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Le blog de Persone

Sexe et aventure.com

13 Décembre 2009, 00:41am

Publié par Persone

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 Un gros paradoxe habilement noyé dans la masse

 

D’un côté, des générations d’hommes et de femmes qui ne se connaissent pas beaucoup mieux qu’au temps où leur caractère sauvage inquiétait les rois et l’église.

Des couples enfermés dans les limites de la religion, du travail, de la famille ou de la patrie ; prisonniers entre l’amour, l’habitude et la mauvaise conscience de l’adultère ; perdus dans la culture et la contre-culture du mariage… et que l’on récompense bien-sûr, avec de petits nids personnalisés, espaces exigus aptes à être décorés, chaque année, d’un nouveau calendrier, jusqu’à ce que la mort ou la loi les sépare.

 

De l’autre, la petite bande de tyrans qui dessinent lesdites  frontières et les espaces. Une noblesse libertine et consanguine, quelques curés étrangement dépucelés, des hommes d’Etat avec un nid de maîtresses, des personnalités qui se font fouetter chez les dames de luxe et un tas de pénis d’affaires, qui vous vendent de l’amour et de la conscience en boite ou encore de quoi grossir et maigrir, avec ou sans volonté, tandis que eux s’achètent les plus jolies poupées « Barbies » du monde…

 

Allons vite nous soulager sur www.sexe aventure et dollars.com !

 


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Phallique jungle

8 Décembre 2009, 15:11pm

Publié par Persone

 

Sous le soleil de Satan, la petite maison dans la prairie n’est plus. Reste l’usine, déterminée de son alpha jusqu’à son oméga. Et le terrain, plus vague que jamais. Le progrès selon nos choix ! Ici-bas, dans la lumière d’Osiris le bien membré, le laboureur aux droits divins et butineur contrarié, nombreuses sont les jolies fleurs, s’épanouissant comme des poules prisonnières d’une peau de vache… Osiris et la revanche de Seth en jupon, César et l’enfant roi de Cléopâtre… La zemblanité contrattaque, version guerre des sexes !

Mais sous le soleil de Satan, les femmes sont des hommes comme les autres et tous les différents triment aux côtés des semblables, pour éviter d’enrichir le terreau de la fosse commune après la sanction de la banque centrale ! Oh vengeance amer ! On révolutionne, on sèche les larmes, on redistribue les cartes en trichant un peu et on repart vers les trente glorieuses en repoussant les limites de la haine. Adieux réconciliation.

 

N’est-il pas commun chez l’homme en mal de libido, d’assimiler les femmes, surtout les plus belles, à la caricature d’un animal calculateur, génétiquement attiré par la taille de votre portefeuille ?

Mais les mieux cravatés d’entre vous, messieurs, ne motivent-ils pas une certaine forme de prostitution, sans y investir, bien sûr, leur chair si virile et si précieuse ?

Outre leur penchant pour la sécurité, si ces demoiselles vous laissent l’impression de se vendre, n’est-ce pas parce que les machos que nous sommes les ont reléguées au rang d’objet durant des siècles, tout en définissant les règles de notre jeu mondial : être ou ne pas être le plus puissant et le plus riche de la jungle ?

Aussi, si ces beautés sont attirées par la largeur de vos épaules ou la sécurité de votre avenir, au moins ne se vendent-elles qu’à vous, que vous soyez riches ou pauvres ! Je ne pense pas, Messieurs, que vous puissiez en dire autant… Car pour vous sentir hommes ou simplement pour séduire ces dames (pendant que la vôtre embellit la maison et range vos chaussettes), vous n’hésitez pas à vous vendre directement à l’Enfer du pouvoir et à ses proxénètes dont la seule humanité consiste à ne pas lorgner votre sphincter !!! En d’autres termes, les supermen que vous êtes, lèchent souvent les pompes de leur N°1 (Big boss) et acceptent de se courber jusqu’aux postures les plus misérables pour satisfaire toutes les exigences de l’Esprit de l’Entreprise, que celle-ci repose sur du vent, du mensonge ou de la mort en boîte. Notre temps, notre force, notre autonomie, notre libido, notre santé, la qualité de notre environnement, mais aussi l’ensemble des ressources planétaires et donc notre dignité… Tout y passe !  Une oligarchie savamment ramifiée aux commande de ses écuries, où se bousculent les gagneurs et les besogneux, chacun son parti chacun sa religion et chacun ayant fait le sacrifice de la vie au service d’un maître absolu : Le Nous ! Le Nous qui ne sert plus personne, le Nous qui prend vie en en consumant la nôtre, avec notre accord et signature. Et vous ? corporate ? Or not ?

 

Trêve de cynisme, je rappelle que l’heure est grave ! Si les femmes deviennent vraiment comme nous, que restera-t-il à tuer et à bruler sur cette planète d’ici une trentaine d’années ? Il va falloir en cloner de la viande !  Le sexe faible (dit-on encore), comme toute population en retard de droits, ont fini par sauter à pieds joints sur l’échiquier tronqué que les hommes connaissent depuis l’antiquité. Un droit ? Peut-être. Une opportunité économique assurément ! «Parce qu’elles le valent bien ! – Elsève l’Oréal »… « Des femmes jusqu’au bout des seins, qu’on a envie d’appeler Monsieur – Sardou »… Des femmes de comptoir qu’on a envie d’appeler Raymond, des femmes de bureau pour tous les gouts, des femmes bandantes pour faire valoir (…) ou des femmes de pouvoir aspirantes au complexe le plus en vogue chez ces têtes de glands que sont leurs homologues masculins : Le grade de seigneur noir et le casque complètement craquant qui va avec, celui de Dark Vador !

 

La guerre des roses ne fait que commencer, les bourses sont attentives…

 

Ça vous fait rire ? HONTE A NOUS TOUS !

 

Enfin, en considérant que le jeu des femmes et celui des hommes entretiennent les mêmes maquereaux, n’oubliez plus, messieurs, que la prostitution n’est pas qu’une affaire de sexe.

 

 

Phallique jungle

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Un pour tous et tous contre un !

5 Décembre 2009, 21:38pm

Publié par Persone

Un pour tous et tous contre un !

 

 

Bien que nous soyons sortis des mâchoires des droits divins pour tomber dans celles de la terreur, de la bureaucratie, du totalitarisme, du stalinisme ou du maoïsme (…), le fait que l'individu prenne sa revanche sur la société, n'est un bien durable que si l'individualisme ne nuit pas au collectif et aux règles naturelles.

 

Inversement, bien que nous fûmes jadis possédés par la fascination du veau d’or,  et plus récemment par le piège suicidaire du consumérisme et de l’individualisme roi, le fait que le collectif prime sur l’individuel, n’est valable que lorsque la notion du collectif ne nuit pas à celle de l’individu et de son environnement...

 

Ah! L'équilibre!

 

Voilà qui nous ramène au concept rousseauiste de contrat social, qui aujourd’hui semble moins une utopie qu’un besoin vital et planétaire, malgré ce qu’en dirait la grande majorité de naïfs et d’opportunistes qui ne mesurent pas encore à quel point il est nécessaire de faire tomber nos paradigmes ! En outre, si l’on considère le simple fait que la démocratie et le suffrage universel n’ont de sens que si l’on abolit toute forme d’endoctrinement, de lobbying et de culture massive de la connerie humaine, on comprend ipso facto qu’après deux siècles de lumière intense, la bonne conscience progressiste et le cynisme voltairiens sont devenus un sport international totalement débilitant… Et Diogène (le cynique), lui, se fend la quiche depuis sa tombe !

 

Dénonçons donc les aberrations de nos paradigmes !!! En voici une belle : Aujourd’hui notre système, dit démocratique, a accouché d’un méchant, mais lucratif paradoxe : En programmant les modalités du libéralisme sur un plan horizontal gauche/droite, qui ne fait que masquer l’exploitation des masses et la préservation des hiérarchies verticales*, notre système d’exploitation universel a réussi à étrangler l’humanité avec un nœud double :

- Celui de l’individualisme et de l’anarchie libérale des oligarchies toutes puissantes

- Et celui des lois collectives de sociétés mécanisées qui veillent sur les devoirs du prolétariat… avec plus de vigilance qu’un roi, avec plus de moyens qu’un césar ! L’organisation du travail, du loisir et des spectacles, aujourd’hui, ça coute un bras !

 

* : Le ciel, les riches, les puissants et le plancher des vaches, où rampent les travailleurs.

 

 

Coup de gueule:

 

Réveillons-nous donc de notre stupidité et comprenons que les discours de la suite présidentielle en passant par ceux des philosophes milliardaires, celui du Super Obaman, ceux de DSKahn, Zidane, David Douilleman et Pijaman, et même ceux de Carla bella bella et tutti quanti, ne sont que du foin pour enfumer les bœufs avant de trouver meilleure solution à notre pétard planétaire. Et soyons donc honnêtes, dans un monde de showbiz comme le nôtre, la politesse, l’hypocrisie et la maîtrise de la schizophrénie sont devenues des outils de survie conduisant la majorité d’entre nous à se ranger derrière l’ignorance ou le cynisme ambiant en regardant la mèche se consumer.


Ici et là s’agitent les poteaux de la grève (chacun le sien) pour tenter de ralentir la frénésie "des coïts illégitimes" en attendant une meilleure vaseline…

 

Je vous choque?

 

Rassurez-vous, eux ne seront pas choqués, à part peut-être Zinédine et Carla, qui eux au moins ne chercheront pas à m’assassiner  Du coup j’ai un doute…

 

Que l’on fasse des compromis à gauche ou à droite ne changera pas le fait que la malheureuse main d’œuvre française soit écrasée entre les compromissions du patronat et des syndicats, ni le fait que les chantres du néolibéralisme aient vendu la valeur du travail de la masse ouvrière européenne sur un marché mondial dominé par la Banque et par des pays compétitifs que nous avons récemment vassalisés. Nos grosses fortunes, elles, n’ont pas plus de considération pour nous que leurs arrières grands-pères n’en avaient pour les nôtres quand ils les envoyaient au charbon ! Et elles ne s’encombrent plus ni d’idéologies politiques, ni de patriotisme ! Leurs grandes sœurs internationales dominent le monde et nos fils de milliardaires sont tous prêts à se débiner dans les paradis fiscaux ou dans ces pays où philosopher sur la justice est encore et toujours un luxe inaccessible (ces pays très compétitifs, je le rappelle, qu’on a récemment et honteusement vassalisés).

Nous devrions tous comprendre à quel point nos Lumières aveuglantes, notre modernisme et notre passivité face aux exigences de notre mode de vie, ont sacrifié l’avenir de nos enfants sur l’autel d’un mauvais pacte de paix entre les hommes : Celui des compromis et des compensations motivés par l’appât du gain !

Et les politicards qui nous gouvernent, quant à eux, ne devraient même plus sortir leur œil télescopique du trou de la honte !

Entre le fait de sacrifier l’avenir de vos enfants et d’accepter qu’on vous empoisonne tout en vous plumant (…) et le fait d’échouer dans le bain de sang ou l’euphorie de la révolution, dites-vous qu’il y a une solution intermédiaire qui, apparemment, a échappé au génie humain :

Acquérir l’INTELLIGENCE et les ARGUMENTS pour dire NON ! Et la volonté de préparer un meilleur avenir pour nos enfants, sans se fourvoyer, sans finir comme un révolutionnaire du lendemain, avec ou sans culotte.

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Question pour les champions

4 Décembre 2009, 01:33am

Publié par Persone



Cluédo

 

Monsieur renard voulait tuer monsieur l’oiseau

mais les poulets arrivant trop tôt

une poubelle avala son couteau.

Le lendemain matin,

un jeune loup qui se faisait la vie dure

massacra de son pied le vide ordures

qui offrit au bitume son ventre impur.

Le couteau finit sous une bagnole,

celle du très pressé monsieur Guignol,

qui quitta sa place à la sonnerie d’une école.

Le petit Paul, qui par là gambadait,

ramassa le surin d’un air satisfait

mais une baffe maternelle lui fit lâcher l’objet.

Celui-ci glissa au milieu de la route,

monsieur l’oiseau passait par là, muni d’un casse croûte,

il reconnut l’arme sans aucun doute.

Histoire banale de la jungle urbaine,

le gourmand traversa les yeux et la bouche pleine,

sans remarquer un immense camion benne…

Qui nous l’écrabouilla sans la moindre haine.

 

Qui a tué monsieur l’oiseau ?

 

 

 

 

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Dessine moi un mouton…

29 Novembre 2009, 21:30pm

Publié par Persone

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J’ai dans ma cave une vieille bouteille de rêve et de raison,

 

une des rares dont le délectable mélange ne tourne pas au vinaigre !

 

Je lève mon verre à tous les enfants du monde, aux pirates et aux rêves de Peter Pan !

 

 

 

 

Des enfants qui galopent, libres et sauvages,

dans un piège de cristal fait à notre image.

Des moutards dont la rapidité nous fait peur,

face aux barbelés qu’ont bâti nos frayeurs.

Des petits hommes que l’on récompense comme des chiens

en alimentant l’industrie des cadeaux malsains.

Des polichinelles, forts comme des éponges,

que l’on assèche comme le calcaire qui nous ronge.

Des pisseux qui franchissent les barrières

des balais qu’on nous a flanqués dans le derrière.

Des girouettes dont les mouvements nous dépassent,

nous, qui aplatissons le temps et l’espace.

 

 

 

L’innocence des enfants ? Menacée ! La beauté des femmes ? Masquée ou salie ! La nourriture du sein maternelle ? … !

Et la folie des valseuses ? Elle suit obstinément son bonhomme de chemin !

 

Et pourtant…

 

Lorsque l’homme et la femme ne font plus qu’un, l’univers trouve son chemin du palais des glaces éternelles jusqu’à celui du brasier le plus ardent, il s’incarne alors dans un enfant et lui offre la terre, une de ses plus jolies créations.

 

Dans les ténèbres du vide, maculées de poussière d’argent, une étoile brille sur l’heure de notre rencontre…

 

Malheureusement, fasciné par le pouvoir ou avili par l’exploitation, l’Homme compte le temps et l’argent, il multiplie indécemment, il divise à son avantage, avec ou sans dénominateur commun, il devient une scie, un marteau, un scalpel, une calculatrice… il n’est plus qu’un produit productif spécialisé dans la fabrication, la vente ou dans l’achat.

Pauvres Peter…

Les adultes ont oublié ce qu’ils sont  pour apprendre à compter, à se diviser dans tous les sens du terme et à recouvrir la nature sous les décombres de leurs certitudes…

L’adulte croit que le monde appartient à ceux qui se lèvent tôt !

Un propriétaire du monde doit être un de ces hommes qui repeignent le monde en gris, un de ces types qui sort de son chapeau un nouveau mirage qui envoûtent les autres, un gars 6.0 doté d’une pure programmation et d’un soft attractif, qui spécule sur les bénéfices et les pertes que le système accumule, en vendant des rêves de pacotille aux uns et des armes aux autres…

 

Dans les ténèbres du vide, maculées de poussière d’argent, une étoile brille sur l’heure de notre rencontre…

 

Malheureusement l’adulte mâle s’échine à posséder la beauté qu’il ne sait pas sublimer, et l’adulte femme se procure dans ce qu’on lui laisse, de vagues reflets d’un épanouissement dont nous avons tous perdu le parfum. Sans son vagin, ma mère serait un homme comme les autres, sans ses couilles, mon père serait une femme comme les autres… La société appelle cela des Hommes, cette société idéale qui permet d’ensevelir les déchets radioactifs de la guerre des sexes sous des tonnes de compensations. Et tout redeviendra poussière…

 

Et nos bouts de choux dans tout ça ?... Ils nous accusent déjà et la nature bouillonne dans leurs veines, prête à rétablir l’équilibre que nous avons rompu… des petits diables…des enfants hyperactifs… des enfants indigo selon le vocable New Age… des enfants perdus, qui attendent le retour de Peter Pan ! Un Peter qui n’a rien du chef ou du prophète fantasmé par les adultes.

 

Et vous, quel avenir leur réservez-vous encore à ces petits agités … les médicaments (avec ou sans psychanalyse)… les centres spécialisés… la télé et les sucreries... ?

Dessine moi un mouton…

En regardant l’état des couleurs, de la beauté, de la dignité humaine (…) ou simplement en allumant la télé, on peut comprendre qu’hyperactifs ou non, les enfants et les adolescents, soient de plus en plus incontrôlables !!!

Hommes, il serait temps d’admettre que notre bon vieux système patriarcal devient sénile et dangereux, comprenons enfin que nos femmes et nos enfants ne pourront se libérer vraiment que lorsque nous serons libérés de nous-mêmes... et des despotes qui nous font lécher leurs bottes.

Depuis 5000 ans d’Histoire autour des terres méditerranéennes, nous avons changé deux fois le système de pensée reliant le collectif à l’individu (Chute de l'empire et révolution du monothéisme, puis révolution industrielle, scientifique et laïque avec retour sanglant de la république), dans les deux cas, le collectif est planifié comme une fourmilière bâtisseuse dont les constructions, l’art et les objets reflètent la vanité et la frustration. Quel exemple choisir pour la mondialisation ? Mais ne voyons pas tout à travers le prisme du pessimisme –Diront certains… Il ne s’agit là que d’une fatalité naturelle de l'évolution « grandeur et décadence avec dommages collatéraux imprévisibles » assumons et surfons donc sur la vague de la sérendipité ! Et si cette fatalité naturelle et apparemment perpétuelle à laquelle nous nous soumettons n’était au fond qu’un stade encore primitif de notre évolution, dans lequel nous nous complaisons ? J’insiste encore sur le fait que nos fourmilières sont dirigées par des élites essentiellement masculines (même lorsqu'il s'agit de femmes), élites emportées par leurs idéologies et avide de pouvoir, bien que prisonnière de leur passé et de leurs mensonges.

La monarchie, l’oligarchie, la démocratie ??? Dans la grande cité des arts des sciences et des industries, le divan du rendez-vous avec soi-même s’impose à chacun ! A nous de découvrir que le loup est dans la bergerie et que le problème n’est pas l’outil, mais la façon dont les hommes et les femmes l’utilise.

L'Orient et l’Occident auraient pu s’épouser, tout comme l’Europe et l’Asie ou les Cow-boys et les Indiens (…), Dieu, Allah et l’esprit de Bouddha auraient pu s’entendre… mais au lieu de tout cela, et bien en dessous de nos intimes convictions religieuses ou animales, nous sommes restés des moutons formatés qui se transforment en loups ou en renards à chacune des crises provoquées par les bergers qui nous manipulent.

 

Le devoir de sacrifice de l’individu pour sa communauté n’est valable que si cette communauté respecte l’individu, l’environnement et les équilibres qui leur permettent de s’épanouir. Pour nos enfants, redonnons aux adultes que nous sommes, donc à l’individu, la volonté de se sauver lui-même afin de revoir plus décemment les règles du collectif !!!

 

J’ai dans ma cave une vieille bouteille de rêve et de raison, une des rares dont le délectable mélange ne tourne pas au vinaigre ! Je lève mon verre à tous les enfants du monde !

Dessine moi un mouton…

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Ordo ab chaos ou « le règne du néant »

28 Novembre 2009, 21:49pm

Publié par Persone

To be or not to be…

De Néron à Monsieur Sarkozy, en passant par John Law, Staline et Super Obaman, les adeptes de l’Ego Land et de Power Life ont enfin trouvé la réponse de l’implacable énigme de William Shakespeare :

NE PAS ÊTRE !

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Le loup n’était qu’un chien de paille, mais le berger est une brute et le politicard un truand

24 Novembre 2009, 03:29am

Publié par Persone

Le loup n’était qu’un chien de paille, mais le berger est une brute et le politicard un truand

Une civilisation moderne et fière de l’être, la conquête de l’espace et des trous noirs, un président black qui accepte le Prix Nobel de la paix qu’on lui tend maladroitement en début de mandat, des djihadistes avec des grenades américaines, des roumains qui se shootent à la techno européenne, des japonais à mi-chemin entre Chantal Goya et The Cure (…) et toujours notre bon vieux nègre qui bouffe des nouilles chinoises avec sa kalachnikov et le bras qui lui reste en attendant sa nouvelle casquette NYC et son intégration à la franc-maçonnerie….

 

Dans un monde aussi moderne et démocratique que le nôtre - penser que la peur et l’ignorance, qui sont à l’origine du racisme, subsistent encore - peut paraître un paradoxe !!!

Mais si, dans un éclair de lucidité, vous comprenez que les milliards de besogneux qui fabriquent le progrès, la fusée, le trophée, la grenade ou les nouilles (…) sont individuellement maintenus dans un épanouissement spirituel proche de celui d’un romain de l’antiquité, vous comprendrez du même coup qu’il n’y a là aucun paradoxe. La peur et la haine sont ici, plus que jamais !

L’ignorance ? Un bel exemple :

« Ouais faut plus v’nir nous emmerder avec le racisme, pasque les blacks et les bougnoules i’ sont plus racistes que nous ! Alors merde ! »

Un autre, pour le plaisir, version New Age :

« Le racisme c’est fini, il ne faut pas rester dans le schéma de la souffrance alors que nous sommes tous cosmiques, l’esclavagisme c’est loin quand-même et le temps des croisades aussi ! Que tout le monde récite un mantra et Jésus Vishnou Krishna ! »

L’ignorance vous dîtes ? L’information est là, certes, mais la désinformation et la surinformation aussi ! Il semble en définitive que la conscientisation des mécanismes de notre devenir commun ne fasse pas contrepoids face au bourrage de crâne, imposé par nos obligations de résultat et suggéré par l’organisation de nos loisirs.

 

La possibilité du bonheur s’amenuise, le besoin de compensation augmente, l’hypocrisie camoufle la haine grandissante et le nouvel ordre mondial prend forme. Il s’incarne enfin ! Aujourd’hui son pouvoir et sa puissance dévastatrice se décuplent chaque jour meurtrissant la terre et la chair, empoisonnant l’air et les eaux.

Et nous, nés de la dernière pluie…  

 

Puisse la démystification de la connerie humaine et de sa ridicule vision du progrès, nous aider à réaliser enfin pourquoi les hommes et les femmes, ou le rouge et le noir (comme disait Brel), ne s’épousent-ils pas !

Ou, si vous préférez : Pourquoi vous vous laissez ronger par l’envie de voir votre con de chien bouffer la saloperie de chat de votre enfoiré de voisin !

 

Et pourtant…

 

L’homme n’est pas forcément un loup pour l’homme !

 

Malheureusement, quelques fermiers sont passés maîtres dans l’art de forger des loups ou des moutons avec des graines d'humains qui triment comme des bœufs, des milliards de besogneux et de profiteurs qui se prennent pour des chevaux de course alors qu’ils seront toujours plus cons qu’1 âne.

Pourquoi le 1 ? Admettons qu’entre le baril de lessive psychologique d’une collectivité et celui de la dualité d’un individu, seule la quantité change, pas la composition !

Parce que l’intelligence d’un gentil bourricot seul et incompris vaut bien notre génie collectif !!!

Et parce que le 1 est justement un point magique renvoyant chaque valeur de l'infiniment croissant à son inverse tendant vers le zéro. Un phénomène qui en a aidé plus d'un à comprendre que l’étude de l’espace nous ramènerait à l’observation de l'atome et qui nous rappelle au passage que l’individu est à l’image de sa société et vice-versa.

 

Il est temps pour l’humanité de comprendre que l’union des Hommes est fondée sur l’hypocrisie, j’insiste, et que cette union ne nous lie que dans l’effort et le déni pour alimenter un nouveau genre de Dieu qui nous consumera tous !

 

Je suis trop négatif ? Allons, un magnifique Titanic, un Panurges avec son MBA en poche et des moutons happy ! Mieux, non ?

 

 

Mais voyons tout cela à travers trois notions que sont les mathématiques, la dialectique, la psychologie :

 

 

Diviser ou multiplier revient à unir deux éléments, c’est-à-dire leur trouver un dénominateur commun pour que l’opération soit réalisable  Certains diront : « Pas pour la multiplication ! » Ils oublient que les nombres ont tous un dénominateur commun, ce qui explique qu’on peut les multiplier entre eux qu’ils soient entiers, décimaux, relatifs ou autre… Ils oublient qu’on ne multiplie pas des pommes par des poires, à moins de créer le code génétique d’une pomme-poire par greffe et de multiplier ensuite les hybrides entre eux. Ils oublient aussi que le conditionnement profitable de nos altérités réciproques ne nous permet pas de multiplier les fruits potentiels de nos différences complémentaires. Réunir  un gavroche et un dandy, un renard et un corbeau, un Jean Mimi et un Momo (…) autour de la même conscience de soi, une opération mutuelle qui nécessite forcément une alternance des signes et un dénominateur commun !

 

Voilà qui en dit long sur le dilemme et le paradoxe de la Justice face à la bonne conscience admise dans une société inégalitaire. Un beau modèle de société dont la stabilité repose sur l’appât du gain et les compensations sociales pour les grands perdants !!!

Autrement dit le bandeau de Thémis symbolise son impartialité, ses yeux fermés devant la vérité des vainqueurs et la vengeance des vaincus et sa faculté à rendre un jugement juste, quel que soit le signe de l’accusé ou du plaignant. 

Vous croyez cela utopique ? Voici ce qui est utopique :

Vous (+) vous opposez (mode classique du match à point : l’addition) à un salopard (-) qui vient de vous faire une ignominie, quelque chose de très négatif (assimilons ici le négatif au mauvais et le positif au bon sens) : C’est forcément le plus fort ou le plus malin qui gagne (+ ou - ). Si vous êtes vaincu c’est une injustice (-), si vous êtes vainqueur, c’est votre positivité qui s’impose par la force à la négativité de votre salopard. Mais dans la complexité et le rapport de force l’opération devient une multiplication, elle est vécu comme une tentative de viol et d’insémination forcée, soit par vous, soit par votre agresseur, suivant l’issu du match. Il en va de même si la justice s’en mêle, dans ce cas vous représentez le plaignant, le salopard l’accusé, le juge le dernier mot et le bâton, le marteau et les barreaux sont les symboles de l’insémination. Rectification disait-on dans le jargon carcéral ! Or, les mathématiques nous indiquent que des valeurs positives multipliées avec des valeurs négatives donnent toujours des valeurs négatives.

Je repose donc la question, qu’est-ce qui est utopique ?

Soyons donc plus raisonnables :

Des mots à plusieurs facettes qui devrait faire partie du lexique du commun des mortel (rien d’utopique jusque-là) : L’union, l’altérité réciproque, la reproduction (dans les nombreux sens du terme), la division, l’addition, l’opposition. Mettons les dans une marmite et ajoutons y quelques ingrédients : La compréhension de la susceptibilité de l’être et de la matière, la faculté d’alternance des signes, la maîtrise de la zemblanité et de la sérendipité.  Avec cette simple potion nous faisons apparaître les clés principales de notre irrésoluble équation concernant l’échec inavoué de la justice ! A nous d’estimer le rôle qu’elles pourraient jouer concernant des équations plus récentes : L’échec de l’économie intensive, celui de la démocratie, celui du suffrage universel ou encore celui du paradis libéral ??? Ces clés, qui en définitives libèreraient la corruption de sa raison d’être, sont aujourd’hui dans les mains des grands spéculateurs lancés dans la conquête de l’échiquier planétaire. A nous de nous les réapproprier !

 

Avant de conclure, j’aimerais vous ramener à nos moutons, embarqués avec Panurge à bord de son Titanic :

 

Quel genre d’opérations nous fait pratiquer ce nouveau Dieu, ce mondialisamonstre qui nous unit par défaut et en toute hypocrisie ?

 

De bien mauvaises multiplications et divisions :

 

  • Les usines à bébé, les mariages « de raison » ou « par défaut », les innombrables enfants issus de parents unis par le cul et séparés par les contraintes (…), mais surtout la raison économique du brassage accéléré des cultures et ses conséquences sur le métissage sexuel de patrimoines vivants, dont les cultures se sont jadis embrassées dans le sang pour finir réconciliées dans l’hypocrisie des affaires (un sacré poids à porter pour les enfants, généreusement réconfortés par la nouvelle PS4 et par l’absence grandissante de ces emmerdeurs de darons, plus connectés et corporates que jamais)… En ce qui concerne la chair humaine.
  • Le confusionnisme comme résultat du brassage industriel des hommes et des cultures ! Et le développement exponentiel du néant qui nous consume… En ce qui concerne l’esprit.
  •  La multiplication des terrains vagues et des Shadocks (malgré leurs divisions) ! La raison économique du clonage animal et de la pratique intempestive des altérations génétiques sur le végétal… En ce qui concerne notre jardin.
  • La multiplication et l’évolution exponentielles de l’objet de synthèse et du matériau de construction, au détriment de la vie, de la beauté, de la passion et du désir… En ce qui concerne la matière et sa susceptibilité.
  • La sectorisation et la division des disciplines de la connaissance, en ce qui concerne l’éducation.
  • Les inégalités flagrantes de la division des tâches et de la répartition des richesses, ainsi que le manque d’orientation par affinité (dénominateur commun) pour relier l’individu aux métiers et aux semblables qui lui correspondent… En ce qui concerne le génie social.
  • La multiplication des programmes cancéreux dans un système d’exploitation consumériste, en ce qui concerne la politique et l’économie.

 

Voilà le genre de réflexion qui réveille les méninges, comme quoi, les maths ce n’est pas que emmerdant !

 

Chers tous, le monde n’appartient pas plus à ceux qui se lèvent tôt qu’aux noctambules qui spéculent sur la ville endormie, fuyons nos stupides adages car la terre n’appartient à personne, mais elle et nos enfants valent bien qu’on se réapproprie l'usage de notre potentiel et les choix de notre avenir.

 

 

 

 

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le mouvement des N'ouvriers de Pithiviers

19 Novembre 2009, 21:25pm

Publié par Persone

le mouvement des N'ouvriers de Pithiviers

 

Cet article vous rappellera sûrement le style des précédents, mais celui-ci m’ayant permis de relayer le message d’un ami (un des N'ouvriers), je ne peux résister à la tentation de l’ajouter à ce journal philosophique.

Ce texte fait aussi partie de mes publications personnelles, une nouvelle sorte de presse gratuite (sans le foin pour les bœufs) que j’édite régulièrement à mes frais, malgré mon découvert mensuel. Voilà donc une presse gratuite à toute petite échelle, des pages que je distribue selon mes moyens dans les couloirs aériens et souterrains de notre Utopia, entendons-là le vampire assoiffé d’âmes qu’est devenu notre système et la vieille putain carnivore et transgénique qu’est devenue notre grande Cité des arts, des sciences et de l’industrie.

 

 

Un peu d’histoire ancienne :

Le verbe et les paroles des prophètes n’ont-ils pas été interprétés par des fidèles dans le besoin ? Au-delà d’une simple logique, de nombreuses études récentes le prouvent. Une évidence qui ne change rien à nos problèmes, nous dirons-nous ! Mais intéressons-nous aux conséquences de ces interprétations, reprises plus tard par des hommes pragmatiques ayant incorporé ces mensonges à 666 milliards de dollars dans les programmes cachés du système d’exploitation – Politique 1.0 ! Tout un millénaire, et puis un deuxième… Jusqu’à la version 3.0 dont nous profitons tous aujourd’hui. Des mensonges sans noms entre les juifs, les romains et les arabes, un soupçon d’hypocrisie et le sens des affaires… 1, 2, 3 OUBLIETTES ! Comment l’esprit des lumières aurait-il pu passer sa jeunesse autrement que dans la terreur, le sang et l’euphorie, annonciateurs d’une mauvaise adolescence ?!?

 

Un peu d’histoire contemporaine :

Si nos républiques, ou plutôt les écoles qui les dirigent, n’avaient pas fourvoyé l’énergie des Lumières pour éclairer des clapiers, des étables et le labyrinthe enchanté de l’organisation du travail et des loisirs… La vie ne serait pas forcément rose, mais au moins ne vivrions-nous pas dans un monde où l’on envisage de cloner l’humain ou de faire du jogging sur la lune, tandis que les milliards d’ouvriers qui triment pour matérialiser cette vision du progrès, vivent encore dans l’ignorance et la médiocrité, fiers d’un épanouissement mental dont même un homme de l’antiquité ne voudrait pas.

Si nos républiques, ou plutôt les écoles qui les dirigent, n’avaient pas fourvoyé la démocratie pour en faire une démagogie, la vie ne serait pas forcément rose, mais au moins ne vivrions nous pas dans un monde où les élites se rendent en hélicoptère sur leur terrain de golf, tandis que les trois quart de leurs populations vivent dans la misère la plus totale (pays dits émergents) ou dans l’obligation de bouffer des OGM et de la « malbouffe » pour ne pas se faire virer du système bancaire et donc de leur propre vie, sociale dirons-nous (pays riches)…

Nous ne vivrions pas non plus dans un monde où 20% des hommes détiennent 80% des richesses, dans un monde où les braves gens des pays riches préfèrent ne pas savoir que leur super frigo est rempli d’aliments, souvent pêchés ou récoltés par des étrangers qui crèvent de faim !!! Ni dans un monde où, est-ce un hasard, les seuls ennemis proclamés (jurés et surmédiatisés…) du capitalisme sauvage sont de méchants délinquants ou des extrémistes religieux, militaires ou politiques ! A un tel point, que les communismes (le dur ou le mou) nous ont presque vaccinés contre l’idée de lutter pour un monde plus équitable ! A un tel point qu’aujourd’hui, un simple marginal à la tombée de la nuit ou un gamin armé d’un airsoft peut passer pour un fou ou un barbu armé d’une kalachnikov et d’une grenade américaine.

A ce sujet, un phénomène historique (sur lequel on n’attire jamais notre attention !) ouvre l’espace d’un doute : De Lénine à Ben Laden, en passant par Castro, tous les chefs politiques ayant pris et conservé le pouvoir sont des révolutionnaires extrémistes qui ont fait de longs séjours en Europe ou aux USA, avant de concrétiser leur folie. Ah les hommes d'action! Les grands pragmatiques! Aveuglés par l'orgueil.

A propos, si vous manipuliez vous-même une bande d’abrutis et que le progrès de leur travail collectif les amène à se poser quelques questions sur leur condition d’esclaves, de quoi auriez-vous le plus besoin ???

D’un ennemi bien sûr ! Et le pire qui soit de préférence ! Mieux encore, des ennemis monstrueux ou ridicules, tous voués à l’échec à court ou long terme, mais qui brandissent les mêmes vérités que vos esclaves... Idéal pour ternir à jamais les deux couleurs du drapeau de la piraterie ! Dans le spleen de la modernitude le noir, le blanc et puis le rouge ne sont plus que les couleurs des épouvantails à pigeons, nous rappelant le mélange sang dans la boue.  

 

 

Quelques relations avec l’actualité :

Dans ce contexte national ou mondial qu’est le nôtre, chacun se retranche derrière le « tout ça nous dépasse », un magnifique prétexte individuel pour que la collectivité puisse continuer sa petite vie, les naïfs dans le trou de l’autruche et les cyniques dans les coulisses du grand guignol. Autrement dit, chacun reste lâche parce que les automatismes de nos vies de fourmis nous abreuvent d’une craintive mais maligne croyance : la véritable misère ne tombe que sur les autres. Seulement voilà, parfois… la situation dérape !

Lorsqu’elle dérape collectivement (environ une fois tous les 50 ans, en suivant les crises du capitalisme), dans nos sillons coule le sang de la révolution ou de la guerre ! Aujourd’hui, les progrès de la psychanalyse et des techniques d’abrutissement des masses, ainsi que les guerres exotiques entre l’axe du bien et celui du mal semblent les nouveaux thèmes de la relance, du moins ceux qui tentent de distraire notre attention et de motiver notre patriotisme (évitons donc le sujet des sous de la banque et de l’argent virtuel). Pour sécher nos larmes on peut se dire qu’il vaut mieux une bonne mystification qu’une révolution, mais on oublie souvent qu’il est toujours possible d’évoluer sans révolutionner et que nos enfants nous accuseront de les avoir vendus à crédit au règne du néant, sans avoir levé le petit doigt pour la « r »évolution intellectuelle et pacifique qui s’imposait.

 

Quelques réflexions :

Jadis et il y a une quarantaine d'années, dans le sexe et le rock'n roll, nous nous sommes cruellement ou maladroitement battus pour notre liberté, mais M. Toulmonde ne sachant pas vraiment à quoi elle ressemble et ce qu’elle implique, il fut adroit et lucratif de nous satisfaire en la remplaçant par la facilité et le matérialisme débridé. En nous vendant à crédit le droit de tout faire, le système "John Law ©" et ses dérivés plus modernes nous ont conditionnés à devenir des individualistes, endormis sur les lauriers de la démocratie, mais incapables de se supporter les uns les autres. De vulgaires esclaves sociaux à bout de nerf se fliquant les uns les autres… Heureusement qu’il y’a l’écran plat et le IPhone, heureusement qu’il y a la bibine, la cigarette et le sport en salle, heureusement qu’il y a des chiens à caresser, des chats à fouetter et  des gonzesse à baiser, mais aussi des frigidaires et des armoires à cuillères pour celle qui se laissent engrossées… Chers tous, en nous faisant cultiver, brouter ou fumer un tel foin, on nous a lentement fait perdre le sens de la véritable union entre les hommes, au profit du seul lien qui nous enchaîne tous : Les lois et les obligations d’un système complexe de fourmilières endettées qui ne profite qu’à lui-même et à quelques milliardaires, tous actionnaires des écuries politiques qui dirigent les moutons. Laissons donc la folie révolutionnaire dans la niche qui est la sienne mais par-dessus tout, ne nous laissons plus empoisonner l’intestin et ses méninges par cette bande de charognards sans frontière !!!

Bien qu’il soit plus facile de s’agenouiller que de se redresser, puisons les forces qu’il nous reste et trouvons enfin les dénominateurs communs qui nous unissent afin de pouvoir marcher de nouveau comme des hommes.

 

Un fait divers :

le mouvement des N'ouvriers de Pithiviers

C’est l’histoire de trois types que les années et la routine forcée avait séparés, trois mômes de la génération post 70’s qui se sont inscrits à la scoliose sur les bancs d’une même école et qui se redressent aujourd’hui sur trois chemins différents : La musique, l’écriture et la passion de l’élevage et de la culture bio. Hormis la scoliose dont nous sommes tous diplômés, ces trois lurons ont en commun le fait d’avoir navigué sous le pavillon noir de la piraterie, pour finir, après sanction de l’Empire, dans les galères de la marine ouvrière. Un destin on ne peut plus commun, mais qui ne les a pas empêché de nourrir le feu de leur passion ou la force de leur conviction pour un monde plus équitable.

Les évènements sont souvent les carrefours historiques au moment desquels ou en conséquence desquels des vies et des destins peuvent se rencontrer ou se retrouver… En 2009, nos trois comparses avaient inconsciemment rendez-vous à un carrefour. L’un d’eux, ouvrier dans l’usine 3M de Pithiviers avec sa compagne, a vu sa famille emportée par la chasse d’eau du licenciement, un 24 mars, lorsque le patron de l’usine décida de licencier 110 personnes d’un coup ! Peut-être connaissez-vous l’évènement sous une autre forme, plus médiatique : Rappelez-vous, il s’agit là des N’ouvriers, qui ont pris leur patron en otage pour faire entendre leur appel au secours. Voilà donc le message de fumée qui réunit nos trois indiens : Dresse les lapins était en danger, Frappe les tambours et Danse avec les mots pourraient-ils faire quelque chose ? Jadis, l’homme qui dresse les lapins avait monté un groupe de musiciens avec celui qui frappe les peaux de chèvres, ensemble, ils ont donné une voix, une musique et des ailes au mouvement pacifique des N’ouvriers, le propulsant sur les ondes médiatiques avec l’aide du groupe Colocks et d’autres fiers-à-bras. Danse avec les mots ne pouvait pas louper une telle fumée ! Et ce qu’il a rajouté au mouvement, vous êtes en train de le lire. Cette page ne vous apprendra pas la fin de l’histoire, car l’aventure ne fait que commencer, mais vous pouvez nous aider à l’écrire en vous intéressant aux différents messages de nos trois indiens, à la musique de Nicodrum (frappe les tambours) ou au blog de Persone… Des messages et des alertes qui nous concernent tous.

A votre cerveau de trouver les dénominateurs communs entre ces quatre points d’histoire et d’actualité, à votre cœur de ressentir ceux qui unissent les hommes, là où faillissent les lois! A notre volonté individuelle de nous aider à nous redresser tous !

le mouvement des N'ouvriers de Pithiviers

Et enfin, votre rubrique préférée… la pub :

Si vous vous sentez concernés par notre dérive sociale et solidaire du mouvement des N’ouvriers, procurez-vous leur album « les N’ouvriers » à la FNAC ou sur le web !!!

Si vous voulez connaître ou retrouver la vibration du cœur Nyahbinghi, suivez le travail et les projets de Nicodrum : http://www.myspace.com/nicodrum 

Si vous voulez découvrir le décollage d’un groupe de reggae français engagé, procurez-vous le dernier album de Colocks.

Et si, malgré le génie que vous êtes assurément, vous voulez tout de même mourir moins con, procurez-vous la « Lettre à M. Toulmonde » de Persone (demandez à la FNAC, au dieu Google ou aux éditions publibook) ou  envoyer des commentaires ou des messages sur ce blog!!!!!!!!!

PS: "Lettre à M. Toulmonde" est mon premier ouvrage, le contenu de ce blog sera quant à lui édité en version papier à la veille des élections 2017, après 10 ans de chronique philosophique de l'actualité.

Nicodrum: des premières expériences jusqu'à l'artiste...
Nicodrum: des premières expériences jusqu'à l'artiste...
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Miroir, braquemart, dollars... la belle et la bête au placard!

16 Novembre 2009, 23:52pm

Publié par Persone


La belle et la bête

 

La bête, qui d’ordinaire soulageait ses hormones

sur quelques femelles habiles à troquer la passion,

vit la belle qui filait à l’église pour se faire nonne,

dans un décolleté qu’elle remplissait pour l’occasion.

A cette heure, Cupidon était d’humeur divine,

aussi, la brute perchée bien haut sur un joli nuage

ne rendit ni l’adieu ni l’hommage aux concubines

et s’envola gaiement vers les promesses du mariage.

La belle, dont l’éducation coulait dans la Norme,

n’entendant rien à l’art de dompter les serpents,

se préparait à rougir d’en voir un énorme,

le jour venu de son premier accouplement.

L’animal, voyant sa virilité mise en péril,

tenta de forcer l’impasse pour éviter la honte.

Il  fut qualifié de brute grossière et servile,

elle n’était pas princesse et la vie n’est pas un conte.

La brute donna du braquemart sur quelques plus faibles

et le reptile apprit à se dresser sans musique,

la belle donna des leçons à quelques plus laides

et le miroir retrouva son pouvoir magique…

 

La belle et la bête étant gens respectables, le besoin de reproduction sociale chez le mâle et physiologique chez la femelle, précédèrent le partage de leurs fantasmes… … …

 

Je tairai donc la fin de cette fable dont le stéréotype, à ce stade, s’affaire à devenir une commune mesure. Les histoires de frustrations ordinaires qui retombent sur le dos de petits êtres extraordinaires me fichent le mal de cœur ! De toute façon, vous connaissez la suite.


Miroir, braquemart, dollars... la belle et la bête au placard!

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Des Eglises, des Franc maconneries, des partis, des clubs de milliardaires...et nous!

14 Novembre 2009, 14:57pm

Publié par Persone

Des Eglises, des Franc maconneries, des partis, des clubs de milliardaires...et nous!
Des Eglises, des Franc maconneries, des partis, des clubs de milliardaires...et nous!
Des Eglises, des Franc maconneries, des partis, des clubs de milliardaires...et nous!
Des Eglises, des Franc maconneries, des partis, des clubs de milliardaires...et nous!
Des Eglises, des Franc maconneries, des partis, des clubs de milliardaires...et nous!

Des stratégies puniques et sanglantes conquêtes des anciens empires à la très contemporaine et consumériste violence économique, le constat le plus flagrant que puisse nous délivrer l’histoire est que l’homme construit des systèmes démesurés et complexes qu’il ne maîtrise pas !

La métaphysique, la philosophie et plus globalement la science peut nous expliquer ce phénomène de maintes façons, dont je choisirai la plus simple :

Le fait que l’homme de pouvoir s’acharne à contrôler  le climat, l’énergie, la planète et les populations qui y vivent alors qu’il ne maîtrise pas encore la nature de ces choses !

Ironiquement, tous ces hommes que nous qualifions « de pouvoir » ne sont en fait que dans le vouloir ! L’aveu de l’échec chez les économistes de tous bord (une grande première mondiale), les taux de suicide et les facteurs psychologiques des pandémies modernes, mais surtout l’impasse écologique de nos fantasmes de croissance, nous démontrent que l’ensemble des systèmes suivis jusqu’à ce jour ne fonctionne ni pour l’épanouissement de l’intérieur, ni pour celui de l’extérieur !  Mais tant que le train est en marche et que les suiveurs sont occupés et préoccupés, l’illusion des suivis fonctionne !  Notre ignorance est cultivée par un système compétitif chronophage, motivant nos pires complexes d’infériorité et de supériorité et nos mentalités d’esclaves sont soutenues par la consommation et les compensations qu’elle apporte. Croyons-le ou non, mais le revenu universel, comme l’abolition de l’esclavagisme n’a rien d’une idée altruiste !!!  

Aujourd’hui le pouvoir central est remplacé par des oligarchies dont les voies (entendons les chemins d’accès) sont impénétrables pour le commun des mortels et, ironie du sort, ce qu’il reste d’organe étatique pour diriger chacun de nos pays est prié de ne pas intervenir dans les affaires et de laisser s’exprimer la loi du marché. En d’autres termes, les révolutions n’ont fait que démocratiser l’exploitation de l’homme par l’homme.

Une économie en marche est un système vivant, la pauvre, la malheureuse, nous l’avons bridée si longtemps… Libérons-la ! Et vive la liberté !

Depuis les avancées du siècle des Lumières et surtout depuis les deux précédentes guerres mondiales, cette politique porte un emblème : Ordo ab chaos « l’ordre à partir du désordre », un symbole gravé en latin sur la bague des francs-maçons du plus haut degré. Ce principe, simplifié à tort, ressemble à une logique « qui va de soi » bien que douteuse : L’ordre nait du désordre. Un peu court non ? Bien heureusement les philosophes de l’école de Marx et Hegel ont approfondi le sujet, je vous laisse découvrir cette leçon de philosophie par vous-même. En cosmologie et en physique quantique, le principe définit le chaos ordonné qui caractérise l’entropie de notre univers. En schématisant : Le commencement ou un recommencement dans le chaos, une synchronisation naturelle des éléments et des sous-ensembles de l’ensemble, une complexification de tous ces systèmes et enfin le retour du chaos et la dégradation énergétique qui sonne le glas et annonce un recommencement…

Or, comme tout principe universel, sa gouverne n’appartient pas à l’homme, qui a déjà fort à faire pour maîtriser la compréhension de son univers et la subtilité de son libre arbitre !

Néanmoins, voici donc comment certains peuvent en détourner le sens et le mettre à profit…

Recette :

Ne vivez plus l’idéologie, ni la causalité des choses, ni la métaphore, instrumentalisez-les et profitez autant des charniers de la guerre que du retour de la morale ! L’abolition de la monarchie absolue, la réforme du corporatisme,  la centralisation, le libéralisme ou la fin de l’esclavagisme… Des révolutions qui ont fait couler le sang de ceux qui participaient et rempli les poches de ceux qui l’observaient ! Mais il y a mieux, la recette 3.0, la plus contemporaine, la plus décomplexée : 1 - Faites d’Adam Smith un prophète et de « la main invisible » une constante universelle, une expression de Dieu pour utiliser les termes qui fâchent.  2 - Laissez bouillir les eaux troubles de l’organisation du travail et des loisirs, laissez monter la violence en milieu tempéré, et remuez ce bouillon de vainqueurs et de perdants jusqu’à obtenir le nouveau mélange désiré… 3 – N’oubliez pas de préchauffer le four et laissez cuire la préparation tout le temps qu’il faut, résistez surtout à toute tentative d’intervention, quelles que soient les pleurs et les hurlements provoqués par la cuisson ! Evitez aussi de vous encombrer avec la philosophie trop rigoureuse de vos vieux livres de cuisine : Que le corporatisme devienne une oligarchie, la monarchie une tyrannie, la démocratie une démagogie ou l’idéologie un motif à lobbying (…) peu importe ! Au nom de la Sainte dérégulation, le chaos s’installe et le ménage se fait tout seul ! 4 - Au creux de la vague, soyez présent et solennel, incarnez la métaphore en annonçant une nouvelle ère et enfin, rétablissez un semblant d’ordre et de sécurité dans le foutoir que vous avez vous-même créé ! Si vous avez investi au bon moment pour racheter les actions en berne de vos concurrents les plus faibles, vous aurez le monopole sur le prochain gâteau !

Je peux comprendre que certains préfèrent se concentrer sur la problématique des sudoku ou des mots fléchés ! Mais je ne peux m’empêcher de les inviter à sortir la tête du four…

La stratégie des chocs successifs, voilà la nouvelle arme élaborée par les laboratoires sociaux des chantres du capitalisme !!!

Pour autant, n’allons pas croire que les francs maçons sont tous pourris, ni que leurs leaders sont les seuls à jouer de ces machiavéliques pouvoirs… Comme on dit – chaque peuple, chaque groupe, chaque période et chaque endroit possède ses brebis galeuses et ses riches profiteurs !

Les principaux points communs entre ces hommes de pouvoir se partagent en deux classes :

- Les avantages : leur immense fortune, leurs privilèges, leur influence….

- Et les inconvénients : Leur solitude, la prostitution de leur sentiments, la liste noire de leurs manquements envers leurs serments, envers leurs peuples, envers l’équilibre naturel et la dignité humaine.

Les avantages expliquent pourquoi ces rois et roitelets s’affrontent au prix de la terre et de notre sang, mettant en avant de grandes campagnes fondée sur l’antique prétexte de l’insécurité et en arrière les programmes les plus épanouissants en matière de connaissance ! Cette connaissance qui pourtant nous permettrait de comprendre que l’affrontement, qu’il soit militaire ou économique, n’est qu’une question de choix déterminé par l’ignorance du peuple et les intérêts des chefs. Cette connaissance qui démystifierait leur emprise, menaçant ainsi leur fortune et la crédibilité de leur jeu de pouvoir.

Les inconvénients expliquent quant à eux pourquoi ces énarques alimentent toujours d’archaïques motifs de guerre, instrumentalisant les idéologies, les religions, la peur de l’autre et la sécurité, selon des règles strictes et des accords officieux, en n’oubliant pas de verrouiller leurs archives en toute légalité durant un minimum de 50 années (2 générations).

Ces hommes ont un autre point commun, un des plus intéressants puisque la majorité d’entre nous le partage aussi… Peut-être une des clefs du sanctuaire de notre malheur sur terre : La PEUR !

Et bien sûr la peur de perdre ce qu’on a si chèrement acquis ! Comprenez-le bien, la peur (de perdre un pouvoir, des avantages ou notre petit train-train) explique à elle toute seule pourquoi l’orgueil des nations, l’amour propre et le poids du mensonge tiennent le loup à l’écart de la vertu et le mouton à l’écart de la connaissance !

La peur explique pourquoi les maîtres et les esclaves se manipulent les uns les autres. L’hypocrisie explique pourquoi le poids du mensonge augmente, de ce poids dépend la violence de la révolution ! Nous en avons déjà fait les frais. Que peut-il y avoir de pire ? Le progrès !  Et pas n’importe lequel : Celui qui consiste à relancer la machine avec une nouvelle donne, sans avoir résolu le problème de fond ! Celui qui consiste à apaiser les altérités réciproques par le droit de s’exploiter librement les uns les autres ! Comment ? Grâce à l’ineptie d’un suffrage universel prématuré, grâce à l’avènement du libéralisme dans un monde de vautours rentiers et d’arrivistes écorchés fraîchement surgis de la rue, grâce aux lois du libre-échange permettant à un esclave de devenir maître s’il exploite suffisamment ses semblables pour rapporter son quota de bananes !

Comprenons bien ce qui était en jeu : Du poids du mensonge, dépend la violence de la révolution… Je vous laisse estimer cette masse qu’a pu prendre le poids de notre hypocrisie en 200 ans de pacification industrielle intensive !

Nous vivons dans un monde individualiste dit-on ??? Et nous de nous indigner ! Cons que nous sommes ! Pris à notre propre piège !

L’évolution sera partage des connaissances ou ne sera pas. (C’est à croire que Malraux cherchait par son génie à racheter son âme d’escroc !)

Comprenons le bien : S’affranchir de soi-même, accepter de se repentir, écouter, réfléchir avant d’agir, douter, s’informer, échanger, PARTAGER (…) et admettre enfin nos erreurs, notre lâcheté et notre hypocrisie généralisée (!!!) nous permettra d’agir pacifiquement et de redevenir humain, le tout sans révolte et sans impliquer de perdre nos situations. Probablement la seule solution sincère pour améliorer la poubelle que nous avons laissé en héritage à nos enfants.

Apprenons aussi à maîtriser la peur, qui est une maladie, et à affronter le regard de l’autre en toute circonstance : Au-delà des gestes et des paroles qui permettent de masquer les altérités réciproques, au-delà de l’admiration soumise du bon chien envers son maître, au-delà des politesses qui ont fait du loup dangereux un mouton consumériste, au-delà de la flatterie, ou de l’hypnose commerciale qui favorisent la pénétration du mondialisasexe jusqu’au plus profond de notre gorge, avec suffisamment de vaseline pour que nous puissions encore dire merci à la fin !

Apprenons enfin  à nous débarrasser du superflu qui parasitent le principal, à nous sevrer des graisses, des sucres ou des acides qui empoisonnent notre cœur… Redressons-nous pour nous affranchir, nous qui rampons depuis si longtemps !

 

« La seule chose qui permet au mal de triompher est l’inaction des hommes de bien. » Edmund Burke (1729-1797)

« La liberté commence où l'ignorance finit. » Victor Hugo (1802 1885)

« Rien n'est plus absurde qu'une démocratie fondée sur la culture de la performance et de l'ignorance des masses. » Persone (2009)

Ordo ab chaos, philosophies et dérives...
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