Overblog Suivre ce blog
Editer la page Administration Créer mon blog
Le blog de Persone

Quel intérêt Persone peut-il avoir pour M.Toulmonde?

, 06:55am

13 juin 2010...

Chers visiteurs,

 Pourquoi ce blog ?

Parce que je viens de publier mon premier livre et qu’il faut bien que je le fasse connaître ?

... Pas suffisant !

Pourquoi ce blog ?

Pour vous, pour moi, pour nous ? Voilà qui est mieux !

 

 

 

J’aimerais vous chanter comme la vie reste un miracle et comme les femmes sont belles, j’aimerais vous conseiller des méthodes de yoga, une alimentation de saison, locale et bio, des promenades en forêt, du sport et des activités pour les zygomatiques, la libido ou les méninges…, ce que je fais d’ailleurs (!), quand je ne passe pas mon temps à jouer de mes scalpels et de ces miroirs quantiques aux reflets qui brûlent ! Mais comment vous résumer  le sens de ce petit voyage promis à travers l’histoire ? Comment vous montrer à quel point l’abstrait, lorsqu’on s’y enfonce sagement, mais sans fil d’Ariane, peut fragmenter notre univers connu pour livrer au final des connaissances parfaitement concrètes sur les mécanismes de notre existence ? Bref comment parler solutions, concrètement, comme on aime ?

En reprenant un fil conducteur de mon premier livre peut-être !

 

L’art de la multiplication me semble un bon début, je m’explique :

 

Première idée - La dualité éternelle, permanente, au-delà du temps et de l’espace : Le tout et le rien, indéfinis, indéterminables (ici, sans masses, sans quantité sans chiffres définissables, additionner ou soustraire n’a pas de sens) .  La dualité et l’énergie potentielle : Rien ne se passe et quelque chose se passe. La dualité sous toutes ses formes cachées : Le + et le -, le fixe et le mobile, l’attraction et la répulsion, le chaud et le froid, l’explosion et l’implosion, la matière (- satellite de +) et l’antimatière (+ satellite de -)… La dualité en matière d’accord : multiplier ou diviser des + ou des – entre eux donne + mais multiplier ou diviser + et – donne - . Le mystère et l’érotisme de la dualité : Vivre et mourir, subir et choisir, deux raisons de voir dedans, deux raisons de voir dehors, multiplier et diviser, XX et XY, 6 et 9.  Et au final, la dualité en langage commun :  Le haut et le bas, la gauche et la droite, le petit et le grand, le méchant et le gentil, les hommes et les gonzesses…  Bref : La matière, le vide, l’attraction, la répulsion, les différences de charges (…) et au final un infini bouillon sans marmite, un complexe entropique: Notre univers. Un système évolutif composé de choses en mouvement dont les actions et réactions sont au cœur de nos complexes, orchestrées par une musique que l’on peut ressentir de façon sensible ou rationaliser tant bien que mal avec le langage mathématique. Equations et opérations de tous genres composent donc notre quotidien, qu’on tente de les rationaliser ou non. Intéressons-nous particulièrement à l’art de reproduire, une opération qui implique de ramener ce qu’on veut multiplier à l’état d’unité (si multiplier des pommes par des poires n’a aucun sens, nous pouvons en revanche établir le code génétique des pommes-poires et les multiplier entre elles), une opération qui permet aussi de saisir que la cohérence d’une composition (matérielle ou conceptuelle), dépend des dénominateurs communs reliant les différents éléments dont on dispose. Multiplier et diviser, un grand et dangereux pouvoir !

 

Deuxième idée : En dehors du talent créatif (manuel ou intellectuel) qu’il consacre à sa carrière, le citoyen ordinaire utilise très peu l’art de multiplier ou d’exploiter les dénominateurs communs reliant les différents éléments et évènements de notre vie. En revanche il est très porté sur le quantitatif, le persuasif, le récréatif, les oppositions pures et simples, et les matchs à points ! Quelques exemples : Pour le commun des mortels, notre propre Histoire n’est qu’une vague succession de dates et d’images formant un tableau fragmenté, ayant perdu la plupart de ses pièces ! Nos relations privées se limitent souvent aux stéréotypes qui nous ressemblent ! Nous ressentons et nous recherchons de moins en moins les choses essentielles qui nous relient aux autres ! L’emprise du collectif nous prive du temps et de l’épanouissement requis pour nous comprendre (de l’intérieur et de l’extérieur) ! Notre justice se résume au jugement et à la sanction de la minorité négative par la majorité positive ! Notre sexualité même est encore pervertie par une mauvaise image de la femme et par l’obsession de la taille de l’engin, de la rigidité du bâton ou du nombre et de la cadence des coups de reins requis pour une explosion nucléaire ! L’opposition des sexes en contact, déchirant l’homme et surtout la femme… Sans oublier le cœur des enfants ! Dans un monde pornographique qui va à 100 à l’heure. Nous baisons plus que nous n’aimons et nous produisons de futurs travailleurs à la chaîne, en imaginant que nous perpétuons la vie !  Quelques + beaucoup de - ! Mais pour les dénominateurs communs : Rien, le néant ! Et un dernier exemple, pas des moindres : Le modernisme multiplie les interactions entre des humains qui n’ont appris qu’à opposer ou additionner leur forces, des hommes et des femmes réduis à incarner de bien mauvaises fourmis qui se bousculent, s’ignorent, se harcèlent et s’observent les unes les autres… Sans se voir !

Une formule magique :

Je prends ou je donne : Je soustrais ou j’additionne.

Je prends et je donne : Je fractionne, je ressens les dénominateurs communs, je fusionne et éventuellement je multiplie.

Troisième idée : L’art de transcender, l’art de multiplier, de dériver, d’intégrer et de mettre en équation (…), autant de facultés propres à l’esprit humain ! Mais en limitant chaque citoyen à des tâches spécifiques dont dépendent son ego et son estomac, notre collectif est parvenu, en deux siècles à peine, à construire à la chaîne des bagnoles, des fusées et des armes nucléaires (…), avec des millions de petites mains dont les complexes et les activités cérébrales ne valent pas mieux que leur équivalent dans l’antiquité. Un monde consumériste, un univers de confusion idéologique et de technologie futuriste que l’homme, ramené à sa propre unité, ne peut plus contrôler ! Un homme traumatisé dès le matin par une saloperie de panne de réveil, harcelé par ses cintres emmêlés et complexé par ses chaussettes non raccommodées. Un homme ? Disons un petit poulet déplumé, gouverné par un Samsung !

 

Quatrième idée : La mondialisation qu’on nous vend n’est pas l’unité de l’esprit humain devant lui permettre d'assumer enfin sa propre dualité et toutes ses différences ! La mondialisation politique qu’on nous vend est celle de l’asservissement de tous pour sauver un système inéquitable et non durable, en donnant les pleins pouvoirs à ceux-là mêmes qui ont conçu la machine infernale. Et la mondialisation économico-scientifique : Le turbin de la population mondiale au service d’une élite, capable de sauvegarder l’intelligence humaine (dont ils sont le reflet) grâce à l’intelligence informatique. Leur but ultime ? Rien de neuf, la colonisation, de l’espace cette fois-ci ! Pourquoi ? Voilà qui permet de satisfaire une économie fondée sur le consumérisme en nous promettant une autre planète à exploiter ou la possibilité de devenir des souvenirs, de la mémoire et de l’intelligence implantés dans les machines qui coloniseront l’espace à notre place. L’excuse ? Si nous ne bousillons pas nous-mêmes notre planète, le soleil s’en chargera un jour ! Et la grande idée scientifique derrière tout ça : L’univers est intelligent et intentionnel, l’intelligence c’est nous, et si nous la téléchargeons dans des machines dont les atomes résistent aux chocs et aux différences de pression de chaleur et d’irradiation, nous lui permettrons d’analyser les conditions du big-bang avant d’y retourner, afin de pouvoir tout recommencer. Bref les grands patrons de la science, de la finance, de la politique (…) et tous les profiteurs du monde sont l’esprit de Dieu et nous autres sommes les pieds, les mains, les peaux de couilles, les têtes de con, les trous de cul et les sacs à merde, que cette tête divine exploite à mort pour se fabriquer un nouveau corps, visiter l’espace et percer le secret de la maison mère avant le grand retour !

Vous l’aurez compris, le problème ne réside pas dans l’affirmation de l’intelligence de la création, mais dans la détermination restrictive de l’intention et dans le scénario désespérant de quelques mégalomanes en blouse blanche bénéficiant de l’oreille attentive des hommes de pouvoir et des nouvelles générations MBA, nées dans un bocal 3.0 avec une tétine à la bouche ! 

  • Les présidentiels du futur, juste pour rire : Moi, je serais un Dieu digne de ce nom et vu que nous sommes tous Dieu, j’éprouve un respect et une admiration sans borne envers toutes ces mains méritantes et ces peaux de fesses que vous êtes, qui sous notre gouvernance auront matière à compensation. Du vernis jusqu’au bout des ongles, du papier toilette quadruple épaisseur… Votez pour Dieu !

Mais comment en est-on arrivé là ?   

  1. donc la vocation de mes nouveaux articles : Exposer les dénominateurs communs qui relient notre Histoire, notre actualité, nos petites affaires quotidiennes et nos mensonges de toujours (…), les points communs qui relient la psychologie d’un individu, la psychologie des groupes et les techniques de manipulation des masses.

Objectif :

Attirer l’attention sur la persistance de l’obscurantisme et sur les dangereux déclins de la passion, de l’esprit et de la dignité humaine ! Passer des messages, recevoir des critiques, multiplier nos petites boules de matière grise et participer à l’avalanche qui recouvrira notre bonne vieille fange ! Une avalanche qui pourrait éviter à nos enfants de porter des masques à gaz ou de louper encore le train de l’évolution, en succombant une fois de plus à la violence stérile d’une révolution.

Voir et comprendre c’est savoir dire non, sans lever le poing !!!

L’intelligence de l’univers est en nous, assurément ! Mais elle n’est qu’intelligence ! Indéterminée, apprenant d’elle-même, double, androgyne, éternelle. C’est au point Alpha que notre danse commence et que les choses se sont déterminées… Pour une nouvelle ou première partie ! Dans cette partie, la nôtre, la subtilité de la création s’exprime en nous dans nos cellules et partout autour de nous, mais ne confondons pas cette intelligence avec la nôtre, ce système d’exploitation, ce présent que nous utilisons souvent à mauvais escient et que la création protège de son corps subtil.

Pour avoir supporté l’alpha, et peut-être plusieurs fois l’oméga avant de pouvoir retarder son échéance par la subtilité fragile de l’atome de carbone, disons-le tout net, ce qu’on appelle Dieu, s’apparente aux facultés d’un nouveau-né… Pour apprendre aussi vite sans la moindre sagesse, Dieu, dans son enveloppe carbonique et aquatique s’apparente bien vite à un enfant…  Pour laisser le libre arbitre à son enveloppe consciente la plus évoluée, pour le meilleur et pour le pire, Dieu s’apparente encore à un enfant, curieux, sauvage, sans la moindre sophistication, désireux de vivre et de s’épanouir…  L’intelligence n’est que l’intelligence, elle ne juge pas ! C’est ici que l’Homme se dissocie, ici que l’Homme prend la gouverne de sa propre existence dans le dure apprentissage de la vie. Notons un phénomène important : A ce stade, la création est déterminés, depuis le point alpha, mais l’Homme jouie de son libre arbitre ! Est-ce un hasard, il engendre plus de souffrance que n’importe lequel des animaux sauvages qui partage la planète avec lui ! L’enfance de l’art, le berceau de la comédie humaine ! Ironie logique du sort : L’homme se met à chercher Dieu !!! Mais laissons Dieu, l’intelligence, de côté pour nous concentrer sur son Humanité (nous) et son complexe : Pour être capable d’ensanglanter son bac à sable à grand coup de glaive et de bouclier (pelles et râteaux), l’humanité antique s’apparente facilement à un enfant ! Et pour être capable de faire la paix en toute hypocrisie et de tout ruiner autour d’elle sans la moindre mauvaise conscience, la même humanité en est indiscutablement au stade de l’âge bête ! A ruminer tant que faire se peut !

NB : Que cela ne vous donne pas l’impression que je justifie nos crimes les plus infâmes ! Sortir d’une crise d’adolescence n’est pas qu’une question de temps, même dans un monde déterminé ! N’oublions pas le libre arbitre n’est pas contradictoire à la notion de déterminisme, il en fait partie ! Autrement dit… « Ce n’est pas parce que Marie fait tout, qu’il ne faut rien faire – pub Marie » ! Autrement dit : Ce n’est pas quand votre enfant s’est suicidé ou renvoyé à la maison mère à grands coups de clop, d’alcool ou de seringue qu’il faut commencer à regretter les « ‘Faut bien que jeunesse se passe »… A ruminer aussi !

Autant que faire se peut !

 

Avant de vous laisser découvrir le reste de ma page, j’aimerais finir par ce qui me semble un bon vieux principe, qui a passé tous les âges, mais qui n’attire pas plus notre attention qu’un vieux cliché sympa :

Notre corps n'est qu'une incarnation dont dispose notre esprit, mais  ce dernier tombe facilement dans la jouissance ou la frustration du premier et possède la dangereuse faculté d’incarner nos visions et de nous enfermer à l’intérieur, nous ou les autres, suivant l'emprise  de notre ego, ses talents et notre charisme. Celui qui se libère de lui-même, n’est plus esclave de quiconque, mais il apprend aussi à voyager au-delà du temps et de l’espace, car son corps suit enfin son esprit... plutôt que l'inverse.