophes, balayées régulièrement par le vent de la guerre froide ou brûlante ! Avec le temps le sentiment de communauté régionale a accepté celui de communauté nationale. Charles Quint est un parfait contre-exemple de ce que je viens d’écrire, multilingue et fédérateur des princes de ce que l’on appellera plus tard la grande Allemagne, il fut l’Empereur du Saint Empire Romano-germanique. Dans ce cas on assiste directement à un exemple de fédéralisme autour d’un Empereur.  Plus tard (XVIIème), ce fût encore l’hypocrisie et la mauvaise diplomatie, notamment celle de la France lors des guerres entre catholiques et protestants, qui formèrent le creuset du  nationalisme allemand. Cette partie de notre Histoire est importante, mais personne ne s’en préoccupe aujourd’hui ! Mais que font les médias et l’éducation nationale ?   

Le roi (arbitre ou tyran), l’état (parlementarisme ou bureaucratisme), l’empire (impérialisme ou fédéralisme), la démocratie (accord international ou démagogie par défaut)… sont des notions datant de l’Antiquité et contrairement à ce que le commun des mortels imagine, elles se confondent et se complètent les unes les autres ! C’est précisément ce facteur subtil que l’humanité a fourvoyé en cultivant des masses ouvrières totalement ignorantes des mécanismes mathématiques, physiques, chimiques (…) qui régissent aussi bien l’individu que le collectif ou l’environnement. Aujourd’hui, les politiciens eux-mêmes sont souvent de parfaits incultes en matière de philosophie, de science générale (…) et de lecture psychologique de l’histoire. Aujourd’hui les Hommes cherchent, mais ne trouvent plus ! Ils creusent de plus en plus profondément, ils brûlent et refroidissent en se fascinant de la lumière et des ténèbres du cosmos, mais ils n’arrivent qu’à contracter les complexes du réchauffement climatique et du nucléaire, en laissant les politiques et les financiers empoisonner notre patrimoine commun ! L’eau, la terre et l’air, pollués par une mauvaise utilisation du feu et menacés par le complexe d’Icare, complexé par le soleil…  

Au début du XXème, dans l’entre-deux-guerres, le nationalisme a aussi été instrumentalisé par la bourgeoisie la plus radicale et un bon nombre de propriétaires terriens, dans le but de se forger un champion capable de résister à celui des prolétaires du nouveau monde : l’Ours communiste ! Ainsi fut l’Aigle. Mais l’aiglon élu a échappé à tout contrôle, la masse ouvrière prolétarienne grondait derrière ce « sauveur » qui hantait les tavernes.

Et au final, ce sont les américains (un autre aigle, bien plus malin) qui ont instrumentalisé l’extrême droite pour déstabiliser le socialisme et « L’union sacrée » d’après-guerre, pour affaiblir la vieille Europe et la livrer aux oligarques. Les américains se laissaient cirer les bottes par les correspondances mitterrandiennes, mais ils connaissaient le machiavélisme du personnage et l’ont contré à l’époque en investissant quelques centaines de milliers de dollars dans le FN, via la Corée du sud.

Bref du confusionnisme à haute dose pour ceux qui n’entravent rien à ces questions ! Toutes les limites du suffrage universel !!!

Comment une démocratie directe pourrait-elle fonctionner dans un tel chaos ?

Une clé à trouver avant d’ouvrir la porte : pour qu’une démocratie directe ne vire pas au fascisme dès son application (comme c’est le cas actuel du suffrage universel), il est impératif que la majorité des individus ne soient pas constituée d’ignorants égocentriques, arrivistes, conditionnés et (ou) corrompus ! Ni de moutons effrayés et avilis auxquels le mot vérité fait peur ! Ouvrir la porte sans avoir compris et réglé nos mensonges de toujours reviendrait encore à massacrer une pure idée en la bradant sur le marché des imbéciles !!! Lâcher la blanche colombe devant des chasseurs en mal de gibier !

Mais revenons à l’aube du XIXème siècle :

C’est à l’époque de la révolution que le mot nation se définit strictement comme tel : personne juridique constituée par l’ensemble des personnes constituant l’Etat. Mais ici, le terme de nation n’est pas nouveau, on observe simplement un glissement sémantique du signifié : la nation ne représente plus une communauté d’origine, d’affinités et de langages communs, mais une communauté territoriale et étatique, au-delà des origines, affinités et langages. C’est ici que la nation reprend le même sens que le royaume, le roi en moins ! A propos du sentiment d’appartenance au royaume, il ne faut pas penser que le peuple dans son intégralité était contre le pouvoir royal : les invasions culturelles et territoriales des « pays » voisins ou des « barbares du sud» soudaient déjà les ignorants autour de leur roi (le fameux clientélisme déguisé lié à la notion de sécurité) ! Plus encore, comme dans toute civilisation, les plus opportunistes et les mieux servis embrassaient la tyrannie sans le moindre remord (l’éternel rôle de l’esclave auquel on distribue des privilèges pour qu’il tienne ses semblables dans l’acceptation de la laisse du maître)! Le mot Etat apparaît dès l’Antiquité « status rei publicae », il réapparaît entre le XVème et XVIème siècle avec Machiavel, au XVIIIème, avant la révolution française, il prend son sens définitif. Pour la notion de nation : le mot apparaît dès le XIIème siècle pour distinguer les Juifs et les païens, …au XVIIIème siècle, il se précise et désigne un ensemble de personnes partageant les mêmes coutumes, mœurs, lois. On le différencie alors du royaume (administratif) : on retrouve ici la similitude entre le royaume et la nation, qui font fi des affinités communes des gens issus d’une même origine ou d’une même culture. Le fait que le sentiment nationaliste est flambé à la révolution n’a rien d’étonnant, vu les tensions politiques de l’époque et le nombre de pays encore royalistes ! La notion de nation est donc antérieure à la révolution, le problème fondamental restant sémantique et basé sur la double signification du terme. Ceci explique aussi pourquoi le nationalisme a vite dérivé vers l’Européanisme et le Mondialisme qui suggèrent d’unir des peuples dissociés dans une logique de blocs, puis de monopole, en oubliant encore les affinités humaines et en les remplaçant par les profits... Et adieu l'autonomie, adieu l'ordre par l'épanouissement commun ! Tout cela n’est au fond qu’une question d’adaptation empirique de l’Homme à l’entropie des systèmes qu’il invente ! Mais si l’on réfléchit bien, on en arrive à se dire que cette mondialisation ressemble à ce fantasme (non mérité à l’époque) d’un royaume unique, gouverné par l’Ordre et la Générosité de Dieu, un royaume que les scientifiques conçoivent aujourd’hui comme l’intelligence et l’intention de la création (le déterminisme, donc l'ordre sans la générosité)...  Cela peut te donner une idée de la subtilité des choses : le progressisme, la laïcité, et la science sont en train de reproduire le scénario du contrôle Unique tout en répétant les erreurs du passé ! La mondialisation systémique (la recherche de l’unité) pour réguler l’entropie d’un système global OUI ! Mais est-ce là la mondialisation que l’on nous VEND ???? On en revient aux oligarchies (la fortune sans conscience) qui nous gouvernent ! Des "polypoles" dont les plus dégénérés attendent le monopole !!!! L’apathie des vaches et la manipulation des masses nous font collectivement commettre des crimes qui nous  lient par les chaînes du déni collectif, des crimes pour lesquels, par cycles, des réactionnaires majoritaires veulent des coupables! Une démocratie démagogique et le droit de vote nous ont fait entrer dans une révolution permanente, apparemment plus pacifique, rose même et version rose bonbon aux EU...  Pacifique, à court terme seulement! Attention, je sous-entends ici qu'une entropie naturelle de nos systèmes est à l’œuvre et que l’ignorance amplifie et accélère les choses, mais cela n’empêche pas le fait que depuis les progrès de la science et de la psychanalyse (après la seconde GM), certains lobbies profitent de la situation ! S’il y a un complot, il est ici !!!

Les religieux ont menti, la bureaucratie révolutionnaire bourgeoise a menti... Rome a menti, l'Occident a menti, les hébreux ont et se sont menti pour survivre... Nombreux sont les individus et les personnalités morales qui ont trahi par ignorance, orgueil ou pragmatisme machiavélique…

Mais les vrais ordures sont ces gens sans foi ni loi qui persistent à nous unir tous dans l’esclavagisme moderne, en instrumentalisant des traumas historiques dont ils n'imaginent pas l'énergie accumulée !

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