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Le blog de Persone

Articles avec #confessions

Persone ne parle jamais des choses qui vont bien: Faux!

4 Mars 2010, 03:49am

Publié par Persone

Chers tous, comme la plupart de mes critiques me trouvent trop pessimiste et me demandent de consacrer mes œuvres à ce qui va bien, aux bonnes choses du progrès et aux petits oiseaux qui gazouillent encore dans leur nids … malheureux nids péniblement accrochés dans les branches malades des arbres pourris par la pollution… oh pardon, je m’égare encore… faut pas penser à ça, les arbres vont bien, les pigeons ne sont pas malades et ils n’ont pas de vilains moignons à la place des pattes !

Donc, pour agiter ma plume et mon clavier à propos des bonnes choses, je dresserai dans cet article une liste de ce qui me semble bon de célébrer, de respecter, de consommer.

 

Mais avant cela, je le redis, je me refuse à tomber  dans le positivisme occidentaliste, avec lequel nombre d’occidentaux soulagent leur conscience d’un simple geste « occidentalgique » !

Facile !!! Quand on a toujours à peu près de quoi remplir son assiette et parfois même un peu de réserve pour s’acheter un écran plat et pour faire un don aux bonnes oeuvres de la femme du président ! (Pour les handicapés ou les enfants malades par exemple, tous ces gens que l’on juge différents sans oser le dire, tous ces enfants dont le courage est vulgairement répandu dans les orgies les plus médiatiques où se mélangent « générositisme » et patriotisme, enfants dont la petite semaine de gloire soulage la conscience de la majorité des braves citoyens pendant au moins trois mois, mais qui disparaissent dès le lendemain de la scène publique pour rejoindre, dans les couloirs de béton, leur petits camarades qui n’ont pas eu la chance de passer à la télé… Des enfants et des handicapés qui vous remercient et vous offrent leur sourire, un don précieux que les caméras leur arrachent pour l’audimat et votre plaisir, un cadeau dont seuls les parents et les vrais amis de ces personnes connaissent le prix !!!)

Toujours à ce propos, savez-vous à quoi vous ressemblez quand vous décidez de prendre votre leçon de vie trimestrielle devant les démonstrations de courage du Téléthon ou quand vous rentabilisez vos dons en émotion devant les JO pour handicapés ??? Et bien vous ressemblez à tous ces occidentaux entre les années 60 et 90, qui regardaient avec admiration ces petits singes à la télé qui prouvaient enfin leur intelligence devant une caméra, en utilisant un outil pour casser une noix… des scènes riches en émotion… on n’imaginait pas l’intelligence de ces petites bêtes… la vie n’est pas si mal faite… et heureusement qu’il y a le progrès pour nous montrer tout ça !!! Honte à vous ! Ah, au fait, j’ai bien dit entre les années 60 et 90, ça fait 30 ans !!! Et je n’affabule pas, j’avais la vingtaine dans les années 90 et la télé diffusait encore des émissions où des singes cassaient toujours des noix avec des outils ! Les décors se diversifiaient pour le plaisir du téléspectateur et la caméra était plus moderne, mais le présentateur s’étonnait toujours de l’intelligence de ces gentilles petites bêtes !!!

J’ai de la compassion plein le cœur pour les enfants malades ou les peuples en détresse, j’en ai aussi pour ces petits singes et tous les cobayes de notre système, mais pour l’homme blanc ordinaire, ce vampire livide que sa hiérarchie nourrit par procuration jusqu’à l’intraveineuse de ses vieux jours, je n’éprouve plus que de la pitié !!!! Je vous choque ? Mettez moi vite sur votre liste nègre… euh, je voulais dire noire… et courrez vite acheter un roman de gare ou un magazine de sport et célébrité avec interview exclusive de JL Borloo !!! Ça va vous remettre un coup de fouet !

 

Je rappelle aussi que je n’apprécie point le positivisme revendiqué par l’esprit des Lumières, cette duperie planifiée par des philosophes politicards en costume du dimanche qui avaient encore le complexe de la guillotine et qui inauguraient en grande pompe le prestige d’un nouveau concept de colonisation des races inférieures et la victoire des frères blancs qui, touchés par la lumière, avaient su dire non à l’esclavagisme de ces pauvres créatures aux traits négroïdes.

 

Certes, il y aura toujours quelque chose de bon sur cette terre, aussi bien qu’en l’homme, mais ce bien naturel n’est pas représenté par notre exsangue et vieux système de pensée patriarcal… sénile, exclusif et doté d’un insatiable et maladif appétit ! En bref je le clame haut et fort, lorsqu’un système politique et un mode de vie basé sur la domination, le profit, les inégalités, l’opacité et la paix par la menace de l’arme absolue, tend à se mondialiser, c’est qu’il serait grand temps que les individus se réveillent de leur illusion collective pour se concentrer assidûment et intelligemment sur ce qui cloche, plutôt que de soulager leur conscience en pensant aux petites pièces jaunes et aux petits oiseaux qui ne sont pas malades et qui gazouillent encore sur les branches des arbres qui ne sont pas victimes de la pollution !!!

Pour tous ceux qui verraient dans ce texte une nouvelle couche de négativisme :

Les longs paragraphes argumentés provoquent probablement des courts-circuits entre les deux neurones que vous utilisez, imaginez  donc une situation simple : si vous étiez avec moi dans le désert, qu’un serpent vous fasse l’honneur d’une piqûre mortelle et que nous ayons une petite chance de trouver un antidote au prix d’une longue et pénible marche… Aimeriez vous que je vous réponde… « Arrête un peu de te casser la tête, on ne va pas faire un miracle, autant rester là en espérant qu’une caravane passe… Et tu devrais penser aux  plus malheureux que toi et aux petits oiseaux qui gazouillent sur les arbres en bonne santé ! » ???

Alors vous commencez à piger ?

 

Bien maintenant que vous connaissez mon allergie à la bonne conscience par procuration et que j’ai signé mon engagement… je suppose que tous les « bons ariens » ont interrompu leur lecture… tant pis pour eux.

Donc chers lecteurs, je vous propose enfin ma petite liste de bonnes choses à vivre (liste un tantinet personnelle sur certains points… et totalement incomplète bien sûr, n’oublions pas que les mots ne doivent pas figer la pensée… prenez cette liste comme un petit jeu d’indices !) :

 

Que reste-il de juste, de beau et de décent dans le bordel planétaire qu’on a si intelligemment planifié ? Paradoxalement, rien de comparable à la science, à la politique, à la religion ou au progrès de la culture des masses (!!!) : Le sourire des enfants, leur pureté, leur éveil et leur simplicité face à l’amour et la mort… La beauté des femmes et les trésors voilés de la féminité, idem pour l’homme (considérons les hommes et les femmes qui sont restés des êtres humains), les merveilles et les mystères de la terre et de l’univers, le bien-être corporel, la maîtrise de la raison, des sentiments et des émotions, la musique, le silence, la caresse du vent, le chant de la forêt, les mouvements du désert, l’écho des montagnes et du fond des océans, la chaleur des belles histoires, les bonnes relations entre l’homme et les autres animaux, la chaleur de l’amitié et de l’amour, le savoir vivre des peuples qui ne sont pas tombés dans les mâchoires de la sophistication et de l’expansionnisme, les paysans qui résistent encore aux molécules chimiques, la médecine qui résiste encore aux lobbies pharmaceutiques, les médecins qui comprennent qu’il vaut mieux prévenir que guérir et qui admettent enfin que depuis les bienfaits de l’hygiène, de la chirurgie et de l’étude de l’homme, des minéraux, des plantes et des microbes, la médecine occidentale s’est rapidement fourvoyée à guérir des maux que le progrès fabrique lui-même !!!   

 

Savoir vivre :


    La vie est un miracle permanent et la nature est un paradis, ne vivez pas cela par procuration et si vous faites partie de ceux qui se croient touchés par « l’illumination » ou la lucidité, proposez des alternatives, mais n’imposez pas votre science aux autres, ne fixez rien et ne pensez pas qu’à la fin de votre carrière vous percerez le grand mystère, au risque de mourir en vous sentant aussi con qu’un vulgaire pigeon. Vous aimez vous faire du bien, ne le faites pas sur le dos des autres (directement ou indirectement), choisissez des plaisirs simples et ne tombez pas dans le piège morbide de la sophistication, pratiquer les délices avec modération. Si vous trouvez le confort, veillez à ce qu’il soit en adéquation avec votre biotope et en osmose avec l’environnement, veillez aussi à ce que les moyens de production de ce mode de vie ne dépendent pas de l’exploitation ou de l’appauvrissement des autres.

 

Nature :

 

    Comme l’asphalte vous a définitivement coupé du contact avec la terre, saluez la tous les jours et trouvez vous régulièrement un petit carré sans béton pour y enlever vos vilaines pompes et chaussettes remplis de mycorhizes. Lors de vos déplacements, cessez de penser à votre montre et à l’objectif vers lequel vous courrez ; levez le nez vers le ciel ou observez la vie autour de vous. Si des problèmes vous rongent le cerveau, ne restez pas sur le mode raison sans interruption, la nature, la sérénité et l’observation des autres créatures élargiront votre point de vue et vous offriront des signes. Arrêtez vous souvent sous les arbres et tentez de rétablir la communication.  La nature est à l’extérieur, mais aussi à l’intérieur de vous, n’oubliez pas votre corps, vos mouvements, votre respiration ! Vous ne vous sentez pas l’âme d’un pollueur parce que vos mégots et plastiques de paquets de clopes sont les seules choses que vous jetez machinalement par terre… désolé de vous l’apprendre, mais soit vous êtes profondément débile, soit vous êtes un psychotique à tendance suicidaire.


Santé :

 

   Apprenez à respirer immobiles et en mouvement, reliez l’intérieur à l’extérieur (rappelez-vous, ce contact vous l’aviez durant votre enfance !). Si vous êtes trop mous, agitez-vous, si vous êtes trop agité, calmez-vous. Surveillez votre poids et votre digestion. Même si vous êtes un homme pressé, prenez le temps de vivre et n’oubliez pas de goûter et de mastiquer votre nourriture. Si vous aimez les plaisirs, pratiquez les modérément. Mangez des produits de saison et bio de préférence. Boycottez la malbouffe et pensez à consommer des produits qui peuvent vous prévenir du fléau du cancer (ail ! Oignons, échalotes, poireaux, brocolis, choux-fleurs, bleuets, framboises, mûres, curcuma ! Thé vert, soja…). A propos du cancer, sachez qu’il s’attaque à la vie pour avancer l’heure de la mort ; il se développe plus facilement chez des sujets imunodéprimés ou génétiquement faibles ou prédisposés, mais surtout, il est favorisé lorsque le corps ou l’esprit du sujet sont confrontés à un non sens (une vie stressée et machinale, des traumas dont la « blessure s’infecte » silencieusement, des chocs ou des empoisonnements corporels répétitifs…). Ah, j’oubliais, à propos de l’eau… si les hommes ne vivaient pas dans un système qui les a coupé de la nature, il serait impossible à chacun de boire continuellement la même eau, puisque les composants de celle-ci dépendraient des mouvements du climat et de la biodiversité du sol. Aussi, puisque vous aimez les études, des études montrent qu’il est préférable de varier les provenances de l’eau qu’on absorbe.   

 

Education :

 

    Ce qu’il y a de beau dans l’idée d’éducation, c’est la gratuité émanant d’un être ou d’un collectif, qui apprend ce qu’il sait aux autres en leur laissant le bénéfice du doute, et sans attendre quoi que ce soit en retour. L’éducation, tout comme « la distribution de la lumière par la colonisation » auraient donc dû contribuer à l’élaboration d’un monde plus décent !!! Mais nous avons confondu l’échange de connaissances avec la formation et l’exploitation des masses ! Tant que l’éducation nationale persistera à nous éduquer dans une optique de contrôle, de compétition, de performance et de productivité, tout en spéculant sur les flatulences de notre ego, nous resterons des ouvriers performants qui se prennent pour des hommes intelligents. N’oublions pas que le formatage commence avec le nouvel esprit de famille qu’on vous a fait adopter : la mode, les portables, les ordinateurs, la télé, Internet et les écrans mobiles… et la malbouffe qui remplace les parents et grands-parents à la maison ; continuons la liste avec l’industrie des tendances musicales et vestimentaires qui deviennent de véritables modes de vie préfabriqués, totalement éloignés des réalités humaines, et finissons avec ce fichu Père Noël qui a levé une armée de commandos pour dégommer vos économies et formater l’esprit de vos gosses au matérialisme, dès le plus jeune âge ! Mais que de points positifs mes amis : la culture de la connerie humaine et la servitude moderne sont en train de se démasquer et la science a miraculeusement accompli en 200 ans un travail commencé pendant  20 siècles de croyances: la mécanisation et l'intoxication de la planète et de toutes les créatures qui y vivent... Voilà qui ressemble à une fin de chapitre, ouf! Bien que le pire soit à craindre, l'homme possède aujourd'hui les moyens d'accorder sa science et ses religions, ne serait ce que pour apprendre à vivre avant d'aller dénicher le sens ou l'origine de la vie chez les extra-terrestres! Déterminant l'équilibre du libre échange des denrées, le libre échange des connaissances n'est possible et durable que lorsque les parties ont mis leurs comptes à jour! (Habitants des pays développés, exemple et leaders du monde, sachez qu'aujourd'hui tout le monde peut s'acheter un manuel de psychologie pour les nuls!) La liberté de comprendre et de nous libérer de nous mêmes, personne ne peut nous l’enlever, elle a le pouvoir de transformer le conflit en échange, la frustration en épanouissement, l'impasse en perspective, la révolte en actions pacifistes, la révolution en évolution... Du positif donc, qui revient à la question du choix de chacun! Les voies reliant l'individu et le collectif faisant le reste. 


Religion :  

 

    Si vous en avez une, ses pratiques n’appartiennent qu’à vous, comme votre vie et votre mort, vous pouvez en expliquer le fonctionnement aux autres, mais ne cherchez pas à les convertir. Ne sombrez pas dans le fondamentalisme, qui se détache beaucoup plus que vous ne le pensez de la parole des prophètes et ne sombrez pas non plus dans le prosélytisme et la religion marketing ou hygiénique. N’oubliez pas que les interprétations successives des divines paroles, n’ont pas toutes été rédigées par des hommes justes et que la plupart des temples connaissent des dérives élitistes qui ont motivé les pires massacres de l’histoire, en collaboration avec les pouvoirs en place. Enfin, restez à l’écoute et respectez ceux qui ont une autre religion ou ceux qui n’en n’ont pas. Si vous n’en avez pas, ou plus, ne sombrez pas pour autant dans la facilité d’une nouvelle certitude dont la plus en vogue vous fera tomber dans une autre forme de religion : le matérialisme tout puissant ou le « survivisme » (la petite procuration du pauvre). Ne l’oubliez pas, ce sont les religions et ce qu’on en a fait qui vous ont déçu, pas la nature, ni l’univers et ses mouvements (que la science elle-même ne suffit pas à éclairer). Et, avant de vous moquer de ceux qui ont une religion, veillez à vous moquer de vous-même ! Aussi, d’une manière générale, avec ou sans religion, ne jugez pas l’autre en fonction de sa confession ou non confession, contentez-vous d’analyser l’homme et de rester à la place qui est la vôtre.


Politique :

 

    Ce qu’il pourrait y avoir de positif dans la politique, c’est qu’elle ne soit plus figée par le poids de son pouvoir et de ses mensonges, que ses représentants ne soient plus totalement déconnectés des besoins universels, de l’épanouissement humain et des problèmes de terrain (…) et qu’elle ne s’acharne plus à légiférer un système pervers dont l’équilibre repose sur le phénomène du cercle vicieux. A ce propos : « Le pouvoir nous possède, une de ses grandes victoires est de mettre nos remords au placard et de jeter la clé dans l’abîme des obligations stratégiques ». A l’échelle collective : on spécule, on endette et on légitime la surconsommation et la surproduction jusqu’à rupture générale des marchés. A ce stade, les plus puissants ont racheté à bas prix les actions des secteurs utiles après la crise, il sont toujours majoritaires dans les secteurs principaux (les énergies, les complexes militaro-industriels, l’automobile et les transports, et plus récemment la pharmaceutique et l’agroalimentaire). Ensuite les bulles financières éclatent, les hommes sont brisés et la terre éponge le poison, jusqu’à ce que les puissants réinvestissent dans les nouvelles tendances et technologies adaptées, en s’aidant de l’euphorie collective post catastrophe, du retour de la morale et des mille et une expressions de la métaphore. Le cycle de ces crises est d’environ 50 ans, et depuis plus de 200 ans, nous trimons tous avec un chronomètre dans le derrière et dans la peur que le système nous lâche ou qu’il s’écroule, ce bon vieux système qui au fond, n’est qu’une idéologie incarnée dont vous ne comprenez guère les rouages, ce bon vieux système qui nous oblige à trouver les remèdes des maux qu’il fabrique lui-même. Ainsi, lorsqu’on comprend que la gauche et la droite, ou encore les démocrates et les républicains, les fondamentalistes et les modérés…nous font tous bosser pour entretenir les décors de leurs tournois de tennis, on comprend aussi pourquoi ces équipes sortent des mêmes écoles, pourquoi le fait de perdre un match ne représente que bien peu de chose face à la puissance des intérêts qu’on a servi et face aux avantages des reclassements ou fins de carrière, et pourquoi toutes ces équipes ont vendu leurs propres pays, par endettement, à des lobbies financiers dont les objectifs expansionnistes tendent vers le but ultime du contrôle planétaire ! En bref, il n’y aura jamais rien de positif dans nos politiques, tant que nos faiblesses feront le bonheur de quelques tyrans et le malheur de tous nos enfants. Enfin, comprenons le, la gauche et la droite (même modérées) se sont noyés dans leur conflit et alors qu’elles ne sont toujours pas réconciliées, la droite que l’on voyait très conservatrice est prise par l’élan du libéralisme sauvage et la gauche qu’on voyait progressiste fait mine d’inverser la vapeur ! Rien de plus amusant je présume, pour les spéculateurs peut scrupuleux qui dirigent le monde ! Enfin comprenons que ni la gauche ni la droite n’ont le monopole de la vertu, toutes deux se sont divisées et fourvoyé dans les extrémismes, le populisme, le colonialisme, les dérives du nationalisme ou de l’expansionnisme, le positivisme, les mensonge de la vérité du vainqueur… et comme l’humanité toute entière, les conséquences du poids de ce qui semble inavouable ! Pour ma part, lorsque je n'aurais plus mon mot à dire je me déciderait peut être à voter pour des hommes du juste milieu, à gauche ou à droite, peut importe!

 

Divers :

 

    Si tu cherches le bonheur, vérifie que ta quête ne devienne pas une contrainte, pour toi ou pour les autres… si tu veux savoir le temps qu’il fera demain, attends demain… et si tu veux savoir quel genre de salopard te manipule, demande-toi quel genre de connard tu es ! (le dernier fonctionne dans les deux sens ).

 

 

Chers lecteurs, j’espère que le réveil des consciences est proche, j’espère que nombre d’entre nous soient recentrés sur ce qui demeure universel, et j’espère que nous pourrons tisser des liens suffisamment solides pour supporter les conséquences de l’échec de notre mode de vie, sans avoir à soumettre nos enfants à la dictature mondiale du virtuel, de l’argent et de ses quelques actionnaires.


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Motivations...

16 Février 2010, 17:25pm

Publié par Persone

 Motivations...

16.02.2010 actualité du jour – Akhenaton est bien le père de Toutankhamon… « Non, non, non, je ne parle pas du chanteur de Iam ! » - Du foot, encore du foot... l'actualité m'emmerde!

 

 

 

Me perdrais-je à expliquer le sens de mon travail, ou à résumer mon propre livre ? Ce diable de bouquin, dont le sujet s’exprime à travers toute chose, de la sexualité à la politique, en passant par les atomes et la religion ?... Probablement.

 

Une simple évidence suffira donc,  j’aime les évidences… Et précisément celles que nous retenons en nous comme autant de pets, pourtant libérateurs. Celles que nous susurre la zemblanité ! Zemblanité dont le terme reste encore insaisissable, provoquant spleen et flatulences dans les académies les plus respectables de la Grande Cité des Sciences, des Arts et des Industries ! Oh sublime zemblanité, princesse des nuées, déployant l’ombre de ses ailes au-dessus du plancher des vaches, corbeau de tempête, seul capable de stopper Icare, le gardien des vaches, dans l’ascension aveugle qui lui brûlera de nouveau les ailes.

 

L’évidence en question :

Le fait que l’on utilise qu’une petite partie de notre cerveau tout au long de notre vie, se répand de nos télés à nos dîners de famille, de nos tables à nos ascenseurs, pour finir par éclater au bureau, comme tous les autres faits, divers ou non, et dans une telle banalité qu’une information de ce type peut courir les rues sans provoquer la moindre indigestion collective ! Pour une humanité qui a tout sacrifié pour le progrès, après quelques milliers d’années d’évolution et quelques siècles de génie scientifique ! Où est donc l’erreur ?

 

J’aimerais en premier lieu démystifier les certitudes des amateurs de scandale, de complot satanique et de SF : L’hypothèse avançant que ne fonctionne que 10% de la surface de notre organe cérébrale découle d’une expérience médicale des débuts du siècle dernier, mais elle a été indiscutablement démentie  par l’invention de L’IRM. En revanche, le CNRS en personne ne dément pas le fait qu’il y a de forte chance que nous n’utilisions que 10% des capacités offertes par nos 100 milliards de neurones, dont chacun est relié à 10 mille autres ! Et je ne parle pas de la faculté de régénération du tissu ! Et, comme pour donner raison à mes propos pourtant subversifs, la science commence à émettre l’hypothèse qu’une part importante de ces neurones inactifs correspondrait à la mémoire et que leur stimulation pourrait nous redonner les capacités d’apprentissage d’un enfant !!! N’oublions pas que la mémoire nous fait agir de façon inconsciente, et que la culture intensive de la raison et des obligations quotidiennes, nous pousse à privilégier la rationalisation des habitudes au détriment du retour au point de départ des mauvaise habitudes ! La mémoire, voilà tous le bien que je nous souhaite !!!

 

Bref, malgré les dérapages sur le sujet, il y a de grande chance que nous n’utilisions que 10% environ de nos capacités.

 

Evidemment, ce qu’on omet de vous dire, c’est que le dixième que vous utilisez est plus que majoritairement détournée vers les habitudes, les responsabilités civiles et la culture, ne laissant qu’une infime place à votre développement naturel et à l’atteinte de votre potentiel. Ce fait indéniable s’applique aux plus cultivés d’entre nous, alors imaginez le résultat sur une armée mondiale de « survivistes ! »

 

Voilà donc le sujet de mon livre :

Retrouver notre temps ! Et la faculté de cultiver le jardin de notre esprit dont les 10% fonctionnels sont voués à la culture intensive (le burnout de l’exploitant et de l’exploité) alors que 90% des ressources sont laissés en friche et empoisonnés par les déchets de l’usine.  

 

Et le point commun de tout cela me semble caché dans notre nature profonde et dans les manipulations qu’on lui applique. Mon espoir ? Une goutte d’eau nouvelle ou à l’inverse une bouteille à la mer, un rêve de pirate en culotte courte. Que nous soyons riches ou pauvres, que nous soyons le nombre qui fait peur ou la main qui dresse... Je nous empresse, sans moquerie et du fond du cœur :

 

Fuyons votre stupidité !

 

Ce bouquin, c’est en quelque sorte vous qui l’avez écrit, vous êtes mon reflet, vous êtes de la vie, vous êtes de la nature, et la nature est mon seul maître. Aucune croyance, ni aucun pragmatisme ne saurait l’égaler, car elle les réunit tous les deux, elle est l’origine de toutes les raisons de croire et d’apprendre, la seule qui soit à la fois votre maître et votre égale.

 

Certains diront que cette méthode du lien direct est rare, mais pas nouvelle et déjà employée par certains…qui en ont payé le prix ! Au final, merci pour la comparaison.

Ceci dit, je prends garde au confusionnisme, au syncrétisme et aux limites de l’indignation.  La remise en question des dogmes et des frontières entre la religion, la science et l’ésotérisme des cultures évoque les « hérésies » du rosicrucianisme ou des lumineux mouvements qui ont mis fin au règne du fondamentalisme et de la monarchie absolue… Effectivement, les grandes périodes charnières de l’histoire motivent ce type de pensée, mais il me semble indispensable de préciser que derrière les lumières et la marseillaise se sont créer des cercles élitistes, rapidement avides de pouvoir, comme leurs prédécesseurs. Ainsi armée du « Saint-Chrétisme » éclairé, l’homme blanc supérieur s’en va coloniser et éduquer les races inférieures.  Il est malin le singe, il est moderne, il armé, il est burné et son expansion foudroyante motive une suite exponentielle de crimes contre l’humanité !!! Un brin d’humilité et de psychologie, voilà entre autre ce qui manquait à ces philosophes des Lumières !!! A ce jeu, les rosicruciens ont été plus humbles et plus prudent que les Francs-maçons, il faut le souligner !

Mais pourquoi la psychanalyse n’a t- elle pas corrigé ce paradoxe ???

La grande période de la psychanalyse correspond au XXème, en pleine apogée du pouvoir des fraternités maçonniques, à la naissance de la nouvelle guerre économique pour le contrôle du monde et à la veille du grand retour de la métaphore, après  les charniers des conflits mondiaux. Bref, à cette période l’homme blanc éclairé est déjà le maître sur terre, mais la Russie pose toujours un problème et avec le progrès et le libre-échange, le pouvoir de ceux qu’il n’a pas su coloniser proprement risque d’augmenter dangereusement ! Que décide bwana ? Il ne s’excuse pas pour ses crimes, qu’il attribue à l’Histoire, il persiste à brandir la vérité des vainqueurs et s’engage dans une compétition économique débridée avec ceux qu’il considérait hier comme des sauvages primitifs. Autrement dit, la psychanalyse ne servira qu’à une chose : perfectionner l’étude de l’individu et du collectif avec des méthodes parfois inhumaines (l’homme et les peuples deviennent des cobayes) et parfaire les techniques de manipulation de masse. L’art de prendre des risques calculés… Un concept pervers ! Le Napalm coule à flot sur un fond de Rock n’ roll, tandis que les acides et la fête du slip explosent en occident sous l’œil attentif des laboratoires idéologiques. En route vers le New-Age…

 

L’échec de la psychanalyse, disait lui-même M. Carl Jung !

 

Bref, je me méfie du confusionnisme, du syncrétisme et de la passion révolutionnaire, comme de la métaphore cathartique et du pragmatisme opportun !

 Motivations...
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