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Le blog de Persone

Articles avec #de l'histoire a l'actualite

Le socialisme, le libéralisme et les secrets du yin-yang, ça se mérite ou ça vous pulvérise!

17 Octobre 2015, 22:59pm

Publié par Persone

Photo des little boys "Les samouraïs, les kamikazes et terroristes en tout genre, on les atomise!" Le nucléaire c'est la paix dans le monde!Photo des little boys "Les samouraïs, les kamikazes et terroristes en tout genre, on les atomise!" Le nucléaire c'est la paix dans le monde!
Photo des little boys "Les samouraïs, les kamikazes et terroristes en tout genre, on les atomise!" Le nucléaire c'est la paix dans le monde!

Photo des little boys "Les samouraïs, les kamikazes et terroristes en tout genre, on les atomise!" Le nucléaire c'est la paix dans le monde!

Une tragédie freudienne! Un tuer le père made in USA!

Eteignez les Lumières ! Bordel! Qu’on puisse enfin dormir un peu!!!

Comment ?

Que dit-on ?

Porter un nouveau regard, oui, mais hors de question de nier ou de mettre à mal notre glorieux héritage des Lumières !

Me risquerais-je, donc, à démystifier cet immaculé fantasme occidental ? Oh que oui ! Ne serait-ce que pour remettre à sa place notre morbide génie occidental, et surtout pour rendre justice aux morts, aux victimes et autres cobayes de nos fusils, de nos expériences, de notre universalisme impérial, de notre colonialisme, de notre condescendance, de nos complexes, de notre pornographie, de nos fantasmes libéraux, de notre bureaucratie, de notre industrie dévorante, de nos produits chimiques, de notre mode de vie (…)  ! Et puisque tout le monde s’entend aujourd’hui sur le droit au blasphème, lisez donc sans sursaut cette petite réflexion que l’on pourrait soupçonner d’en être un.

Les lumières au fond c’est quoi ? Un courant de philosophie éclairée qui s’est propagé comme de petits feux en Europe, diffusant les germes de la liberté, de la démocratie et de l’intelligence à travers le monde ? Une vision flatteuse, communément admise ! Apparemment à l’école, on ne vous apprendra pas que nul n’est plus esclave que celui qui se croit libre en érigeant  sa propre cage, si dorée soit-elle. On évitera aussi de vous dire que la  démocratie n’est encore qu’une douce dictature de l’opportunisme. Et osera-t-on vous certifier enfin qu’il n’y a aucune forme saine d’intelligence dans le fait d’utiliser de simples savoirs pour nourrir un mode de vie hypocritement esclavagiste, compensatoire et consumériste ? Et soit dit en passant, imaginer que le pardon et la paix découleront d’une subtile combinaison du progrès, du business et des profits « partagés », ce n’est pas une preuve de génie ! Plutôt la réunion d’une métaphore opportuniste et d’une passion enflammée par l’air du temps !  Et si les Lumières n’étaient que le rayonnement d’un premier pétard, fabriqué par une bande de primates sophistiqués, agressifs et compétitifs, qui viennent de se doter des moyens d’acheter « la rue de la paix » et « l’avenue de la grande armée » ? Une tripotée de babouins en costume qui vient de redécouvrir le feu, ou plus précisément les formules mathématiques permettant d’améliorer leurs industries, leurs petites bombes et autres objets archaïques de pouvoir phallique ?!

Et si l’Homme des Lumières n’était qu’un simple animal orgueilleux à l’esprit malade et torturé ? Une créature endimanchée qui sort du paradigme de la croyance (Dieu a dit apportez-moi les bananes, je les redistribuerai selon le dogme) pour entrer dans celui des réjouissances de la raison, du photon, de l’électron (Je suis illuminé, vous êtes tous égaux et raisonnablement, vous allez nous fabriquer de la banane à gogo) !

Les Lumières ont apporté du progrès social et démystifié les croyances, certes ! Après tant de siècles de schisme, de guerres de religion et d’obscurantisme, il y avait là comme une légitime libération, certes ! Quelle belle aventure que celle de l’exploration, de la recherche et de la découverte, certes ! Mais juxtaposer au bilan des Lumières l’image d’un nouvel homme libre, savant et philosophe, qui éclaire le monde ! Cela suffit !!!

 

J’insiste donc sur une vision plus anthropologique :

Une bande de singes savants qui épatent leurs semblables en étouffant un oiseau dans une pompe à air ! Des singes  inconsciemment cruels et ridicules, ressemblant à de livides guenons à la face couverte de poudre blanche. De vrais hommes d’honneur, qui n’hésitaient pas à se provoquer en duel en chaussettes et chaussures vernies ! C’est pourtant à une époque  où le ridicule tuait que se pavanait ce type de dandies aux pieds puants et déformés par de croquignolets souliers à boucle d’argent. Une étrange créature maline comme un singe et gargantuesque, comme un cochon du dimanche ! De vrais mecs en collants et perruques ! Aboutissement de plusieurs siècles de mode ? Courant éclairé réconciliant enfin le masculin et le féminin qui est en chacun de nous ? Non plutôt l’inverse ! Quand on se fait encore dessus de temps en temps, qu’on est fasciné par les odeurs du manque d’hygiène génital, qu’on est misogyne et qu’on s’habille comme sa maman (…) c’est qu’on n’a pas encore dépassé le stade freudien. Je suis médisant ! Le printemps du XIXème portait déjà ses fruits, la mode changeait pour le pire et le meilleur, plus de perruques mais de beaux chapeaux, l’homme moderne a toujours les pieds qui pourrissent dans ses godasses, mais il s’exporte à l’autre bout du monde pour apporter son illumination universelle ! Un grand barbu maigrichon en gilet et redingote par 40° mesurant la circonférence frontale d’un africain bien bâti, tandis que son apprenti, un petit gros moustachu en bretelles et haut de forme, tente de mesurer correctement la taille du sexe au repos… Ça vous dit quelque chose ? Ah ! Toute une époque ! Dont les Lumières, oh divines Lumières, nous aveuglent encore !   

Liberté, égalité, fraternité, business ! En route vers le meilleur des mondes !  Armés de nos complexes, chacune de nos révolutions nous poussent à nous précipiter sur ce qui nous manque ! Bien avant de l’avoir mérité !

De vrais hommes donc, à pas chassés, à pas de loup, pipi caca, sauts de chat et révérence !

D’étonnants animaux en réalité, qui découvrent à nouveau le feu, donc, et qui passent sans la moindre maîtrise d’un paradigme à un autre. De vilains singes bâtissant leur propre cage, des jacasseurs plus prompts à clamer ce qu’ils savaient qu’à savoir ce qu’ils clamaient. Des hommes de sciences et de bons philosophes, certes ! Mais surtout  de riches opportunistes, des hommes politiques et des intellectuels va-t’en guerre, de vrais hommes d’action qui allumèrent le pétard de la révolution en nous offrant à la place d’une monarchie progressiste, la Terreur ! Une spécialité française ! Encore en France (et alentour) : Un Voltaire opportuniste, misogyne et colonialiste et un Rousseau, plus profond, mais qui ne peut s’empêcher de séquestrer une petite paysanne pour satisfaire ses besoins sexuels sans risquer de contracter la syphilis.

Ils sont couillus ces européens ! Mais bon, comme on aime à le justifier « tout ceci doit être vu et excusé par le contexte de l’époque ».

« Non, non ! ». Se mirent à crier les philosophes (excusables, donc !) jusqu’à nos jours : « nous ne sommes pas de pauvres pécheurs, la science nous prouve que nous descendons du singe et nous vous démontrerons que nous sommes des loups les uns pour les autres ! ». Un nouveau concept, moins dogmatique ? Une nouvelle façon de dire que l’homme est mauvais tout en étant assez malin pour ne pas le dire ? Et un nouveau paradigme fut : « nous sommes donc en mesure de conclure que le progrès et le libre-échange seront un gage de paix pour nos nations belliqueuses ! A nous occidentaux de savoir imposer nos Lumières aux sauvages du tiers monde !» En plus explicite :

« Nous n’allons pas nous pardonner comme des gonzesses, pas la peine les gars de se baver sur la timbale, on va tous jouer au Monopoly, imposer nos règles aux autres et en route vers un monde meilleur bande d’enfoirés ! »

Alors quoi, un complexe inhérent à la nature du singe savant, du cochon du dimanche, ou encore de la vache et du mouton enragés ? J’en doute ! Mais plutôt, comme essaie de le démontrer ce texte, un problème d’orgueil bien humain, un problème de valseuses, et plus particulièrement de pénis !

Ah, oui, c’est vrai, tout ceci doit être vu et excusé par le contexte de l’époque !

FOUTAISES !

L’époque est une fausse excuse, deux choses simples le prouvent :

Premièrement, si l’évolution positive de l’épanouissement humain était proportionnelle à l’écoulement du temps, nous serions globalement plus sages, nous maîtriserions nos technologies, qui ne seraient pas au service du consumérisme( !), notre bien-être matériel ne serait pas une prison morbide, nous ne reproduirions pas sans cesse les mêmes catastrophes au nom de nos complexes (…) Et aussi, un ingénieur de notre époque utiliserait mieux son potentiel cérébral qu’un de ses ancêtres, un architecte de Pharaon par exemple, un disciple de Lao Tseu ou un sénateur platonicien (…) ! Ce qui est complètement faux !!! Actuellement nous utilisons entre 5 et 10 pourcent de nos capacités mentales, chiffre relatif que ne jalouserait pas un gaulois ou un romain ! Et on se demande pourquoi notre technologie nous dépasse, pourquoi tout cela évolue trop vite pour le commun des mortels, pourquoi même les énarques ont l’air stupides devant une souris (d’ordinateur) ! Voilà qui frise le ridicule ! Nous devrions avoir honte, tous autant que nous sommes.

Et deuxièmement, ne soyons pas ridicules, ce n’est pas la succession des époques qui fait les grands hommes  de plus en plus grands et les cons de moins en moins cons ! Ce qui fait les grands hommes ? Juste leur maîtrise de la gravité et leur faculté à braver l’air du temps (Vous voyez, l’excuse dont on parle tant, le fameux contexte de l’époque ! Enfin l’air du temps quoi !). De tout temps, il y a eu des hommes, des groupes ou des tribus, connus ou non, qui ont su vivre en maîtrisant leur esprit, à l’écart du vice, de l’hypocrisie, de l’orgueil, du mensonge ou de la cupidité (…) ! Proportionnellement, ces hommes-là ne sont pas plus nombreux aujourd’hui ! L’excuse du contexte de l’époque, une hypocrisie déterministe qui a envahi l’air du temps, justement !

Lorsque nos générations futures, si elles existent, auront nettoyé notre poubelle planétaire et guéri des complexes et des cancers qu’on leur aura laissé en héritage, croyez-vous qu’elles se diront : « Bah, ils ont tout foutu en l’air, même nous ! Tout dévasté avec du plastique au bout du gland ! Mais bon, on ne peut pas leur en vouloir, ils faisaient aussi des trucs cools ! Et puis à l’époque, c’était monnaie courante ! Pas vrai ? » ??? Cela serait flatteur non ? Après tout, hein, pourquoi pas ! Avec tout ce qu’on fait pour eux ces p’tit morveux !

Une question encore, importante !

Si la folie de croire que le libre-échange (sur une planète d’impérialistes) apporterait la paix mondiale, est une hypocrisie intellectuelle, certes très masculine, mais excusable par le contexte d’une époque révolue, que nous avons dépassé (puisque nous sommes en mesure de l’analyser)… Alors pourquoi n’avons-nous pas évolué d’un iota sur le sujet ?

Pourquoi l’OMC et Bruxelles, en personne, essaient de nous adapter en silence à la libéralisation totale, imposant aux états endettés d’ouvrir grand leurs portes à la concurrence la plus libre et sauvage ? Ça n’a pas de sens ? Et pour cause ! Voilà pourquoi le procès des Lumières est tant retardé !!! Cet indécent libre échangisme et ses mythes (dont  son gage de progrès positif) ne sont absolument pas considérés (même à gauche) comme de quelconques erreurs du passé, bien au contraire, ce sont des paradigmes bien rodés et plus que jamais d’actualité, annonçant une déferlante comme l’humanité n’en n’a jamais vue !

 

Allons, j’insiste encore : Après une religieuse barbarie, l’homme se met aux comptes et aux affaires ! Et voilà l’humanité qui s’embarque dans l’air économique, sans s’encombrer du moindre pardon, pour tout le mal qu’elle s’était faite. Ah les Lumières…  Ahaha, uhuhu !  Pif Paf Pouf ! Aillaillail, ouillouillouille !

Pardonnez-moi d’avoir encore craché dans la soupe, mais bon, notre hypocrisie est en train de nous tuer !

Comment ?

Certains tiennent vraiment à une remise en contexte ?

Bon, d’accord, je ne voudrais pas passer pour un démago :

Par opposition à leurs prédécesseurs, les philosophes des Lumières se sont tournés vers le futur, confiants, trop peut-être, envers le progrès de l’esprit humain. Soit dit en passant, si les philosophes du « sombre » XVIIème siècle idéalisaient leur passé, n’était-ce pas parce que le millénaire impérial amorçait sa crise de la quarantaine et qu’il faisait bon se rappeler la jeunesse, un Moyen-Age folklorique avec des coutumes plus simples, un Homme plus proche de la nature, une lecture plus symbolique du Livre Saint (…) ? Et à la quarantaine, vous conviendrez qu’un choix s’offre à tous : Soit on accepte de vieillir en maîtrisant enfin notre ego, en revenant sur ce qu’on a oublié pour être heureux et  en transmettant  ces clés aux autres, soit on décide de se refaire une jeunesse en misant sur la sophistication et la reprise du pouvoir quel que soit l’opportunité ! Et de quoi ont-ils hérité nos philosophes des Lumières ? De la science, de l’industrie, de la banque et de l’air de la révolte ! Ça c’est du contexte !!! Mais le choix, nous l’avions ! Et nous avons décidé de saisir l’opportunité à pleines dents, de croire en des lendemains qui chantent, de rester compétitifs, arrogants et conquérants. Nous manquions d’exemple diront certains ! Et la Grèce antique ? Et l’Empire romain ? Ou encore plus près dans le temps : Cet empire chinois qui prospérait bien avant que les occidentaux ne secouent leur marmite magique (système bancaire, fortune coloniale, science et industrie) ! Le premier centre du monde, du point de vue des échanges ! Et pourtant, une philosophie confucianiste, un profond respect de la nature et d’autrui, des valeurs familiales solides. Des conquêtes de territoires certes, mais pas de colonialisme comme nous l’entendons ! Cette civilisation qui faisait du libre-échange bien avant nous et de façon plus équitable, nous l’avons… « remise à sa place », pour reprendre une idée de l’époque ! Ah ! Le gentil coolie avec sa face de citron ! On n’en parle plus beaucoup à l’école de celui-là ! Et les guerres de l’opium, oubliées aussi ! Bref, des tribus, des peuples et des civilisations qui pouvaient nous servir d’exemple, il y en avait plein du nord au sud, de l’est à l’ouest et du passé jusqu’au présent !

Et puisque nos illuminés étaient tant tournés vers l’avenir, beaucoup ont dû se dire « Si nous créons une nouvelle forme de guerre économique en faisant du libre-échange avant de nous entendre, nos enfants nous accuseront de cette niaiserie ! Et si nous fondons une république sur la dictature ou le clientélisme, nous aurons pire qu’un roi ! Beaucoup l’on fait et clamé (Flaubert, Rousseau, Fourrier…) Mais comme chacun le sait ce ne sont pas leurs discours qu’on enseigne le plus à l’école ! Les grands vainqueurs ? Voltaire et Hobbes par exemple « l’homme est un loup pour l’homme, la nature est cruelle, vive le progrès et en route pour le meilleur des mondes ».

Et les scientifiques, eux aussi avaient des excuses ! Combien avaient brûlé sur les bûchers de l’inquisition pour avoir osé parler de l’univers ou assurer que la terre était ronde ! Le jour où on leur a ouvert en public les portes du royaume, sans les désosser, on peut comprendre qu’ils se soient lâchés ! Mais une fois encore, vis-à-vis de la sagesse, vis-à-vis des autres exemples, vis-à-vis de la responsabilité de l’homo-sapiens qui trouve un fusil, devant ses enfants (…) Nous avions le choix ! Les philosophes des Lumières théorisaient « la sortie de l’Homme hors de l’état de tutelle dont il est lui-même responsable » !  Ils auraient mieux fait de l’appliquer à eux-mêmes avant de faire leur spectacle, de monnayer leurs secrets, de passer à l’action.

Ça vous va pour le contexte ?

PS : Un détail à propos du fait de dire, de montrer ou de vendre une découverte avant d’avoir une parfaite maîtrise de sa nature et de sa portée : ici réside la grande différence entre un rosicrucien et un franc-maçon. Pour la résumer avec humour, disons que le rosicrucien sait ce qu’il dit et que le franc-mac dit ce qu’il sait !

Comment conclure ? Je ne vais tout de même pas vous remettre dans le contexte !

Un peu de chimie et de philosophie :

Le mensonge est au cœur de la cité des hommes ce que le produit chimique est à l’alchimie de la vie, entendons là une modification de l’équilibre des échanges entraînant la corruption des informations symbiotiques, de la mémoire et des liens sociaux et parfois un facteur irréversible provoquant l’altération des codes source de la molécule de vie ! Un simple verre de produits chimiques lourds synthétisé par l’homme et versé dans une rivière, affectera, au terme de sa dilution, les océans du bout du monde ! Je n’exagère pas, c’est un fait ! Comment peut-on encore s’accrocher stupidement à une nouvelle sortie de crise, dans une société mondialiste fondée sur l’hypocrisie ?

L’homme plus lâche, plus cruel, plus vulgaire et ridicule que jamais, la femme vampirisée, possédée, dénaturée par le poids des secrets et des mensonges dont elle est la gardienne et les enfants… Ouech, de toute façon ils s’en battent les couilles !

La terre appartient à l’homme, la femme aussi, à lui de les labourer à sa guise ! Une expression plutôt biblique, certes, mais aussi une vision commune, toujours d’actualité, un déterminisme absurde qui a envahi ciel et terre ! Un des plus grands crimes de l’humanité, celui que l’on pourrait enfin reconnaitre comme le véritable péché originel, est aussi un fait que le commun des mortels nie au quotidien et tente d’effacer de sa mémoire. Un fait qu’il reproduit cependant chaque jour, avec une extrême violence, sur lui-même, sur l’autre, sur les enfants ! Contrairement à la vision darwino-opportuniste admise, nos civilisations patriarcales n’ont pas simplement dominé, mais maladivement dévoré celles, plus petites, qui laissaient au féminin la place qu’elle mérite.

Dévoré, pas comme l’eut pratiqué un simple prédateur, mais comme un animal malade, souffrant d’un profond trouble de la personnalité, c’est un fait ! Avec le temps, nous avons camouflé  les rares survivants dans des réserves et rangé les crânes et les objets des autres dans les vitrines de nos musées ! Il est conquérant, il est dominant, il est grand, il est fort, il est vaniteux, orgueilleux, frustré, vulgaire, précieux et ridicule (…), il a envahi le monde ! Un Abraham qui peine de plus en plus à faire l’amour à sa femme, un pauvre type cyclothymique en pleine crise qui va de nouveau abattre le couteau sur son fils !  

Le sapiens occidental, lui, est un macho comme les autres. Rude roturier, vulgaire bourgeois ou gentilhomme hypocritement raffiné, il a toujours été ponctuel à l’église, mais reste avare en matière de foi et de spiritualité ! Il n’est finalement pas si étonnant qu’après la grande catharsis révolutionnaire et anticléricale, le progrès nous ait fait glisser vers l’absurde ! Et 200 ans plus tard, voir un gosse des beaux quartiers  taper un pera (rap) avec ses potes, jeans baggys à mis fesses  « Nique la vie avant qu’elle te nique », ça ne choque plus personne ! Mis à part, pardonnez-moi, les lecteurs de Valeurs Actuelles ou les réactionnaires et confusionnistes de tous poils, qui en font leurs choux gras !

Arrêtons donc de persister ! De turbiner dans un univers limité par cette persistance !

Les occidentaux, encore, n’aiment pas vivre dans la culpabilité (surtout les sarkoziens) ! Dans un sens ils n’ont pas tort, mais pas dans le sens hypocrite dont ils l’entendent ! Pour sortir du vortex inconscient de la culpabilité et de l’éternel retour de bâton (aujourd’hui le bâton est chimique et radioactif !!!), la meilleure solution est d’admettre enfin le crime ! De nous libérer de cette monstrueuse masse ! Pour le féminin qui est en chacun de nous ! Pour nos enfants, qui eux le mérite infiniment !

Une pensée m’assaille continuellement : Avant de devenir un Homme, le singe du dimanche que chacun de nous est, devra accepter de s’affronter lui-même, d’être le théâtre de Seth et Osiris en son âme et conscience ! Avant de devenir un gardien de la terre, cet animal orgueilleux et vulgaire doit apprendre à mourir, avant de renaitre.

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Dieu existe, il habite à Bruxelles!

5 Octobre 2015, 00:07am

Publié par Persone

Bon c'est démago la manip d'image! Ok, ok, ok! J'abuse, je blasphème, je fustige les innocents en abusant de mon pouvoir immense!Bon c'est démago la manip d'image! Ok, ok, ok! J'abuse, je blasphème, je fustige les innocents en abusant de mon pouvoir immense!Bon c'est démago la manip d'image! Ok, ok, ok! J'abuse, je blasphème, je fustige les innocents en abusant de mon pouvoir immense!

Bon c'est démago la manip d'image! Ok, ok, ok! J'abuse, je blasphème, je fustige les innocents en abusant de mon pouvoir immense!

Actualité du 05/10/2015 – La radicalisation des détenus en prison – Le cadavre d’un migrant retrouvé en Allemagne dans une pièce incendiée d’un foyer – Irak, Daesh revendique un attentat dans le sud du pays – Syrie, l’arc de triomphe de Palmyre réduit en poussière par Daesh – Grève des éboueurs à Paris, retour à la normale – Etat Unis, un pilote meurt, son copilote pose l’avion tel un héros ( ? ) – Le sosie de Johny en campagne pour Florian Philippot – « Létalon italien lance la Siffredi Hard Académy"...

Dieu existe, il habite à Bruxelles!

 

Si tu aimes ta ville, dis-le ! Rendez-vous sur : laratp-fait-voyager-les-vaches.fr

Après une réunion de crise, le MEDEF et la RATP ont enfin décidé d’adoucir la lutte des classes : Pour un tarif mensuel unique de 70€ par tête, les bœufs, les poules et les cochons pourront voyager ensemble entre le dodo et le boulot !

La fréquence des suicides dans le métro ? Je ne vois pas de quoi on parle… Plait- il ?

Les heures de pointes ? L’OMC, le MEDEF et la RATP vous remercient pour votre abnégation quotidienne !

60 ans d’expérience cliniquement approuvée sur  des centaines de millions d’individus ! Un malencontreux mais indéniable constat dans  les transports publics anéanti le scepticisme empirique des lumières !  L’homme n’est plus un loup pour l’homme ! Juste un poulet déplumé qui s’est habitué au fermier et autres prédateurs ! On vous l’avait bien dit le libre-échange vous rendra meilleur ! Pour votre absolution totale, soutenez tous les actions humanitaires del’OMC et du FMI !

 

Mais où est le socialisme bordel ?

 

Dans la gauche bien-pensante, comme la nomme à juste titre Messieurs Régis Debray et Michel Onfray,  peut-être les deux derniers libres penseurs encore tolérés par les médias ? Pouah, beurk, certes non ! Ne me dîtes pas que certains d’entre vous sont encore convaincus ?

Si !?

Ah !

Bon…

Dans ce cas, ce cher M. Valls fait office de franc homme quand il accepte d’accomplir cette tâche qu’on n’avait jamais proposée jusqu’ici, même aux plus coriaces : celle d’avouer que le socialisme n’a ici et maintenant  plus de sens, tout en ayant le culot d’inciter la France républicaine à se mobiliser pour la réunion des gauches !  Même à droite c’est la fête du slip, dorénavant dans la famille UMP, on s’appelle les républicains© ! Changer de nom ! Après tout, dans le business, ça marche très bien ! Quand on a fait des conneries qu’on ne peut plus rattraper ou quand on veut alléger des dettes d’une entreprise qu’on aurait construit sur du vent, on allume un feu, on fait le mort et on change d’enseigne ! A gauche on hésite, certes « les socialistes », ça devient encombrant, presque ridicule, mais changer de nom ! C’est radical ça.  Ah, à gauche madame, monsieur, l’effort est plus intellectuel, plus dur, plus universel, pour ne pas dire universel !!! Allons… Les démocrates, pour faire rire tout le monde ! Les bergers du bollos land, difficile à traduire en langage correct ! Les gardiens du meilleur des mondes, ça leur va si bien !(…)

De toute façon, impossible de savoir ce qui a pu arriver au socialisme, si on ne sait pas de quoi on parle, de quel socialisme il s’agit ! Une image : La collectivisation des moyens de production sur une balance, face au libéralisme, avec des poids honnêtement calibrés et de vraies mesures ! Vous voyez, ce juste milieu entre le communisme et le capitalisme sauvagement libre échangiste. Cette idée voyageuse que les hommes puissent évoluer, au-delà de leurs croyances et de leurs querelles, unis par un lien universel. Une politique internationale plaçant la connaissance et l’équité au centre de la question des échanges.  Une logistique ne considérant pas la guerre et la lutte des classes comme l’explosion et l’effort des pistons dans un moteur ! Une internationale, donc, et pour le reste, à chacun son socialisme ! On appelle ça du fédéralisme.

Cette gauche sortait de l’œuf à l’aube du XXème siècle,  adolescente, à peine, maladroite encore, elle a explosé avec la guerre ! N’en parlons plus.

Un peu quand-même…

Cette gauche, cette vraie gauche naissante qui n’imitait pas la condescendance bourgeoise de la droite, mais qui partageait avec elles ses valeurs morales les plus nobles, ce socialisme qui proposait un dosage sensé de protectionnisme et de libéralisme, ce socialisme qui fut à l’Europe ce que la république de Weimar fut à l’Allemagne : une étincelle trop jeune, balayé par les torrents du capitalisme impérial et de la colère populaire. Un espoir de pacotille ? J’en ai peur !

Un espoir à l’image de l’homme,  occidental, sophistiqué, ridicule ! Mais cet homme a l’excuse de sa jeunesse, n’est-il pas ? Comme nous tous, il est un enfant déçu qui a grandi dans sa merde et autre héritage familial ! Et à l’époque, on grandissait en s’empiffrant de possessions mal acquises ou en baignant dans le sang des porcs, le ventre vide. Et à chaque mobilisation : on gouttait la terre encore, le sang toujours, et le boyau humain ! Ah le sacrifice ( !) toujours au nom d’un père !

Bon aujourd’hui, vous n’avez plus la morsure du fouet sur les épaules et vous n’avez plus besoin de balancer votre voisin Jacob pour vous éviter d’aller goutter les viscères du jeune Jürgen en première ligne ! Le jeu est plus subtile depuis que les créateurs de richesses (terme certifié et vigoureusement conseillé par l’OMC) ont introduit chez vous un trio irrésistible d’armes de destruction massive (de façon totalement involontaire , altruiste, même, paraîtrait-il) : Le réseau (télé, ordinateur et Iphone), l’argent (la seule chose à la fois incarnée et virtuelle que vous possédez et qui vous possède et sur laquelle vous n’avez aucun droit, mis à part le fait de l’encaisser et de le restituer, comme une Ostie qui dirige votre intestin et son extrémité dite supérieure !) et enfin le porno du jour (à voir au sens large, très large, énorme, béant). L’essence même de la sainte trinité dans chaque foyer : Le Père (ce vieux con dont le lègue pèse un bras), le Fils (virtuellement indestructible, connecté, déjanté, endetté dès le biberon), et le Saint-Esprit (la fibre, la lumière) ! Les guerres et la misère, elles, restent à l’étranger !

On vous avait prévenu : Dieu existe, il habite Bruxelles !

Bref, est-il si difficile de comprendre comment, de génération en génération, l’homme est resté un singe ! Un animal endimanché qui se croit universel, alors qu’il n’est pas encore capable d’épanouir sa femme et ses enfants sans passer par l’autorité et la violence. Evolution bloquée au stade phallique ? Un homo-sapiens sapiens qui se croit libéré de ses croyances, alors qu’il est tout autant possédé par ce qu’il croit voir, citons la couleur de l’argent par exemple !

Un homme qui se croit capable d’imposer une démocratie et un socialisme qu’il ne mérite pas encore!

Et pourtant, je parlais bien de ce socialisme du possible et du plausible que l’on a tué dans l’œuf depuis trois ou quatre générations ! Celui-là même, que l’on tente de nous faire oublier entre le conformisme et une paire de nichons siliconés, entre l’anti-extrémisme et le power ranger show, entre le confusionnisme et la coupe du monde de football (…). Une gauche qui n’est guère plus représentée que par des « subversifs » et les quelques héritiers de l’aile pacifiste de l’anarchisme, entendons là les patients gardiens du socialisme libertaire.

Plausible socialisme de l’impossible,  impossible socialisme du plausible ? Un fils de la souffrance éduqué sur le tas, une personnalité balbutiante, prodigue et fragile, qui ne se remettra pas des fractures de la guerre. Enterré avec Jaurès et des millions de cadavres, tous fauchés par l’appétit féroce de l’impérialisme. Un enfant prodigue, réconcilié avec une sagesse ancestrale : Entendons là la vieille idée d’une nouvelle politique internationale balayant l’autoritarisme et la concurrence sauvage, ces deux archaïsmes phalliques qui ravivent sans cesse le complexe de la domination et celui du choc des civilisations. Ce socialisme dont on parle est donc mort lors d’un avortement de la république, ses deux frères, le malin et le fort ont survécu.  Cet avortement c’est la scission des gauches ! Après la guerre la relève n’a pas été assurée pourrait-on dire ! L’Europe toute entière savourant la libération, le progrès et les compensations matérielles. La bourgeoisie internationale, par l’intermédiaire de son impérialisme économique, avait allumé un feu avec la pierre du militarisme et le petit bois du sentiment national, 6 ans plus tard, après un tel charnier, qui pourrait s’opposer à la démocratie du confort, du libre-échange et  au fameux sourire américain !

Les pacifistes ont enterré Jaurès, et les opportunistes de droite comme de gauche ont sauvé ce qu’ils ont pu, union maudite et sacrée dont  l’enfant s’envola vers les trente glorieuses ! Biblique ! Vous ne croyez pas si bien lire ! Le socialisme ici prend le rôle de Moïse, il a libéré le peuple, il panse ses blessures, compte les morts et tente de graver les tables de loi, mais déjà se fait entendre une clameur ! Bon, vous l’aurez compris… « Ton peuple s’est perverti »… c’est le thème du veau d’or. (J’aurais pu faire une allusion similaire avec le Coran, les fables bouddhiques, ou toute autres sources d’inspiration spiritualo-culturelle.) Ironie du sort, n’est-ce pas ce manque de repère spirituel, cultivé comme un complexe depuis que l’homme du peuple a tué Dieu le père, qui conduisit le socialisme à perdre le contrôle du nouvel homme qu’il avait contribué à façonner ? Un nouvel homme libre de s’asservir lui-même sans aucune limite, un Abraham capable d’abaisser le bras sur son fils pour un dieu qui n’est plus que matière, un type dont les enfants auront bientôt oublié tout ce qui les relie à la terre, à l’univers et à notre mémoire ancestrale. Un nouvel Abraham donc, dans monde charmant où l’on se bat à mort entre la miche de pain et la rolex, sachant que leur valeur réelle, si elle existe, n’a pas la moindre importance aux yeux du marché. Bref, un ouvrier près à accueillir le grand retour des patrons après le grand massacre ! Vous vous rappelez? Les créateurs de richesse! Ceux-là même qui avaient allumé la mèche du fascisme pour protéger leurs intérêts et dont les plus malins ont profité des bénéfices de l’industrie de la guerre ! Vos propriétaires depuis des siècles et des siècles.

Et le socialisme alors ? Transformé en glorieuse idée de l’état providence, s’envolant glorieusement vers les trente glorieuses ! I have a dream « Où les patrons sauveurs et les syndicats vainqueurs main dans la main, distribueraient de la poudre aux yeux à crédit à travers le monde » ! Yes we can !

Bah, les trentes glorieuses... Encore une bulle de pacotille, masquant l'hypocrisie générale!

Profitez bien de mon franc- parlé parce que d’ici peu, les multinationales auront le droit de porter plainte contre les états abritant des philosophes, des écrivains, ou des écriveurs terroristes dont les propos subversifs nuiraient à leur profit substantiel ! Bref, plus de bourgeois, plus de patrons, plus de propriétaires de nous, plus de privilégiés, plus d’initiés… et plus de pauvres ! Tous ces noms deviennent trop lourds à porter pour ces braves hommes (je ne parle pas des pauvres) !  Dorénavant les nantis s’appellent les créateurs de richesse!

Biblique une fois encore ! Mais rien d’extraordinaire ! Si vous n’avez pas encore ingurgité la dernière vraie nouvelle :

Dieux existe ! Il habite à Bruxelles !

(Voir le tout nouveau testament !!!)

 

PS: Je ne plaisante pas, allez vraiment voir "le tout nouveau testament"! Un film de Jaco von Dormael, original et inattendu! Indispensable, me suis-je dis en observant les visages des spectateurs en fin de séance et surtout en lisant plus tard de nombreuses critiques, parmi les plus visibles. Aucun de ces initiés, malgré une bonne critique unanime, ne s'est aperçu du réel enjeu dramatique soulevé par cette comédie! Pas un seul n'a parlé des précieuses clés livrées par l'auteur pour simplifier efficacement les nœuds principaux de l'absurdité de notre mode de vie patriarcal! Pas un seul n'a salué le clin d'œil en ce qui concerne la résidence et l'ordinateur de Dieu, à Bruxelles!!! Contagion généralisé de la positive attitude? Virus des morts-vivant? Peur de passer pour un Ulysse dans les coulisses du roi borgne, au beau milieu d'une orgie d'aveugles? Bref, qu'importe, que tous ceux qui se sentent responsables ou non responsables de l'avenir de nos enfants aillent voir ce film et reviennent commenter cette page, pour me rassurer un peu!!!

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La science au service de la croissance et de la déshumanisation... logique et complotisme. Partie II

13 Juillet 2013, 13:56pm

Publié par Persone

 

Amis lecteurs, mon article précédant (vous êtes ici sur la seconde moitié d’un texte en deux chapitres) semble l’occasion de remettre en avant un vieil article de ce blog, dont l’intitulé était : A propos des NTIC, de la relance et de la position de l’artiste.  

Aussi, ne l’oubliez pas !.. la vocation de ce blog ne consiste ni à disséquer un cadavre parmi d’autres, ni à chasser l’info ou à macérer dans les faits, ni a en faire du romantisme ou du sensationnalisme… la vocation de ce blog est d’éclaircir un peu les opinions (souvent trop partisanes), en utilisant la logique et les dénominateurs communs qui relient entre elles toutes les choses de la vie passée, présente et future… Dans un seul espoir : réveiller la matière grise (ni noire ni blanche) qui nous réveillera d’une longue hypnose.

 


Je parlais des sciences, mais vérifiez donc… pour l’histoire c’est pareil !  A l’école, elle ne nous est enseignée que par morceaux choisis et force est de constater que les historiens eux mêmes ont longtemps été bridées par les idéologies, les spécialités ou les prouesses techniques qui vous dope une carrière ! Heureusement quelques chercheurs, à la fois hommes de science, hommes et philosophes ont su se frayer un petit chemin dans le trafic saturé de l’information moderne. Grâce à eux M. Toulmonde, bien qu’il n’ait plus le temps de cultiver sa matière grise, peut enfin avoir une vision plus globale de notre histoire !


Un point de vue qui ouvre le champ de la métaphore et qui laisse apparaître les mécanismes de convulsions d’une humanité qui peine toujours à expier ses vieilles fautes.


Mais ne voyons pas ce subit progrès d’un œil naïf, car ce retour en force de la morale appuyée par la métaphore peut être utilisé par n’importe quel puissance ou groupuscule dont les intérêts sont plus individuels que collectifs et universels. La gloire de la patrie, le sauveur américain, l'axe du mal, le chiffre d'affaire du new age, la méditation au service de la réussite, le bouddhisme au service de la santé mentale des hommes d’affaires... beaucoup d'exemples !!! Mais les pires sont en politique: Nombreux sont les champions de la relance, en réalité des chantres de la dérégulation qui depuis deux siècles ont eu le temps d’anticiper les cycles des bulles financières  et d'orchestrer ces élans de motivation populaire ressurgissant tous les cinquante ans, chiffre correspondant à la périodicité des plus grosses crises du capitalisme. Un point plus obscur encore, cet élan populaire sponsorisé était nationaliste et protectionniste durant les premiers cycles du capitalisme, il fût forcément  fraternel après les horreurs de la seconde guerre et dans la crise délirante des années 70, mais aujourd’hui, la motivation populaire de cette relance est parfaitement individualiste ( !) et orchestrée par des pouvoirs financiers qui se cachent derrière nos dirigeants pour nous contraindre  à accepter les règles d’un nouvel ordre mondial... écolotechnologique, transgénique, totalodémocratique et blingblinguistique! Ce rêve fou d’unir le monde par le contrôle et la force déguisée remonte à l’antiquité et doit-on le rappeler ? Il a été remis au goût du jour par les nazis avec le même intitulé : le nouvel ordre mondial.


- Admettons-le enfin, nos nations se sont taillé un costume de leader grâce à l’exploitation honteuse des colonies ! Elles ont installé leur réseau mondialiste, en utilisant la corruption des regrettées pays conquis pour faire du lobbying ! Et nos élites, dans le même temps, ont hypothéqué notre système social (dont le manque à gagner ne correspondrait bientôt plus aux nouvelles règles économiques), pour jouer à la bourse tout en banalisant un système de crédit dont nous sommes tous les pigeons…

- Indignons nous devant le fait que nos pays riches se soient économiquement liés à ceux jadis vassalisées, après les avoir tous contraints à se plier au rendement et aux règles de notre bureaucratie ! N'est il pas révoltant de voir nos investisseurs menacer de nous abandonner (après avoir mis à mal notre modèle social) pour spéculer sur le cout attractif de cette nouvelle main d’œuvre inhumainement exploitée ?!! 

"Quand les pays riches deviennent les pays pauvres, les grosses fortunes forment une grande famille"... Un scénario réalisé par nos dirigeants, mais probablement écrit et produit par le club des milliardaires internationaux !

Le titre du film :  LE CASSE DU SIECLE.  

- Et enfin, considérons que ce groupe de supermen vous demande aujourd’hui de les laisser prendre le contrôle de la nouvelle ère mondiale, pour réguler les catastrophes d’un système économique utopique et inhumain qu’ils s’affairent à rendre incontournable depuis bientôt un siècle !


Ceci a l’air trop gros pour qu’on y croit, voilà entre autre pourquoi on préfère ne pas y penser, et voila sûrement pourquoi 200 ou 2000 ans d’histoire ne suffisent toujours pas à nous libérer de nous-mêmes ou simplement à ne plus reproduire vulgairement les erreurs du passé, tout fiers et modernes que nous croyons être !


Pour notre défense, cette supercherie n’est pas du simple fait de notre ego et de notre incurable stupidité, elle dépend aussi des faiblesses de la laïcité et du feu qui couvait sous le berceau des lumières. Nos républiques, cachées derrière des couronnes de lauriers, sont devenues aveugles et sont passées aux mains de ces riches spéculateurs qui tiennent les politiques en laisse ! Leur influence est partout, de notre système éducatif, jusqu’aux sons et aux images qui décorent notre quotidien… sans oublier notre alimentation ! Pour excuse donc, n’oubliez pas que nous sommes tous éduqués pour la performance professionnelle et selon les règles d’une compétition, ni que notre histoire nous est contée par fragments utilitaires et mélangée à d’autres matières souvent plus importantes en terme de point, de volume d’heures et aussi plus compétitives pour les débouchés. Il suffit d’y réfléchir pour comprendre que des ouvriers spécialisés travailleront leur matière en dégageant des applications et des performances rapides ! Malheureusement le rythme de la vie moderne ne leur rendra pas les fragments négligés de leur histoire, les laissant incapables de recoller les morceaux de leur vie et de résoudre l’équation de leur propre existence.


Notez un phénomène intéressant : trouver des dénominateurs communs en mathématiques revient à pouvoir diviser ou multiplier ! Et dans la vie courante, prendre le temps de relier les choses entre elles et de leur trouver des points communs revient à comprendre et pouvoir résoudre des équations plus complexes : Entendons là le pouvoir de spéculer et de bâtir tout en divisant pour mieux régner ! Ou la faculté d’enseigner en partageant, la faculté de fusionner, créer, se reproduire harmonieusement (…) et fait intéressant, le bon vieux pouvoir d’être autonome et sociable. (Voltaire contre Rousseau… toujours d’actualité !) 


Ce choixde partage de connaissances, nos élites religieuses ou politiques ne l’ont pas fait et nul ne doute aujourd’hui que tout ne soit plus que jeux de pouvoir et vaine ambition ! Vous, vous doutez encore ? … Voltaire, lui, devrait avoir mauvaise conscience !

Ce choixc’est celui que nous devons tous faire aujourd’hui, à moins que nous souhaitions que nos enfants redeviennent de parfaits esclaves dans un monde artificiel ! A moins bien entendu que certains envisagent un nouveau génocide ou une de ces bonnes vieilles révolutions qui ramènerait le QI populaire à la case départ.


Pour conclure… enfin !

Je reviendrais au début de ce texte, en m’adressant tout particulièrement aux artistes, aux écrivains et à tous les acteurs de ce retour en force du new age, de la métaphore et de la morale écologique :


« Ne profitons pas de cette force pour tirer notre épingle du jeu ou pour sécuriser des moutons qui n’attendent que de repartir brouter pour un demi siècle !"


Certes le monde a besoin d’une régulation des échanges que nos « grands hommes » ont entrepris de bien mauvaise façon; certes l’harmonie terrestre dépend de l’union des hommes au-delà des frontières (...), mais ce n’est pas cette union là que la mondialisation nous propose!

Laissons les réguler leur propre corruption, mais ne soyons plus dupes, la grande bataille pacifique pour le partage de la connaissance est de notre ressort à tous, c’est à la fois un combat acharné, de longue haleine, et un épanouissement au quotidien. C’est aussi le seul avenir, digne de nos enfants !


Un africain chrétien, avec une bague maçonnique au doigt et une casquette des Yankees sur la crête, qui bouffe des nouilles chinoises avec la baïonnette de sa kalachnikov… ça vous fait penser à de l’harmonie ou à de la corruption régulée ?

Quel symbole nos enfants pourront-ils coller sur le type de mondialisation qu’on aura choisie?

 

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La science au service de la croissance et de la déshumanisation... logique et complotisme. Partie I

13 Juillet 2013, 13:31pm

Publié par Persone

La science au service de la croissance et de la déshumanisation... logique et complotisme. Partie I

 Autrefois, alors que le royaume de Dieu, celui des hommes (les nobles) et celui la nature (la terre, les animaux et les gueux) étaient religieusement considérés comme décemment distincts, les aventuriers de la découverte n’en prenaient pas moins la liberté d’apprendre (chacun !) de nombreuses disciplines de la connaissance, y compris les plus subversives. Comme des enfants, ils touchaient du bout du doigt le secret des étoiles et celui des toutes petites choses, se rapprochant discrètement des mystères de l’univers, et du magma originel que représente l’unité. Les outils et les flammes de la sainte inquisition avaient laissé les traces de leur funeste besogne mais l’opacité des croyances s’inclina devant le fait de la lumière.

Depuis et par la grâce de dieu, quelques découvertes ont pu réconcilier l’Eglise et la grande cité des sciences… Des découvertes qui nous amènent à comprendre que les lois de l’univers, de l’humanité et de la nature s’imbriquent les unes dans les autres par le jeu du hasard, de la logique et de la conscience ; conscience dont on commence à redécouvrir la dimension universelle !

Aujourd’hui donc, les avancées de la science, dans leur globalité, tendent à éclipser les frontières religieuses et matérialistes qui se sont dressées entre l’univers, l’homme et la nature ! Mais curieusement et durant tout le siècle dernier, chacune de nos disciplines de la connaissance s’est retrouvée isolée des autres et nos aventuriers de la découverte ne sont plus que de petits hommes en blouse blanche n’ayant plus la liberté de sortir des carcans fixés par la compétition technologique et les exigences de l’économie…  La professionnalisation des intellectuels et la fragmentation disciplinaire de la connaissance ! Quelle inopportune coïncidence de l’histoire n’est-il pas ? M’est avis que l’orgueil a toujours fait  tout ce qui est en son pouvoir pour nous faire aller de l’avant, quels que soient nos mensonges. L’orgueil ne supporte ni la honte, ni le poids de ses erreurs, nos mensonges il s’en fout ! Aveugler la recherche en la compartimentant, c’est très rentable et ça permet de produire vite et beaucoup, sans s’encombrer de considérations philosophiques ou systémiques ! Au final, cela permet d’entrer dans une période de sérendipité sans précédent, puisque les chercheurs n’ayant plus à se préoccuper du sens globale de leur travail et des conséquences de leurs actes, n’ont plus qu’à se concentrer sur leur productivité en terme de découverte. Et pour les psychiatres, isolés eux aussi dans leur compartiment, la zemblanité est l’état récurrent des dépressifs et des défaitistes des temps modernes. Un simple symptôme donc, mais suffisamment coriace apparemment pour qu’on ne lui trouve pas d’autre remède que la camisole chimique et les arrêts de travail. Nous avons ici tous l’échec de la psychanalyse et plus largement toute la morbidité du génie scientifique ! Echec ou mensonge ? Je ne peux m’empêcher de repenser à ces infâmes blouses blanches, ces grands fanatiques de la camisole et du marteau depuis le XIXème, qui ont enrichi leur expérience jusqu’à aujourd’hui avec tous les types de dégénérés de la « cour des miracles » mais aussi avec tous les marginaux que la justice estime trop agités. Echec ou mensonge ?

Ah la sérendipité, qu’est-ce que c’est bon ! Avant la redescente…

Emportés par l’ascension comme le jeune Icare ou soumis par la compensation comme Ephialtès (le trachinien), nous fument et somment encore aveuglés, tant par la lumière que par les ténèbres de l’Objet qui nous fascine ! - Certains diront d’un ton fataliste « L’histoire est en marche, voilà tout ! » - Et je répondrais « Oui, mais ce sont les hommes qui font l’histoire ! »

Je m’explique :

A l’avantage des interprétations fatalistes du darwinisme,  et même les amateurs du Grand Complot devraient faire un effort pour le comprendre, LE FAIT EST que la violence de nos révolutions, notre orgueil, notre hypocrisie et le déchaînement de nos passions ont indéniablement et naturellement nourri tous les paradoxes justifiant les impasses de nos systèmes sociaux et politiques ! Mais force est de constater que les formes les plus radicales du capitalisme confèrent à tous les hommes de pouvoir  la possibilité de faire de ces erreurs de jeunesse de l’humanité un jeu de paradigme consciemment entretenu !

 Autrement dit : Un délit d’initié.

Une mécanique suicidaire et consumériste pour des milliards de petits hommes… mais tout à fait durable et profitable pour les tyrans qui l’entretiennent ! Mon exemple préféré : L’idée d’utiliser le libéralisme, le commerce international et le respect du profit pour pacifier les échanges et pour envelopper la barbarie impérialiste dans un paquet tout rose n’est pas nouvelle. Un certain Voltaire s’en faisait déjà le chantre ! Et le siècle suivant sa mort, les colonies ont engraissés l’occident comme jamais. Chez nous le progrès faisait des miracles pour le peuple, ailleurs la science recommandait de couper proprement des têtes de nègres pour les disséquer dans nos laboratoires. En Europe et outre atlantique, les découvertes scientifiques n’allant pas dans le sens du système économique choisi furent passées aux oubliettes et progressivement toutes les disciplines du système éducatif s’éloignèrent les unes des autres, pour tomber toutes sous le strict contrôle d’organismes opaques dont le monopole n’est plus à démontrer… Et l’impérialisme est toujours là, caché derrière les exigences du marché.

 

La susceptibilité et la légèreté de la matière, la densité du vide, la matière noire et l’énergie sombre, la relativité et la nouvelle vision de l’espace-temps (…), le pouvoir de l’eau et les extraordinaires facultés de la conscience… Une somme de découvertes moins contemporaines qu’on veut bien nous le dire ! Mais surtout, des phénomènes dont le décodage et les points communs s’avèrent très embarrassants dans une période comme la nôtre ! Heureusement qu’il y a le New Age… pour noyer le poisson et faire de nouveau prier les moutons.

Tout le monde ne pratique pas le New Age, me direz-vous ! 

Peu importe, le New Age, c’est le plan B ! Pour l’instant le plan A fonctionne très bien.

Chaque citoyen vivant aujourd’hui n’accepte-t-il pas de sacrifier son autonomie et ses liens à la nature, pour s’incliner servilement devant la raison de l’argent ; comme devant les Dieux d’autrefois ?

Aussi, ne l’oubliez pas !.. la vocation de ce blog ne consiste ni à disséquer un cadavre parmi d’autres, ni à chasser l’info ou à macérer dans les faits, ni à en faire du romantisme ou du sensationnalisme… la vocation de ce blog est d’éclaircir un peu les opinions (souvent trop partisanes), en utilisant la logique et les dénominateurs communs qui relient entre elles toutes les choses de la vie passée, présente et future… Dans un seul espoir : réveiller la matière grise (ni noire ni blanche) qui nous réveillera d’une longue hypnose.

le lièvre opportuniste et la tortue selon Niko Schu

le lièvre opportuniste et la tortue selon Niko Schu

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Un brin d'Histoire pour les nuls

14 Juillet 2010, 18:12pm

Publié par Persone

 

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Pour  avoir brûlé ceux qui osaient prétendre que la terre était ronde,

Pour nous avoir dicté nos devoirs de pauvres pêcheurs,

Pour avoir remplacé une république païenne par une monarchie dont le sacre généalogique justifie la décadence,

 

Devons-nous placer toute notre foi dans l'église?

 

Pour les bien-fondés du droit de cuissage,

Pour avoir mis les affres de notre ignorance et des inégalités sur le dos de Dieu ou de nos méchants voisins,

Pour avoir taillé des cités dans la pierre et conquis des territoires avec notre sueur, notre sang et nos tripes.,

 

Oh roi que les vicissitudes de ce monde moderne te rappelle à notre souvenir !

 

Mais qu'à cela ne tienne, Dieu n'a pas déclenché l'apocalipse! Et la terreur, elle, elle passe!

 

Vive le 14 juillet ! Vive la révolution !!

 

Pour nous avoir distribué des droits en grandes pompes,

Pour nous donner meilleure pitance après l’accomplissement de nos devoirs,

Pour avoir si bien légiféré le système de spéculation financière,

Pour avoir apporté nos lumières de par le monde, grâce à la magie de la poudre à canon,

Pour avoir fait de l’argent un nouveau dieu et de la société un nouveau pouvoir absolu,

Pour récompenser le travaillisme et le positivisme en nous offrant des cages à lapins toutes équipées,

Pour se féliciter de nous avoir redonné de la dignité en organisant nos loisirs,

Pour un parfait usage de la science, en particulier pour les carburants, l’industrie, les engrais, le nucléaire et le génie télévisuel (avec ses programmes tellllllllement intelligents… parfaits pour éduquer les masses !!!)

Pour nous avoir réduits à fabriquer des fusées ou des ordinateurs surpuissants alors que notre épanouissement physique et mental ne vaut guère mieux qu’au temps de Socrate,

Pour avoir vendu les nations, et donc le droit des peuples aux actionnaires du marché et de la compétition internationale,

Pour brandir la fatalité du darwinisme pour justifier la régulation « naturelle » de la surpopulation et des papy-boom  (par des maladies qu’on pourrait prévenir et grâce aux ravages des crises  du cycle financier apportant leur lot de guerres, de famines, d’alcoolisme et de tabagisme…)

Et enfin pour avoir laissé ce charmant système ronger lentement notre dignité, notre planète et l’avenir des enfants...

Continuons de placer tous nos efforts et notre argent dans les poches de la grande putain !

 

Vive le retour de la république !!

 

Comprenons le bien, croire encore que la grande remise en question de notre ère industrielle et technologique correspond à de la régression est un paradoxe qui prouve encore que les moutons prennent la tondeuse du fermier pour un dieu et qu’un pur cheval de course sera toujours plus con qu’un âne !

Chers lecteurs,

J’ espère que le coté pamphlétaire et parfois « grossier » de mes critiques ne vous amènera pas à juger mes mots comme empreints d’un prosélytisme anarchique, car si j’emprunte l’esprit (r)évolutionnaire pour affirmer que les atrocités des vainqueurs sont habilement transformées en fatalités naturelles ou que l’affaire des idéologies et des choix humains, contrairement aux lois universelles, sont modifiables à tout instant (…), j’admire tout autant les valeurs d’une aristocratie oubliée, qui comprit que l’euphorie du socialisme révolutionnaire aboutirait à distraire la classe ouvrière et à la plier sur les comptoirs, en transformant la société en un monstre qui n’aurait plus besoin de tyrans pour exister. J’admets que je défends farouchement la notion d’autodiscipline, mais loin d’être empreint d’anarchisme militant, mon discours est avant tout axé sur la vulgarisation expérimentale d’une recherche commencée depuis vingt ans, concernant les dénominateurs communs reliant toutes les choses les unes aux autres, l’Histoire et l’actualité, les chiffres et les lettres, les signes et les langages, le vécu et les choix…

Enfin, pour ceux qui auraient une vision relativement claire du concept d’humanité intelligente « - d’individu et de sociétés autonomes, en comparaison à celui de cobayes, de personnalité physique et de peuples entièrement soumis au lois du marché et à aux pouvoirs toujours croissants de personnalités morales totalement corrompues », rappelons-nous que tous les révolutionnaires de la république n’étaient pas tous "du lendemain" et que des anarchistes, comme des hommes de droite ou de gauche (modérés) avaient élaboré des prévisions justes et des plans de la société idéale, qui nous auraient évité de sombrer dans les excès morbides de l’ultralibéralisme ou du communisme… les deux frères ennemis dont les actionnaires et dirigeants jouent avec nos vies en s’en mettant plein les poches !  Ironie du sort, ceux  qui jadis qualifiaient ces visionnaires d’idéalistes ont engendré la plus grande utopie de tous les temps : un système consumériste où l’homme et la nature n’ont plus leur place et deviennent des OGM. La belle farce !

Mais notre consumérisme, n’est pas qu’une farce, c’est aussi un suicide collectif que l’on peut arrêter !

Etrange non, notre brave système, notre bon patriarcat, si nous le résumions à ses principales résultantes - Eloignement de la nature, mécanisation et culture intensive, dépendance prolongée aux paradigmes, pollution du corps, de la psyché et de la mémoire transmissible par la voie génétique, surconsommation, surproduction, surpopulation, éparpillement ou dilution de l’être, souffrances, impasse et morbidité (…), ressemble comme deux gouttes d’eau au processus du cancer chez l’individu !

Vous avez des doutes ?

Un cancer est la mutation de cellules tumorales due à des agressions externes, à la faiblesse du système immunitaire ou (et) à la déclaration d’un caractère héréditaire. Les cellules défectueuses n’ont plus de frein à leur multiplication, elles ne remplissent plus leur véritable tâche et repoussent leur mort cellulaire programmée. Leur tâches sont vaines, hormis pour avancer la mort de l’individu victime d’agressions, de faiblesse aggravée, ou simplement d’un mauvais héritage ! 

Soit dit en passant, les monstres et les ignorants qui nous gouvernent n’ont pas pour idée de revenir à la nature en nous réapprenant à vivre, à vieillir et à maîtriser notre reproduction par l’épanouissement et l’art de la sexualité. La preuve en est, même vous ça vous fait ricaner ! D’après leurs propres données, ils ont plutôt décidé de rester dans la jouissance et les profits de leur utopie, tout en brandissant le drapeau écolo ! Pour cela, il s’agit de pratiquer la théorie des chocs et des crises anticipées, afin de maintenir une croissance contrôlée basée sur l’apathie et l’aboulie générale, sur le pillage et le taux de mortalité des pays « pauvres », sur l’utilité des guerres, de la drogue et des virus ! Et bien entendu, sur notre bon vieux cancer ! (Ce dernier reste problématique pour les enfants « plus productifs et protégés par l’opinion », mais se montre particulièrement efficace pour les problèmes de population vieillissante).

Ah oui, j’oubliais, le tout dans un monde où les petits enfants paieront la dette de leurs arrières grands-parents (ces braves pionniers de la servitude moderne), une humanité automatisée et branchée sur une sélection de programmes de vies besogneuses et (ou) consommatrices, une planète de singes dirigés par une mondialisation industrielle, régulatrice et policière.

En n’oubliant pas que  notre utopie menace nos enfants et qu’elle ne tient que par le choix de notre mode de vie ; ne fuyons plus que notre stupidité et nos habitudes et affrontons enfin notre orgueil.

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Le Nouvel Ordre Mondial pour les nuls - Chronique de la mondialisation - Partie 2 -

17 Juin 2010, 14:26pm

Publié par Persone

Comme promis, voici un petit résumé du contexte historique, relatif à la vidéo de la conférence de presse du Général de Gaulle, en 1967. 

Chers lecteurs, téléportons-nous quelques 250 ans avant cette allocution du Général…

A l’aube du modernisme :

Bien que la monarchie se soit enrichie sur les profits de l’esclavagisme, elle n’en fut pas moins ruinée par sa folie des grandeurs et par les guerres entre seigneurs et confessions !  Mais la divine providence fit qu’à la mort du coûteux Roi Soleil, un économiste anglais portant le nom de John Law fut attiré par la France ! Ce dernier aida Philippe d’Orléans à redresser les comptes de l’état.

Comment ?

Grâce au petit jeu de l’argent dette (naissance des bons papiers de reconnaissance de dette) et de la spéculation financière.

Mais encore ?

Le système Law est le premier exemple de création d’une banque royale reliée à une compagnie d’actionnaires dont le contrôleur général des finances (Mister Law) était autorisé à imprimer des billets garantis par l’état et à percevoir des impôts indirects dont celui lié à la fabrication de la monnaie. Ce système est aussi le premier exemple des risques relatifs au rachat de dettes par un système spéculatif : Entre 1716 et 1720 la banque royale et la Compagnie Perpétuelle des Indes a fait racheter les dettes de l’Etat par de riches actionnaires en leur promettant un retour sur investissement fondé sur les profits prometteurs de l’aventure coloniale ! L’absurdité des chiffres et la haine – conclurait Léo Ferré. Bilan de l’opération : Un effritement du mensonge (sur la quantité d’argent émis, mainte fois supérieure à celle de l’argent réel présent dans les coffres de la banque), un éclatement de la bulle financière, une hypocrite relance de l’économie fondé sur la facilité du pillage des colonies, une supercherie ruineuse pour les actionnaires les moins malins et un enrichissement rapide pour les mieux informés !

La pieuse bourgeoisie trouvait l’argent sale… Avec ce système la banque s’occupe de tout et le peuple gémit moins, se moquant éperdument de savoir si l’argent est bien ou mal acquis ! Voilà un système qui fonctionne pour un royaume, tant qu’il restera sur terre des territoires à dépouiller ! Voilà un système durable pour une tripoté de milliardaires, tant qu’il y aura des hommes à exploiter et des enfants à sacrifier !

Alors pourquoi la révolution n’a pas simplement aboli ce système, qui est toujours le nôtre ?

 Parce que le siècle des lumières a vu couronner des savants  fascinés par un pragmatisme opportun que facilitait l’air du temps ? Parce que nous avons choisi les joies du progrès selon Voltaire, sans prêter attention au danger de l’hypocrisie, mis à jour par Rousseau ? Toujours est-il que la bureaucratie bourgeoise de la jeune république a légiféré à son avantage ce petit jeu de Monopoly en saignant ce qu’il restait du royalisme pour faire bonne impression, mais en laissant aux puissantes familles et au Vatican leur chasse gardée. A chacun ses mensonges et les vaches seront bien gardés.

A ne pas oublier dans le tableau, la franc-maçonnerie ! Qui, outre son influence discutable et discutée sur la révolution française, affirmera son pouvoir sur la politique du pays dès la troisième république. Une franc-maçonnerie spéculative dont on peut se demander si elle souhaitait étendre ses lumières ou ses tentacules de par le monde ! Car peut-on parler de lumières lorsqu’une icône telle que Jules Ferry justifiait l’aura civilisatrice de notre empire colonial par le bien-fondé de l’éducation des races inférieures ??? Et n’oublions pas les Etats-Unis d’Amérique qui, de l’autre côté de l’océan, se félicitaient de leur victorieuse indépendance et se piquaient au jeu des fraternités secrètes ! Ces colons, dont les aînés avaient fui les guerres d’Europe affirmèrent très tôt leur engouement pour les rituels maçonniques et la philosophie éclairée, alors que leurs braves soldats n’en finissaient plus de massacrer les indiens rebelles qui leur rappellent, encore aujourd’hui, qu’ils ne sont que des imposteurs ! Que de lumières !!!   

Côté Français encore, l’héritage de la révolution amène l’empire à composer avec la soupe républicaine qui se divise entre les droites (conservatrices, progressistes…) et les multiples gauches (radicale, modérée, utopiste, anarchiste…). L’euphorie générale de cette période, marquée par la terreur, les crises, les guerres, les révoltes et la « Commune » de Paris, ne permet qu’à une élite intellectuelle de se pencher sur la condition humaine et sur toute l’attention qu’elle devrait susciter au regard de la politique ! Apprendre à lire, à écrire, à compter et à produire ne suffit pas pour que l’homme se révèle à lui-même. En revanche, voilà qui peut aider à le conditionner… Cela certains philosophes largement minoritaires l’avaient déjà compris, tout comme ils comprenaient que l’évolution liée à l’objet, celle du capital et du matérialisme, ne devait en aucun cas dépasser celle de l’épanouissement humain et terrestre… Hélas…

Pour vous donner une idée des idées défendues par quelques pointures de l’époque, je vous conseille de vous renseigner sur ces quelques personnages : Guizot pour les plus inclassable entre la gauche et la droite ; Tocqueville pour la droite à la fois libérale, progressiste et antirévolutionnaire ; Flaubert, Balzac ou Hugo pour les plus romanesques ; Proudhon et Fourier pour les plus socialo-utopistes ; Leroux et Vallès pour les plus enragés, Louis Blanc et Péguy pour les plus impliqués … est-ce utile de citer Marx… lisez le au moins un peu, avant de lui coller une chemise rouge !

Dans la seconde moitié du XIXème et bien qu’ils soient fâchés sur les questions de l’égalité et du capital, les ancêtres du communisme (conscients du nombre et de la force ouvrière) et les grosses fortunes (motivées par les nouveaux spéculateurs sans frontières) ont au moins un point commun : Tous ont compris que le socialisme permettrait les avènements du travaillisme, du positivisme, de la puissance nationale, de l’industrie reine et du profit exponentiel ! Mais en ces temps les grosses fortunes, les clubs élitistes, les fratries secrètes et autres groupements d’intérêt ont un immense avantage, car les plus humbles défenseurs de la jeune république populaire, fraîchement sortis de l’école, n’ont pas le recul de ces élites dont les réseaux d’influence ouvrent les portes de la science, de l’ésotérisme, de la politique ou de la finance depuis le berceau. Autre atout pour les vainqueurs et les privilégiés de l’époque: L’idéal populaire des maîtres à penser les plus justes s’évapore ou se dilue dans la bouche des politiques et dans les divisions internes, à gauche, comme à droite. Et enfin, avantage majeur, l’individu de la rue est encore une matière brute, il oubliera vite que la liberté et son mérite constituent à la fois le paradoxe et l’enjeu  principal de cette période charnière, pour peu qu’on lui donne du travail et une paye suffisante !   Les avertissements de Platon, les leçons de Rousseau ou les critiques de Flaubert nous donnent des flatulences ! Et cet emmerdeur de Dostoïevski aussi ! Mes frères, en route pour le progrès !

Et ils avaient raison, l’homo-vulgaris, avec du travail et une bonne paye, il vous transforme n’importe quoi en or, quitte à carboniser le monde sous les flammes de l’industrie ! Il vous construira même des fusées pour aller vous réfugier sur la lune avant que tout ne soit plus que cendre et poussière!!!

Reprenons l’exemple français pour la suite de l’argumentation :

Un autre phénomène me semble important, parce que toujours d’actualité : à l’époque, le souvenir du féodalisme était encore frais et l’homme ordinaire se ralliait facilement aux autorités quand il s’agissait de se défendre ou d’attaquer les voisins sanguinaires, même si on ne savait pas vraiment si tout avait commencé par un litige matériel, par une affaire religieuse, pour une question d’impérialisme ou pour une histoire de fesses ! Autrement dit, pour détourner les foules de l’éducation populaire indispensable à un socialisme humain et durable (dans le sens universel et donc écologique du terme), les conquêtes glorieuses, les annexions et l’exportation sacrée de nos idées révolutionnaires n’avait pas leur égal ! Ah l’orgueil et l’ignorance ! A propos d’Orgueil… Après les coalitions de 1792 à 1797, ayant permis à nos voisins de calmer nos ardeurs, un Napoléon tombait à pic ! Un homme qui ne dort pas, qui ne discute de paix qu’après avoir plié son ennemi et qui sait faire de bonnes alliances (…), un homme qui élargit les frontières du pays à coups de canon ! Un homme qu’on ne peut qu’admirer ! Encore aujourd’hui, à mon grand désarroi ! Un homme que la guerre acheva de ronger dans les cachots de Sainte-Hélène! Bref, les idées révolutionnaires et égalitaires qui avaient enflammée la nation depuis 1789 commencèrent à s’évanouir avec la guerre. Après la terreur, l’avenir des droits de l’homme en tant que symbole national fut donc ébranlé par les conflits : En 1790, les constituants renonçaient solennellement à faire la guerre contre la liberté d’aucun peuple, mais après que celle-ci fut déclarée à la moitié de l’Europe, le désir d’émancipation universelle fut vite dépassé par les fantasmes de notre bureaucratie et compensé par la satisfaction des victoires Napoléoniennes ! Pour la première fois depuis la révolution, les armées républicaines se battent là où les armées royales se sont battues avant elles… sur le thème du sang, de l’humiliation des voisins et de la victoire, le nouveau régime se met à marcher dans les pas de l’ancien ! La chute du premier régime napoléonien fut entraînée par la défaite de Waterloo, puis, après une courte restauration de la monarchie (légitimiste avec les bourbons jusqu’aux trois glorieuses -1830, puis libérale avec les orléanistes jusqu’en 1848), la France connu un second Empire de 1852 à 1870, cinq ans avant l’officialisation du régime républicain… Une fois encore la guerre (ici contre la Prusse avec le fameux désastre de Sédan en 1870) fit flamber un dangereux nationalisme, à gauche comme à droite, en France, comme en Allemagne. A propos de nationalisme et d’impérialisme : Napoléon III, probablement plus pour contrecarrer l’impérialisme américains que par altruisme, s’est permit une petite aventure au Japon, en apportant son soutien à la rébellion nationaliste porté par les derniers Samouraïs. Peu après il s’inclina devant la situation donnant l’avantage à l’emprise états-unienne sur l’île nippone.    

En définitive, l’entre deux crises (1870 et 1930) d’un capitalisme qui commence déjà à se mondialiser est marqué par une république déchirée entre les sanglantes percées du gauchisme révolutionnaire et les dispositions bourgeoises des républicains réformistes. Le capital et le pouvoir sont toujours entre les mains des grandes familles de la bourgeoisie européenne ; les ouvriers attendront le début du XXème pour voir la gauche s’unir (malgré les divisions relatives à l’affaire Dreyfus) et pour profiter, grâce aux anarchistes, d’un syndicat autonome et libéré du pouvoir étatique (ainsi fleurit la CGT. Notons au passage la présence de deux  grandes figures : Léon Jouhaux et Jean Jaurès! Ce dernier rassemblera la gauche Française jusqu’à son assassinat, au temps de l’escalade de la première guerre mondiale, contre laquelle il se dressait).

Mais revenons un peu sur notre XIXème siècle: Pauvre, brute et harassée, la classe ouvrière lutte, concentrée sur le pain, dispersée par les méthodes. Sur le terrain du suffrage universel, elle est encore en minorité face à l’importante paysannerie et face à la bourgeoisie de la sphère politique. Galvanisée par le sang versé et par de maigres victoires chèrement payées, comment cette masse ouvrière pourrait-elle maîtriser le sens profond, humain et durable lié aux espoirs de la révolution et aux perspectives du modernisme ? Flaubert prédisait « (…) la lourde charretée des écrivains socialistes, ceux qui réclament pour l’humanité le niveau des casernes, ceux qui voudraient la divertir dans un lupanar ou la plier sur un comptoir (…) un idéal de démocratie vertueuse (…) une sorte de Lacédémone américaine où l’individu n’existerait que pour servir la société, plus omnipotente, absolue, infaillible et divine que les grands lamas et les Nabuchodonosor. »

En définitive, la sphère de préoccupation du prolétariat ne dépassera pas la niche qui est la sienne, et, bien en dessous des idéaux humains que certains avaient pourtant ébauchés, le socialisme n’aboutira qu’à l’avènement du travaillisme positiviste ! Peu importe les inégalités inhérentes à l’expansionnisme occidental, peu importe les femmes, victimes de deux millénarismes au parfum de testostérone, peu importe le sens du progrès et l’aliénation du principe de liberté, peu importe les conséquences des flammes de l’industrie !!! A ce jeu des préoccupations plus universelles, les grandes familles issues des empires coloniaux, la haute bourgeoisie, le clergé, les nouveaux riches, les groupes occultes et les groupements d’intérêt en tous genre ont donc une longueur d’avance… qu’ils entendent bien conserver ! Le travaillisme et le positivisme des lumières accouplés au syndicalisme amèneront puissance, richesses et conciliation, jusque-là pas de problème, mais si la justice et l’égalité triomphaient un jour en leur royaume, si Thémis commandait aux peuples d’ôter leurs bandeau tout en reposant le sien sur ses yeux, elle permettrait un équilibre moral qui abolirait leurs abus de privilèges... Autrement dit, si la justice doit naître de l’Homme évoluant et donc de l’intérieur des nations, le pouvoir, qui dépend du capital doit s’incliner devant les lois de la spéculation et du marché mondial, peu importe les méthodes. Et pour se substituer à la justice, la magie de la planche à billet n’a plus qu’à matérialiser les compensations attendues par les peuples, sous forme de crédit. Ce système, cette mélodie trash du fric et de l’oppression permet à des chefs d’orchestres sans frontières de conserver les nations sous leur tutelle.

Aujourd’hui, bien que certaines de nos stars de la politique se proclament pompeusement de l’école de Marx, le pauvre philosophe économiste doit se retourner dans sa tombe, et de notre côté, on peut comprendre que les oligarchies du capitalisme aient toujours une longueur d’avance sur le socialisme…

Mais revenons à nos moutons… Ainsi l’expansionnisme prît-il un nouveau visage, la démocratie spéculative faisant son bonhomme de chemin jusqu’au XXIème siècle… Celui de l’industrie carnivore et du libre-échange sauvage, celui de l’argent dette et des lobbies financiers, celui de l’ultra régionalisme et de la logique des blocs, celui ou les gagnants peuvent devenir les perdants et vice versa.

Le système anglo-saxon et l’Europe d’un côté, la Russie et l’Asie de l’autre, et au milieu, l’Afrique à fric et le bassin méditerranéen avec sa position légendaire, bordée par ces foutus puits de pétroles ! Le cauchemar de Darwin ! Et de Jaurès !

La seconde guerre mondiale? Au final, un bon plan pour Roosevelt et Churchill ! La guerre des six jours ? Une profonde inquiétude pour De Gaulle! La folie des grandeurs et la grande hypocrisie dont il fut un des acteurs annonçaient déjà la plus grande, la plus morbide et la plus pitoyable fête du slip que l'humanité ait connu: la nôtre! Heureusement le général, qui ne mangeait pas de ce pain-là, n'avait plus que quelques années à supporter avant de pouvoir casser sa pipe!

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Nouvel ordre mondial et Chronique de la mondialisation - Partie1 -

11 Juin 2010, 18:11pm

Publié par Persone

Petite méditation à propos de la conférence de presse du Général De Gaulle le 27 novembre 1967. Thème : La politique extérieure, la guerre israélo-arabe et l’impérialisme états-unien. Vous trouverez ce discours facilement sur Dailymotion, par exemple, avec le bénéfice du son et des images de l’époque !

 

La couleur rouge, nous y sommes habitués, elle est celle du sang, celle de l’extrême, à gauche ou à droite ! Mais aujourd’hui, nous lui préférons la teinte plus diluée des révolutions oranges, qui rappellent le coucher du soleil ; et nous aimons particulièrement la couleur de nos casques bleus, nous, qui somment à l’abri, protégés par nos soldats et la démocratie…

Malheureusement, outre le fait de nourrir notre folie des grandeurs, l'expansionnisme est une mécanique de fuite en avant et celui, sauvage, que nous continuons de pratiquer a trop longtemps camouflé les utopies de nos systèmes collectifs. Le monstre industriel et économique que nous avons créé s’est donné les moyens de fournir le pain, le rêve et plus récemment les fantasmes nécessaires à l’émulation de sa masse ouvrière: nous. Mais ce prodige repose toujours sur l’exploitation destructrice de la terre, de ses peuples et de la nature humaine.

Dans ce contexte, toute république, dont les garants ne dépasseraient pas le stade de politiques fondées sur l’ignorance et l’exploitation maîtrisée des masses, restera un caméléon consumériste qui s’est fait beaucoup d’ennemis dans la jungle… prions pour que les casques bleus ne deviennent pas des casques noirs !

 

Comme vous aurez pu le constater, nombre de mes textes attirent votre attention sur les conséquences des dogmes et de l’ordre établi par l’élitisme des hommes de pouvoir selon leurs croyances et leur maîtrise de l’art de la spéculation. Entendons par conséquences la réalité des traumas psychologiques de l’individu et des peuples et l'absurdité hypocrite d'une mondialisation économique par défaut. 

Comment l’homme pourrait-il se libérer de lui-même et de sa servitude ? Comment concevoir un avenir collectif plus décent pour des milliards d’individus, sans démystifier une bonne fois pour toutes les jeux de croyance et de pouvoir qui nous maintiennent dans l’ignorance depuis des millénaires ? Des millénaires ça parait énorme, voilà qui nous incite à penser que notre folie relève de la fatalité! Pourtant comparée à l’histoire de notre terre et donc à la vraie nature des choses, notre petite comédie humaine n’est qu’une supercherie éphémère…

 

Pour leurs viriles raisons, leurs sanglantes méthodes et leurs maudits profits, je condamne toutes nos formes d’expansionnisme, anciennes ou actuelles…

J'appelle à la barre notre orgueil et le patriarcat qui conditionne son amour propre depuis quelques millénaires d'évolution puérile et infanticide!

 

Depuis toujours, l'expansionnisme exprime une ambition ravageuse et masque les faiblesses d’une politique intérieure, cela vaut autant pour l’homme que pour la société, autant pour l’individu que pour le collectif ! Et si autrefois il stimulait le phallus laboureur du barbare, aujourd’hui il soulage les noisettes flétries des muscadins de la bourse ! Une meute de machines à fric qui ne se contentent pas de jouer avec l’équilibre naturel mais qui le manipulent de façon perverse et dangereuse !

 Voilà donc une des raisons majeures, qui me pousse encore et toujours à démystifier les supercheries des jeux de pouvoir, en insistant particulièrement  sur l’histoire, la philosophie et la finalité des motivations géostratégiques de nos énarques ! Je parle au sens large de toutes ces grandes familles de la finance et du pouvoir, de leurs écoles de futurs privilégiés (ou hommes de paille) et des misérables opportunistes qui banalisent un système oligarchique moderne qui n’a rien à envier au système féodal !!!  

Qu’ils soient motivés par les anciens rites païens, par le culte monothéiste ou par la tendance New Age, qu’ils soient du côté de l’église, du côté de la fratrie des lumières, ou des deux côtés à la fois, et quel que soit leur discours communiste, capitaliste, socialiste, fasciste, ou intégriste… Les hommes de pouvoir dont je vous parle sont tous capables d’enterrer leurs apparentes guerres de conviction pour se réunir autour d’une bonne table et d’une bonne bouteille (les fondamentalistes faisant bande à part) pour discuter de leur grand point commun : la façon de gouverner tous ces irrécupérables que nous sommes, en se partageant les bénéfices de notre mise en concurrence!

Aujourd’hui, nos élites les plus en vogue s’accordent tous sur une régulation du capitalisme en citant du Keynes et du Marx à tout va! Et vous verrez que demain, bredouilles mais décomplexés de la honte des subprimes, ils chanteront les louanges de Smith et de Hayek... Mais la démocratie et le suffrage universel restent toujours biaisés par la culture de l’ignorance et de la faiblesse des masses ! La finance et les politiques construisent donc une mondialisation par défaut et force est de constater que l’épanouissement humain ne fait pas partie de leurs plans !

Nicolas Sarkozy fut le premier à articuler publiquement et sans complexe le nom choisi pour la mondialisation : « Le nouvel ordre mondial » !

 A chacun son mein Kampf à usage personnel, pour les conventions collectives, le grand marché s’occupe de tout !

 

Pourquoi choisir un discours de De Gaulle pour conclure mes propos ?

 

Premièrement parce que l’excellence et la clarté de l’allocution vous rappelleront que les politiciens n’ont pas toujours été aussi grossiers et pitoyables qu’aujourd’hui ! 

Dire que je porte De Gaulle dans mon cœur serait un énorme mensonge, comment apprécierais-je un homme qui affirmait : « L’Algérie nous coûte plus cher qu’elle ne nous rapporte (…) La décolonisation est notre intérêt et par conséquent notre politique » ? Un pragmatisme dont tout homme des pays développés devrait avoir honte, au regard du cercle vicieux qui nous a conduit de l’esclavagisme à la colonisation et des techniques d'industrialisation forcée à l’appât du lobbying! Sans parler du business des armes! Un pragmatisme qui ne fait qu’augmenter l’insulte faite au Algériens, quand on sait que cent trente et un an plus tôt, Charles X, incarnant la faiblesse et l’immoralité maligne des pays dits civilisés, déclarait : « Pour prendre Alger, je n’ai consulté que la dignité de la France ; pour la garder ou la rendre, je ne consulterais que son intérêt. »

De Gaulle lui aussi faisait partie de ces sapiens blancs en costume du dimanche, lui aussi était ébloui par les lumières de nos modernes certitudes et par l’apparente grandeur des civilisations bâtisseuses, dont tous les pères et ancêtres fondateurs n’étaient malgré tout que des hommes suffisamment prétentieux pour faire de leurs idéologies des modèles universels ou, au mieux, des modèles collectifs imposés par la force et l’expansionnisme.

Mais comme chacun le garde en mémoire, il était aussi un homme visionnaire - Au royaume des aveugles, les borgnes sont rois! Un homme au charisme rassurant, un franc Gaulois dont la prestance lui permit de guérir, à travers la 5ème république, les dangereuses querelles entre les conservateurs et les libéraux, querelles datant de la révolution ! Ça, on a bien aimé!

Et c'est un autre atout du Général qu'il m'intéresse de développer ici: Son anticipation de l’hégémonisme états-unien et de la politique anglo-saxonne.  Sur la trame de la situation en Palestine, le président français prononce, en 1967, cette conférence de presse des plus intéressantes qu’on la laisse dans son contexte historique ou qu’on la place face à notre actualité. Un discours opportun et sans risque pour l’homme en fin de carrière  certes, mais aussi une allocution d’une clarté exemplaire qui fait honte à tous les politicard de la nouvelle école !

Je vous invite donc à vous glisser derrière la caméra de cette conférence de presse et à vous replonger dans le contexte d’après-guerre…

Un tableau bien complexe sur lequel un certain Hitler, une vingtaine d’années plus tôt, avait rajouté une touche de rouge et un brin de terreur ! Un tableau doté d’une nouvelle trame de fond pour l’époque : l’Ouest (le système anglo-saxon et la vieille Europe), l’Est (la Russie et la nouvelle Asie en gestation) et au milieu…ces foutus Arabes avec leurs puits de pétrole !

 

Bon visionnage !

 

 

 

 

 

Chers lecteurs, je vous invite à méditer sur cette séquence, avant de découvrir la seconde partie de cette chronique de la mondialisation moderne.

Ce prochain article vous présentera le fameux contexte historique, de la chute du féodalisme jusqu’à « l’oligarchisme » tout puissant, en passant bien-entendu par le grand retour de la république et les 1000 et une recettes de la démocratie républicaine, dont le caractère indigeste annonce de façon inquiétante la culture d’un nouveau millénarisme.

Les racines obscures de la droite et les nombreux visages de la gauche (pour employer des termes français) symbolisent les nouvelles variantes de cette cuisine occidentaliste...

le jeu du pouvoir devient une école, celui des croyances et des idéologies devient un laboratoire social où les grenouilles de bénitier et les singes maçons nagent dans les mêmes tubes à essai...

Les chefs de partis caressent tous la corne d’abondance formée par le capital et le système bancaire, et des maîtres sauciers arrivent à lier le socialisme avec le totalitarisme et l’ultra capitalisme (…)

En 6000 ans la vanité et l’appétit des chefs des grands empires n’ont pas changé, bien que leurs certitudes se réduisent à de vaines spéculations et leur pouvoir à la défense d'une hypocrisie qui ne bénéficie plus des excuses de l'Histoire !

Le conditionnement et l’ignorance des masses sont toujours de mise, l’industrie du matérialisme dispose de tous les moyens pour camoufler les mensonges politiques et aujourd’hui les hommes, malades, dépendent du paradis artificiel de la consommation, un paradis qui détruit les derniers liens directs qu’il avait avec la nature, un enfer collectif qui ne sert plus l’individu et encore moins sa liberté. »

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Les fantasmes de la race indo-européenne, la dérive des fraternités secrètes, le nazisme et le petit Adolf Hitler.

28 Janvier 2010, 01:17am

Publié par Persone


Chers lecteurs, dans un article précédent (voir: le mensonge politique ne tiendrait pas sans l'ignorance des masses), j'indiquais avoit apporté un commentaire à un vieil article de L'humanité, datant de 94 et portant sur le sujet de la mort de Hermann Josef Abs, le dernier banquier d'Hitler encore vivant.

Comme je devais m'y attendre, compte tenu des sujets encore tabous développés dans mon commentaire, le contre article a été censuré... et le malheureux nom de Persone a sûrement du attirer l'attention...oups!


Voilà donc le fameux commentaire:

 

Note importante: STOP! Ne lisez pas les paragraphes suivants,  ils  proviennent d'une erreur de "copier-coller" et ne correspondent qu'à un brouillon de mon article complet (et corrigé)!!!

Le véritable article se trouve dans la catégorie - crises et dérives fascistes - Son titre: Les expériences du nazisme et du stalinisme, les dérives des fraternités secrètes, la stratégie du choc et la mondialisation.

 



Le sombre Georg Lanz (alias Adolf Joseph Lang), pour lequel l’église et la franc-maçonnerie n’avaient plus de secrets, et qui éduqua le petit Adolf Hitler aux légendes teutonnes, au principe de la suprématie de la race indo-européenne et aux aplpications politiques de l’ésotérisme (avec le non moins fameux Dietrich Eckart) !

La quête du nucléaire, le retour de la crise du capitalisme, le bassin méditerranéen entre l’est et l’ouest, le protectionnisme américain, les chauvins de l’Alsace et de la Lorraine qui veulent ruiner l’Allemagne et les spéculateurs qui la subventionnent par derrière, des groupes financiers sionistes qui participent à ces subventions malgré l’idéologie nazie, l’aventure houleuse du pacte germano-soviétique (…) ou encore l’assassinat De Doumer, qui sentait venir la tempête nazie derrière une Allemagne « apparemment » ruinée, et qui tenait à réarmer la France au plus vite… etc, etc, etc…

 

Mais aussi le duel entre l’est et l’ouest pour récupérer au plus vite les secrets du Reich, après la défaite ! Les Juifs, puissant joker libéral, qu’on peut enfin installer en Palestine, juste au milieu des arabes et de leurs puits de pétrole !!!! Le fameux Reinhard Gehlen, tête des services secrets allemands, qui travailla jusqu’en 1973 pour le compte de la CIA ! De tristement célèbres nazis dont les plus utiles ont vu leurs peines miraculeusement diminuer ! Des criminels de guerre, bras ou cerveaux du génocide, qui ont tout simplement été blanchis (ou assassinés) pour avoir partagé les secrets du financement du régime et de la guerre d’Hitler par des groupes industriels et financiers américains (entre autres) ! Le souvenir de la crise du système remplacé par l’euphorie d’après guerre et le retour de la métaphore ! Les nouveaux moteurs de l’économie (enfantés par le sang) : les complexes militaro-industriels et pharmaceutiques ! Un système financier qui se mondialise et le manque à gagner relatif à l’abandon des colonies qui se récupère dans le business de la surconsommation et du crédit des ménages…etc,etc,etc… 

 

Et aujourd’hui ?

 

Le retour en force du fondamentalisme et des sectes en tous genres, sans oublier la pieuvre maçonnique et son influence mondiale, sans oublier tous les nouveaux riches et les fonctionnaires cariéristes qui vendraient leur âme à n'importe quelle obédience pour réaliser leurs petits plans de vie !  Le contrôle du pétrole, des matières premières et des fluctuations du marché! Plus de 50 années de guerre entre les Juifs et les Arabes ! Des riches de plus en plus riches, des arrivistes de plus en plus nombreux, le droit de spéculer pour tous, des pauvres toujours aussi pauvres, malades et affamés et des milliards de travailleurs endettés qui bouffent des OGM et qui attendent leur cancer !!!!!

Mais aussi les bénéfices (en terme de rendement et de logique de monopole) de la pollution des sols par les engrais et pesticides chimiques disponibles après guerre ! La vente discrète de ces stocks de poisons chimiques  dans les PVD, en attendant les investissements prometteurs des nouvelles technologies « propres » ! La guerre des OGM et encore quelques nazis calcifiés qu’on retrouve dans l’intelligentsia du codex alimentarius !!!! Les problèmes de surpopulation et les nouvelles solutions technologiques d’épuration (bien plus discrètes que les génocides) ! Le méchant spéculateur qu’on met en prison, et tous les autres (pour lesquels nous votons) qui nous demandent de voter pour qu’ils puissent enfin établir les bases du nouvel ordre mondial… En bref le rêve d’Hitler, en beaucoup plus malin !!!

 

Et face à tout ça ?

Des archives cadenassées pendant 50 ans, des programmes scolaires qui évitent tous les dénominateurs communs gênants entre l’histoire et l’actualité, des profs auxquels on conseille vivement de ne pas trop s’écarter du programme, une culture du petit écran qui ne cache plus sa vocation de cultiver l’ignorance des masses et la presse publique qui semble avoir été muselée durant le même laps de temps que les archives !!!

Et bien entendu, noyés dans les certitudes et l’ignorance : des armées de cyniques qui font leurs trous égoïstes, en se rassurant de ne pas être dupes sur la nature humaine et des hordes de naïfs qui se réconfortent devant le courage des handicapés et la générosité des petites gens pendant le téléthon.

 

Aujourd’hui on évite le mot complot, et on est presque contents, rassurés de voir les antisémites ou les adeptes des extra-terrestres noyer son sens historique dans la soupe populaire !!! Pourtant la manipulation des masses fait des ravages et maintient l’ignorance du peuple depuis des millénaires de complots, mensonges, massacres, jeux de pouvoir et autres délires géopolitiques… tous très masculins, et ne relevant au final que de simples complexes psychologiques (ceux de types qui jadis se sont foutus d'énormes coups de pelle dans un bac à sable et qui ont peur de la vengeance des autres…).

Il serait temps de sortir de notre ignorance millénaire !!!!!!!!!!!!

Et de rendre aux femmes et aux enfants tout ce qu'on leur a pris, tout ce qu'on a sacrifié sur l'autel de notre folie!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!…

 

Vous comprendrez pourquoi le contre article a été censuré!!! 

Vous aussi, laissez votre commentaire et recommandez cette page instructive autour de vous!

 

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le mouvement des N'ouvriers de Pithiviers

19 Novembre 2009, 21:25pm

Publié par Persone

le mouvement des N'ouvriers de Pithiviers

 

Cet article vous rappellera sûrement le style des précédents, mais celui-ci m’ayant permis de relayer le message d’un ami (un des N'ouvriers), je ne peux résister à la tentation de l’ajouter à ce journal philosophique.

Ce texte fait aussi partie de mes publications personnelles, une nouvelle sorte de presse gratuite (sans le foin pour les bœufs) que j’édite régulièrement à mes frais, malgré mon découvert mensuel. Voilà donc une presse gratuite à toute petite échelle, des pages que je distribue selon mes moyens dans les couloirs aériens et souterrains de notre Utopia, entendons-là le vampire assoiffé d’âmes qu’est devenu notre système et la vieille putain carnivore et transgénique qu’est devenue notre grande Cité des arts, des sciences et de l’industrie.

 

 

Un peu d’histoire ancienne :

Le verbe et les paroles des prophètes n’ont-ils pas été interprétés par des fidèles dans le besoin ? Au-delà d’une simple logique, de nombreuses études récentes le prouvent. Une évidence qui ne change rien à nos problèmes, nous dirons-nous ! Mais intéressons-nous aux conséquences de ces interprétations, reprises plus tard par des hommes pragmatiques ayant incorporé ces mensonges à 666 milliards de dollars dans les programmes cachés du système d’exploitation – Politique 1.0 ! Tout un millénaire, et puis un deuxième… Jusqu’à la version 3.0 dont nous profitons tous aujourd’hui. Des mensonges sans noms entre les juifs, les romains et les arabes, un soupçon d’hypocrisie et le sens des affaires… 1, 2, 3 OUBLIETTES ! Comment l’esprit des lumières aurait-il pu passer sa jeunesse autrement que dans la terreur, le sang et l’euphorie, annonciateurs d’une mauvaise adolescence ?!?

 

Un peu d’histoire contemporaine :

Si nos républiques, ou plutôt les écoles qui les dirigent, n’avaient pas fourvoyé l’énergie des Lumières pour éclairer des clapiers, des étables et le labyrinthe enchanté de l’organisation du travail et des loisirs… La vie ne serait pas forcément rose, mais au moins ne vivrions-nous pas dans un monde où l’on envisage de cloner l’humain ou de faire du jogging sur la lune, tandis que les milliards d’ouvriers qui triment pour matérialiser cette vision du progrès, vivent encore dans l’ignorance et la médiocrité, fiers d’un épanouissement mental dont même un homme de l’antiquité ne voudrait pas.

Si nos républiques, ou plutôt les écoles qui les dirigent, n’avaient pas fourvoyé la démocratie pour en faire une démagogie, la vie ne serait pas forcément rose, mais au moins ne vivrions nous pas dans un monde où les élites se rendent en hélicoptère sur leur terrain de golf, tandis que les trois quart de leurs populations vivent dans la misère la plus totale (pays dits émergents) ou dans l’obligation de bouffer des OGM et de la « malbouffe » pour ne pas se faire virer du système bancaire et donc de leur propre vie, sociale dirons-nous (pays riches)…

Nous ne vivrions pas non plus dans un monde où 20% des hommes détiennent 80% des richesses, dans un monde où les braves gens des pays riches préfèrent ne pas savoir que leur super frigo est rempli d’aliments, souvent pêchés ou récoltés par des étrangers qui crèvent de faim !!! Ni dans un monde où, est-ce un hasard, les seuls ennemis proclamés (jurés et surmédiatisés…) du capitalisme sauvage sont de méchants délinquants ou des extrémistes religieux, militaires ou politiques ! A un tel point, que les communismes (le dur ou le mou) nous ont presque vaccinés contre l’idée de lutter pour un monde plus équitable ! A un tel point qu’aujourd’hui, un simple marginal à la tombée de la nuit ou un gamin armé d’un airsoft peut passer pour un fou ou un barbu armé d’une kalachnikov et d’une grenade américaine.

A ce sujet, un phénomène historique (sur lequel on n’attire jamais notre attention !) ouvre l’espace d’un doute : De Lénine à Ben Laden, en passant par Castro, tous les chefs politiques ayant pris et conservé le pouvoir sont des révolutionnaires extrémistes qui ont fait de longs séjours en Europe ou aux USA, avant de concrétiser leur folie. Ah les hommes d'action! Les grands pragmatiques! Aveuglés par l'orgueil.

A propos, si vous manipuliez vous-même une bande d’abrutis et que le progrès de leur travail collectif les amène à se poser quelques questions sur leur condition d’esclaves, de quoi auriez-vous le plus besoin ???

D’un ennemi bien sûr ! Et le pire qui soit de préférence ! Mieux encore, des ennemis monstrueux ou ridicules, tous voués à l’échec à court ou long terme, mais qui brandissent les mêmes vérités que vos esclaves... Idéal pour ternir à jamais les deux couleurs du drapeau de la piraterie ! Dans le spleen de la modernitude le noir, le blanc et puis le rouge ne sont plus que les couleurs des épouvantails à pigeons, nous rappelant le mélange sang dans la boue.  

 

 

Quelques relations avec l’actualité :

Dans ce contexte national ou mondial qu’est le nôtre, chacun se retranche derrière le « tout ça nous dépasse », un magnifique prétexte individuel pour que la collectivité puisse continuer sa petite vie, les naïfs dans le trou de l’autruche et les cyniques dans les coulisses du grand guignol. Autrement dit, chacun reste lâche parce que les automatismes de nos vies de fourmis nous abreuvent d’une craintive mais maligne croyance : la véritable misère ne tombe que sur les autres. Seulement voilà, parfois… la situation dérape !

Lorsqu’elle dérape collectivement (environ une fois tous les 50 ans, en suivant les crises du capitalisme), dans nos sillons coule le sang de la révolution ou de la guerre ! Aujourd’hui, les progrès de la psychanalyse et des techniques d’abrutissement des masses, ainsi que les guerres exotiques entre l’axe du bien et celui du mal semblent les nouveaux thèmes de la relance, du moins ceux qui tentent de distraire notre attention et de motiver notre patriotisme (évitons donc le sujet des sous de la banque et de l’argent virtuel). Pour sécher nos larmes on peut se dire qu’il vaut mieux une bonne mystification qu’une révolution, mais on oublie souvent qu’il est toujours possible d’évoluer sans révolutionner et que nos enfants nous accuseront de les avoir vendus à crédit au règne du néant, sans avoir levé le petit doigt pour la « r »évolution intellectuelle et pacifique qui s’imposait.

 

Quelques réflexions :

Jadis et il y a une quarantaine d'années, dans le sexe et le rock'n roll, nous nous sommes cruellement ou maladroitement battus pour notre liberté, mais M. Toulmonde ne sachant pas vraiment à quoi elle ressemble et ce qu’elle implique, il fut adroit et lucratif de nous satisfaire en la remplaçant par la facilité et le matérialisme débridé. En nous vendant à crédit le droit de tout faire, le système "John Law ©" et ses dérivés plus modernes nous ont conditionnés à devenir des individualistes, endormis sur les lauriers de la démocratie, mais incapables de se supporter les uns les autres. De vulgaires esclaves sociaux à bout de nerf se fliquant les uns les autres… Heureusement qu’il y’a l’écran plat et le IPhone, heureusement qu’il y a la bibine, la cigarette et le sport en salle, heureusement qu’il y a des chiens à caresser, des chats à fouetter et  des gonzesse à baiser, mais aussi des frigidaires et des armoires à cuillères pour celle qui se laissent engrossées… Chers tous, en nous faisant cultiver, brouter ou fumer un tel foin, on nous a lentement fait perdre le sens de la véritable union entre les hommes, au profit du seul lien qui nous enchaîne tous : Les lois et les obligations d’un système complexe de fourmilières endettées qui ne profite qu’à lui-même et à quelques milliardaires, tous actionnaires des écuries politiques qui dirigent les moutons. Laissons donc la folie révolutionnaire dans la niche qui est la sienne mais par-dessus tout, ne nous laissons plus empoisonner l’intestin et ses méninges par cette bande de charognards sans frontière !!!

Bien qu’il soit plus facile de s’agenouiller que de se redresser, puisons les forces qu’il nous reste et trouvons enfin les dénominateurs communs qui nous unissent afin de pouvoir marcher de nouveau comme des hommes.

 

Un fait divers :

le mouvement des N'ouvriers de Pithiviers

C’est l’histoire de trois types que les années et la routine forcée avait séparés, trois mômes de la génération post 70’s qui se sont inscrits à la scoliose sur les bancs d’une même école et qui se redressent aujourd’hui sur trois chemins différents : La musique, l’écriture et la passion de l’élevage et de la culture bio. Hormis la scoliose dont nous sommes tous diplômés, ces trois lurons ont en commun le fait d’avoir navigué sous le pavillon noir de la piraterie, pour finir, après sanction de l’Empire, dans les galères de la marine ouvrière. Un destin on ne peut plus commun, mais qui ne les a pas empêché de nourrir le feu de leur passion ou la force de leur conviction pour un monde plus équitable.

Les évènements sont souvent les carrefours historiques au moment desquels ou en conséquence desquels des vies et des destins peuvent se rencontrer ou se retrouver… En 2009, nos trois comparses avaient inconsciemment rendez-vous à un carrefour. L’un d’eux, ouvrier dans l’usine 3M de Pithiviers avec sa compagne, a vu sa famille emportée par la chasse d’eau du licenciement, un 24 mars, lorsque le patron de l’usine décida de licencier 110 personnes d’un coup ! Peut-être connaissez-vous l’évènement sous une autre forme, plus médiatique : Rappelez-vous, il s’agit là des N’ouvriers, qui ont pris leur patron en otage pour faire entendre leur appel au secours. Voilà donc le message de fumée qui réunit nos trois indiens : Dresse les lapins était en danger, Frappe les tambours et Danse avec les mots pourraient-ils faire quelque chose ? Jadis, l’homme qui dresse les lapins avait monté un groupe de musiciens avec celui qui frappe les peaux de chèvres, ensemble, ils ont donné une voix, une musique et des ailes au mouvement pacifique des N’ouvriers, le propulsant sur les ondes médiatiques avec l’aide du groupe Colocks et d’autres fiers-à-bras. Danse avec les mots ne pouvait pas louper une telle fumée ! Et ce qu’il a rajouté au mouvement, vous êtes en train de le lire. Cette page ne vous apprendra pas la fin de l’histoire, car l’aventure ne fait que commencer, mais vous pouvez nous aider à l’écrire en vous intéressant aux différents messages de nos trois indiens, à la musique de Nicodrum (frappe les tambours) ou au blog de Persone… Des messages et des alertes qui nous concernent tous.

A votre cerveau de trouver les dénominateurs communs entre ces quatre points d’histoire et d’actualité, à votre cœur de ressentir ceux qui unissent les hommes, là où faillissent les lois! A notre volonté individuelle de nous aider à nous redresser tous !

le mouvement des N'ouvriers de Pithiviers

Et enfin, votre rubrique préférée… la pub :

Si vous vous sentez concernés par notre dérive sociale et solidaire du mouvement des N’ouvriers, procurez-vous leur album « les N’ouvriers » à la FNAC ou sur le web !!!

Si vous voulez connaître ou retrouver la vibration du cœur Nyahbinghi, suivez le travail et les projets de Nicodrum : http://www.myspace.com/nicodrum 

Si vous voulez découvrir le décollage d’un groupe de reggae français engagé, procurez-vous le dernier album de Colocks.

Et si, malgré le génie que vous êtes assurément, vous voulez tout de même mourir moins con, procurez-vous la « Lettre à M. Toulmonde » de Persone (demandez à la FNAC, au dieu Google ou aux éditions publibook) ou  envoyer des commentaires ou des messages sur ce blog!!!!!!!!!

PS: "Lettre à M. Toulmonde" est mon premier ouvrage, le contenu de ce blog sera quant à lui édité en version papier à la veille des élections 2017, après 10 ans de chronique philosophique de l'actualité.

Nicodrum: des premières expériences jusqu'à l'artiste...
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A propos des NTIC, de la relance et de la position de l’artiste…

5 Novembre 2009, 17:04pm

Publié par Persone

 

Bien que les sciences et l’Histoire ne nous soit enseignée que par morceaux choisis et que les publications en la matière aient longtemps été bridées par les spécialisations et les prouesses techniques qui alimentent la carrière ou la passion des auteurs, nous devons tout de même à certains chercheurs la vulgarisation de leur savoir et donc la possibilité pour nous, pauvres ignorants, de mieux comprendre ce qui nous entoure et nous constitue, sans avoir à affronter la complexité des formules les plus complexes. Aussi, et malgré les dangers de la surinformation, de multiples moyens de communication permettent aujourd’hui à M. Toulmonde d’avoir une vision plus élargie de notre Histoire et de nos connaissances scientifiques!

 

Un angle de vue élargie pour le commun des mortels de nouveaux repères qui font réapparaître les plus anciens et ouvre le champ de la métaphore, laissant apparaître le mécanisme des convulsions d'une humanité qui peine toujours à expier ses vieilles fautes, mais qui peine aussi à admettre son libre arbitre ou au contraire, les limites de ce dernier.

 

Mais ne voyons pas ce subi progrès d’un œil naïf, car ce retour en force de la morale appuyée par la métaphore peut être utilisé par n’importe quel opportuniste en vogue ou par de puissants lobbies dont les intérêts sont plus individuels que collectifs et universels. La gloire de la patrie au nom des idéologies ou de la corruption des partis, le sauveur américain et le rêve qui va avec, la bien-pensance des opportunistes de tous poils et l'axe du mal, le chiffre d'affaires du New-Age, la méditation au service de la réussite, le bouddhisme au service des affaires... Beaucoup d'exemples ! Dont les pires sont issus de la politique et des affaires, contemporaines par exemple : Nombreux sont les champions de la relance, en réalité des chantres de la dérégulation qui depuis deux siècles ont eu le temps d’anticiper les cycles d’évolution des bulles financières et d'orchestrer ces élans de motivation populaire ressurgissant tous les cinquante ans, chiffre correspondant à la périodicité des plus grosses crises du capitalisme. Un point plus obscur encore, cet élan populaire était nationaliste et protectionniste durant les premiers cycles du capitalisme, il fût forcément fraternel après les horreurs de la seconde guerre et dans la crise délirante des années 70, mais aujourd’hui, la motivation populaire de cette relance est parfaitement individualiste et orchestrée par des pouvoirs financiers qui se cachent derrière nos dirigeants pour nous contraindre à accepter les règles de leur nouvel ordre mondial... Un nouvel ordre résolument tourné vers le futur… Ecolotechnologique, transgénique, totalodémocratique et blingblinguistique! Ce rêve fou d’unir le monde par le contrôle et la force déguisée remonte à l’antiquité et doit-on le rappeler, il a été remis au goût du jour par les nazis avec le même intitulé : le Nouvel Ordre Mondial.

 

 

- Admettons-le enfin, l’empire s’est taillé un costume de leaders grâce à l’exploitation honteuse des colonies ! Il a su installer son réseau mondialiste, en utilisant la corruption des regrettés pays conquis pour faire du lobbying ! Et nos élites, dans le même temps, ont hypothéqué notre système social (dont le manque à gagner ne correspondrait bientôt plus aux nouvelles règles économiques), pour jouer à la bourse tout en banalisant un système de crédit dont nous sommes tous les pigeons…

- Indignons-nous devant le fait que nos pays riches se soient économiquement liés à ceux jadis vassalisées, après les avoir tous contraints à se plier au rendement et aux règles de notre bureaucratie ! N'est-il pas révoltant de voir nos investisseurs menacer de nous abandonner (après avoir mis à mal notre modèle social) pour spéculer sur le coût attractif de cette nouvelle main d’œuvre inhumainement exploitée ?!!

"Quand les pays riches deviennent les pays pauvres, les grosses fortunes forment une grande famille internationale"... Un scénario réalisé par nos dirigeants, mais probablement écrit et produit dans les clubs de multimilliardaires sans frontière !

Le titre du film: LE CASSE DU SIECLE.  

- Et enfin, considérons que ce groupe de supermen vous demande aujourd’hui de les laisser prendre le contrôle de la nouvelle ère mondiale et de la dérégulation du grand marché, alors que l’hypocrisie des partis et des hommes d’affaires est un facteur déterminant dans le glissement sémantique du choc des cultures à la guerre économique.  Leur laissé le contrôle totale de leur machine alors qu’ils ne s’entendent pas eux-mêmes sur les intérêts de chacun ? Alors que les forces en présence ne sont pas dans l’échange, mais dans la compétition la plus acharnée ?  

 

Ceci a l’air trop gros pour qu’on y croit, voilà entre autre pourquoi on préfère ne pas y penser, et voila sûrement pourquoi 200 ou 2000 ans d’histoire ne nous suffisent toujours pas à nous libérer de nous-mêmes ou simplement à ne plus reproduire vulgairement les erreurs du passé, tout fiers et modernes que nous croyons être !

 

Pour notre défense, cette supercherie n’est pas du simple fait de notre ego et de notre incurable stupidité, elle dépend aussi des faiblesses de la laïcité et du feu qui couvait sous le berceau des lumières. Nos républiques, cachées derrière des couronnes de lauriers, sont devenues aveugles et sont passées aux mains des oligarchies et des spéculateurs qui tiennent les politiques en laisse ! Leur influence est partout, de notre système éducatif, jusqu’aux sons et aux images qui décorent notre quotidien… sans oublier notre alimentation ! Pour excuse donc, n’oubliez pas que nous sommes tous éduqués pour la performance professionnelle et selon les règles d’une compétition ! Ni que notre histoire nous est contée par fragments utilitaires au cours d’une scolarité concentré sur les matières plus rentables en matière de coefficient et de débouchés professionnels. Il suffit de penser fric et misère pour comprendre que tant le patron que l’ouvrier spécialisé se réjouiront de systèmes d’apprentissages ciblés, motivant une fonctionnalité et des performances rapides ! Pourquoi s’encombrer de maths pour faire de la com, pourquoi s’encombrer d’histoire pour devenir un génie de l’informatique… et globalement pourquoi s’encombrer de la philosophie pour valider diplômes et carrière ??? Malheureusement le rythme de la vie moderne ne leur rendra pas les fragments négligés de leur histoire, de notre Histoire, les laissant incapables de recoller les morceaux de leur vie et de résoudre l’équation de leur propre existence. Un ingénieur avec une vie de con, une tête à claque et des enfants pommés, ce n’est pas rare !

 

Notez un phénomène intéressant : trouver des dénominateurs communs en mathématiques revient à pouvoir diviser ou multiplier ! Et dans la vie courante, prendre le temps de relier les choses entre elles et de leur trouver des points communs revient à comprendre et à pouvoir résoudre des équations plus complexes : Entendons là le pouvoir de spéculer, d’influencer et d’unir, tout en divisant pour mieux régner OU la faculté d’enseigner en partageant, la faculté de fusionner, de créer ensembles ou encore de se reproduire harmonieusement (…) Toutes ces facultés forment le chemin de l’autonomie et de la sociabilité naturelle. Voltaire contre Rousseau… toujours d’actualité !

Ce choix de partage de connaissances, nos élites religieuses ou politiques ne l’ont pas fait et nul ne doute aujourd’hui que tout ne soit plus que jeux de pouvoir et vaine ambition ! Vous, vous doutez encore ? … Voltaire, lui, devrait avoir mauvaise conscience !

Ce choix c’est celui que nous devons tous faire aujourd’hui, à moins que nous souhaitions que nos enfants redeviennent de parfaits esclaves dans un monde artificiel ! A moins bien entendu que certains envisagent un nouveau génocide ou une de ces bonnes vieilles révolutions qui ramènerait les belligérants à la case départ, après inversion des rôles ! « Avada Kedavra » pour les uns, et pour les autres… Attention, regardez bien la lumière : « OUBLIETTE ! »

 

Pour conclure… enfin !

Je reviendrais au début de ce texte, en m’adressant tout particulièrement aux artistes, aux écrivains et à tous les acteurs de ce retour en force du new-age, de la métaphore et de la morale écologique :

« Ne profitons pas de cette force pour tirer notre épingle du jeu ou pour sécuriser des moutons qui n’attendent que de repartir brouter pour un demi siècle !"

 

Certes le monde a besoin d’une régulation des échanges que nos « grands hommes » ont entrepris de bien mauvaise façon; certes l’harmonie terrestre dépend de l’union des hommes au-delà des frontières (...), mais ce n’est pas cette union là que la mondialisation nous propose, au contraire !

Laissons les financiers déréguler leur marché de dupe, laissons les politiques macérer dans leur corruption… Mais sans notre accord ! Sans notre suffrage ! La grande bataille pacifique pour le partage de la connaissance est de notre ressort à tous, c’est à la fois un combat acharné, de longue haleine, et un épanouissement au quotidien. C’est aussi le seul avenir, digne de nos enfants !

 

 

Un africain chrétien, avec une bague maçonnique au doigt et une casquette des Yankees sur la crête, qui bouffe des nouilles chinoises avec la baïonnette de sa kalachnikov…

Ça vous fait penser à de l’harmonie ou à de la corruption régulée ?

 

 

Quel symbole nos enfants pourront-ils coller sur le type de mondialisation qu’on aura choisie?

 

 

 

 

 

La mondialisation et lord Voldemort?  Oubliette... Ou la mort!

La mondialisation et lord Voldemort? Oubliette... Ou la mort!

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