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Le blog de Persone

Nouvel ordre mondial et Chronique de la mondialisation - Partie1 -

11 Juin 2010, 18:11pm

Publié par Persone

Petite méditation à propos de la conférence de presse du Général De Gaulle le 27 novembre 1967. Thème : La politique extérieure, la guerre israélo-arabe et l’impérialisme états-unien. Vous trouverez ce discours facilement sur Dailymotion, par exemple, avec le bénéfice du son et des images de l’époque !

 

La couleur rouge, nous y sommes habitués, elle est celle du sang, celle de l’extrême, à gauche ou à droite ! Mais aujourd’hui, nous lui préférons la teinte plus diluée des révolutions oranges, qui rappellent le coucher du soleil ; et nous aimons particulièrement la couleur de nos casques bleus, nous, qui somment à l’abri, protégés par nos soldats et la démocratie…

Malheureusement, outre le fait de nourrir notre folie des grandeurs, l'expansionnisme est une mécanique de fuite en avant et celui, sauvage, que nous continuons de pratiquer a trop longtemps camouflé les utopies de nos systèmes collectifs. Le monstre industriel et économique que nous avons créé s’est donné les moyens de fournir le pain, le rêve et plus récemment les fantasmes nécessaires à l’émulation de sa masse ouvrière: nous. Mais ce prodige repose toujours sur l’exploitation destructrice de la terre, de ses peuples et de la nature humaine.

Dans ce contexte, toute république, dont les garants ne dépasseraient pas le stade de politiques fondées sur l’ignorance et l’exploitation maîtrisée des masses, restera un caméléon consumériste qui s’est fait beaucoup d’ennemis dans la jungle… prions pour que les casques bleus ne deviennent pas des casques noirs !

 

Comme vous aurez pu le constater, nombre de mes textes attirent votre attention sur les conséquences des dogmes et de l’ordre établi par l’élitisme des hommes de pouvoir selon leurs croyances et leur maîtrise de l’art de la spéculation. Entendons par conséquences la réalité des traumas psychologiques de l’individu et des peuples et l'absurdité hypocrite d'une mondialisation économique par défaut. 

Comment l’homme pourrait-il se libérer de lui-même et de sa servitude ? Comment concevoir un avenir collectif plus décent pour des milliards d’individus, sans démystifier une bonne fois pour toutes les jeux de croyance et de pouvoir qui nous maintiennent dans l’ignorance depuis des millénaires ? Des millénaires ça parait énorme, voilà qui nous incite à penser que notre folie relève de la fatalité! Pourtant comparée à l’histoire de notre terre et donc à la vraie nature des choses, notre petite comédie humaine n’est qu’une supercherie éphémère…

 

Pour leurs viriles raisons, leurs sanglantes méthodes et leurs maudits profits, je condamne toutes nos formes d’expansionnisme, anciennes ou actuelles…

J'appelle à la barre notre orgueil et le patriarcat qui conditionne son amour propre depuis quelques millénaires d'évolution puérile et infanticide!

 

Depuis toujours, l'expansionnisme exprime une ambition ravageuse et masque les faiblesses d’une politique intérieure, cela vaut autant pour l’homme que pour la société, autant pour l’individu que pour le collectif ! Et si autrefois il stimulait le phallus laboureur du barbare, aujourd’hui il soulage les noisettes flétries des muscadins de la bourse ! Une meute de machines à fric qui ne se contentent pas de jouer avec l’équilibre naturel mais qui le manipulent de façon perverse et dangereuse !

 Voilà donc une des raisons majeures, qui me pousse encore et toujours à démystifier les supercheries des jeux de pouvoir, en insistant particulièrement  sur l’histoire, la philosophie et la finalité des motivations géostratégiques de nos énarques ! Je parle au sens large de toutes ces grandes familles de la finance et du pouvoir, de leurs écoles de futurs privilégiés (ou hommes de paille) et des misérables opportunistes qui banalisent un système oligarchique moderne qui n’a rien à envier au système féodal !!!  

Qu’ils soient motivés par les anciens rites païens, par le culte monothéiste ou par la tendance New Age, qu’ils soient du côté de l’église, du côté de la fratrie des lumières, ou des deux côtés à la fois, et quel que soit leur discours communiste, capitaliste, socialiste, fasciste, ou intégriste… Les hommes de pouvoir dont je vous parle sont tous capables d’enterrer leurs apparentes guerres de conviction pour se réunir autour d’une bonne table et d’une bonne bouteille (les fondamentalistes faisant bande à part) pour discuter de leur grand point commun : la façon de gouverner tous ces irrécupérables que nous sommes, en se partageant les bénéfices de notre mise en concurrence!

Aujourd’hui, nos élites les plus en vogue s’accordent tous sur une régulation du capitalisme en citant du Keynes et du Marx à tout va! Et vous verrez que demain, bredouilles mais décomplexés de la honte des subprimes, ils chanteront les louanges de Smith et de Hayek... Mais la démocratie et le suffrage universel restent toujours biaisés par la culture de l’ignorance et de la faiblesse des masses ! La finance et les politiques construisent donc une mondialisation par défaut et force est de constater que l’épanouissement humain ne fait pas partie de leurs plans !

Nicolas Sarkozy fut le premier à articuler publiquement et sans complexe le nom choisi pour la mondialisation : « Le nouvel ordre mondial » !

 A chacun son mein Kampf à usage personnel, pour les conventions collectives, le grand marché s’occupe de tout !

 

Pourquoi choisir un discours de De Gaulle pour conclure mes propos ?

 

Premièrement parce que l’excellence et la clarté de l’allocution vous rappelleront que les politiciens n’ont pas toujours été aussi grossiers et pitoyables qu’aujourd’hui ! 

Dire que je porte De Gaulle dans mon cœur serait un énorme mensonge, comment apprécierais-je un homme qui affirmait : « L’Algérie nous coûte plus cher qu’elle ne nous rapporte (…) La décolonisation est notre intérêt et par conséquent notre politique » ? Un pragmatisme dont tout homme des pays développés devrait avoir honte, au regard du cercle vicieux qui nous a conduit de l’esclavagisme à la colonisation et des techniques d'industrialisation forcée à l’appât du lobbying! Sans parler du business des armes! Un pragmatisme qui ne fait qu’augmenter l’insulte faite au Algériens, quand on sait que cent trente et un an plus tôt, Charles X, incarnant la faiblesse et l’immoralité maligne des pays dits civilisés, déclarait : « Pour prendre Alger, je n’ai consulté que la dignité de la France ; pour la garder ou la rendre, je ne consulterais que son intérêt. »

De Gaulle lui aussi faisait partie de ces sapiens blancs en costume du dimanche, lui aussi était ébloui par les lumières de nos modernes certitudes et par l’apparente grandeur des civilisations bâtisseuses, dont tous les pères et ancêtres fondateurs n’étaient malgré tout que des hommes suffisamment prétentieux pour faire de leurs idéologies des modèles universels ou, au mieux, des modèles collectifs imposés par la force et l’expansionnisme.

Mais comme chacun le garde en mémoire, il était aussi un homme visionnaire - Au royaume des aveugles, les borgnes sont rois! Un homme au charisme rassurant, un franc Gaulois dont la prestance lui permit de guérir, à travers la 5ème république, les dangereuses querelles entre les conservateurs et les libéraux, querelles datant de la révolution ! Ça, on a bien aimé!

Et c'est un autre atout du Général qu'il m'intéresse de développer ici: Son anticipation de l’hégémonisme états-unien et de la politique anglo-saxonne.  Sur la trame de la situation en Palestine, le président français prononce, en 1967, cette conférence de presse des plus intéressantes qu’on la laisse dans son contexte historique ou qu’on la place face à notre actualité. Un discours opportun et sans risque pour l’homme en fin de carrière  certes, mais aussi une allocution d’une clarté exemplaire qui fait honte à tous les politicard de la nouvelle école !

Je vous invite donc à vous glisser derrière la caméra de cette conférence de presse et à vous replonger dans le contexte d’après-guerre…

Un tableau bien complexe sur lequel un certain Hitler, une vingtaine d’années plus tôt, avait rajouté une touche de rouge et un brin de terreur ! Un tableau doté d’une nouvelle trame de fond pour l’époque : l’Ouest (le système anglo-saxon et la vieille Europe), l’Est (la Russie et la nouvelle Asie en gestation) et au milieu…ces foutus Arabes avec leurs puits de pétrole !

 

Bon visionnage !

 

 

 

 

 

Chers lecteurs, je vous invite à méditer sur cette séquence, avant de découvrir la seconde partie de cette chronique de la mondialisation moderne.

Ce prochain article vous présentera le fameux contexte historique, de la chute du féodalisme jusqu’à « l’oligarchisme » tout puissant, en passant bien-entendu par le grand retour de la république et les 1000 et une recettes de la démocratie républicaine, dont le caractère indigeste annonce de façon inquiétante la culture d’un nouveau millénarisme.

Les racines obscures de la droite et les nombreux visages de la gauche (pour employer des termes français) symbolisent les nouvelles variantes de cette cuisine occidentaliste...

le jeu du pouvoir devient une école, celui des croyances et des idéologies devient un laboratoire social où les grenouilles de bénitier et les singes maçons nagent dans les mêmes tubes à essai...

Les chefs de partis caressent tous la corne d’abondance formée par le capital et le système bancaire, et des maîtres sauciers arrivent à lier le socialisme avec le totalitarisme et l’ultra capitalisme (…)

En 6000 ans la vanité et l’appétit des chefs des grands empires n’ont pas changé, bien que leurs certitudes se réduisent à de vaines spéculations et leur pouvoir à la défense d'une hypocrisie qui ne bénéficie plus des excuses de l'Histoire !

Le conditionnement et l’ignorance des masses sont toujours de mise, l’industrie du matérialisme dispose de tous les moyens pour camoufler les mensonges politiques et aujourd’hui les hommes, malades, dépendent du paradis artificiel de la consommation, un paradis qui détruit les derniers liens directs qu’il avait avec la nature, un enfer collectif qui ne sert plus l’individu et encore moins sa liberté. »

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Insecurité et délinquance en période d'élection...

2 Avril 2010, 22:31pm

Publié par Persone

 

 

A propos de la justice, des médias et du foin pour les boeufs

 

 

 

Voici un des nombreux textes de mon premier livre "Lettre à M. Toulmonde", un article concernant un sujet d’actualité vieux de 3 ans, mais qui pourrait en avoir 10, 20, 1000, ou dater d'aujourd'hui :

En ce jour incertain de l’année 2007, je profite d’une nouvelle polémique médiatique sur les décisions Sarko-présidentielles, pour remplir cette page. Je tente une fois encore de souligner à quel point le jeu du pouvoir politico-médiatique s’évertue à attirer votre attention sur la douleur et les premiers soins apportés à nos maux, tout en vous cachant la réalité d’une infection, ou tout du moins son origine.

Le motif de la polémique : la délinquance… toujours la délinquance…

Et les fameuses décisions qui font couler autant d’encre qu’elles ne brassent de vent :

L’uniformisation des peines carcérales des récidivistes relevées au plancher maximum et l’absence de grâce présidentielle.

Je ne vous encombrerai pas des polémiques historiquement et politiquement admises sur la question, je sais qu’elles ont déjà envahi vos bouches et vos oreilles, infesté vos journaux, vos écrans et vos salons de coiffure… Et même les murs le long desquels vous serpentez pour aller de l’habitude au devoir et du devoir à l’habitude ! Les valeurs de la république, la démocratie menacée, l’intégration, la loi et la sanction…

En revanche, toutes ces réactions populaires et politiques autour du sujet de la délinquance et de la justice ne prouvent qu’une chose : le sujet est brûlant, personne n’imagine les conséquence de la mondialisation compétitive et des conditions de brassages de population qu’elle nous impose et la population occidentale se partage entre la peur et le désespoir de cause.

Ce que les médias omettent de dire:

Le problème du crime, de la justice et des prisons a bien moins évolué en cinquante ans que la qualité du papier avec lequel nous-nous torchons le sphincter externe et que les techniques de cascades et de « flingage » qui envahissent les petits et les grands écrans, pour le plaisir de tous !

Heureusement notre Little big man nationnal... Sir Nicolas « Lafayette »... a pris le contrôle de la situation audiovisuelle!!! Il va nous sauver du mal en nettoyant TF1 au kärcher kasher pas cher! Il va stopper le train du show-bizz en pleine fête du slip et du fling, armé de son aura légendaire et de sa bande de potes milliardaires. La belle blague!

N’oublions pas qu’un bon nombre d’égarés en culottes courtes, en particulier les immigrés et bien qu’ils soient souvent des ados, n’en sont pas moins informés de certaines énormités que le contrôle des médias ne suffit pas à cacher ! Qu’ils vivent dans une cité sordide ou qu’on les ait déplacés au cœur de la ville ou de la campagne, ils sauront toujours qu’ils sont une bande de faux méchants, paumés dans un monde économique et politique rongé par une corruption à côté de laquelle leurs propres conneries ne représentent qu’une goutte d’eau. Cependant, quelques gouttes d'eau ont souvent annoncé la chute d'un Empire. Face aux rivières de l'immigration, le problème des colons que nous étions, si libéraux et bien-pensants soyons-nous devenu, c'est l'hypocrisie sur laquelle repose nos canaux et nos barrages. Le risque de précipitations et la crue à venir sont à craindre! Nos délinquants sont une chose, les immigrés rompus à marcher ou à crever, tout comme les réfugiés de guerre ayant subi ou donné la mort en sont une autre. Et la dilution du djihadisme, des théories de complot new Age et du populisme réactionnaire sous toutes ses formes à l’heure du world wide web ? Y-a-t-on pensé ?

Maintenant prenez notre jeunot, n’importe lequel, avec sa casquette sur l’oreille et du rap plein la tête et imaginez-le au naturel, dans une de ses positions fort probablement quotidiennes, ruminant encore et toujours le fait « que le système est dégueulasse (!) », alors qu’il se torche d’une main avec de la pure ouate et qu’il se masturbe de l’autre devant la plus belle salope d’un film de caïds… Si vous trouvez que je caricature, c’est que vous ne connaissez pas mieux les jeunes des quartiers que le plaisir de la douceur Lotus, que vous ignorez que Samsung, Apple et compagnie vous permettent de mater des films aux chiottes sans y déplacer votre télé, que vous devriez vous désabonner de la petite maison dans la prairie ou que, finalement, vous avez un problème avec la masturbation !

Parlons donc de notre jeune et de sa mauvaise réputation

Si je vous dis que l’uniformisation du gris, le désœuvrement lié à l’absence de génie social plus qu’au taux du chômage, en passant par la démission parentale et les barrières de génération […], ne peuvent que noircir le tableau que je suis en train de vous peindre… Certains me répondront sûrement :

« Oui ! Mais bon, faut pas cracher dans la soupe, maintenant on a tout c’qu’y faut, s’ils avaient à vivre la famine ou une bonne guerre… Ces p’tits cons ils comprendraient ! »…

Et bien oui, justement Messieurs’Dames… ! Ils comprendraient… tout comme vous !

Et, finalement, ni plus ni moins que chaque brave citoyen lorsque nos savantes nations sont rattrapées par la crise, le fascisme, la révolte ou la guerre. Malheureusement les perpétuelles répétitions de l’histoire nous menant de désuètes catastrophes en catastrophes plus sophistiquées, nous prouvent que Le Brave Citoyen Moyen reste incapable de réaliser qu’il est un ingrédient responsable de l’intelligence et de l’absurdité collectives ! Ce collectif sans contrôle, qui depuis des siècles n’a toujours pas pigé comment s’adapter au cycle de l’essor et du déclin sans massacrer le mental et les viscères de ses participants à chaque redescente ! Ah, la résilience ! Une mauvaise affaire selon l’Ego.

Autant dire finalement qu’il y a des chances, tout comme pour vous, que notre petit con ne comprenne rien de plus avec une guerre !

Aussi pour conclure votre idée, la seule chose que vous exprimiez en raisonnant ainsi est la suivante : « Quand un con est décadent, une bonne guerre ça lui r’donne le goût d’la vie et comme ça, y’peut r’partir comme en quarante ! »…

Et c’est bien là tout le problème… Ruminez ça à tête reposée !

Revenons maintenant à notre polémique sur les décisions relatives au traitement de la délinquance et de la récidive :

Partons donc de ces deux principes intéressants, l’un populaire qui consiste à résoudre le mal par le mal, et l’autre constitutionnel qui entend le régler par la lourdeur des sanctions d’une justice de bien (ou tout du moins qui possède les lauriers de la bonne conscience) :

Lorsque vous pratiquez ces méthodes, il apparaît comme évident que vous vous adressez directement aux penchants négatifs du sujet, à moins bien sûr que vous soyez suffisamment sage pour chanter les louanges et les bons côtés d’un type, pendant que vous lui cognez dessus pour corriger ses crimes, ce qui n’est pas le cas pour la justice en général, ni pour une sanction collective par la guerre !

 

Soulignons aussi qu’en pratiquant ces rigides méthodes de la sanction physique immédiate ou celle, différée de la peine judiciaire, vous entrez en opposition avec le sujet, à moins encore que vous ne soyez assez souple et rapide pour absorber sa violence tout en fusionnant physiquement ou mentalement avec lui ! « Hé oui ça existe ! » Cela se nomme le juste combat du maître, le bandeau d’Artémis, la reconnaissance de la banalité du mal, ou plus simplement un échange pédagogique. Une façon efficace de résoudre un conflit, bien meilleur que la méthode classique consistant à acheter, à conditionner, à enfermer ou à massacrer celui qui en souffre. Mais une fois encore, ce n’est pas le cas de vos fantasmes justiciers, ce n’est pas le cas de notre justice, de ces sanctions pénales, de son univers carcéral.

Ainsi, vous vous retrouvez donc à ne pas fusionner (mode de la multiplication), mais à opposer (mode de l’addition) vos propres convictions, sanctions et énergies aux énergies négatives de votre emmerdeur. C’est à ce stade, que vous vous retrouvez devant deux possibilités :

Soit vous additionnez du négatif à du négatif et vous obtenez beaucoup de négatif : Telles sont les réponses de l’orgueil, du déterminisme et du totalitarisme. Et vous obtenez ainsi l’escalade de la violence, les périodes sanguinaires de l’histoire, la guerre des gangs, la vendetta, la révolution par le sang, la loi du talion, le pacte de la colère…

Soit vous additionnez du positif à du négatif et vous obtenez le roulement de tambour du meilleur qui gagne : C’est l’éternel jeu du gendarme et du voleur, le jeu des prisons pleines à craquer, le jeu du coche contre la mouche ! Un jeu dangereux qui trouve son équilibre dans la course à l’armement, un jeu qui semble de plus en plus absurde depuis que l’on se demande si la corruption républicaine et le mensonge démocratique n’ont pas littéralement inversé le signe positif de la justice !

Moralité de l’histoire, Mesdames, Messieurs : il est plus facile de jouer du tambour policier et du pipeau social que de donner le bon exemple ! Ainsi, le gouvernement que vous venez d’élire sera assurément plus ferme que son prédécesseur, mais pas moins corrompu ! Tout comme beaucoup d’autres modèles de notre histoire, qui, tout indice de tolérance confondu, ont en commun leurs bases et le fait qu’ils soient voués à l’échec ou à votre sacrifice. Aussi nous sommes tous assurés que notre président fera ce qu’il faut pour que des chiffres confirment sa rigueur, mais il est moins sûr qu’il puisse faire durer ces résultats et il est probablement absurde qu’il puisse résoudre le problème du mal de vivre et de la dérive de la jeunesse avec des méthodes séniles qui n’ont jamais réussi à faire leurs preuves.

 

Si vous commencez à vous demander comment des types aussi intelligents peuvent reproduire pendant aussi longtemps des méthodes inefficaces, c’est que vous n’êtes pas encore conscients de l’état de corruption de notre monde et qu’il y a une question, sûrement absurde, que vous devriez quand même vous poser :

« Le contrôle de la criminalité est-il devenu un business entre les cartels et les dirigeants ?

Et si guérir le problème à la racine en s’attaquant  au commerce de l’ignorance et des vices en tous genres, à la dérive de l’offre et de la demande  et au mensonge collectif, ne faisait pas partie des plans de ceux qui nous gouvernent et surtout des lobbies qui les gouvernent ? »

Autres questions dérangeantes :

Pourquoi l’art de vivre, alors qu’il est en tout point compatible à la discipline, ne semble pas même un mot prononçable en matière d’univers carcéral ?

Pourquoi les nombreux rapports et travaux sur le caractère criminogène des prisons ont-ils moins de place dans les programmations des médias les plus populaires, que ne l’aurait un simple fait divers d’une fin d’hiver ?

Pourquoi les espaces verts et les animaux ne sont-ils pas employés pour l’équilibre des détenus, alors que la méthode a largement fait ses preuves ?

Pourquoi l’administration des prisons favorise-t-elle les salles de culture du muscle et de l’hormone et la télévision, plutôt que la souplesse d’un entraînement polyvalent, l’apprentissage de la maîtrise de soi par le « taiji-quan » (par exemple), la désintoxication (par l’absence de télé) des images de violence, de sexe, de drogue, de crime, de pub et autres produits de la sous-culture, qui envahissent la psyché de tous les désaxés du monde ?

 

… Faites votre fromage !

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Caricatures et confessions grossières

28 Mars 2010, 01:46am

Publié par Persone

Nous sommes venus en paix!
Nous sommes venus en paix!

Nous sommes venus en paix!

Nous sommes tous des hommes influents, nous sommes tous des hommes influencés, nous sommes tous des hommes égarés !

Et la liberté dans tout ça ?

dessine moi un mouton!

dessine moi un mouton!

Confession d’un homme influent :

Mes choix font qu’à présent, je ne pense plus que par la quantité. Beaucoup de gens me suivent ou travaillent pour moi, je sais beaucoup de choses et j’en possède aussi beaucoup, des choses que l’on cache ou que l’on exhibe en fonction du résultat souhaité. Je ne maîtrise pas forcément ce que je possède, je n’utilise pas ma belle cuisine, je ne pilote pas mon hélico, un jockey monte mes chevaux (et ma nouvelle femme aussi, si j’en crois mes bons amis ! Un fantasme que je partage avec eux !). J’ai beaucoup de pouvoir que je n’aimerais pas perdre, beaucoup de gens m’aiment mais beaucoup ne m’aiment pas du tout. Je suis un acteur incontournable du monde libre, plus les gens se sentent libres plus je gagne ! Reste encore un problème de quantité – plus on distribue de titres de liberté, plus les ressources terrestres s’amenuisent ! Au final je me sens moins libre que le roi ! Plus humain peut-être ? Ou plus hypocrite? Je ressens un certain bonheur, mais pourquoi suis-je aussi seul ? Plus seul que tous ceux que l’on nourrit d’illusions, et plus seul, je le crains, que tous ceux dont les rêves ont pourtant été arrachés dans la machinerie, dans les fonds de cale ou dans les coulisses de la capitainerie du grand navire.  

Oh oui ! Je ressens le doute et la peur qui étouffent mes entrailles, je vous le cache facilement, je suis un loup, mais quelque chose ne va pas, ne va jamais vraiment…

socialise-ta-dette.gouv

socialise-ta-dette.gouv

Confession d’un homme influencé :

Mes choix font qu’à présent, je m’adapte au peu que je gagne, grâce à ma grande liberté de consommateur. Je vis ma vie par procuration, ça je possède beaucoup de choses qui me le permettent, en particulier mon écran plat, ma bagnole et mon portable ! L’inflation a emporté le patrimoine que m’avaient laissé mes vieux et paraîtrait-il que nos enfants travaillent pour payer nos retraites. Mais qu’a-t- on fait de tout ce pognon ? Je maîtrise tant bien que mal le travail que m’a donné mon pays et j’ai suffisamment de culture pour paraître en société ! Je ne supporterais pas de perdre le peu que j’ai durement gagné. Je n’ai aucun pouvoir mais les gens comme moi ont toujours un clan pour les rassurer et avec la démocratie on se bise, on se tortille, on se remercie les uns les autres. Nos opinions partagées sur la politique, sur l’immigration ou sur les scandales de la pluie et du beau temps nous aident à meubler les silences et il faut avouer que le progrès de la télé réalité nous donne beaucoup d’importance ! Mes enfants m’accusent, ça je ne l’admets pas ! Pas de ça chez moi !!! Je ressens un certain bonheur, mais ma femme se fane devant les feux de l’amour, mes gosses sont des cyber pirates et moi, un homme qui valait 3 milliards, avant la dévaluation.

Oh oui, je ressens le doute et la peur qui étouffent mes entrailles, je n’aime pas parler « des choses qui fâchent » mais quelque chose ne va pas, ne va jamais vraiment…

Yes we can!

Yes we can!

Confession d’un homme égaré… (Qui se contente de l’opium des influents et des miettes des influencés) :

Mes choix font qu’à présent je ne pige plus rien aux quantités, mais tout ce qui grouille dans cette fourmilière me fait halluciner. Je me déglingue aux paradis artificiels, beaucoup de gens font la même chose ! Pour moi la rue est souvent froide et violente, la liqueur souvent nécessaire. Je ne possède rien ou je dépense tout, mais en m’enfonçant dans la merde j’ai appris plein de trucs. Plus il est gras, plus le mouton se fait la proie des loups… par exemple. Dans les flaques du macadam se reflètent les sommets des plus hautes tours, dans les rues les plus sombres et dans les coulisses de la grande putain, on assiste à bien des choses ! Sous la face cachée de nos belles cités, on voit, on entend et on goûte de tout. Le problème c’est de faire le tri, personne n’y échappe, peu y parviennent ! J’ai le pouvoir de croire que je n’ai rien à perdre, même si ce n’est pas vrai ! Je me fous de savoir combien de gens m’aiment ou ne m’aiment pas! Je voyage si léger que je serais libre, si je savais marcher sans béquilles ! Je ressens un certain bonheur, mais pourquoi suis-je aussi seul ? Aussi seul que tous ces connards de zombies affublés d’une demi-vie !

Oh oui, je ressens le doute, la colère et je l’avoue… la peur qui étouffe mes entrailles ! Je vous le crache à la gueule sans arrêt, quelque chose ne va pas, ne va jamais…

Cours de néolibéralisme pour les bollos!
Cours de néolibéralisme pour les bollos!

Cours de néolibéralisme pour les bollos!

Caricatures et confessions grossièresCaricatures et confessions grossières

Confession d’un homme libre:

 

La volonté et les choix de cette existence, dont je ne m’approprie pas la totalité du fait, font qu’à présent le temps qui cavale, les quantités dont on ne voit plus la fin et les distances qui nous séparent ont perdu leur influence sur ma personne. Le jardin de notre esprit est à l’abandon, envahi par les fleurs du mal et sur notre terre se dressent des cages si hautes, qu’au cœur de la cité des hommes tout horizon a disparu ! C’est au cœur de la cité que se décide la construction de l’avenir ! Comment ne pas perdre le cap dans de pareilles conditions ? Je connais certaines choses et j’apprécie beaucoup de comprendre les relations qu’elles ont entre elles ! Je m’en remets à ce que je ne sais pas et j’apprends tous les jours. Je ne fixe pas mon but, afin de profiter du voyage et je fais souvent le vide, c’est si bon, et cela facilite la maîtrise des disciplines. Je profite des objets qui me rencontrent mais les posséder n’a que peu d’importance. Je préfère ne pas parler de pouvoir, mais de maîtrise, les objets de pouvoir appellent le côté obscur ! Je reçois fréquemment ce que je ressens comme de pures injections de vie dont je ne contrôle pas toujours les fréquences et le débit, comme si la frontière qui nous sépare de l’univers n’était plus en moi qu’une membrane poreuse, que l’amenuisement rendra bientôt à son évanescence. Je ne suis plus jamais seul, car la présence de la nature domine l’indifférence de la fourmilière humaine. En elle chacun peut sentir la mère, et le père aussi.

Ma liberté ? Elle s’arrête aux priorités de mon estomac et au respect de mon environnement, voilà qui est bien suffisant! La société est le reflet de l’individu et vice versa, dit-on, alors parlons politique… Je marche vers le futur, sans m’encombrer de paradigmes absurdes pour dominer la nature ou me protéger d’elle, j’ai du temps à vivre, pas à perdre ! Mon être physique n’est qu’une frontière, je suis honnête avec moi-même, je me respecte en équilibrant et en redistribuant correctement les énergies qui font vivre mon corps. J’échange avec autrui tant que cela ne menace pas nos autonomies réciproques et si le bénéfice des échanges ne camoufle aucune hypocrisie. Ainsi ai-je la paix !

Quelque chose va et ira toujours… je contemple et entretiens les jardins d’Osiris, mais je rends aussi hommage au royaume de Seth ! Parfois je rate un wagon, une bonne occasion pour me taire, être à l’écoute et rester immobile s’il le faut, en attendant le prochain train. Notre histoire est jeune, à peine un soupir comparée à l’évolution de la vie sur terre, quelque chose va et ira toujours…

 

Quel futur pour nos enfants?

 

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La comédie humaine n'est plus qu'un divertissement pour les vaches...craignons le futur!

24 Mars 2010, 13:36pm

Publié par Persone

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Si j’étais Dieu, je crois que je nous maudirais

 

Le Diable, lui, nous bénit

 

Si j’étais le Christ, je crois que je me pendrais

 

Me clouer seul, quelle folie !

 

 

 

Si j’étais roi, je danserais la carmagnole

 

De voir sur mon trône un nouveau genre de guignol

 

Et vous toujours mendiant l’obole

 

A quelques gueux de bonne école.

 

 

 

Si j’étais empereur aux trois couleurs

 

Mes rêves me peindraient la terreur

 

Des jours où je tranchais cent cous l’heure…

 

 

 

Et si je vivais pour faire mon beurre

 

Je crierais « Yipiha ! Vive le progrès ! »

 

Car pour nous mater, plus besoin de fouet.

 

 

 

Enfin, si j’étais vous, ben… Je ne serais plus moi

 

Et je goberais leurs choux

 

A la mode de chez moi.

 

 

 

Heureusement, je ne suis rien de tout cela

 

Je ne suis ni aveugle, ni borgne, ni roi

 

J’ai fui vos dieux, vos écoles et vos dadas…

 

 

 

Je nous rendrais bien la vue

 

En nous talochant le cul

 

Puis j’éteindrais mon vieux clope

 

Dans les yeux de nos cyclopes !

 

 

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Lettre qu'on aurait trouvée sur le coeur d'un jeune pendu, place de la République

15 Mars 2010, 02:42am

Publié par Persone

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Ma pendule s’obstine à aplatir le temps, ma corde est là, elle m’attend.

 

Je ne sais pas si ce sont les déchirements de mon enfance qui ont déchaîné ces torrents de colère et d’amour, que refoule mon cœur à ses dépens; ou si ce sont ces marées en moi qui ont dessiné le masque sombre de mes expériences. Je ne sais rien de tout cela, mais je sais que vos joies et vos peines affluent si librement dans mes veines, qu’elles pourraient craquer à chaque instant. Souvent, mes larmes ne m’appartiennent plus, elles ont trouvé leurs affluents dans toutes celles que vous n’avez pas versées et ont reconnu leur source, dans le cœur même de la condition humaine.

 

Le romantisme, l’idée de nos lumières et autres inspirations à la mode, selon nos académies, auront joliment peint quelques pans de notre histoire. Mais pour ma part, la compassion et la sagesse, seules, portent devant l’éternel le masque du soupir et de l’éveil… elles dansent avec l’imprévisible mouvement des choses, au rythme des marées incessantes de la mort et de la renaissance.

 

Ma pendule s’obstine à aplatir le temps, la corde est là, elle m’attend.

 

Quand on veut toucher le cœur des hommes, sans se jouer de lui, l’attachement semble légitime et le détachement judicieux, mais l’histoire me chuchote que les messagers oubliés de cet art et de cette manière, n’ont abouti qu’au même résultat : le sacrifice.

 

N’ayant peut-être pas la force et sûrement pas la notoriété de mes frères sacrifiés, je ne serai donc pour vous qu’un suicidé.

 

Au premier âge, on crucifiait les prophètes,

au second, brûlaient les hérétiques et les sorcières,

entre deux calendriers, on a coupé quelques têtes

et coiffé les suivantes avec un bonnet scolaire.

Maintenant, le monde est à nous,

les illuminés se flinguent… tout seuls, bien sûr

et nous contrôlons tout.

Au troisième âge, on enferme les fous…

Voilà qui nous rassure.

 

La pendule s’obstine à aplatir le temps, la corde est là, elle m’attend.

 

Je la regarde et ma solitude prend le visage d’un imprudent qui meurt sur le flanc glacé d’une montagne.

Je la regarde et le froid déjà me couvre d’un étrange linceul.

Sa prison de cristal engourdira bientôt mes membres et imprègnera mes rétines de son tranchant éclat, avant que mes paupières, comme les rideaux d’un vieux théâtre, ne se referment sur un dernier voyage.

Ce froid-là nous attend toujours quelque part, tapi dans la toile de nos instants comme une araignée dont la seule faim, serait de dévorer nos rêves et le feu de nos passions.

 

Une pendule s’obstine à aplatir mon temps, la corde est là, elle attend.

 

Père, je voulais tant sentir ton amour… Oh, mère, j’aurais aimé que le tien se délivre, pour m’apporter une reconnaissance plus humble, plus honnête.

Une fois encore vous me faites douter, le temps m’assomme, il me faut faire à la hâte.

 

Des pendules s’obstinent à aplatir le temps, la corde est là, un pendu aussi avec cette lettre dans la poche, mais pas encore les cognes. On attend…

 

 

 

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Harcèlement publicitaire - Recette au chocolat - Façon Suchard:

13 Mars 2010, 17:21pm

Publié par Persone

 

Encore un suicide sur la 13! Un accident peut-être. Etre ou ne pas être? Une journée qui commence bien !

Un hiver dégelasse. Pas pire qu’un autre.

 

Toujours mieux que cette saloperie d'été à se faire brûler la couenne sous les trous de la couche d'Ozone. A faire la queue des heures devant les caisses des piscines municipales pour se baigner collectivement dans quelques bassins de pisse et de molard javellisés. A s'entasser dans les fourmilières balnéaires. A pêcher des brochets radioactifs dans des rivières à Gardons, tandis que les gosses et bobonne pratiquent la Zumba dans d'autres bassins de pisse et de molard javellisés... Je dois penser positif ! Je dois penser positif ! Je dois penser positif !

 

Colis suspect  à la défense!  Dépression devant l'image probable d'une crotte en chocolat géante... Une impression de déjà vu, un vide morbide.

 

La ligne Paris Saint Germain est menacée, on interrompt le trafic!!! Une chance, la une fonctionne! A la Défense aussi...? Ils ont dû repérer que si il s'agissait d'une bombe, elle ne serait pas assez puissante pour faire des dégâts sur les couloirs voisins! On se précipite sur les quais on s'entasse dans les wagons, certains défaillent. Je dois penser positif ! Je dois penser positif ! Je dois penser positif !

 

Incident technique sur la 1! Un jour dégelasse, pas pire qu'un autre. Je dois penser p… Oh et puis merde !

 

Je ne sais pas pourquoi, mais la nouvelle pub Suchard me soulève le cœur…

 

3 affiches sur le même quai ! Ces cons ont dû craquer leur tirelire d’actionnaires en crise pour la campagne publicitaire ! Du coup Voilà 6 mois que les français se tapent ces affiches de merdes tous les jours, du dodo au boulot et du boulot au dodo ! Ah, les couloirs de la mort de la RATP ! Je dois aimer ma ville, je dois penser positif !

Saloperie de rocher chocolaté géant qui hante mes cauchemars subliminaux depuis des nuits et des nuits !

Le retour du plaisir, disent-ils… D’autres vous font baver avec des paysages idylliques à prix très compétitif ! Le paradis all includ accessible à toutes les bourses, ironisent-ils sans doute ! Aime ta ville.RATP.fr - aime ton futur.gouv –://Amen.

 

Le retour du plaisir ?

 

Comme si toutes ces foutues sucreries avaient momentanément cessé d’exister à cause des subprimes et des prémisses de l’austérité… Foutaises ! Depuis les miracles de la chimie, on ne consomme jamais autant de malbouffe à deux sous qu’en période de crise !!!

Alors quoi?

Une de ces saloperies de nouvelles recettes à l'ancienne? Même pas! Une nouvelle recette avec de meilleurs ingrédients? Que nenni!

Et puis, il suffit de s’imprégner un peu de l’air du temps ou de penser simplement au contexte mondial, pour comprendre le blasphème pervers et intéressé que propage ce genre de pubs omniprésentes :

Le retour du plaisir… Dans un Occident qui de plaisirs se gave depuis des siècles, sur le dos des autres et jusqu’à en perdre la notion naturelle de la jouissance !!!

Alors... Délit d'initié ??? Phase terminale de lobotomisation des masses ??? Expression ultime du dangereux singe savant qu'est devenu l'Homme?

 

Je dois penser positif ! Je dois penser positif ! Je dois penser positif !

 

A propos de chocolat :

 

Le blanc, bien gras, s’enrichit toujours à partir du fruit du noir, dont on peut tirer une bonne pâte, bien maigre !

 

« Mais attention aux excès... en cas de crise et d'indigestion, alléger le blanc, dégraisser au maximum et profiter de l’argent de son beurre pour investir dans les futures recettes de noir et de chocolat au lait… ensuite gaver de nouveau et ainsi de suite… »

 

… Have a global mind and Think positive !

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Journée internationale de la femme

8 Mars 2010, 03:56am

Publié par Persone

lez bulle 22

 

Vous êtes une femme (?)

 

Vous en avez assez de voir vos enfants à la dérive, vous mesurez l’échec de l’éducation nationale devant le poids des tendances et de la consommation, sans oublier les portables, l’Internet et la télé qui remplacent totalement l’absence d’un parent à la maison (?)

Vous êtes choquées par la notion de présomption de délinquance et vous ne voulez pas qu’on commence à ficher vos enfants à l’école (?)

Ou d’une manière plus générale, vous en avez assez d’un monde de mecs, qui font l’histoire depuis des lustres, sans comprendre que sans vous dans l’équation, le monde est bancal et les civilisations vouées à l’échec !!! De vulgaires et foudroyantes érections précédant de catastrophiques retombées (?)

 

Si oui, lisez moi !!!

 

Je vous en apprendrais sûrement plus que le 20 minutes, people ou voici, qui sont autant de foin pour les boeufs

Vous vous sentirez moins seule, ou plus informée !

Aussi, si vous avez la mèche et la jeunesse qui chatouille dans les veines, « rien qu’avec ces 4 pages, vous pourrez  fumer tout le monde, sécher vos profs et même comprendre vos vieux, un peu mieux !

 

Ah, aussi… Il y a de l’espoir !!! J’ai été rédigé par un homme.

 

 

 

 

 

 

Tout d’abord, un petit cocktail d’histoire, de politique et de questions religieuses :

 

 

 

A l’aube de notre temps, on vous prenait déjà, peu importait l’orifice, comme de simples singes que nous étions.

 

Puis, quand VOUS nous avez appris à faire l’amour et que nos tribus ont compris qu’on pouvait avoir du feu sans aller le piquer chez les voisins, l’art de vivre nous a illuminé et des civilisations sont nées, basées sur la fécondité, la culture de la mémoire et du sol, la roue de la vie et de la mort.

 

Malheureusement, l’équilibre et les jardins de ces civilisations animistes à forte tendance matriarcale ont fortement intéressé des profiteurs (qui les ont détruites de l’intérieur) et, plus tard, des voisins plus conquérants (qui ont fini de les anéantir). Faut-il raconter la suite ? « Comme il faut être con avant de comprendre qu’on a fait une connerie et qu’il est difficile de se sortir d’une connerie collective, à l’époque les cons proliféraient déjà plus vite que les émancipés », ainsi ces premiers exemples d’équilibre furent-ils noyés dans la masse par des civilisations conquérantes, dont les dieux, est-ce un hasard, sont tous masculins sinon de domination masculine. L’androgynéité naturelle de l’humanité, respectée dans les cultes n’aura donc pas fait long feu… comme toute chose précieuse dans une masse de brutes !!!

 

Les dieux grecs et romains certes, partagent leur panthéon avec les déesses, mais elles sont toutes, soit de braves filles sorties de la cuisse de Jupiter, soit de dangereuses garces ! Est-ce vraiment étonnant avec des empires de guerriers, découvrant à peine la philosophie, mais aussi la spéculation, la masturbation, l’hégémonie, la luxure et surtout la faculté de s’approprier par la force ou la persuasion, ce qu’ils ne pouvaient apprivoiser ???

 

On aurait pu croire qu’avec le monothéisme et la sagesse de ces prophètes, les choses allaient retrouver l’équilibre, mais c’était sans compter sur les interprétations de la parole des interprétés !!! Inutile de faire un discours, tout le monde connaît la place de la femme selon nos vieilles églises, mosquées ou synagogues. Quelques exemples chrétiens pour vous faire plaisir : Faite pour que l’homme ne soit pas seul, inférieure à lui, mystique, sorcière, impure et occasionnellement candidate à la torture et au bûcher, si son penchant naturel bien sûr la pousse à trop l’ouvrir sur des questions qui la dépasse ! 

Une fois encore, est-ce vraiment étonnant pour des civilisations toujours victimes de la peur et de la guerre ?... La grande chose pouvant les différencier des païens d’avant étant l’exclusivité indiscutable et conquérante de leur Unique barbu, le contrôle de la philosophie par l’église et le passage de la luxure à l’austérité la plus totale (sauf en coulisse).

 

Une fois encore la masse de cons l’emportait sur le bon exemple( ! ), car en réalité les voix d’Abraham, devant l’aider à guider un peuple, avaient sans doute autre chose à lui dire que des conneries sur les femmes !... Le Christ était leur ami, il les voyait comme notre égal et Mahomet était un homme à femmes qui les respectait, pas un « lapidateur »!!! 

Notons qu’à ce jeu l’Asie n’a pas fait mieux, car toutes ces civilisations sont aussi machistes que les autres et devraient avoir honte devant la philosophie de leurs pères spirituels.

 

Mais alors, si même à l’extérieur du bassin judéo-chrétien, on n’a pas fait mieux, pourquoi donc la femme fait-elle si peur ??? En premier lieu, disons que l’homme dans sa frustration se fait un devoir de posséder la beauté qu’il ne peut atteindre ! Comprenons ensuite que vous avez un pouvoir d’éducation naturel (et pas autoritaire) sur les futurs « paires de couilles » que vous portez  avec amour dans vos entrailles ! Réalisons aussi qu’un homme qui s’harmonise sexuellement et mentalement avec une femme a autre chose à foutre que de se « défrustrer » en trimant comme un chien et en acceptant d’aller se faire flinguer, pères et fils, pour la gloire de la patrie ou d’un dieu moustachu (ce qui n’arrange pas les chefs et les gourous) ! Et du même coup, réalisons  qu’une femme épanouie et considérée comme l’égal de l’homme n’a pas besoin de lutter contre l’abandon par la procuration, et n’étant pas contrainte à fermer sa gueule, elle n’a pas non plus besoin de simuler, de se mentir ou de se donner aux plus forts pour protéger sa progéniture !

 

 

Ensuite, un petit résumé de cet hier, jusqu’aujourd’hui :

 

 

A l’aube de notre temps, donc, on vous prenait déjà peu importait l’orifice, comme de simples singes que nous étions.

Certains ont connu une brève harmonie avec vous et la terre jusqu’à être envahis par la masse.

Toutes nos religions sont écrites par les hommes et faites pour son autorité testiculaire.

Sous la monarchie : sale temps pour les femmes, comme pour tous, mais elles peuvent gouverner…

Sous la république : on promet des améliorations mais une gonzesse au pouvoir, faut pas déconner !

Aujourd’hui tout est possible, mais personne n’y comprend plus rien et comme vous pouvez le constater au quotidien, le plan des milliardaires du Mondialisme est en phase d’exécution ! Peu leur importe de nous servir un président noir, femme ou homosexuel, le principal c’est de nous donner ce qu’on veut, pour que la plupart d’entre nous acceptent le Plan Mondial en bouffant des OGM, tout en ayant sur les lèvres un ridicule sourire (jaune, cynique ou purement naïf) !!! Très démocratique, mais aussi très ésotérique ! N’est-il pas ?

PS : Je sais, ça fait mal, et c’est justement pour ça que beaucoup d’entre nous commencent à comprendre, sans oser parler trop fort bien sûr !!! Si vous vous intéressiez aux échecs ou au poker, vous comprendriez à quel point on s’est fait mystifier par une poigné d’hommes de pouvoir, depuis nos fameuses révolutions des Lumières et des Droits de l’homme !!!!!!!!!!

 

L’histoire officielle, privée de sa logique officieuse, est comme le roi ou l’assassin qu’on décapite : elle ne peut plus parler. 

 

 

Et maintenant, une petite chronologie officielle, mais sans édulcorant:

 

 

On vous a mal prises, vous nous avez montré ! Ca vous a permit de choisir et ça n’a pas plu à tout le monde !

On a donc appris à se cogner sur la gueule pour cette nouvelle raison, plus vite qu’on a appris à s’entendre pour vous faire l’amour correctement !

Devant un tel carnage, on ne vous a pas laissé d’autre choix que celui du compromis et plus grave, celui de la simulation….Voilà plus de 10 000 ans que le sujet sombre dans la banalisation ou que personne n’en parle, et on se demande pourquoi l’humanité va mal ??? Ou pourquoi le fait de conduire des bolides, d’envoyer des fusées dans la lune ou de reluquer des aubergines forcer des vagins (…) ne nous suffit plus ???

(Si vous trouvez que j’exagère avec l’aubergine, allez voir ce que sont devenu l’érotisme et le porno qu’on étale vulgairement devant vos hommes et qu’ils consomment, discrètement bien sûr !!!)

 

Ici commence l’histoire du modèle bite, l’histoire de nos phalliques civilisations qui se dressent dans la vulgaire fièvre de la domination et qui retombent misérablement dans la souffrance ou l’humiliation réciproque des adversaires.

 

Le pouvoir passant ensuite du muscle à la fortune et le luxe permettant d’avoir le temps de philosopher, les nantis avaient donc plus de chance de vous séduire que les rustres, mais l’homme de ce simple fait logique a crée son pire fantasme : vous êtes vraiment des salopes !

 

- On a donc forgé un monde masculin, à qui il est déconseillé de dire qu’il bande mou ou que son geste est un remède à l’amour, un monde qui a des couilles, de vraies balloches! Un monde encore soumis au complexe de Darwin... un paradis phallique dont l’idée même d’unité fut fondée sur la guerre !!!

 

- On a emporté vos enfants, si jeunes soient-ils dans chacun de nos massacres et on vous a chanté leur gloire de petits martyrs, en évitant de vous dire à quel point leurs viscères se mêlaient facilement à la boue.

 

- On vous a toujours imposé ou suggéré de vous ranger à la raison masculine.

 

- On vous a mariées ou engrossées pour perpétuer des lignées, valoriser des noms ou favoriser des carrières… (Cette période vous a tout de même permis l’accession au trône).

 

La révolution vous a oublié, comme elle a oublié de nous dire que le confort à venir viendrait du sang des colonies, de l’exploitation du pétrole et de ce que vos hommes et enfants, (exploités comme des chiens) étaient en train d’extraire des mines !!!

Tout comme elle a oublié de nous dire que les fraternités révolutionnaires éviteraient, tant que possible la présence de femmes dans les loges.

Tout comme elle a oublié de nous dire que le miracle de la science était capitalisé, plus pour le pouvoir et le profit des riches que pour la simplicité du bien être et de l’équilibre humain.

Tout comme l’éducation nationale oublie encore de nous décrire les relations et les filiations existantes entre le clergé, les grandes familles financières et les fraternités maçonniques (dont il est inutile de préciser l’opportunisme ou  l’influence sur la révolution française et l’indépendance des E.U d’Amérique).

 

Le siècle des lumières nous a appris à bouffer du métal, à immortaliser nos tronches sur du papier et à jouer avec l’équilibre naturel, sans nous éduquer davantage sur la simple façon de VOUS comprendre et de vous faire l’amour.

La réouverture des archives de la seconde guerre nous apprend qui a réellement sponsorisé et profité des génocides humains, engendré par les deux grandes guerres (Des lobbies financiers, en grande partie américains et européens, qui sont les créditeurs et débiteurs des rois du complexe militaro-industriel et qu’on retrouve aujourd’hui à la tête du système financier et économique mondialiste. Des groupes financiers et industriels donc, dont la haute hiérarchie est constituée de multimilliardaires avec ou sans convictions, de francs maçons de haut degré, d’hommes gouvernant des fraternités dérivées et d’un tas d’hommes de pailles ou de prête-noms de toutes convictions possibles et imaginables).

 

… Mais continuons la petite chronologie :

 

- On vous a relégué au rang de potiches et pin-up, contentes de girouetter dans leurs cuisines équipées (…), pendant 50 ans de politique économique basée sur la consommation des ménages.

Vu le puits sans fond que représente la notion d’argent dette et compte tenu des pertes occasionnées par l’essor et la compétitivité des pays émergents (ceux qu’on a colonisé, mais qui nous ont foutu dehors !), ce système de consommation des ménages est devenu le système d’endettement des ménages… peu importe si nos dettes retombent sur nos petits enfants, peu importe si la surproduction tend à bousiller leur chair et la terre de leur avenir…

 

- On vous a donné vos droits après l’étrange révolution des années 70, ou plutôt on vous a donné le droit de votel’égalité au travail, à un moment de l’histoire où les groupes financiers, les lobbies et les cartels avaient enfin le contrôle des principaux gouvernements ou partis politiques et , et à un moment de notre histoire économique où il s’agissait justement de foutre tout le monde au boulot, tout en misant sur la consommation et l’endettement des ménages.

(Ce magnifique geste leur a aussi permis de taxer la deuxième partie de la population : VOUS !)

 

- On a aussi oublié de nous dire que nos enfants, sans papas ni mamans à la maison, seraient incomparablement façonnés par l’école (l’Etat), les tendances (les lobbies) et les médias (encore les lobbies sous le contrôle intéressé de l’Etat).

 

- Ils (et là je ne dis plus on parce qu’on commence à comprendre qui tire les ficelles de tout cela) vous ont donc distribué ces droits empoisonnés en grandes pompes et se sont réjouis du fait qu’on ait tous pris ça pour une avancée féminine, sans piger qu’il n’y avait jamais eu autant de femmes objets que depuis cette époque !!! (La télé, la pub et la violence dégradante des films pour adultes en disent long sur le sujet.)

Aujourd’hui 80% des femmes souffrent encore d’anorgasmie régulière ou chronique! Et je ne parle pas des femmes battues qui meurent tous les jours, oubliées par les médias et nos démocraties !!!!!!!

 

- On apprend aux petites filles à jouer à la poupée en se méfiant des garçons et aux garçons à jouer au camion en n’oubliant pas de se lustrer les couilles ou au moins en ne se laissant pas dominer par les autres.

 

- Et à l’école… on apprend toujours pas les conséquences du machisme de nos cultures religieuses et politiques, par contre on pousse la femme dans une révolution qui castre l’homme et qui défigure la véritable cause féminine, tout en ramassant du fric et en lobotomisant les enfants au passage…

 

Je ne sais pas si vous reniflez, mais ça sent la stratégie de division à plein nez… l’apartheid, ça fonctionne entre blancs et noirs, pourquoi ça ne fonctionnerait pas sur l’homme et la femme ?!!! N’oublions pas que les années 70 correspondent aux grandes avancées de la psychanalyse et à son utilisation fiévreuse dans l’optique des armes psychologiques et dans l’étude des masses.

Maintenant que vous avez compris à qui profite le crime et qu’il n’y a rien de plus facile à cacher qu’un nez au milieu d’une figure, il vous manque encore une chose, pourquoi ?

Pourquoi un tel cauchemar prémédité ??? L’argent n’explique pas tout !

Et bien justement, revenons en à nos moutons mesdames, le fameux troupeau qui suit celui ou ceux qui ont des couilles :

 

Ceux qui ont fait la révolution par le sang, comme tout homme qui s’abaisse à la violence pour passer ses idées, savaient quel exemple ils donnaient ! Voilà pourquoi ils vivaient dans la peur, voilà pourquoi ils ont instauré la terreur ! Mais pire encore, lorsqu’une révolution d’assassins débouche sur des découvertes qui pourraient vous faire péter la planète, les acteurs réalisent que tous ceux qu’ils ont tabassé, colonisé, ruiné et humilié dans le reste du monde découvriront un jour ces petites merveilles de la science ! Le but du jeu devient donc de les appauvrir pour qu’ils ne fassent ces découvertes que le plus tard possible !!! Le temps d’avoir le total monopole des armes… Et pourquoi pas devenir les rois du monde !

 

Une fois encore tout cela, si monstrueux soit-il ressemble à de la gaminerie et renifle à plein nez la paire de testicules.

Voilà pourquoi toutes ces horreurs que vous ne pouvez plus voir en face, ne sont pas une fatalité, pas plus que tout ce quotidien, de plus en plus nocif que vous avez peine à supporter !!!

 

Comprenons ceci (hommes et femmes) : ce qu’on cache le mieux sont les secrets intimes, ceux justement dont personne n’ose parler ! Ces secrets (de simples complexes psychologiques) expliquent facilement comment on peut manipuler la populace quand on a une longueur d’avance sur elle, mais ils expliquent aussi quelles peurs, et quelles frustrations peuvent motiver les tyrans.

 

Et appliquons donc cela : renseignons nous, libérons nos esprits, apprenons à mieux vivre et à reconnaître les points communs entre notre bulle individuelle, notre environnement et les milliards d’autres bulles (…), exerçons notre matière grise, au moins jusqu'à ce que nous ne soyons plus des pigeons !  

N’oublions pas qu’en tenant compte de notre mode de vie (basé sur le monopole, l’industrie et la surproduction), les 9 milliards de vies prévues d’ici 30 à 50 correspondent à de la surpopulation ! D’après vous, que vont choisir les multimilliardaires qui dominent le monde… changer leur système en s’excusant du fond du cœur… ou trouver un nouveau moyen d’orchestrer une saignée démographique ??? Autant vous dire, si nous persistons à rester des pigeons qui font l’autruche, nos enfants et petits enfants nous accuseront du cauchemar préfabriqué qu’on leur a laissé et de la mort programmée de millions ou de milliards de vies d’ici les deux ou trois prochaines générations !!! (Beaucoup d’entre nous serons encore vivants pour assister à cela !)

 

Notre révolution, ne sera pas une révolution mais une évolution, elle sera spirituelle ou ne sera pas !

 

Enfin comprenons le intelligemment, les femmes peuvent changer le monde, mais…

 

A nous tous de comprendre notre Histoire,

A nous tous d’apprendre que chacun doit savoir se pardonner lui-même,

A nous tous de balancer les jokers et d’étaler notre jeu sur le tapis,

A nous tous de réapprendre à vivre,

A nous tous de réapprendre l’Amour, la maîtrise de la passion et le sens des responsabilités essentielles !

 

 

 

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Persone ne parle jamais des choses qui vont bien: Faux!

4 Mars 2010, 03:49am

Publié par Persone

Chers tous, comme la plupart de mes critiques me trouvent trop pessimiste et me demandent de consacrer mes œuvres à ce qui va bien, aux bonnes choses du progrès et aux petits oiseaux qui gazouillent encore dans leur nids … malheureux nids péniblement accrochés dans les branches malades des arbres pourris par la pollution… oh pardon, je m’égare encore… faut pas penser à ça, les arbres vont bien, les pigeons ne sont pas malades et ils n’ont pas de vilains moignons à la place des pattes !

Donc, pour agiter ma plume et mon clavier à propos des bonnes choses, je dresserai dans cet article une liste de ce qui me semble bon de célébrer, de respecter, de consommer.

 

Mais avant cela, je le redis, je me refuse à tomber  dans le positivisme occidentaliste, avec lequel nombre d’occidentaux soulagent leur conscience d’un simple geste « occidentalgique » !

Facile !!! Quand on a toujours à peu près de quoi remplir son assiette et parfois même un peu de réserve pour s’acheter un écran plat et pour faire un don aux bonnes oeuvres de la femme du président ! (Pour les handicapés ou les enfants malades par exemple, tous ces gens que l’on juge différents sans oser le dire, tous ces enfants dont le courage est vulgairement répandu dans les orgies les plus médiatiques où se mélangent « générositisme » et patriotisme, enfants dont la petite semaine de gloire soulage la conscience de la majorité des braves citoyens pendant au moins trois mois, mais qui disparaissent dès le lendemain de la scène publique pour rejoindre, dans les couloirs de béton, leur petits camarades qui n’ont pas eu la chance de passer à la télé… Des enfants et des handicapés qui vous remercient et vous offrent leur sourire, un don précieux que les caméras leur arrachent pour l’audimat et votre plaisir, un cadeau dont seuls les parents et les vrais amis de ces personnes connaissent le prix !!!)

Toujours à ce propos, savez-vous à quoi vous ressemblez quand vous décidez de prendre votre leçon de vie trimestrielle devant les démonstrations de courage du Téléthon ou quand vous rentabilisez vos dons en émotion devant les JO pour handicapés ??? Et bien vous ressemblez à tous ces occidentaux entre les années 60 et 90, qui regardaient avec admiration ces petits singes à la télé qui prouvaient enfin leur intelligence devant une caméra, en utilisant un outil pour casser une noix… des scènes riches en émotion… on n’imaginait pas l’intelligence de ces petites bêtes… la vie n’est pas si mal faite… et heureusement qu’il y a le progrès pour nous montrer tout ça !!! Honte à vous ! Ah, au fait, j’ai bien dit entre les années 60 et 90, ça fait 30 ans !!! Et je n’affabule pas, j’avais la vingtaine dans les années 90 et la télé diffusait encore des émissions où des singes cassaient toujours des noix avec des outils ! Les décors se diversifiaient pour le plaisir du téléspectateur et la caméra était plus moderne, mais le présentateur s’étonnait toujours de l’intelligence de ces gentilles petites bêtes !!!

J’ai de la compassion plein le cœur pour les enfants malades ou les peuples en détresse, j’en ai aussi pour ces petits singes et tous les cobayes de notre système, mais pour l’homme blanc ordinaire, ce vampire livide que sa hiérarchie nourrit par procuration jusqu’à l’intraveineuse de ses vieux jours, je n’éprouve plus que de la pitié !!!! Je vous choque ? Mettez moi vite sur votre liste nègre… euh, je voulais dire noire… et courrez vite acheter un roman de gare ou un magazine de sport et célébrité avec interview exclusive de JL Borloo !!! Ça va vous remettre un coup de fouet !

 

Je rappelle aussi que je n’apprécie point le positivisme revendiqué par l’esprit des Lumières, cette duperie planifiée par des philosophes politicards en costume du dimanche qui avaient encore le complexe de la guillotine et qui inauguraient en grande pompe le prestige d’un nouveau concept de colonisation des races inférieures et la victoire des frères blancs qui, touchés par la lumière, avaient su dire non à l’esclavagisme de ces pauvres créatures aux traits négroïdes.

 

Certes, il y aura toujours quelque chose de bon sur cette terre, aussi bien qu’en l’homme, mais ce bien naturel n’est pas représenté par notre exsangue et vieux système de pensée patriarcal… sénile, exclusif et doté d’un insatiable et maladif appétit ! En bref je le clame haut et fort, lorsqu’un système politique et un mode de vie basé sur la domination, le profit, les inégalités, l’opacité et la paix par la menace de l’arme absolue, tend à se mondialiser, c’est qu’il serait grand temps que les individus se réveillent de leur illusion collective pour se concentrer assidûment et intelligemment sur ce qui cloche, plutôt que de soulager leur conscience en pensant aux petites pièces jaunes et aux petits oiseaux qui ne sont pas malades et qui gazouillent encore sur les branches des arbres qui ne sont pas victimes de la pollution !!!

Pour tous ceux qui verraient dans ce texte une nouvelle couche de négativisme :

Les longs paragraphes argumentés provoquent probablement des courts-circuits entre les deux neurones que vous utilisez, imaginez  donc une situation simple : si vous étiez avec moi dans le désert, qu’un serpent vous fasse l’honneur d’une piqûre mortelle et que nous ayons une petite chance de trouver un antidote au prix d’une longue et pénible marche… Aimeriez vous que je vous réponde… « Arrête un peu de te casser la tête, on ne va pas faire un miracle, autant rester là en espérant qu’une caravane passe… Et tu devrais penser aux  plus malheureux que toi et aux petits oiseaux qui gazouillent sur les arbres en bonne santé ! » ???

Alors vous commencez à piger ?

 

Bien maintenant que vous connaissez mon allergie à la bonne conscience par procuration et que j’ai signé mon engagement… je suppose que tous les « bons ariens » ont interrompu leur lecture… tant pis pour eux.

Donc chers lecteurs, je vous propose enfin ma petite liste de bonnes choses à vivre (liste un tantinet personnelle sur certains points… et totalement incomplète bien sûr, n’oublions pas que les mots ne doivent pas figer la pensée… prenez cette liste comme un petit jeu d’indices !) :

 

Que reste-il de juste, de beau et de décent dans le bordel planétaire qu’on a si intelligemment planifié ? Paradoxalement, rien de comparable à la science, à la politique, à la religion ou au progrès de la culture des masses (!!!) : Le sourire des enfants, leur pureté, leur éveil et leur simplicité face à l’amour et la mort… La beauté des femmes et les trésors voilés de la féminité, idem pour l’homme (considérons les hommes et les femmes qui sont restés des êtres humains), les merveilles et les mystères de la terre et de l’univers, le bien-être corporel, la maîtrise de la raison, des sentiments et des émotions, la musique, le silence, la caresse du vent, le chant de la forêt, les mouvements du désert, l’écho des montagnes et du fond des océans, la chaleur des belles histoires, les bonnes relations entre l’homme et les autres animaux, la chaleur de l’amitié et de l’amour, le savoir vivre des peuples qui ne sont pas tombés dans les mâchoires de la sophistication et de l’expansionnisme, les paysans qui résistent encore aux molécules chimiques, la médecine qui résiste encore aux lobbies pharmaceutiques, les médecins qui comprennent qu’il vaut mieux prévenir que guérir et qui admettent enfin que depuis les bienfaits de l’hygiène, de la chirurgie et de l’étude de l’homme, des minéraux, des plantes et des microbes, la médecine occidentale s’est rapidement fourvoyée à guérir des maux que le progrès fabrique lui-même !!!   

 

Savoir vivre :


    La vie est un miracle permanent et la nature est un paradis, ne vivez pas cela par procuration et si vous faites partie de ceux qui se croient touchés par « l’illumination » ou la lucidité, proposez des alternatives, mais n’imposez pas votre science aux autres, ne fixez rien et ne pensez pas qu’à la fin de votre carrière vous percerez le grand mystère, au risque de mourir en vous sentant aussi con qu’un vulgaire pigeon. Vous aimez vous faire du bien, ne le faites pas sur le dos des autres (directement ou indirectement), choisissez des plaisirs simples et ne tombez pas dans le piège morbide de la sophistication, pratiquer les délices avec modération. Si vous trouvez le confort, veillez à ce qu’il soit en adéquation avec votre biotope et en osmose avec l’environnement, veillez aussi à ce que les moyens de production de ce mode de vie ne dépendent pas de l’exploitation ou de l’appauvrissement des autres.

 

Nature :

 

    Comme l’asphalte vous a définitivement coupé du contact avec la terre, saluez la tous les jours et trouvez vous régulièrement un petit carré sans béton pour y enlever vos vilaines pompes et chaussettes remplis de mycorhizes. Lors de vos déplacements, cessez de penser à votre montre et à l’objectif vers lequel vous courrez ; levez le nez vers le ciel ou observez la vie autour de vous. Si des problèmes vous rongent le cerveau, ne restez pas sur le mode raison sans interruption, la nature, la sérénité et l’observation des autres créatures élargiront votre point de vue et vous offriront des signes. Arrêtez vous souvent sous les arbres et tentez de rétablir la communication.  La nature est à l’extérieur, mais aussi à l’intérieur de vous, n’oubliez pas votre corps, vos mouvements, votre respiration ! Vous ne vous sentez pas l’âme d’un pollueur parce que vos mégots et plastiques de paquets de clopes sont les seules choses que vous jetez machinalement par terre… désolé de vous l’apprendre, mais soit vous êtes profondément débile, soit vous êtes un psychotique à tendance suicidaire.


Santé :

 

   Apprenez à respirer immobiles et en mouvement, reliez l’intérieur à l’extérieur (rappelez-vous, ce contact vous l’aviez durant votre enfance !). Si vous êtes trop mous, agitez-vous, si vous êtes trop agité, calmez-vous. Surveillez votre poids et votre digestion. Même si vous êtes un homme pressé, prenez le temps de vivre et n’oubliez pas de goûter et de mastiquer votre nourriture. Si vous aimez les plaisirs, pratiquez les modérément. Mangez des produits de saison et bio de préférence. Boycottez la malbouffe et pensez à consommer des produits qui peuvent vous prévenir du fléau du cancer (ail ! Oignons, échalotes, poireaux, brocolis, choux-fleurs, bleuets, framboises, mûres, curcuma ! Thé vert, soja…). A propos du cancer, sachez qu’il s’attaque à la vie pour avancer l’heure de la mort ; il se développe plus facilement chez des sujets imunodéprimés ou génétiquement faibles ou prédisposés, mais surtout, il est favorisé lorsque le corps ou l’esprit du sujet sont confrontés à un non sens (une vie stressée et machinale, des traumas dont la « blessure s’infecte » silencieusement, des chocs ou des empoisonnements corporels répétitifs…). Ah, j’oubliais, à propos de l’eau… si les hommes ne vivaient pas dans un système qui les a coupé de la nature, il serait impossible à chacun de boire continuellement la même eau, puisque les composants de celle-ci dépendraient des mouvements du climat et de la biodiversité du sol. Aussi, puisque vous aimez les études, des études montrent qu’il est préférable de varier les provenances de l’eau qu’on absorbe.   

 

Education :

 

    Ce qu’il y a de beau dans l’idée d’éducation, c’est la gratuité émanant d’un être ou d’un collectif, qui apprend ce qu’il sait aux autres en leur laissant le bénéfice du doute, et sans attendre quoi que ce soit en retour. L’éducation, tout comme « la distribution de la lumière par la colonisation » auraient donc dû contribuer à l’élaboration d’un monde plus décent !!! Mais nous avons confondu l’échange de connaissances avec la formation et l’exploitation des masses ! Tant que l’éducation nationale persistera à nous éduquer dans une optique de contrôle, de compétition, de performance et de productivité, tout en spéculant sur les flatulences de notre ego, nous resterons des ouvriers performants qui se prennent pour des hommes intelligents. N’oublions pas que le formatage commence avec le nouvel esprit de famille qu’on vous a fait adopter : la mode, les portables, les ordinateurs, la télé, Internet et les écrans mobiles… et la malbouffe qui remplace les parents et grands-parents à la maison ; continuons la liste avec l’industrie des tendances musicales et vestimentaires qui deviennent de véritables modes de vie préfabriqués, totalement éloignés des réalités humaines, et finissons avec ce fichu Père Noël qui a levé une armée de commandos pour dégommer vos économies et formater l’esprit de vos gosses au matérialisme, dès le plus jeune âge ! Mais que de points positifs mes amis : la culture de la connerie humaine et la servitude moderne sont en train de se démasquer et la science a miraculeusement accompli en 200 ans un travail commencé pendant  20 siècles de croyances: la mécanisation et l'intoxication de la planète et de toutes les créatures qui y vivent... Voilà qui ressemble à une fin de chapitre, ouf! Bien que le pire soit à craindre, l'homme possède aujourd'hui les moyens d'accorder sa science et ses religions, ne serait ce que pour apprendre à vivre avant d'aller dénicher le sens ou l'origine de la vie chez les extra-terrestres! Déterminant l'équilibre du libre échange des denrées, le libre échange des connaissances n'est possible et durable que lorsque les parties ont mis leurs comptes à jour! (Habitants des pays développés, exemple et leaders du monde, sachez qu'aujourd'hui tout le monde peut s'acheter un manuel de psychologie pour les nuls!) La liberté de comprendre et de nous libérer de nous mêmes, personne ne peut nous l’enlever, elle a le pouvoir de transformer le conflit en échange, la frustration en épanouissement, l'impasse en perspective, la révolte en actions pacifistes, la révolution en évolution... Du positif donc, qui revient à la question du choix de chacun! Les voies reliant l'individu et le collectif faisant le reste. 


Religion :  

 

    Si vous en avez une, ses pratiques n’appartiennent qu’à vous, comme votre vie et votre mort, vous pouvez en expliquer le fonctionnement aux autres, mais ne cherchez pas à les convertir. Ne sombrez pas dans le fondamentalisme, qui se détache beaucoup plus que vous ne le pensez de la parole des prophètes et ne sombrez pas non plus dans le prosélytisme et la religion marketing ou hygiénique. N’oubliez pas que les interprétations successives des divines paroles, n’ont pas toutes été rédigées par des hommes justes et que la plupart des temples connaissent des dérives élitistes qui ont motivé les pires massacres de l’histoire, en collaboration avec les pouvoirs en place. Enfin, restez à l’écoute et respectez ceux qui ont une autre religion ou ceux qui n’en n’ont pas. Si vous n’en avez pas, ou plus, ne sombrez pas pour autant dans la facilité d’une nouvelle certitude dont la plus en vogue vous fera tomber dans une autre forme de religion : le matérialisme tout puissant ou le « survivisme » (la petite procuration du pauvre). Ne l’oubliez pas, ce sont les religions et ce qu’on en a fait qui vous ont déçu, pas la nature, ni l’univers et ses mouvements (que la science elle-même ne suffit pas à éclairer). Et, avant de vous moquer de ceux qui ont une religion, veillez à vous moquer de vous-même ! Aussi, d’une manière générale, avec ou sans religion, ne jugez pas l’autre en fonction de sa confession ou non confession, contentez-vous d’analyser l’homme et de rester à la place qui est la vôtre.


Politique :

 

    Ce qu’il pourrait y avoir de positif dans la politique, c’est qu’elle ne soit plus figée par le poids de son pouvoir et de ses mensonges, que ses représentants ne soient plus totalement déconnectés des besoins universels, de l’épanouissement humain et des problèmes de terrain (…) et qu’elle ne s’acharne plus à légiférer un système pervers dont l’équilibre repose sur le phénomène du cercle vicieux. A ce propos : « Le pouvoir nous possède, une de ses grandes victoires est de mettre nos remords au placard et de jeter la clé dans l’abîme des obligations stratégiques ». A l’échelle collective : on spécule, on endette et on légitime la surconsommation et la surproduction jusqu’à rupture générale des marchés. A ce stade, les plus puissants ont racheté à bas prix les actions des secteurs utiles après la crise, il sont toujours majoritaires dans les secteurs principaux (les énergies, les complexes militaro-industriels, l’automobile et les transports, et plus récemment la pharmaceutique et l’agroalimentaire). Ensuite les bulles financières éclatent, les hommes sont brisés et la terre éponge le poison, jusqu’à ce que les puissants réinvestissent dans les nouvelles tendances et technologies adaptées, en s’aidant de l’euphorie collective post catastrophe, du retour de la morale et des mille et une expressions de la métaphore. Le cycle de ces crises est d’environ 50 ans, et depuis plus de 200 ans, nous trimons tous avec un chronomètre dans le derrière et dans la peur que le système nous lâche ou qu’il s’écroule, ce bon vieux système qui au fond, n’est qu’une idéologie incarnée dont vous ne comprenez guère les rouages, ce bon vieux système qui nous oblige à trouver les remèdes des maux qu’il fabrique lui-même. Ainsi, lorsqu’on comprend que la gauche et la droite, ou encore les démocrates et les républicains, les fondamentalistes et les modérés…nous font tous bosser pour entretenir les décors de leurs tournois de tennis, on comprend aussi pourquoi ces équipes sortent des mêmes écoles, pourquoi le fait de perdre un match ne représente que bien peu de chose face à la puissance des intérêts qu’on a servi et face aux avantages des reclassements ou fins de carrière, et pourquoi toutes ces équipes ont vendu leurs propres pays, par endettement, à des lobbies financiers dont les objectifs expansionnistes tendent vers le but ultime du contrôle planétaire ! En bref, il n’y aura jamais rien de positif dans nos politiques, tant que nos faiblesses feront le bonheur de quelques tyrans et le malheur de tous nos enfants. Enfin, comprenons le, la gauche et la droite (même modérées) se sont noyés dans leur conflit et alors qu’elles ne sont toujours pas réconciliées, la droite que l’on voyait très conservatrice est prise par l’élan du libéralisme sauvage et la gauche qu’on voyait progressiste fait mine d’inverser la vapeur ! Rien de plus amusant je présume, pour les spéculateurs peut scrupuleux qui dirigent le monde ! Enfin comprenons que ni la gauche ni la droite n’ont le monopole de la vertu, toutes deux se sont divisées et fourvoyé dans les extrémismes, le populisme, le colonialisme, les dérives du nationalisme ou de l’expansionnisme, le positivisme, les mensonge de la vérité du vainqueur… et comme l’humanité toute entière, les conséquences du poids de ce qui semble inavouable ! Pour ma part, lorsque je n'aurais plus mon mot à dire je me déciderait peut être à voter pour des hommes du juste milieu, à gauche ou à droite, peut importe!

 

Divers :

 

    Si tu cherches le bonheur, vérifie que ta quête ne devienne pas une contrainte, pour toi ou pour les autres… si tu veux savoir le temps qu’il fera demain, attends demain… et si tu veux savoir quel genre de salopard te manipule, demande-toi quel genre de connard tu es ! (le dernier fonctionne dans les deux sens ).

 

 

Chers lecteurs, j’espère que le réveil des consciences est proche, j’espère que nombre d’entre nous soient recentrés sur ce qui demeure universel, et j’espère que nous pourrons tisser des liens suffisamment solides pour supporter les conséquences de l’échec de notre mode de vie, sans avoir à soumettre nos enfants à la dictature mondiale du virtuel, de l’argent et de ses quelques actionnaires.


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Motivations...

16 Février 2010, 17:25pm

Publié par Persone

 Motivations...

16.02.2010 actualité du jour – Akhenaton est bien le père de Toutankhamon… « Non, non, non, je ne parle pas du chanteur de Iam ! » - Du foot, encore du foot... l'actualité m'emmerde!

 

 

 

Me perdrais-je à expliquer le sens de mon travail, ou à résumer mon propre livre ? Ce diable de bouquin, dont le sujet s’exprime à travers toute chose, de la sexualité à la politique, en passant par les atomes et la religion ?... Probablement.

 

Une simple évidence suffira donc,  j’aime les évidences… Et précisément celles que nous retenons en nous comme autant de pets, pourtant libérateurs. Celles que nous susurre la zemblanité ! Zemblanité dont le terme reste encore insaisissable, provoquant spleen et flatulences dans les académies les plus respectables de la Grande Cité des Sciences, des Arts et des Industries ! Oh sublime zemblanité, princesse des nuées, déployant l’ombre de ses ailes au-dessus du plancher des vaches, corbeau de tempête, seul capable de stopper Icare, le gardien des vaches, dans l’ascension aveugle qui lui brûlera de nouveau les ailes.

 

L’évidence en question :

Le fait que l’on utilise qu’une petite partie de notre cerveau tout au long de notre vie, se répand de nos télés à nos dîners de famille, de nos tables à nos ascenseurs, pour finir par éclater au bureau, comme tous les autres faits, divers ou non, et dans une telle banalité qu’une information de ce type peut courir les rues sans provoquer la moindre indigestion collective ! Pour une humanité qui a tout sacrifié pour le progrès, après quelques milliers d’années d’évolution et quelques siècles de génie scientifique ! Où est donc l’erreur ?

 

J’aimerais en premier lieu démystifier les certitudes des amateurs de scandale, de complot satanique et de SF : L’hypothèse avançant que ne fonctionne que 10% de la surface de notre organe cérébrale découle d’une expérience médicale des débuts du siècle dernier, mais elle a été indiscutablement démentie  par l’invention de L’IRM. En revanche, le CNRS en personne ne dément pas le fait qu’il y a de forte chance que nous n’utilisions que 10% des capacités offertes par nos 100 milliards de neurones, dont chacun est relié à 10 mille autres ! Et je ne parle pas de la faculté de régénération du tissu ! Et, comme pour donner raison à mes propos pourtant subversifs, la science commence à émettre l’hypothèse qu’une part importante de ces neurones inactifs correspondrait à la mémoire et que leur stimulation pourrait nous redonner les capacités d’apprentissage d’un enfant !!! N’oublions pas que la mémoire nous fait agir de façon inconsciente, et que la culture intensive de la raison et des obligations quotidiennes, nous pousse à privilégier la rationalisation des habitudes au détriment du retour au point de départ des mauvaise habitudes ! La mémoire, voilà tous le bien que je nous souhaite !!!

 

Bref, malgré les dérapages sur le sujet, il y a de grande chance que nous n’utilisions que 10% environ de nos capacités.

 

Evidemment, ce qu’on omet de vous dire, c’est que le dixième que vous utilisez est plus que majoritairement détournée vers les habitudes, les responsabilités civiles et la culture, ne laissant qu’une infime place à votre développement naturel et à l’atteinte de votre potentiel. Ce fait indéniable s’applique aux plus cultivés d’entre nous, alors imaginez le résultat sur une armée mondiale de « survivistes ! »

 

Voilà donc le sujet de mon livre :

Retrouver notre temps ! Et la faculté de cultiver le jardin de notre esprit dont les 10% fonctionnels sont voués à la culture intensive (le burnout de l’exploitant et de l’exploité) alors que 90% des ressources sont laissés en friche et empoisonnés par les déchets de l’usine.  

 

Et le point commun de tout cela me semble caché dans notre nature profonde et dans les manipulations qu’on lui applique. Mon espoir ? Une goutte d’eau nouvelle ou à l’inverse une bouteille à la mer, un rêve de pirate en culotte courte. Que nous soyons riches ou pauvres, que nous soyons le nombre qui fait peur ou la main qui dresse... Je nous empresse, sans moquerie et du fond du cœur :

 

Fuyons votre stupidité !

 

Ce bouquin, c’est en quelque sorte vous qui l’avez écrit, vous êtes mon reflet, vous êtes de la vie, vous êtes de la nature, et la nature est mon seul maître. Aucune croyance, ni aucun pragmatisme ne saurait l’égaler, car elle les réunit tous les deux, elle est l’origine de toutes les raisons de croire et d’apprendre, la seule qui soit à la fois votre maître et votre égale.

 

Certains diront que cette méthode du lien direct est rare, mais pas nouvelle et déjà employée par certains…qui en ont payé le prix ! Au final, merci pour la comparaison.

Ceci dit, je prends garde au confusionnisme, au syncrétisme et aux limites de l’indignation.  La remise en question des dogmes et des frontières entre la religion, la science et l’ésotérisme des cultures évoque les « hérésies » du rosicrucianisme ou des lumineux mouvements qui ont mis fin au règne du fondamentalisme et de la monarchie absolue… Effectivement, les grandes périodes charnières de l’histoire motivent ce type de pensée, mais il me semble indispensable de préciser que derrière les lumières et la marseillaise se sont créer des cercles élitistes, rapidement avides de pouvoir, comme leurs prédécesseurs. Ainsi armée du « Saint-Chrétisme » éclairé, l’homme blanc supérieur s’en va coloniser et éduquer les races inférieures.  Il est malin le singe, il est moderne, il armé, il est burné et son expansion foudroyante motive une suite exponentielle de crimes contre l’humanité !!! Un brin d’humilité et de psychologie, voilà entre autre ce qui manquait à ces philosophes des Lumières !!! A ce jeu, les rosicruciens ont été plus humbles et plus prudent que les Francs-maçons, il faut le souligner !

Mais pourquoi la psychanalyse n’a t- elle pas corrigé ce paradoxe ???

La grande période de la psychanalyse correspond au XXème, en pleine apogée du pouvoir des fraternités maçonniques, à la naissance de la nouvelle guerre économique pour le contrôle du monde et à la veille du grand retour de la métaphore, après  les charniers des conflits mondiaux. Bref, à cette période l’homme blanc éclairé est déjà le maître sur terre, mais la Russie pose toujours un problème et avec le progrès et le libre-échange, le pouvoir de ceux qu’il n’a pas su coloniser proprement risque d’augmenter dangereusement ! Que décide bwana ? Il ne s’excuse pas pour ses crimes, qu’il attribue à l’Histoire, il persiste à brandir la vérité des vainqueurs et s’engage dans une compétition économique débridée avec ceux qu’il considérait hier comme des sauvages primitifs. Autrement dit, la psychanalyse ne servira qu’à une chose : perfectionner l’étude de l’individu et du collectif avec des méthodes parfois inhumaines (l’homme et les peuples deviennent des cobayes) et parfaire les techniques de manipulation de masse. L’art de prendre des risques calculés… Un concept pervers ! Le Napalm coule à flot sur un fond de Rock n’ roll, tandis que les acides et la fête du slip explosent en occident sous l’œil attentif des laboratoires idéologiques. En route vers le New-Age…

 

L’échec de la psychanalyse, disait lui-même M. Carl Jung !

 

Bref, je me méfie du confusionnisme, du syncrétisme et de la passion révolutionnaire, comme de la métaphore cathartique et du pragmatisme opportun !

 Motivations...
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Bouddhisme or not bouddhisme ?

12 Février 2010, 22:40pm

Publié par Persone

Chers lecteurs, en lisant mon dernier article « du Da Vinci code à la Da Vinci mode », certains me verront sûrement comme un antimaçonnique ! Détrompez-vous ! Je m’élève simplement contre la dérive de ce qu’on appelle le pouvoir, entendez là cette chose abstraite fondée sur la domination, le dogme, la hiérarchie, le conditionnement du bétail… La beigne qu’Abraham a du coller à sa femme avant de lever le couteau sur son fils, au nom d’une Parole que seules ses testicules étaient habilitées à comprendre ! La correction du chien par la main du maître administrée avec la même assurance que celle du sauvage par la main de son esclavagiste ! Bref je m’insurge contre la culture de la connerie humaine avec ou sans bonne conscience ! Pouvoir et possession, deux mots qu’on ne connait pas assez !

 

Depuis leur divorce, l’alter et l’ego s’emmerdent et nous font payer le prix!

 

Le pouvoir et la liberté ne sont que les bornes complémentaires d’une même illusion, une saloperie de mirage qui nous éloigne du bonheur, une arme de destruction massive qui nous plonge dans l’horreur, tels des morts vivants dotés d’enveloppes dont les anciens locataires auraient déménagé un sourire poli à la bouche.

 

Je me bats donc contre le fondamentalisme et toute forme d’exclusivité religieuse, contre l’utilisation du progrès à des fins spéculatives, contre le mélange de la science, du spirituel, de l’ésotérisme et du fric au profit des réseaux les plus en vogue et des sectes en tous genres, l’utilisation de la science au profit du matérialisme et au détriment de l’homme et de sa spiritualité (…) et contre le collectivisme expansif qui, ne l’oublions plus, a commencé par de vulgaires et sanglantes guerres de territoire et par l’immonde colonisation des peuples.

Une chose est sûre, c’est que je ne suis ni occidentaliste, ni progressiste, dans le sens que notre « lumineuse et grande » civilisation attribut à ce terme !

 

Et non je ne suis pas bouddhiste non plus, d’ailleurs ne me cherchez pas d’école, je n’en ai pas, je ne suis qu’un type qui respecte la mère nature, sans tomber dans la nouvelle mode du « tous beaux, tous heureux, tous responsables », ni dans la liturgie du New-Age ! Un type qui tente de se libérer de nos vieilles entraves. Inutile de se poser des questions sur Persone, mes écrits n’ont pas l’intention de lustrer ma personnalité ou de fixer une idéologie! Ils ne sont que le reflet passager de nos espérances et de toutes les conneries qu’on leur oppose, un clin d’œil à notre horloge biologique et à la mémoire de la terre.

 

A propos du bouddhisme, voilà un mouvement qui m'intéresse, peut-être un des plus abouti à mes yeux, mis à part son point commun avec beaucoup de religions : l’image et la condition de la femme ! Autre chose me consterne, les dérives du nouveau bouddhisme occidentalisé. Ce bouddhisme à la petite semaine qui rejoint la mondialisation du « New Age » et celle du hippie en costard, un mode de vie où la religion devient un objet de consommation hygiénique, un produit marketing ou une eau bénite pour les tyrans et les moutons, qui avaient tous besoin d’un petit remontant pour leur misérable ou impitoyable existence !

 

Mais il est trop tôt pour m’exprimer ici sur un tel sujet de métaphysique, à la limite du religieux…

Laissez-moi m’entrainer, je vous donne rendez-vous quelques articles plus tard pour une véritable réflexion sur le sujet de la réincarnation.

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