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Le blog de Persone

Un cantique a propos du quantique...

6 Septembre 2018, 17:11pm

Publié par Persone

Inspiration, rayonnement et incertitude...
Inspiration, rayonnement et incertitude...
Inspiration, rayonnement et incertitude...
Inspiration, rayonnement et incertitude...
Inspiration, rayonnement et incertitude...
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Inspiration, rayonnement et incertitude...

Inspiration, rayonnement et incertitude...

La vie, c'est plus marrant en chantant!

Au singulier, comme au pluriel, les notions de Dieu, de religion et de vérité inspirent le rejet, la crainte ou les sujets qui fâchent… De nos ancêtres dont la barbarie se justifiait par les guerres célestes, jusqu’à l’État Islamique, en passant par la vérité des races supérieures et celle du marteau et de l’enclume (…), les deux termes ont obtenu un brevet, dont les tyrans et les hypocrites ont le monopole ! Mais Dieu est-il à l’image des religions de l’Homme ? Laquelle en particulier ? Et la religion se limite-t-elle aux institutions religieuses qui la revendiquent ?

Dieu, au-delà des dogmes, de la politique et de l’orgueil humain, n’est-ce pas l’indéterminable source de la manifestation de notre univers ? L’épistémè le plus archaïque de notre « espace-temps » réfléchi et réfléchissant, réduit à la dualité du vide et de la potentialité de la matière en un seul et même ensemble, il y a de cela bientôt quinze milliards d’années ?  Le 0, un domaine inaccessible à notre état d’incomplétude !

L’univers n’est pas intelligent - diront certains - ni sensible !

Revisitons nos cours concernant l’intelligence de ce dernier : tout système existant est entropique, il se complexifie ! Autrement dit, la logique fondamentale, primaire et éternelle de la dualité manifeste de l’ensemble 0 (immuable/inconstant, possible/impossible, se passe/ne se passe pas, homogène/différent, potentiel/manifeste, vide/dense…), si quelque chose se passe (ce qui fut le cas), incarnera donc un système qui va se complexifier ! Se complexifier, se perfectionner et tendre vers deux sortes d’intelligence : la créatrice, celle de la nature (perfectionnement de la logique et de l’esthétisme) et celle de l’humain (observe, analyse et bénéficie du résultat ou le détruit selon la loi du libre-arbitre relatif dont jouit la créature dans un monde déterminé)... Malgré les chiffres surprenant annoncés par les statisticiens concernant l’improbabilité de la création de l’atome de carbone, les chantres du « hasard créateur » pensent que la combinaison d’éléments, d’évènements et de conditions nécessaires à la création de ce dernier n’est que le fruit d’un hasard, survenu après un autre hasard, lui-même engendré par un hasard, etc… Va pour le premier hasard, mais pour les autres, avouons que la théorie n’est pas plus pertinente que celle qui suppose une intelligence croissante du système logique « univers » ! Soit dit en passant, le premier « hasard créateur » ne colle pas non plus : cette petite star qui nous sert d’excuse autant que Dieu, fait partie d’une logique statistique et subit les règles de la dualité : impossible n’a pas de sens sans possible, donc quelque chose doit arriver.

Concernant la sensibilité : choquerais-je en affirmant que l’érotisme est probablement la conséquence humaine de la géométrie ? Mais avant ? Qu’est-ce que la géométrie avant la forme ? La dualité, encore ! Mais qu’est-elle si elle n’a pas encore conscience de son érotisme ? Un potentiel, une pulsion et une cohérence possible entre deux états différents ! Une rencontre manifestée entre la potentialité de l’éphémère et l’éternité, un commencement : l’espace-temps. La verge du temps et les replis de l’espace, dans un jargon poétique ! Un sentiment oui, mais pas de l’ordre de ceux, complexes que l’humain ressent aujourd’hui ; plutôt un sentiment d’être par rapport à autre chose, un autre état, une autre forme… Mais surtout une pulsion réalisée qui a des répercutions ! Nous savons qu’un déséquilibre engendre les forces nécessaires pour un retour à l’équilibre, nous savons aussi qu’un système en évolution et une matière susceptible en mouvement doivent fournir l’effort nécessaire pour conserver leur structure en équilibrant les forces du dedans et celles du dehors ! L’Énergie consentie, puis libérée par le Big-Bang est considérable, mais pas inépuisable… Chaque particule complexe, chaque atome, chaque cellule est experte en matière de consommation et de restitution d’énergie. Les animaux sont aussi très doués à ce jeu, mais que dire de la jeune et prétentieuse humanité ? De quoi parlons-nous ?... D’effort, d’appétit, de transformation, de restitution/création ! Pour conclure concernant la sensibilité, je pense qu’il serait temps de ne plus confondre envie et péché d’envie, cette dernière étant raisonnablement un des fondements de notre existence. Or, une envie pure, gratuite, inexpliquée, c’est de l’Amour !

Les institutions religieuses ont politiquement déclaré : Dieu est le Père, Jésus est le fils ! Et récitez-le sans le comprendre, cela vaudra toujours mieux que la décadence dans laquelle les princes et les sujets se vautrent (en voix-off bien-entendu) ! La république, quant à elle et malgré les avertissements de Nietzsche, a crié de nouveau : Dieu est mort ! … Qu’aurait pu faire le marteau d’un philosophe, même de l’extrême ? L’anneau avait été retrouvé… Dans un siècle de Lumières, lors d’une séance de pêche empirique ouverte par un poisson trop gros pour son prédateur.

La peste soit de nos deux maisons !

Malgré tout ce procès que l’on fait à notre Église, tous les croyants n’étaient pas des grenouilles de bénitier ! Les initiés les plus érudits ont tout de même et entre autres eu le mérite d’éclaircir le paradoxe suivant : Aucune cause, est impossible ! Et Dieu comme cause de tout et s’engendrant lui-même l’est aussi ! Comment ont-ils résolu cela ? Par la logique de la trinité ! Le principe créateur (la dualité et son potentiel), la création (l’évènement, le système évolutif aboutissant à la créature) et l’information qui voyage entre les deux (l’énergie indéfinissable, mais efficiente au-delà du contenu et du contenant). Autrement dit, Dieu ne s’engendre pas lui-même, Dieu reste indéterminable et aussi illusoire que le temps séparé de l’espace, si l’on ne se réfère pas à la trinité 3 (0 ensemble vide entier, 1 unité, 2 dualité)! Ce que cela engendre ? Des créatures relativement libres dans un monde déterminé, capables de voir, d’entendre, d’écouter, de sentir, de ressentir, de toucher,  de gouter, de déguster, d’aimer… Dieu ne s’engendre pas lui-même, il est une guerre de 3 logiques (plus, moins et masse), il demeure déterminé lorsqu’il est la partie, il est une créature relativement libre, actrice et spectatrice, lorsqu’il est dans la partie. 100% divin, 100% humain ? Dans le même espace-temps ? Demandez à la particule lol ! Le Dieu que l’on prête aux institutions religieuses et aux bigots qui les honorent aveuglement, est un démiurge qui se suffirait du système solaire pour faire gesticuler un pantin humain ! Mais cette vision étriquée des choses n’est qu’une caricature qui n’exprime pas que la religion, c’est aussi l’étude des sciences et de la sémantique malgré l’obscurantisme ! La religion, remise en contexte et sortie de l’amalgame « institution/religion », est ce qui a structuré les barbares que nous étions ! Un terreau fertile malheureusement souillé, corrompu et rongé par les virus et les pesticides ! Interdit de « révélation » pour des raisons humaines et politiques, des moines n’en n’ont pas moins codé leur savoir « hérétique » plurimillénaire, à travers notre langage ! Un monde fermé c’est la prudence de Descartes, un Dieu barbu qui dirige des pantins, c’est l’inquisition ! Et tout cela est une insulte à l’intelligence des linguistes, des mathématiciens (…) et autres alchimistes qui nous ont laissé quelques clés bien gardées, après avoir anticipé notre décadence.

Bah, je bougonne…        

Un cantique a propos du quantique...
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