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Le blog de Persone

Articles avec #exercices de logique

Ordo ab Chaos 2017.I0.0I

26 Avril 2017, 17:52pm

Publié par Persone

Ordo ab Chaos 2017.I0.0I
Ordo ab Chaos 2017.I0.0I
Ordo ab Chaos 2017.I0.0I

L’acceptation du déterminisme des lois universelles (la causalité relie passé et futur), l’acceptation du chaos indéterminable  pour l’homme qui le traverse et l’observe (ce que l’on a pas pu prévoir, ce que l’on ne pourra prévoir), tout comme l’acceptation de notre conditionnement biologique et psychologique (notre instinct animal, notre Préhistoire, notre Histoire, notre nom, notre patrimoine, notre famille, notre mère et notre père guident nos pas) complémentaire à notre libre arbitre (le présent, le choix)… Sont les trois acceptions fondamentales nécessaires à la libération de l’esprit du double jeu pervers de l’orgueil et de l’amour propre (le creuset de l’hypocrisie). Elles forment la clé de l’équation à trois inconnu(e)s que sont l’unité, l’équilibre et l’autonomie de chacun, cette clé étant la seule qui ouvra la porte du vivre ensemble !!!

L’économie sociale matérialiste, la philosophie politique et de nombreux philosophes « d’action » ont posé cette affirmation : Ordre = Désordre + Pouvoir

Et ce qui a inconsciemment pris place dans la tête des gens, dans leur amertume grandissante, c’est Désordre = Ordre – Pouvoir (Un chef, un état ou un messie nous sauvera tous)…

Tentons ici de démêler les sacs de nœuds des trous de cul, des peaux de zob et des têtes de cons !

Ordre = Désordre + Pouvoir… C’est bien joli, le problème c’est qu’on ne sait pas ce qu’est le pouvoir !

Plus précisément, il semble que l’Homme soit aliéné par la notion de pouvoir depuis que le masculin a imposé son style au vagin! L'équation est donc faussée!!! La maîtrise de l'Abstrait, de l'Objet et du Verbe de Pouvoir passe par la compréhension de l'éternelle dualité des choses et des non-choses... et par l'étude du signifié et du signifiant.

Le pouvoir c’est justement l’unité, l’équilibre et l’autonomie, absolus. Ils sont inatteignables, mais il est possible de graviter autour en accélérant pour s’en rapprocher le plus possible ! Ils se méritent et ne sont pas compatibles avec la moindre hypocrisie.

Unité (0I ou I0 une seule et unique pièce vue de face ou de profil), équilibre (-10+1) et autonomie (Orgueil et Amour propre maîtrisé, Amour Orgueil Propres ! Réconciliation masculin/féminin, temps/espace, gauche/droite… 1,2,3,4,5,6,7,8,9   I0  11,12,13,14… tous contenus dans ce point et sphère infinis qu’est le zéro (Mot dont le résultat alphanumérique de base 1 donne 10 et au final 01).

Autonomie Equilibre Unité = pouvoir. Donc Ordre = Désordre + AEU

Ou encore AEU = Ordre – Désordre (+ et - l’infini).

Certains, par sensiblerie, engagement ou acharnement cérébral sans oxygène, diabolisent le terme dualité en le ramenant au manichéisme, ce qui revient à limiter le terme à la notion de bien et de mal, ou à l’opposer à la notion de pluralité alors que les deux sont complémentaires.

La bataille des idées et l’Histoire moderne poussent au confusionnisme !!! Pour définir la dualité, il faut revenir à la base fondamentale des choses et à la science pure, pas aux idées, ni au pluriel, ni à la multitude, ni aux nuances de goût et de couleur... qui ramènent à la notion d'infini! La dualité que j'évoque est purement physique ET aussi métaphysique: elle est le tout et le rien (A), elle est la matière et l'antimatière (B), elle est la double face d'une pièce ou de la galaxie (C), elle est le haut et le bas (D), la droite et la gauche (E), le passé et le futur (F), le temps et l'espace (G), le féminin et le masculin (H)... Et elle trouve son équilibre grâce aux milieux qui leur correspondent: la matière constituée de tout et de rien (A), le point - qui est aussi un cercle, une pupille, un trou noir: le 0 (B et C), la terre ferme (D), le centre (E), le présent (F), encore le 0, avec la force à l'état d'énergie potentielle ou cinétique...(gravité/énergie sombre, force forte, interaction faible, force électromagnétique) (G), et enfin l'androgyne, pour le féminin et masculin (H). Voilà qui n'empêche pas le monde d'être pluri polaire! Le -1 et le +1 avec 0 comme milieu n'empêchent pas le jeu des chiffres et l'infinité des nombres! Mais le fait est que des lois déterminées régissent notre univers. Un type pratiquant une religion, au final, dirait que tout cela n'est que de la science, qui nous cache les anges et nous laisse en proie au démon! Un type de la mouvance New-Age dirait que c'est idiot de se prendre la tête à ce point et qu'il suffit de se recentrer sur son soleil sacré! Un scientifique ou un philosophe applaudirait la démonstration, une femme serait surprise que l'auteur ne soit pas une femme... Mais m'est avis que chacune de ces personnalités, qui s'agitent en nous, devraient enfin discuter ensemble autour d'une bonne bibine!!!

Alors quoi cousin ? Ouech bollos ? Mais encore ? Cela n’est pas très politique camarade, abrège, que l’on retourne à nos équations matérialistes ! Est-ce que ça va remettre de l’ordre à la France des français ? Mais quel est donc le sens de cette belle hérésie très cher ???

Un indice : Alléluia VS Euréka… OU Alléluia U Euréka ???  

A méditer profondément en ces temps de chiotte où l’Homme, malade, empoisonné, commence à ramper dans sa propre merde !

Ordo ab Chaos 2017.I0.0I
Ordo ab Chaos 2017.I0.0I

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Le paradoxe du Père et du fils... ayant oublié la Mère et la fille...

24 Avril 2017, 23:17pm

Publié par Persone

Achille et la tortue... selon le paradoxe de Zénon (une conclusion prématurée...)

Achille et la tortue... selon le paradoxe de Zénon (une conclusion prématurée...)

Les poètes seraient -ils de formidables mathématiciens?

Des mots seulement? Pas sûr!

Le lien appartenant à l'abstrait, cet abstrait qui nous construit et pourtant nous échappe!

La Fontaine a réussi à nous démontrer l'indéterminé et l'indéterminé à travers la fable du lièvre et de la tortue, n'en déplaise à Zénon d'Elée dont le théorème ne suffit pas a expliquer la victoire de la tortue sur Achille! Merci à la physique quantique!

Mais il y a aussi d'autres fables et d'autres animaux dans l'œuvre de ce grand-homme!

Une antique pratique cruelle consistât un jour à prouver dans des combats à mort, que les aigles pouvaient venir à bout d'un ours! Or, le Nouvel Ordre Mondial, avant d'être suggéré par les E-U et les lobbys financiers (sans confession, sans culture, ni héritage), E-U dont le symbole est un aigle, a été déjà NOMME par le Reich, dont le symbole était........Un aigle! Et quel est le symbole du communisme soviétique et de la Russie? ...... Un ours!

Voltaire, ce crétin d'anti-poète opportuniste, a convaincu les moutons qui sont en nous que l'homme était un loup pour l'homme! Hobbes, fière de son dicton, nous a pourtant avertis du monstre chimérique formé par les nations... Mais force est de constater aujourd'hui que nous sommes tous en train de sacrifier loups, ours, aigles, moutons, hommes... et le reste (!), de façon freudienne, alors que nous avons politiquement créé ce combat insensé entre l'ours et l'aigle, un combat menant à une compétition qui nous dévorera tous, en gaspillant une réalité abstraite et biologique qui nous a donné la vie!

Voltaire est un NOM, un Je, un Moi, qui a séduit le monde, monde qui cherche un N.O.M à lui tout seul, quel que soit le prix à payer!

La bonne ou la mauvaise porte s'ouvre en fonction de la façon dont on a posé la question... Les chiffres créent ou détruisent en fonction de la façon dont nous les utilisons!

Le poète est un créateur, l'ingénieur déterminé un nécromancien! Pythagore, le mathématicien, tout comme Démocrite, Epicure, Platon et tant d'autres étaient de ces hommes qui pouvaient réconcilier la vie et la mort... A nous de retrouver leurs enseignements et de les vivre à la saveur du jour!

Le paradoxe du Père et du fils... ayant oublié la Mère et la fille...
Le paradoxe du Père et du fils... ayant oublié la Mère et la fille...
Le paradoxe du Père et du fils... ayant oublié la Mère et la fille...
Le paradoxe du Père et du fils... ayant oublié la Mère et la fille...
Le paradoxe du Père et du fils... ayant oublié la Mère et la fille...
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Le paradoxe du Père et du fils... ayant oublié la Mère et la fille...
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Tuer le Père, tuer le père… Au sens propre ou au figuré ?

20 Avril 2017, 17:24pm

Publié par Persone

Epée, croix et justice...

Epée, croix et justice...

Lorsque l’ado se sent observé par son père, il s’oublie et paraît, autant qu’il oublie la magie de la partie en cours, qui se brise.

Lorsque l’ado a les faveurs de son père, il se fantasme et s’enflamme, autant qu’il fantasme les pions qui l’entourent, qu’il tyrannise.

Lorsque l’ado n’a plus les faveurs de son père, il se maudit autant qu’il le maudit. Il renverse l’échiquier et la partie est sens dessus dessous.

Mais lorsqu’il tue le père, l’adolescent n’a plus d’héritage, il mange sans être rassasié, il boit sans soif, il oublie le goût du pain et de l’eau, il sait sans connaître, il sent sans ressentir, il devient si performant qu’il dévore une vie qui ne lui renvoie plus que l’image de l’invincible échec. Abraham, qui n’était pourtant qu’un nouveau-né, n’a pas sacrifié l’enfant. L’ado commun, dans sa folie sacrifie les siens à tour de bras. Lorsqu’il n’a plus de sucre,  de viande et de réponse à leur donner, il dit « le soleil envahira la terre, à moins qu’on la détruise avant !»

Les scientifrics approuvent, avec la technologie et l’atome de silicium en solution miracle ! Nous allons télécharger HYH sur l’IA !

Et tout redeviendra poussière…

Sommes-nous des meurtriers ?

Oui. Mais pas du père. Pour les explications, lisez Freud

Et si nous tous l’avions tué ? Grands nigauds et prétentieux que nous sommes ! Le plus grand mal que chacun d’entre nous puisse faire à la création c’est de libérer une de ces énergies en tuant notre prochain en condamnant ce qui nous reste d’existence ou en nous suicidant pour rappeler aux autres qu’on existait. Moi président, Nous président, nous auront effectivement fait échec à son intelligence si nous cédons à la tentation de la mort nucléaire, pour condamner ce qui lui reste d’existence jusqu’au point Oméga, à la solitude froide d’un néant sans NOM. Moi président, Nous président, nous aurons effectivement fait échec à son intelligence si nous persistons à nous suicider par empoisonnement, non pas pour lui rappeler que nous étions, paix aux âmes de tous les suicidés, mais parce que nous sommes trop lâches pour admettre notre libre arbitre et nos responsabilités.

Croyez-vous que la création est si stupide que cela ?

A la fin de cette partie puérile, de nos décombres jaillira de nouveau la lumière ! Mais la façon d’arriver à la fin nous appartient encore ! L’Homme n’est pas content de son paradis terrestre ! L’eau, l’air, la terre, le feu et l’Amour ne suffisent pas !

Est-ce là notre dernière réponse ?

Est-ce là votre dernière réponse ?

Alors allons à la mort ! Et que tout ce qui est inachevé finisse…

Est-ce là notre réponse ?

Mais comment en est-on arrivé là ?

Après le siècle des lumières, après avoir tué le père, qui « aux cieux » n’existe pas comme on l’imagine, nous nous sommes pris pour lui, inconsciemment bien sûr ! La « Renaissance », la sérendipité, la luxure, l’esprit créatif, les lumières, la fascination pour la matière, l’homme au sommet de la chaîne, le contrôle déterminé du déterminisme… Les lois, les chiffres et la haine.

L’Homme tue le père et devient un créateur… comme les autres !

Mais soumis à ses lois, à ses chiffres et à sa haine, que fait-il de ses créations ?

Comment arrose – t-il ses plantes, comment apprivoise –t-il les animaux ? Que bâtit-il pour ses enfants ? Où est-il tandis que leur pureté s’éteint en son absence, violée par ses lois, ces chiffres et sa haine ? Au téléphone ???

Comment fraternise-t-il avec son prochain, comment nourrit-il son chien, qu’a-t-il fait de sa main avant de serrer celle d’autrui, combien de fois par jour remet-il le vital et l’humain au lendemain, combien de fois il et elle jouissent-ils par « hygiène », combien de catharsis quotidiennes devant des écrans, au théâtre ou à l’église, combien de noirs doivent –t’ils mourir pour que le blanc mange le poisson du lac Victoria ?

Victoire ! Victoire des morts sur les vivants ! Et amère sérendipité des vainqueurs sur les vaincus !

Combien d’atomes doivent lui exploser à la figure, pour que l’homme du Tout en Un comprenne enfin qu’il ne maîtrise rien !

Que compte-t-il sans cesse ?

Ce qu’il ne comprendra jamais sans poser sincèrement et subtilement la question !

Revenons à l’origine, celle de notre enfance ! Ici même où le vagin fut forcé ! Forcé par une créature consciente, sensible et dotée du meilleur moyen de communication dont on puisse rêver : le Verbe ! Forcé par un homme enfant dans toute sa maladresse ! L’homme avait donc une excuse animale !

Mais plus tard ?

Lorsque l’homme devient l’Homme et célèbre ses facultés, ses pouvoirs et son intelligence… L’Homme continue-t-il de violer le vagin (hommes et femmes convaincus de cette fatalité) ?

Oui !

Il laboure et laboure encore ! Il fertilise la terre et la femme à sa guise ! Les enfants se feront la guerre, peu importe !

Et pour que tout le monde suive, hommes, femmes et enfants… Il faut du sucre et de la viande ! Il faut du sacrifice !

Et lorsque les hommes et les femmes ne veulent plus voir en face ce qu’ils sacrifient…

Il faut de l’argent ! Il faut déléguer le pouvoir de tuer à ceux que l’on paye pour cela.

Ainsi naquit la politique des Hommes !

Le cauchemar de Platon. L’invincible cauchemar qui lui montra la gloire de sa renommée et l’échec de son signifié pour quelques millénaires !

Les femmes sont meilleures cueilleuses que chasseuses, les femmes savent conserver ce qui menace de périr, les femmes savent guérir et mortifier avec la voie, les femmes peuvent réguler la souffrance de l’homme et dresser les serpents, les femmes peuvent réfréner les envies des hommes par un érotisme qui n’a de limite que la beauté suprême, les femmes avaient le secret des plantes et des liqueurs… Nombre d’entre elles ont brûlé vives en public pour toutes ou certaines de ses facultés ! Les femmes savent enfler involontairement et devenir castratrices lorsque l’homme fornique à tout va, les femmes peuvent devenir des reines et des impératrices impitoyables, les femmes préfèrent les signes aux équations, les femmes auraient voulu être heureuses, plutôt qu’on leur emprunte le génie de la compensation malheureuse, les femmes ne répandent pas de sperme dans tous les orifices du monde pour engendrer des enfants qui partiront à la guerre pour défendre leur envie de posséder !

Aucune femme ne sacrifierait ses enfants à la pornographie d’un Nouvel Ordre Mondial (NOM) !   

A moins qu’elle ne soit résolument plus qu’un Homme comme les autres.

Et que les enfants, trinkil, pépère, aient eu le temps de picoler tout le bar, de pirater le système d’exploitation familial pour  y introduire la version pilote de l’ultime système d’exploitation : l’IA. Une intelligence à leur image, une intelligence sans héritage.

Le temps d’un naturel si empoisonné, si enlaidi, que le virtuel devient un choix pour le futur. Le temps où les charognards se réjouissent du fait que les élèves marchent sur le maître. La première et dernière guerre à l’issue de laquelle Mordred, guidé par la vengeance, porte un coup de lance mortel à Arthur, avant que ce dernier s’empale définitivement pour embrasser enfin son fils et le libérer par l’épée de justice.

Marie, Adéma, Abida, cessez de nous raccommoder les ailes, nos enfants ne méritent pas la mort qu’on leur inflige pour nous sentir vivants !

La France attend un NOM, le monde attend un N.O.M, mais le seul NOM qui nous sauvera tous reste indéterminable…

A nous tous de l’accepter et de rendre à la mort ce qui lui appartient !

 

Epilogue…

Il y a 6 000 ans environ,  en plein néolithique dit-on, les patriarches se sont arrêtés à une auberge,  ni bonne, ni mauvaise. Ils y ont mis 1 toit et 4 murs, puis 2 toits et 8 murs, puis 6 et 24, puis 24 et 96, 120 et 480, 720 et 2 880, 5 040 et 20 160 … L’argent, indispensable argent ! Une pièce à double face (un chiffre et une tête) et un contrat à vie autorisant un accès hiérarchisé au toit, au vagin et à la viande. L’auberge devient rouge, mais attirante, envahissante, omniprésente. La grande putain allaite si bien ses fidèles clients que les rois doivent s’incliner devant cette république qui traite bien mieux ses esclaves ! Ici point de fouet pour les braves, mais des tavernes, du vin et des putains !  

Il y a ici un premier problème d’héritage, nous en conviendrons !

Sans les hommes de connaissance de l’époque (souvent pluridisciplinaires), qui risquaient souvent leur vie, sans les linguistes et les traducteurs, sans les artistes et les artisans, ce premier « grand complexe » de la jeune humanité aurait totalement sombré dans l’oubli.

Entre temps les Hommes, dupés par leur talents et attirés par le pouvoir se sont unis autour d'un Dieu unique, bien que chacun le sien. Unis dans la paix et le pardon? Non! Au NOM de la paix, mais sans pardon, ni miséricorde. Unis dans le sang et la souffrance, unis dans la boue et les tripes, unis dans l'amertume infinie de la victoire et de l'échec!

L’Homme est un enfant en souffrance. Né d’un viol. Celui d’une mère dont on a religieusement soulevé le voile ou qu’on a prise dans une tente pourvue à cet effet… Son père ? Un ouvrier, un soldat, un patricien, un empereur ??? Un maître ou un esclave !

Nous sommes tous Arthur ou Mordred, nous sommes tous Arthur et Mordred ! Mais nous avons encore le choix du Pardon et de la justice avant de brandir la lance du destin et Excalibur, qui n’existent que dans nos fantasmes et nos pires cauchemars.

Tuer le Père, tuer le père… Au sens propre ou au figuré ?
Tuer le Père, tuer le père… Au sens propre ou au figuré ?

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Présidentielles françaises 2017… On attend un NOM !

18 Avril 2017, 15:20pm

Publié par Persone

Les candidats les plus interressants... ou les plus dangereux pour 3 d'entre eux!
Les candidats les plus interressants... ou les plus dangereux pour 3 d'entre eux!
Les candidats les plus interressants... ou les plus dangereux pour 3 d'entre eux!
Les candidats les plus interressants... ou les plus dangereux pour 3 d'entre eux!
Les candidats les plus interressants... ou les plus dangereux pour 3 d'entre eux!
Les candidats les plus interressants... ou les plus dangereux pour 3 d'entre eux!
Les candidats les plus interressants... ou les plus dangereux pour 3 d'entre eux!

Les candidats les plus interressants... ou les plus dangereux pour 3 d'entre eux!

La France attend un NOM...

En vain diront certains ! La partie est jouée, la mondialisation est en marche !

Les dés sont jetés, certes, mais le jeu, avec de nouvelles règles, ne fait que commencer ! Nous y allons, certes, mais il existe plusieurs façons d’arriver à la prochaine étape !

Les E.U (je n’ai pas écris  les américains) ont déjà choisi leur Sarumane de pacotille !

Alors ?

Benoît, Marine, Jean-Luc, Emmanuel ou François ? Les autres étant impitoyablement évincés par le fascisme médiatique !

Emmanuel et François, c’est la marche et la volonté de la continuité dans le changement… Le machiavélisme mitterrandien (mollement représenté par l’école Hollande) ou le carriérisme décomplexé (des nouvelles droites modérées), n’en parlons pas !

Marine ! Une femme, des couilles, la France ! Vive l’intendante ! Le grand retour du nationalisme en Europe ! Des nationalistes qui, abracadabra, ne sont plus racistes puisque le racisme n’existe plus et n’a finalement jamais eu raison d’être (c’est scientifiquement prouvé) !!! Des nationalistes qui se regroupent entre eux, affichant fièrement leur entente entre réactionnaires du monde entier, particulièrement les européens et les arabes. Les aventures de Dieudonné, Soral, Châtillon et Meyssan, au Liban par exemple, illustrent parfaitement ce confusionnisme ! Pourquoi du confusionnisme ? Parce qu’on ne fonde pas des idéologies politiques et encore moins un courant de pensée en s’unissant autour de nos haines communes ! C’est un des nombreux exemples d’emprise du psychologique sur le pragmatique ! Un autre exemple, différent de celui-ci, mais très courant : un homme qui a un problème avec le rapport dominé/dominant et qui l’exprime, même dans l’intimité, avec les femmes est une personnalité qui reproduira inconsciemment ce rapport biaisé dans sa politique ! La vertu d’un politicien fait la différence entre  l’orateur et le philosophe roi ! Pour en revenir à Marine, soyons sûr de l’opportunisme et de l’hypocrisie de ce nationalisme international ! Chacun entretient discrètement ses milices armées ou non, mais toutes galvanisées par la même haine qu’hier. Le vrai nationalisme international se garderait bien de frontières définies, tracées d’un simple trait sur une feuille de papier, et deviendrait du régionalisme fédérateur en équation avec le respect des patrimoines. Cet idéal ne réside pas dans l’hypocrisie de l’actuel plan mondial, certes, mais il ne réside pas non plus dans le totalitarisme déguisé. Choisir ce nationalisme, c’est offrir une nouvelle bataille à une vieille Europe agonisante, pour la voir sombrer dans la dernière guerre des mondialisamonstres contre les Hommes. Pour un nationalisme s’ouvrant sur un régionalisme fédérateur, humainement et écologiquement sincère,  il faudrait voir Marine et Mélenchon finir leur pénitence et s’enlacer sincèrement en pleurant de véritables larmes, tous deux débarrassés de leur démagogie. A méditer profondément !

Restent Benoît et Jean Luc ! … Qui auraient gagné à s’allier ! Ces deux candidats, semblent les plus décents humainement! Ce qui les différencie d’Emmanuel et François. Mais ces deux derniers ne se mettront pas à dos le mondialisamonstre, ce qui n’est pas le cas de nos deux chevaliers ! La quête est la plus louable qui soit, mais séparés et toujours atteints par la démagogie, chacun la sienne, peuvent-ils vaincre ? Et si la victoire ne vient pas, les masses bien engraissées depuis 50 ans, accepteront-elles la diète ? Resteront-ils fidèles à la résistance ?  Cela reste à espérer ! Aura-t-on anticipé une autonomie agroalimentaire en cas de guerre froide et longue ? J’en arrive à ma critique sur ces deux personnages qui je le rappelle devraient s’allier et écouter d’une oreille attentive les propos les plus intéressants prononcés par François Asselineau (lecture psychologique de l’histoire et fin de la néo colonisation), Jean Lassalle (région et patrimoine) et Jacques Cheminade (une vision du futur rempli d’ingéniosité et de jeunesse) : la démagogie des deux candidats les poussent à dire des énormités qui inquiètent mes neurones !

Benoît dit qu’il veut interdire les perturbateurs endocriniens. Il le prononce et l’écrit tel que cela pour sa campagne… On est donc en mesure de penser qu’il va au moins interdire le pire de ces perturbateurs endocrinien ! Or quel est le pire ? Celui qu’ingurgitent quotidiennement les poissons, les plantes aquatiques et les millions de personnes  buvant de l’eau du robinet, avec ou sans filtre ! Un indice : les femmes du monde entier la rejette dans leurs selles et dans leurs urines. La pilule ! Sainte pilule depuis la fête du slip des 70's et la lobotomie du féminisme. Vos filles ont des gros nichons ? Vos garçons ressemblent à des haricots géants ? La taille de leur sexe atteint des extrêmes ? Mmmhhh, comme c’est bizarre…   Comment allez-vous faire Benoît pour arrêter la pilule ? Voilà quel aurait dû être le sujet de la partie endocrinienne de son programme ! Le démagogue sait esquiver les sujets qui fâchent, mais ici M. Hamon nous a approchés trop près du sujet ! Il devrait en répondre pour montrer qu’il peut  dépasser la rhétorique et pour prendre en main un phénomène d’empoisonnement et de mœurs qui dépasse nettement la politique des promesses ! Benoît dit aussi « Vous avez le pouvoir de choisir, ne votez pas contre ! » Il a pourtant conscience des disparités qui existant entre les électeurs ! Les galvaniser et les rassembler en période d’élection est une chose, mais réunir leurs intérêts individuels pour les transformer en vertu collective en est une autre ! Tout l’échec du suffrage universel est ici. Pour cette réunion, l’argument politique seul, ne suffit plus. C’est un fait. M Hamon semble avoir besoin d’alliance et de nouvelles perspectives pour mener à bien une mission comme celle-ci !

Jean-luc, pour élargir sa clientèle étrangère, ne cesse de flatter la France et l’Europe aux mille visages alors qu’il n’ignore pas l’hypocrisie et le clientélisme qui ont mélangé puis lissé les cultures en Europe. Dans une période où les extrémismes refont surface, un temps où la politesse du « faire semblant » atteint ses limites, une époque où les fidèles de la tempérance ne la pratiquent que pour l’argent (…), je conseille à M. Mélenchon de devenir le philosophe dont il parle souvent pour clarifier ses propos ! Autre détail : le candidat use de la métaphore du métissage et se perd en affirmant ses vertus. Le problème est encore le même : pour qu’un métissage soit saint pour le corps ou l’esprit d’un futur enfant, encore faut-il qu’il soit conscient et sincère ! Or, combien de familles se sont métissées dans la fournaise du travaillisme, de l’individualisme et de l’immigration pour l’emploi, alors que leurs cultures respectives et leur trauma commun étaient, dans le même temps, fourvoyés par la politique de la croissance compétitive ??? Combien de couples sont purement et simplement incapables d’expliquer à leur petit enfant café au lait pourquoi il se sent si mal dans sa peau dans ce monde de dingue ? Quant aux gênes, le métissage est à double tranchant, il peut renforcer ou affaiblir les potentiels d’une multitude de facultés. Ex : un enfant peut porter le caractère génétique de sa mère en ce qui concerne la résistance à une maladie, ce qui serait une chance si la famille vivait dans le pays de la mère où sévit cette maladie. En revanche, si la mère était la migrante, ce patrimoine perdrait son utilité.  Autrement dit, le métissage est une question délicate que l’on a suffisamment mal posée jusqu’à nos jours, pour en faire un argument politique ! A force de violer les chiffres et les mots, ces derniers vont faire comme les femmes, les enfants, les cultures et bactéries… Ils vont se venger !

 

Voici donc un petit résumé de l’avis de Persone sur ces élections !

Vu la médiocrité de notre époque, les détails classiques sur le sujet me semblent inutiles…  Les médias s’en chargent très bien.  Je conclurais simplement par ce sentiment profond que j’éprouve : celui du pouvoir de l’invisible sur le visible ! Le chef d’orchestre n’est jamais celui qu’on croit… La spiritualité (unification de la matière et de l’Esprit) et la connaissance (sciences unifiées dont la sémantique des chiffres et des lettres n’aurait jamais dû être écartée) sont en amont de la politique ! Jeunesse oblige, nous avons commencé par mettre le monde à l’envers et le vagin dans ses pires Etats…

La charrue est avant les bœufs, qui s’enlisent et agonisent en vain pour satisfaire les idiots qui les dirigent !

C’est de repentir, d’honnêteté et de maturité dont nous avons le plus besoin, plus de gouvernances toutes plus fourvoyées les unes que les autres.

Quel que soit le candidat élu, aidons-le à ne pas tout massacrer ou encourageons-le à se dépasser en nous dépassant nous-mêmes, au-delà du voile des hypocrites !!!

Présidentielles françaises 2017…  On attend un NOM !
Présidentielles françaises 2017…  On attend un NOM !
Présidentielles françaises 2017…  On attend un NOM !
Présidentielles françaises 2017…  On attend un NOM !
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Présidentielles françaises 2017…  On attend un NOM !

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2017 annoce un N.O.M

17 Avril 2017, 17:56pm

Publié par Persone

2017 annoce un N.O.M
2017 annoce un N.O.M
2017 annoce un N.O.M
2017 annoce un N.O.M
2017 annoce un N.O.M
2017 annoce un N.O.M
2017 annoce un N.O.M
2017 annoce un N.O.M

Médiocritude ou révélation ?

Que perd-on dans une médiocratie ? Notre latin, plaisantera-t-on… Ne croyant pas si bien dire ! L’Antiquité ! La grande époque, non pas des hommes, comme nous le bassine l’Ecole depuis jules (Pas César !), surprise aujourd’hui que la jeunesse ne se passionne plus pour le choc des civilisations, mais celle des chiffres et des lettres. Ces chiffres, ces symboles et ces signes qui furent le premier lien sémantique entre les sons et les mots formant une dialecte et plus tard entre les différents langages. Ces lettres que l’on a gravées sur la matière ouvrant ainsi une première brèche entre le monde de l’abstrait et celui du concret. Si la notion de pouvoir a un sens, il est ici. Lorsqu’on ouvre la porte des chiffres et des lettres, une autre notion prend tout son sens, l’infini. Vous pouvez refermer la porte, mais il est trop tard, ils sont entrés. Ce qui reste derrière n’entrera pas, voilà qui laisse le temps d’analyser ce que l’on a - penseront certains…  Mais ce qui est derrière est aussi entré, contre toute attente ! Et c’est en analysant ce que l’on a que les mathématiciens ont fini par comprendre cela ! Incomplétude de la raison humaine, indéterminisme, iniquité énergétique de la matière ??? Oublions ces grandes questions et revenons sur terre :

Tout est entré ! Mais l’Homme n’est encore qu’un animal fraîchement civilisé, régnant sur des empires comme l’enfant roi règne sur les bacs à sable. Il pense que les dieux sont avec ou contre lui, il sait que chacun sait qu’il a la plus grosse … Il est parfois surpris de voir jusqu’où certains peuvent aller pour le fuir ou le suivre. Tout est entré ! Et l’Homme pense que les pouvoirs de la politique, de l’argent et du fourneau où sont forgées les armes lui appartiennent ! Tout est entré ! Les hommes entrent eux aussi, sans frapper, pour le meilleur et pour le pire, dorénavant quelques pièces à double face sur lesquelles sont gravés des chiffres leur permettent de soulever le voile et de prendre la plus vieille professionnelle du monde qui se cache derrière.

La première nature morte au vagin !

Ce que j’essaie de vous faire ressentir ? Lorsque l’on prend les chiffres, on les prend tous et ils nous prennent ! Le demi-tour est impossible ! Ce qu’il adviendrait si des singes savants les utilisaient, tout simplement, sans peur et sans vergogne ? L’Histoire et l’actualité nous le prouvent, inutile de faire un commentaire. Alors que faire ? Comprendre les chiffres serait déjà un bon début. Je n’exprime pas savoir jouer avec les équations et les systèmes complexes, mais seulement comprendre les chiffres.

Les chiffres font et constituent le monde, la science, notre guide le plus sûr le prouve !

Les mathématiques ? Non ! LA mathématique. Autant dire que l’école commence à nous effrayer avec les maths avant de nous apprendre le genre auquel ELLES appartiennent ! Minables que nous sommes ! Mais les intellectuels de jadis et plus tard les autorités religieuses et académiques ont bel et bien choisi et conservé le féminin pour définir le terme. Tout comme LA science, LA biologie, LA chimie… Ces hommes de lettres, de chiffres et de foi qui ont établi les signes et les codes de ce langage que vous utilisez et que vous vulgarisez chaque jour sans y prêter la moindre importance, ces hommes qui vous permettent d’exprimer vos sentiments, vos altérités, vos accords et vos échanges grâce à la subtilité des chiffres, des lettres, des mots et des constantes qui les relient entre eux (la grammaire, la syntaxe, la sémantique, la poésie, l’accent, l’accord, la symphonie…), ces hommes qui vous ont laissé des codes pour comprendre et partager vos visions respectives du monde…

Ces hommes que nous remercions en faisant du verbe une autorité, de la passion un consentement, de l’hypocrisie une politesse, de la dialectique une rhétorique, des échanges une compétition,  du bonheur de vivre un cauchemar morbide…  

La mathématique !  Ma thématique ! La maîtrise des opérations faisant parler les chiffres serait-elle l’affaire des femmes ? Ces chiffres abstraits dont la puissance infinie participe  au don de la vie et de la mort, mais qui dans les mains d’un jeune peigne cul se prenant pour Dieu le Père procure une demie vie et une longue vieillesse, et surtout la faculté d’incarner un petit paradis artificiel pour des générations de jeunes grabataires de 2 à 77 ans ! 

Tout est entré écrivais-je ! Un patriarche en culotte courte, muni d’un glaive et victime de l’érection permanente de l’adolescence freudienne découvre inconsciemment un puits infini d’éléments avec lesquels il peut incarner son orgueil et ses fantasmes, mais aussi tous les objets susceptibles de combler les frustrations qu’il engendre. Que fait-il ? Il incarne, à profusion, tant que la machine et les calculs fonctionnent.

Ma thématique ? Et si nous demandions au féminin de bien vouloir rattraper 6 000 ans de retard, en revisitant avec le masculin la matrice des chiffres et l’art de la mathématique ? Je n’exprime pas modifier, corriger ou actualiser les axiomes définis pour la plupart par des hommes, mais revenir à la source des chiffres et des opérations fondamentales pour comprendre leur valeur sémantique ! Ils sont le signifié. Les écritures dans leur complexité sont le signifiant. Pourquoi les femmes ? Parce que les chiffres parlent de tout, exprime le TOUT ! Contrairement à nous, ils n’ont pas de laissés-pour-compte. Ils fabriquent le tissu de la vie et le linceul de la mort, ils ne gaspillent rien ! Probablement le jouet de la dualité éternelle, perdu dans l’au-delà et l’au-delà, comme d’infimes et gigantesques sabliers chahutés sans le moindre repère, ils sont pourtant devenus les maîtres du temps et de l’espace. A eux seuls, ils expriment notre univers de -∞ à +∞, de A à Z… de l’Alpha jusqu’à l’Oméga. Ils nous offrent de merveilleux enfants, ils ne les sacrifient pas !

La base du signifié :

Le 0, point et ensemble, infini et central…

Le 1, l’unité ou l’ensemble, le premier et le dernier, des éléments ou des évènements qui sont dans le réel, dans le rationnel, dans le complexe, dans l’abstrait… Le 1 : il est le -1 ou le +1. Le -1, en équilibre entre - l’infini (macro) et + l’infini tendant vers 0 (micro). Le +1 en équilibre entre + l’infini (macro) et du + l’infini qui tend vers 0 (micro) : -∞ -1 +∞ 0 +∞ +1 +∞). Le 1, suivant son signe, est au siège de la contraction, du feu suprême, mais aussi de l’expansion et du refroidissement…

Le 2 : il exprime la dualité (2) et cet équilibre entre les extrêmes contenu dans le 0 (Moins l’infini de quoi que ce soit / Le milieu / Plus l’infini de quoi que ce soit « apparait déjà le 3 »)! Des charges opposées qui se court-circuitent ou se repoussent, des particules complexes qui s’assemblent ou se détruisent provoquant des réactions nucléaires… Un désordre et  un équilibre en mouvement entre les -1 et les +1 pris à l’état d’unité (le combat entre la matière et l’antimatière). En ce qui concerne la matière vivante, la dualité et l’équilibre instable permettent à l’unité vivante (la cellule) de se multiplier dans la ressemblance (division et reformation des deux brins d’ADN d’une cellule) ou dans la différence (complexification de la faculté de reproduction vers la voie sexuée, faisant apparaître la différenciation et la complémentarité du féminin et du masculin XX / XY)… 

Le 3, première base stable de ce qui est, trois quarks dans un hadron (un proton par exemple), trois éléments pour relier les deux brins d’ADN (Le sucre et deux bases), trois poutres pour faire tenir le plus simple et solide édifice qui soit, un milieu pour que les extrêmes aient un sens, un neutre pour que le + et le – puissent fonctionner sans court-circuit, un présent pour prévenir le futur en fonction du passé…

Le 4, les quatre éléments que sont l’air, la terre, l’eau et le feu - Les repères cardinaux dans lesquels s’expriment les choses qui sont, le Nord, le Sud, l’Est et l’Ouest – Les 4 fondamentaux que sont l’espace-temps de la matière et de l’antimatière, l’énergie, le mouvement et la température - Le repère orthonormé plan (deux droites perpendiculaires) avec son cercle autour, pratique pour naviguer et pour lire l’heure ! Ou celui en trois dimensions permettant de maîtriser (?) et surtout de mesurer l’espace – Et enfin… Les 4 molécules composant la base azotée de l’ADN…

2017 annoce un N.O.M

Je vous invite à finaliser cette réflexion sur la sémantique des chiffres dans le second tome de mon ouvrage, dans lequel je consacre un grand chapitre à la sémiologie. En attendant, j’attire votre attention sur un point important, crucial pourrais-je dire sans ironie ni jeu de mot : à l’école, un prof de maths, un seul, vous a-t-il déjà parlé de cela ? Ne serait-ce que pour motiver un peu nos têtes blondes et vides avec autre chose que des tables d’opération et des axiomes à apprendre par cœur ! Ne serait-ce que pour intéresser nos adolescents bouleversés par les hormones, qui se préoccupent plus d’arriver au résultat final que de comprendre le sens des équations, travaillant plus pour la note qu’on leur impose que pour le sens des chiffres qu’on leur propose, souvent sans la moindre pédagogie ! Pour la plupart d’entre nous, NON ! Pas un mot sur le signifié des chiffres, si évident et intuitif soit-il ! Pourquoi ? La réponse tombe comme un couperet : parce que tout le monde s’en fout ! Amusez-vous à poser la question au commun des mortels, il vous répondra que la signification symbolique des chiffres lui semble finalement évidente, mais qu’il n’y avait jamais pensé et qu’il oubliera probablement le sujet dès le lendemain. Amusez-vous ensuite à poser la question à un scientifique, même mathématicien, et il vous dira en toutes lettres « Parce qu’on n’en voit pas l’intérêt, parce qu’on s’en fout et que le raisonnement sort totalement des préoccupations de la recherche ! »  

En bref, les chiffres ont un sens, un signifié et un signe avant même d’entrer dans la complexité des nombres et des opérations, et tout le monde s’en fout ! 

Y-a-t-il d’autres exemples ? Oui :

La réduction des nombres et des suites additionnelles ! Une simple propriété des nombres dont tout le monde se fout encore : Chaque nombre est composé par des chiffres en fonction du système décimal choisi (notre base de référence est une matrice de 10 chiffres du 0 jusqu’au 9) et chaque nombre peut être réduit à un simple chiffre en additionnant ceux qui le composent jusqu’à la réduction finale. Exemple : 887=8+8+7= 23=2+3=5. Vu différemment, 1 renvoie à 1, 2 à 2… 9 à 9, 10 à 1, 11 à 2, 12 à 3… 19 à 1, 20 à 2, 21 à 3 etc… Et exprimer vulgairement, cela indique qu’en comptant jusqu’à l’infini, nous répéterions la séquence des 10 chiffres à l’infini. Jusque-là rien d’affolant ! Mais chacun de ces dix chiffres est un signifié, chacun de ces dix chiffres exprime quelque chose de fondamental concernant les lois de l’univers, c’est un fait. Or, je le répète, chaque nombre, si grand ou si infinitésimal et innommable soit-il correspond à un de ces chiffres clé.

Mais tout le monde s’en fout !

Et il se trouve aussi que les chiffres, comme je le mentionnais plus haut, sont liés aux lettres par une intimité vibratoire que je n’oserais vous décrire. Il en résulte aussi bon nombre d’applications utiles à l’Homme, à commencer par tous ceux qui avaient des choses à cacher, des choses obscures ou mal acquises et parfois des secrets ou des vérités qui ne pouvaient être dites ! De quelles applications s’agit-il ? Des systèmes de codage et de décryptage aux débouchés multiples dont le plus célèbre est l’informatique. Et n’oublions par la cryptologie, la sémiologie ou encore les systèmes pythagoriciens reliant les chiffres à la géométrie du Tout! Le système de cryptage le plus simple reliant les chiffres et les lettres est le système alphanumérique de base 1 : A=1, B=2, C=3, D=4, E=5, F=6, G=7, H=8, I=9, J=10… et ainsi de suite, jusqu’à Z=26, 6+2=8 la boucle est bouclée ! J’inscris volontairement la liste complète des lettres correspondant aux 10 chiffres de notre matrice, le 0 réapparaissant avec le J ?, la 10ème lettre. Le chiffre avec son symbolisme (comprendre, ressentir), la lettre et sa sonorité (entendre), mais aussi leur géométrie (voir et ressentir toute la relativité du point, infime ou infini et du trait, infime, infini, droit ou courbe)… Le 0 est un point infime ou infini, creux (vide ?) à l’intérieur, sa forme est une courbe ovoïde fermée, mais faites le pivoter dans l’espace pour l’observer de profil et vous obtenez la vision d’un segment droit, parfaitement rectiligne, Le 1. Les autres chiffres étant composés uniquement de courbes (3, 6, 8, 9), uniquement de segments (4 et 7), ou des deux (2, 3, 5). Notons ici que la courbe relie plusieurs points en voyageant à son gré et que la droite est définie par sa direction, devant attendre le prochain point pour en changer. Notons aussi que le 3 apparait dans deux catégories, celle des seules courbes et celle des courbes + segments droits. Pourquoi ? Si l’on s’amuse à prolonger le « sommet » central du 3 en un tracé rectiligne, on s’aperçoit qu’il correspond à la tangente commune aux deux demi-cercles inférieur et supérieur. Une demi-droite pouvant se prolonger à l’infini.    

Cette forme géométrique renvoie à un principe intéressant, tant au niveau du micro (la division cellulaire et la dernière ligne médiane que l’on peut tracer entre les deux cellules symétriques avant la séparation - figure 1) que du macro (les sphères d’énergie symétriques, visibles lorsqu’on observe une galaxie de profil, sphères traversées par les rayons Gamma figure 2).           

2017 annoce un N.O.M
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Mais revenons-en aux lettres :

Et avant cela, au 0…

Avant toute chose était le 0 avec sa dimension et sa pulsation indéterminables, le zéro exprimant et exprimé par l’éternelle dualité. Etant à la fois infime et infini, le 0 contient donc tous les nombres, les entiers, les décimaux, les naturels, les relatifs, les rationnels et les irrationnels, les réels et les irréels, les complexes… Tous les nombres ! Qui ne sont qu’un agencement séquentiel déterminé à partir d’une matrice de 10 chiffres. Une infinité de codes et de possibilités, 10 clefs et une malheureuse porte ayant subi tous les assauts, une porte usée, défoncée, lapidée, brulée, revernie, puis mise à nue et revernie ; une porte voilée, blindée, mais toujours close ! Dans un coin, en son milieu, on y trouve un orifice intelligent… La serrure. Les orifices ! Dilatés ou contractés ! Les symboles cachés du 0. Celui de la bouche et de l’anus, certes. Mais aussi ceux du vagin et du pénis (simple méat urétral) ! Ces orifices qui conduisent à la graine ou… A la Matrice ! Dont ressort un enfant ! Un petit être que la nature programme pour être capable de comprendre et de dépasser les limites de ses parents. Encore faut-il que l’Homme, le patriarche, ne fasse plus de la nature un cobaye ! Encore faut-il qu’il ne viole plus la serrure, qu’il ne soudoie plus la mère, qu’il ne dresse plus ses enfants comme des chiens ! Des chiens de race, avec ou sans pédigrée, des toutous de maison, des chiens de berger, des chiens de garde et des chiens de guerre !

Le 0, donc, contient tous les chiffres. Combien de fois a-t-il déjà parcouru l’infime et l’infini avant de trouver la formule, le code, de l’atome de carbone ? Grande question ! Mais intéressons-nous plutôt au processus : avant toute chose, rien ne se passe, dans la nuit des temps…  Mais comme rien n’est impossible (tout comme tout n’est pas possible, dualité oblige) : un « jour », quelque chose se passe… La première brume électrique ! Puis l’ambiance se réchauffe, nous approchons d’un Big-Bang ! Y-a-t-il déjà un observateur ? Y-a-t-il déjà un acteur ? Prêt à jouer et rejouer infiniment la même partie jusqu’à obtention d’un résultat… Retour de la grande question !

Les lettres peuvent-elles répondre à cela ?

Avant de nous lancer dans cette aventure, il me semble important d’aborder une question qu’à priori personne ne se pose : pourquoi des courbes et des lignes ? Existent-elles ? Fondamentalement non ! Un trait ou une courbe sur un papier, si vous l’observez au microscope, ne sont qu’un ensemble de tâches sur une texture, la courbure d’un sein ou l’érection d’un obélisque, si vous vous approchez de très près, ne sont que les lignes poreuses dont la précision s’efface dans la structure de la peau ou de la matière. Mais où sont donc les courbes et les lignes droites ? Dans l’invisible ! Comme les chiffres, comme les lettres. Le photon, par exemple, lorsqu’il est émis amorce une ligne droite ! Et la courbe ? Le meilleur et le seul exemple qui me vienne à l’esprit est la résultante du sacré ménage que forment l’espace et le temps ! Le point, la circonférence, la droite et la courbe sont choses abstraites un point c’est tout ! Le point est un centre (de vide et de matière) et un ensemble (système), la droite est un vecteur de mouvement (d’un point ou d’un système) et la courbe est l’orbite du mouvement de la légèreté autour de la masse… Tous sont liés à l’Energie ! Un objet à la fois vide et plein, composé d’objets à la fois vides et pleins, le tout engagé dans une danse et des rapports complexes ! « Etre et ne pas être, partir et rester ». Le point, la courbe et la droite sont de la subtile et gracieuse magie ! A travers tous les matins du monde, s’exprime la beauté abstraite des choses ! Cessons de vouloir tout savoir, tout contrôler et tout posséder, cessons de vouloir être le Père ou celui qui l’a tué ! Cessons d’être des nécromanciens et des sujets, soyons de simples hommes et femmes et profitons de la magie…

2017 annoce un N.O.M
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La lettre exprimant un son, une non lettre, ou une lettre nulle n’existe pas, en dehors du silence ! Il n’y a donc pas de lettre 0 ! Le A est la première lettre !

Le A, première lettre, est un triangle, un côté de pyramide dont le sommet est séparé de la base par un segment, mais avant d’être un premier toit qui capte la lumière et la renvoie par diffraction sur l’ensemble de la base, il est bel et bien le symbole d’un simple champ de vision qui s’élargie : Le sommet est le miroir quantique de l’œil, qui a la fonction de pouvoir inverser et interpréter les choses qu’il reçoit, le segment qui coupe le A (courbe en réalité) est la lentille, l’iris du monde, qui n’attend plus que de contempler l’épanouissement de la matière en création, en expansion. Le A est un triangle, un triangle équilatéral malgré la déformation géométrique acceptée par commodité d’écriture. Notons que chaque triangle abrite un triangle équilatéral dont les mesures lui sont propres. Géométriquement l’équilatéral apparait aux 3 premiers points d’intersections des 6 trisectrices des 3 angles du triangle commun.

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Ces tracés font aussi apparaître 6 autres triangles, 9 angles issus des 3 sommets, formant la projection de l’équilatéral (3 groupes de 3 angles égaux formés par les trisectrices) et 9 angles différents entourant chacun des 3 sommets de l’équilatéral. 3 6 9, trois chiffres à suivre ! J’évoquerai la suite 3 6 9 12 (…) dans le second tome de l’ouvrage, elle est liée à la reproduction des êtres s’éloignant de la sexualité consanguine…

Symbolique de cette fabuleuse géométrie : Il y a un ordre dans le désordre - L’équilibre et l’unité (le 3 sous la forme du triangle équilatéral) sont subtilement cachés au cœur de la différence (l’ensemble infini des triangles). 

Allons plus loin : 3 sommets, 3 angles de 60° chacun : 666 chiffre de l’Homme bâtisseur, dont certains disent qu’il se conduit comme une bête malgré ses quelques talents ! Notons une autre particularité des triangles : Imaginons côte à côte deux pyramides, l’une à 5 bases (4 côtés) et l’autre à 3 (4 côtés). Posons-les sur le sol et regardons-les de haut, que voit-on ? X Y ! L’homme. Et son archétype perdu, celui du mâle alpha ! (Alpha est la première lettre de l’alphabet grecque, elle s’écrit A ou α).

Mais la symbolique la plus marquante de cette 1ère lettre en forme de triangle est la suivante : Quel est le premier principe qui pourrait s’exprimer au-delà du 0, ce cœur abstrait battant dans la nuit des temps ? Indice : l’équilibre éternel, parfois rompu et compensé, de la dualité !

0 (1 2 3) ...

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... Abracadabra, le A représente la sainte trinité.

  • Dieu (pour les intimes) ou l’intention et l’intelligence de l’univers (pour les autres). Quelle intention ? L’incarnation de la vie, à en croire le comble de l’improbabilité : la synthèse de l’atome de carbone.
  • L’évènement, la chose, puis la créature incarnée (le fils, la fille)
  • Et la fameuse logique des choses, la dualité éternelle par exemple, qui précède Dieu lui-même : le Saint-Esprit.

 

Le B est la 2ème lettre, il représente un double cercle (le 8) coupé en deux : la dualité avec sa partie visible et invisible ! Nous avons ici un univers de matière victorieuse en expansion (celle que les humains pourront voir de leurs yeux quand ils seront créés) et un univers « inverse » en contraction, de l’autre côté du miroir si j’ose dire, celui de la lutte entre la matière et l’antimatière. L’œil des univers (symbolisé par le A) voit tout, il veille à l’équilibre entre les deux mondes. En d’autres termes le A peut s’ouvrir à 360 degrés, il est en fait un 0 avec une vision totale. Le miroir quantique est précisément au cœur de la boucle formée par le 8.

Le C est la 3ème lettre, il représente un cercle ouvert, ouverture du 0 dévoilant son secret : 3 quarks ! 3 éléments permettant l’avenir concret de l’abstrait après la réaction nucléaire ! Explications : La dualité du 0 et le fait que quelque chose se passe dans son équilibre, entraîne la lutte de la matière et de l’antimatière, au départ de simples charges positives et négatives qui s’entrechoquent (la première brume électrique et de la lumière) ! Puis la matière « gagne » et les choses se complexifient : les particules s’assemblent et forment des éléments complexes où dansent les + et les – (les baryons et les électrons) et en lesquels agissent et apparaissent des formes non moins complexes de matière et d’antimatière (les mésons) ! La dualité est subtile et sans autre limite que celle de l’équilibre. Ces éléments continuent de s’entrechoquer… Un « jour », un et plusieurs de ces éléments se brisent et développent la force nucléaire ! Vous connaissez la suite. Revenons-en au 3 : 3 éléments : la phase positive, la phase négative et la phase neutre… Par extension géométrique et spatiale : le haut et le bas, la gauche et la droite ET le milieu ! Les trois quarks et leur dualité : Le Up et le Down, le Strange et le Charm, le Top (vérité) et le Bottom (beauté). C’est bien comme cela que les physiciens ont nommé les quarks ! En raison de la complémentarité de leur charge électrique élémentaire (-1/3 pour Up et +2/3 pour Down, -1/3 pour Strange et +2/3 pour Charm, -1/3 pour bottom et +2/3 pour Top), mais aussi de leur condition d’assemblage, deux par deux dans les deux baryons principaux de la matière : le proton (2 Up et 1 Down) et le neutron (2 down et 1 Up). Au passage, le rapport 2/3, 1/3 est un équilibre sans milieu se rapprochant de la valeur du nombre d’or.

Le D est la 4ème lettre : Il est un 0 coupé en deux, toujours selon le même principe (voir lettre B), la partie visible et l’invisible (à la manière de la lune dont une partie reste cachée par l’ombre de la terre). Le D représente donc le 0 dont une partie reste cachée, le 0 que l’on peut munir d’un repère orthonormé pour obtenir les 4 points cardinaux. 4 ! En introduisant une 3ème droite au repère plan, vous l’obtenez en relief « la sphère » dont les pôles magnétiques et les mouvements nous ont inspirés les notions Nord-Sud et Est-Ouest.

Le E, 5ème lettre. En majuscule, il est un trois à l’envers, en les réunissant ils forment E3 puis B. Bref un 8 (les deux 0, la boucle infinie) « hybride » composée de 2 courbes (le 3), de 6 segments et de 4 angles droits (le E), bref il forme un tout ( 2 courbes avec un axe de symétrie expriment la dualité - Les 6 quarks existants s’associent 2 par 2 : 2 quarks up and down, 2 quarks Charm and strange, 2 quarks top and bottom… 6 et la dualité ! – 4 angles droits forment un repère orthonormé + les 4 angles droits imaginaires du 3 collé au E = 8 angles droit, le bon nombre pour former un repère spatiale en 3 dimensions). Nous avons ici une forme géométrique (B) qui nous évoque donc, non sans quelques précisions chiffrées, l’ambivalence logique et équilibrée des choses, la composition de la matière, l’énergie et son rayonnement (les segments droits), les mouvements et l’apparence des choses (les courbes) et enfin les dimensions dans lesquelles cette matière se conçoit (les trois dimension et le facteur temps) ! Le E, est-ce un hasard, est aussi le symbole de l’Energie, déterminée par la Masse (Similitudes géométriques entre M et ∑ ou m et 3) et la Constante liée à la vitesse de la lumière ∑ = MC2. Notons ici que le C correspond à la troisième lettre, 3, qui représente la stabilité, la force, la puissance des extrêmes en mouvement, opposés, mais déterminés et réunis par l’énergie infinie d’un même milieu. Les points communs et le milieu inavoué réunissant l’extrême gauche et l’extrême droite sont l’exemple le plus osé que je puisse trouver ! 3 quarks, libérés lors de l’ouverture du proton, une réaction nucléaire… Ainsi fut la lumière du soleil ! Explosif chiffre 3 ! Casser l’œuf, endommager le proton, violer le 0… Est-ce vraiment l’affaire des hommes ? Notez que si vous ouvrez un 0 comme un œuf, en le fêlant d’un côté et en écartant vos indexes, vous obtenez un 3. Le E est la 5ème lettre (le 5 est un mélange de segments à angle droit et de courbe pouvant se juxtaposer parfaitement au B). Le 5 est le chiffre de la réalisation ! Pourquoi ? La création de la vie par le feu ultime, la force nucléaire, puis les 4 dimensions et les 4 éléments. 4 éléments plus ou moins stables dans leurs dimensions et (!!!) la Force ! Le cinquième élément ! Nucléaire à l’Alpha, nucléaire à l’Oméga. Et entre les deux, la possibilité de l’Amour ou de la Haine, en ce qui concerne les affaires terrestres… Et l’Homme fut le 6ème jour. Voilà donc pourquoi le 5 exprime la réalisation. Subtil est le miracle de la vie !

Le F ! La 6ème lettre ! Mettez-là dos à dos avec sa symétrie axiale et vous obtenez un tronc avec deux côtes de taille différentes ou identiques suivant le type d’écriture choisie pour le F. 6 est le chiffre de l’Homme selon nos anciens (créé le sixième jour et lié au nombre 666 selon l’ancien et le nouveau testament) et F est la première lettre de la Femme (dualité). F n’est composé que d’angles droits, 6 n’est qu’une courbe. Le f minuscule est une double boucle refermée sur un nœud, un nombril.

G est la 7ème lettre. Le 7 est le chiffre de la réalisation spirituelle. Admettons que pour cela, il faut qu’il y ait eu un ensemble indéfinissable et la dualité éternelle, une première unité, puis une seconde, semblable ou différente (dualité) et ainsi de suite, une base stable, des dimensions et des éléments fondamentaux, une réalisation matérielle complexe et des êtres vivants évolutifs… 0123456 ! Le 7 est une diagonale qui relie les deux mondes. Il ressemble aux émissions de rayons gamma observés sur le profil de notre galaxie, ce disque à double face ! Le G est la courbe du 6 ou du 9 achevée, façonnée pourrait-on dire, par 2 segments et un angle droit. Collez le G face à sa symétrie axiale et vous obtenez un cœur ou une pomme à l’envers, un cercle complet avec un T à l’intérieur. Le T est une croix ayant perdu sa tête, donc sa raison, mais cette raison a simplement glissé dans l’autre monde, vers l’extérieur de la pomme, puis elle suit la courbe (le champ) définissant la pomme. Dans la théorie des champs, appliquée à la genèse et à la continuité de notre univers, la pomme est semble-t-il la forme la plus appropriée correspondant à nos observations. Je rappelle qu’un champ n’est pas de la matière, il correspond beaucoup plus à cette force qui s’agite entre nos deux oreilles et qui a le choix de la dégénérescence passive ou de l’épanouissement… Spirituel !

Le H est la 8ème lettre, le 8 est le chiffre de l’Amour ! Le H est composé de deux segments, appelons les « brins polymères », rattachés par un autre, nommons-le « base azotée du monomère du polymère) ! Bref une coupe choisie de l’ADN ! N’oublions pas que la science n’avait pas encore attesté de tout cela à l’époque où les chiffres et les lettres se sont assemblés pour former les langages. Ne cherchez point de complot dans tout cela, s’il vous plaît ! Être la partie et dans la partie ! Divin non ? Bref, le H est une lettre muette, un râle sans grognement, l’inverse d’un soupir, un H de plaisir ! Rien de tel qu’une lettre muette pour exprimer l’Amour, que la mauvaise utilisation du verbe a tant gâché.

Le I est la 9ème lettre. La fin d’un cycle de chiffres qui engendre un nombre ! Voilà du neuf ! Un nouvel élément (un chiffre supplémentaire pour les dizaines) et puis les autres (les centaines, les milliers…), si affinité si j’ose dire ! Le neuf est l’achèvement de la matrice, est-il un œuf ? Chez l’humain la matrice appartient à la femme. Le I majuscule est une belle ligne surplombée d’un point mystérieux, un 0 à taille variable, comme tous les 0, qui peut, s’il féconde son alter-égo, vous apporter bien du bonheur et les pires emmerdes ! Le i minuscule est plus parlant puisqu’il schématise parfaitement les jolies trompes de Fallope. Globalement le point est soit le spermatozoïde qui arrive, soit l’ovule fécondé qui ressort. Le I sans son point, renversé reste un I, le neuf, lui devient un 6… Encore le côté androgyne des êtres sexués (voir le F).

Et le J, la 10ème lettre ! 1 et 0 ! Sont-ils unis, comme un tuyau formant un 1 de profil et un 0 de face ? Ou sont-ils dissociés ??? La grande question !!! On les imagine dissociés, mais le dix est dix et le 1 (01) est 1, tout comme l’enfant est encore l’œuf, qui a grandi ! Et ses gênes portent l’intégralité des gênes de ses deux parents, malgré qu’il ait un corps à part entière ! La dissociation ! Le grand problème des changements de cycle… Le J est la première lettre du Je ! Le Moi ! L’Orgueil ! Auquel on donne un nom ! Ce Nom qui pose tant problème… Le nom de Dieu, le nom de l’Homme ! Et quel personnage est au centre de cette polémique ? Jésus ! Dont la première lettre est un J. Yehoshua ou encore Iéshua en hébreux (l’éternel et sauveur ou Dieu sauve). Les grecs l’écrivaient Iêsoûs. Mais les chrétiens, notamment dans la langue française ont remplacé le I ou le Y par le J. Ces mêmes chrétiens qui ont affirmé que Jésus était à la fois Dieu et Homme, lançant la polémique sanglante du nom de Dieu et du nom de l’Homme ! L’Orgueil, donc, le « Je », le J 10ème lettre, à laquelle nous devrions apporter une attention toute particulière en cette période de Nouvelle Ordre Mondiale (NOM) dont le résultat en alphanumérique de base 1 donne 10. La révolution française a scellé beaucoup de choses dans l’Histoire et je note que nos élections dans un contexte mondial explosif marquant l’échec de la république se déroulent en 2017, dont la réduction donne 10 ou 01 ! Alors ? Unité ou dissociation ? Une mondialisation humaine ou le NOM vers lequel nous « Fillons » tout droit… En Marche… Et en bleu Marine ! Benoit, Marine, Jean Luc, Emmanuel, François… Le monde attend le N.O.M et la France attend un NOM. Orgueil et démagogie dont les candidats ne sont que l’instrument ! La lettre J correspond à la lettre yod (י ) qui est aussi la 10ème lettre de l’alphabet hébraïque. Yod est la première lettre du tétragramme YHWH issu de la racine trilittère HYH qui est employée pour écrire le nom de Dieu, qu’il n’est pas décent d’utiliser en vain ! En phénicien, comme en hébreu, Yod est une consonne, ces dernières, annonçant les voyelles, forment la constituante principale de l’alphabet et rappellent les sons de la nature avant l’apparition de la voix (voyelles). En grecque ancien yod est une semi-voyelle qui annonce le i. C’est pendant la Renaissance que Pierre de La Ramée a donné sa forme définitive à notre J. Et Jésus « Yeshoua » dans tout ça ? Ce pauvre Jésus ! Rendons-lui ce qu’on lui doit, tous, juifs et romains que nous sommes ! Foutons-lui un peu la paix ! Et avouons notre hypocrisie devant toute l’Afrique, l’Asie, les Indiens d’Amérique et les pays arabes ! Fuyons enfin la folie de notre déni ! Pardonnons-nous et permettons à l’ennemi quel qu’il soit de se pardonner aussi. Tous ceux qui ont joué le même jeu que nous depuis si longtemps ! Ceux qui, comme nous, ont sacrifié leurs fils et leurs filles, sali leur dignité et leur âme, en reproduisant les erreurs du passé au nom de l’orgueil et de l’argent.  Méritons enfin la paix ! Jésus ! Si nous lui demandions ce qu’il pense de tout l’amour, de toute l’indifférence ou de toute la haine qu’on lui porte, il nous répondrait probablement d’aller nous faire foutre, tous autant que nous sommes, et de bien vouloir porter le string ou le voile que l’on impose à nos femmes pendant le reste de l’éternité ! Et il adapterait aussi probablement son vieux discours en nous rappelant que les premiers seront les derniers et vice et versa, par cycle, jusqu’à ce que nous ayons compris ou détruit. Apocalypse et révélation.

Le J en symétrie centrale : j Nous avons ici un segment de la sinusoïde des mouvements de La sérendipité et de la zemblanité de l’égo individuel ou collectif. Le positif (sérendipité) et le négatif (zemblanité) doivent permuter leur signe pour s’accorder… D’où les 2 points séparant les courbes supérieures et inférieures). Les deux points reliant les deux segments droits (puis courbes) symbolisent aussi la dualité et le caractère androgyne de l’Ego. 

Le J en symétrie axiale : j Nous avons de nouveau le symbole des trompes de Fallope reliée aux ovaires, celui du pénis relié aux testicules et celui de l’œuf incomplet « infini » ou fini… Infini dans fini : sperme et ovule  caractérisant 2 créatures en voie d’achèvement. Fini dans infini : embryon nouveau porté par la mère (adulte en voie d’achèvement) au sein de ce que l’on appelle une MATRICE. La 10ème lettre indique un nouveau cycle…

Symboles, symbolique, symbolisme, sémiologie, déchiffrage, décryptage… Entre les mathématiques et la psychanalyse, il n’y a que le mur de notre inconscience ! 

Une question s’impose : Tous ces antiques philosophes, dont on coupait facilement la langue si elle était trop bien pendue et tous ces moines ou intellectuels que l’on menaçait du bûcher s’ils avaient le malheur de divulguer ce qu’ils avaient appris ou traduit grâce aux livres et aux révélations de la science, n’ont-ils pas en commun d’avoir posé, puis affirmé les bases de nos différents langages ? N’ont-ils jamais eu l’idée de passer quelques messages ou de laisser quelques pistes pour les générations futures, concernant des vérités inavouables à leur époque ? N’ont-ils jamais codé quoi que ce soit, ne serait-ce que pour communiquer entre eux en toute discrétion?

Les nombres renvoient à des chiffres, les chiffres ont une signification universelle, les lettres et les mots renvoient à des chiffres, leur codage vibratoire est un présent de Dame nature (la voix et l’instinct du son adéquat), leurs liens inconscients sont l’affaire de la psychanalyse et les humains qui ont compris ou ressenti ces liens les ont utilisés dans la composition des langages, dans la musique, la peinture, l’écriture, la poésie ou la guerre… Aujourd’hui on en fait des applications, toujours plus d’applications ! Qui n’appliquent que du néant et diffusent de la haine.  

Mais…

Tout le monde s’en fout !

Ces trucs n’intéressent pas la recherche…

Vous croyez vraiment ?

2017 annoce un N.O.M
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Conclusion :

Dieu est un mathématicien ! Humour de mathématicien ! Mais pas seulement, la notion de dieu n’est que « science » est ce qui nous vaut l’appellation contrôlée F.M du Grand Horloger ou du Grand Architecte De l’Univers « GADLU » pour les intimes. Mais revenons vers nos mathématiciens : approchez un de ces énergumènes à l’approche de la mort et vous pourrez constater que l’homme se met à chercher les dernières vérités que son orgueil et sa carrière lui ont fait laisser de côté ! Et si la mathématique pouvait leur livrer le secret que nous attendons tous avant de casser la pipe ? C’est ici que l’humour se change en ironie du sort ! Le mathématicien téléphone à son vieux collègue physicien et lui pose son équation ! Le physicien lui avoue que lui aussi ne croyait pas si bien dire lorsqu’il affirmait que le divin était un physicien ! Le premier s’émerveille et lui répond qu’en se réconciliant, ils pourront probablement trouver la réponse. Mais son collègue le refroidit en lui apprenant qu’un troisième camarade de longue date, un artiste, lui a proposé la même chose. « Cela me parait un peu farfelu », rétorque le mathématicien, « mais il a la tête sur les épaules non ? » - Le physicien hésite, puis lui balance « Ma foi tu ne la pas vu depuis un moment et il se trouve qu’il a apparemment trouvé la foi ! Si tu vois ce que je veux dire… ». « Et Dieu est avant tout un artiste je présume! » - s’interroge le génie des chiffres. Je crois qu’on est tous en train de s’égarer ! C’est ce foutu théorème d’incomplétude qui dit tout, tout est déterminé, mais nous sommes trop à notre échelle pour comprendre le tout.

J’en ai bien peur, répond le physicien.  Ainsi soit-il ironisent encore le matheux.

Retour à l’humour… Mais leur sourire n’est plus celui d’antan.

Et si Dieu n’était rien de tout cela et tout cela à la fois ? L’intelligence évolutive d’un système en mouvement ? Au départ, le système et son environnement se réduisent à bien peu de choses concrètes : les « ingrédients » que sont les infinis et le milieu abstrait (les chiffres), la multiple dualité (double à la base avec les inverses et les opposés « le temps et l’espace sont-ils à la fois inverses, opposés et complémentaires ??? », nous avons ici l’expression du 4, de la croix, du nœud de Thor, mais aussi le repère orthonormé dont celui de la sphère en rotation en trois dimensions) et enfin les opérations découlant du fait que quelque chose arrive un jour (la causalité, la multiplication, la division, l’addition, la soustraction…) Bref le « Saint-Esprit » ! Autrement dit, au commencement, Dieu fut l’art de la mathématique. Puis l’art de la chimie, puis l’art de la physique et enfin l’art de la biologie ! Réconciliateur non ? C’est ici que les choses se compliquent ! L’art de la biologie engendre des créatures vivantes à la fois identiques et différentes, soumises à un équilibre entre le libre arbitre et le conditionnement logique imposé par un univers déterminé (ceci n’est pas le propre de l’Homme, mêmes les fourmis ont un comportement dicté dans la fourmilière, mais aléatoire dès qu’elles ne sont plus enivrées par les phéromones de la reine, agissant sur toute les fourmis dans un rayon spatial et un laps de temps déterminé. Notons que la fourmi « libérée » ne se laisse pas mourir pour autant et vie sa vie aléatoire si elle n’est pas reprise par quelques semblables ou tuée par une tribu ennemie). Qu’est-ce que cela veut dire ? Que Dieu ne se contente plus d’être le déterminisme des choses qui ont été, sont et seront, mais qu’il s’incarne aussi en des créatures sensibles dont la complexité mène au libre arbitre face au déterminé ! Il est encore et sera toujours la partie, mais il devient en même temps (dualité) une créature qui peut librement contempler la création, une créature DANS la partie ! Son corps et son environnement restent déterminés, ses réactions fondamentales restent déterminées (elle est conditionnée et doit vivre en symbiose), mais, la nature étant bien faite (Dieu est subtil(e) et le collectif pouvant manquer les opportunités du changement pour cause de mimétisme (les paradigmes déterminés, les habitudes…), cette créature peut aussi s’émanciper et évoluer différemment (dualité salvatrice) !!! Bref, elle est autonome et libre de réinterpréter les facteurs de son environnement !!! La dualité intervient encore : Dieu est la partie et DANS la partie ! Les cellules et les atomes de la créature sont la partie (tièdes), comme leur environnement matériel qui est aussi composé d’atomes et de vide (fusion absolue, contraction, expansion et froid absolu) ils sont déterminés. Les réflexes de la créature sont aussi déterminés. Mais la créature est bien sensible et possède son libre arbitre, ses choix restent indéterminables !

Lorsqu’il est DANS la partie, pour faire ce don de libre arbitre à ces créatures qu’il est lui-même, Dieu doit oublier ce qu’il a été, ce qu’il est et ce qu’il sera ! Un présent inestimable ? Non ! Comme nous venons de le voir, créer de l’autonomie pour résoudre les éventuelles erreurs du collectif déterminé est une sécurité logique, bref quelque chose de déterminé ! L’intelligence est subtile, pas encore sensible ! Toujours est-il que certains mammifères deviennent si complexes que le sapiens arrive, qu’il colonise l’espace et qu’il se pose des questions ! De l’art de la biologie, Dieu devient aussi un artiste biologiste (chasseur-cueilleur), puis un jour, il devient mathématicien, linguiste et philosophe, puis alchimiste, physicien… Et, psychologue en herbe ! Mais il (l’humanité) est encore jeune en tant que créature incarnée ! L’orgueil de chaque créature autonome la protège de l’orgueil d’une autre créature (les deux énergumènes ayant oublié leur unité) et l’amour propre lié au collectif n’arrange pas les affaires… Chaque orgueil protège chaque créature et Dieu souffre, il se fait du mal à lui-même ! Ironie du sort, les créatures encore puériles et aujourd’hui adolescentes s’entretuent au sujet du nom et de l’interprétation de Dieu et se réconcilient hypocritement autour de l’argent et des dieux morts ! Mais si Dieu est la partie, il ne souffre pas ! Mais il EST aussi DANS la partie ! Ne souffrons-nous pas ? Même hypocritement ? Ne compensent-on pas par le consumérisme morbide pour éviter la souffrance de nos enfants ? Les animaux n’en souffrent-ils pas ? La végétation ne disparaît elle pas ?

Pardonnons donc à notre orgueil de nous avoir protégés de nous-mêmes si maladroitement ! Nos erreurs d’enfants sont calquées sur les erreurs de nos parents, pas celle de Dieu ! Souhaiterions-nous qu’il ait fait de nous du feu, de la terre, de l’air et des eaux ? Et peut-être des arbres, rien de plus ?

Hypocrites que nous sommes !

Dans le seigneur des anneaux, J. Tolkien fait dire à Gandalf, incarnant la sagesse intemporelle : Tout est devenu vaine ambition, ils se cachent même derrière leur chagrin ! Ils ont le pâle et faible espoir que l’arbre refleurira un jour, qu’un roi viendra, que cette cité, que cette cité sera comme elle était avant de tomber en ruine ! Les rois ont construit des tombes plus belles que les maisons des vivants. Et chéri le NOM de leurs ancêtres, plus que celui de leurs fils !

De la fiction diront certains ! Au mieux, de la belle poésie !

Mais Platon disait aussi que lorsque la république serait suffisamment corrompue pour accepter que les élèves passent devant les maîtres, la véritable tyrannie serait installée sur le monde !

De la fiction ?

Chers lecteurs, les larmes des enfants, des femmes et des indigents ne suffiront jamais à tarir leur source divine tant que le grand pardon, le double pardon de l’Homme bête et de son orgueil, ne sera pas conscient et sincère. Le renouveau charismatique catholique, considéré comme un des plus grands réveils spirituel que l’Eglise ait connu, n’était qu’une bulle d’oxygène libérée artificiellement par des initiateurs déterminés ! Une catharsis ! Une bulle permettant à la foi de ne pas s’éteindre alors que les Hommes, croyants ou non, persistent encore dans leur ignorance, souvent entretenue, et leur hypocrisie !

Marie, Adéma, Abida…

 

2017 annoce un N.O.M

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La médiocritude… Du gaspillage idéologique et énergétique

16 Avril 2017, 19:44pm

Publié par Persone

La médiocritude… Du gaspillage idéologique et énergétique
La médiocritude… Du gaspillage idéologique et énergétique
La médiocritude… Du gaspillage idéologique et énergétique
La médiocritude… Du gaspillage idéologique et énergétique
La médiocritude… Du gaspillage idéologique et énergétique
La médiocritude… Du gaspillage idéologique et énergétique

L’histoire, telle qu’elle a été définie par le nom des vainqueurs et telle qu’elle continue à s’écrire ne témoigne plus que de la médiocrité de nos choix et de nos actes. Médiocrité ?  Un euphémisme involontaire  pour décrire la médiocratie qui s’étend sur le monde…

La médiocratie, est l’état que l’on mérite lorsqu’on a élevé la médiocrité au sommet de son art, entendons ici le fait d’être portés par les ailes de la sérendipité, vers un abattoir.  

Autant dire que celui qui maîtrise cet art primitif possède, à défaut d’autre chose, le pouvoir d’élever ensemble des prédateurs, des charognards, des domestiques et du gibier dans des laboratoires de culture intensive en plein air, ambiances variées et violence climatisée au programme. Aveuglé par tant de lumière et de force ouvrière, le roi des singes revisite la notion du feu, il découvre la puissance alors qu’il ne sait toujours pas dissiper correctement les énergies qu’il manipule ! La puissance ! Est-il un élu ? C’est ici que ce jeune et triste sire pose sa kalachnikov, sa lance et sa croix ensanglantée[1], fasciné par ce que sa cour a découvert en creusant toujours plus profond : la force forte, la puissance de l’arme et du réacteur nucléaire… L’incarnation  morbide du progrès ! Alors oui, il se prend pour un élu ! D’ailleurs il est élu, le suffrage universel est bien rodé !  Il surfe alors sur l’avalanche des choses que nous appelons l’entropie de l’univers ! Une idée lui vient alors : puisque la force est avec lui, il ne peut être que l’artisan de la mondialisation incarnée par la complexification naturelle des choses et des évènements ! C’est ici que le roi des singes se remémore, non sans remord, la croix ensanglantée qu’il avait abandonné sans scrupule ! Suis-je Dieu ? En personne ?  Voilà qui implique de lourdes responsabilités… A moins que le théorème d’incomplétude ne me déleste de ce poids : seule mon intelligence est Dieu et la prison spatio-temporelle de mon enveloppe ne fait de moi qu’un observateur incomplet dont le soft ware doit être téléchargé sur l’I.A pour que Dieu puisse continuer à réfléchir quand les conditions sur terre ne permettront plus la vie fondée sur l’atome de carbone. Pour les amateurs de SF, le scénario ne se finit pas trop mal ! Le Dark futur est déjà une tendance esthétique et comportementale En Marche et ce n’est pas l’évolution de la technologie, en laquelle nous persistons à placer tous nos espoirs, qui la ralentira !

Heureusement, tous les scientifiques ne sont pas tous tombés dans le piège du futurisme, certains sont sceptiques, et pour cause : cette approche de la connaissance ultime (révélation par la recherche) révèle elle-même son incomplétude, elle n’est que l’outil développé par celui qui est dans la partie ! Un être sage et vénérable dirait que les chercheurs des pays soumis à la croissance forte commettent l’erreur de penser que leur voie, le réductionnisme, est l’unique accès fiable au cœur de la connaissance. Il ne s’agit pourtant que d’une voie déterminée dans un espace-temps relatif qui n’est que dualité. Une voie déterministe, rien de plus. Reste celle de la sémantique ! Reste le mystère de ces passerelles invisibles que sont  les mathématiques. Restent les chemins abstraits de l’art, de la transe, de la méditation de pleine conscience ou de la prise expérimentale de plantes psychotropes. Reste, derrière la poésie des livres saints, le nouveau regard rationaliste appliqué à la théologie. Cette autre voie, ces passerelles, ces sentiers et ces nouvelles conceptions sont probablement les clés qui nous libéreront de l’ironie cruelle de notre situation ! Laquelle ?  Revenez quelques lignes en arrière… Ce scénario futuriste je le rappelle est celui d’un singe hanté par le fantôme de l’inquisition, un jeune singe qui cherche le père qu’il a tué pour être élu, un joli vainqueur qui se passionne pour l’art primitif de la médiocratie, un primate, donc, fasciné par la puissance et possédé par le pouvoir obscur qui consiste à avilir la nature de chacun pour le bien de tous !

Au nom de la vérité des vainqueurs, au nom du Père, au nom du fils, au nom de l’élu, qui a tué le père avant les élections… Au nom du « Je » royal, au « sévice » de tous, au nom de la vérité des nouveaux vainqueurs ! Pierre, Paul, Jacques, Monique… Tous ne sont plus qu’un seul NOM, Le Nouvel Ordre Mondial. Mais la pensée unique, liée au lissage des différences, des cultures et des conditions sociales des seuls ouvriers est-elle l’unité ? Le régionalisme Européen tel qu’il a été ratifié, incarne un test désastreux de ce fantasme global prématuré : a-t-on obtenu l’autonomie des régions ou leur soumission ?

La mondialisation arrive aussi sûrement que le soleil envahira un jour la terre ! N’oublions pas que les lois de l’univers sont déterminées ! En revanche, la façon de parcourir le chemin, de fleurir ou de dégrader, de s’épanouir ou de dégénérer, nous appartient. Une question s’impose : cette mondialisation est-elle l’unité consciente et partagée par tous, ressentie par une humanité que l’avalanche des évènements pousse à prendre enfin rendez-vous avec elle-même ? Ou la soumission des Hommes devant leur orgueil ? Un Orgueil collectif qui pour s’incarner, n’attendait plus que tous invoquent son NOM. Internet, que nous pouvons comparer aux palantirs décrits dans l’œuvre de J.Tolkien, a déjà piraté toutes nos données et nos envies. Lorsque l’intelligence artificielle sera opérationnelle, les scientifiques auront ramené l’anneau à son maître ! L’Orgueil aura un corps de silicium et la toute-puissance.    

Je nous renvoie souvent au même constat : le corporatisme, le libéralisme, le socialisme, le capitalisme (…) l’informatique ou la mondialisation ne sont pas des problèmes, mais des outils ! Ce qui pose problème c’est la façon dont l’Homme les définit et les utilise. Qui ? Quand ? Comment ? Quelle ambiance régnait dans le bac à sable lorsque les outils furent trouvés ? Quel genre de type les revendique, quel genre de type les manipule ? Quel âge mental ont les décideurs, les vendeurs et les acheteurs ? Comment a-t-on utilisé les outils et jusqu’où sommes-nous allés ? Que nous reste-t-il à faire du temps qui nous est imparti ?

Le roi des singes, victime de son orgueil a manipulé le bâton de pouvoir et lié les peuples dans l’hypocrisie la plus totale ! Une affaire qui roule ! Un enfoiré qui pète plus haut que ses fesses et qui transforme inconsciemment une coulée de neige en avalanche ! Stopper ce train rempli de faux amis est physiquement impossible et la technologie ne pourra que ralentir, tant bien que mal, la croissance de la consommation énergétique d’une machine dont la taille et la vitesse grandissent au fur et à mesure que le sperme coule à flot. Va-t-on attendre que le train déraille en rêvant à des lendemains meilleurs ? A-t-on l’idée morbide de l’anéantir pour le stopper ? Ou va-t-on enfin comprendre qu’il s’agirait de faire des faux amis des amis sincères pour reprendre ensemble le contrôle de la locomotive ???

Ceci est un choix qui appartient à chacun de nous, au-delà des frontières ! Le pouvoir et les oligarchies elles-mêmes ne sont que des outils, de simples instruments qui se plieront à la volonté de l’être lorsqu’il et elle sera libéré(e) de sa terrible crise d’adolescence.

Un choix à faire…

Un choix difficile, autant pour ceux qui subissent l’Histoire, que pour ceux qui l’écrivent et en profitent grassement. Un espoir de fou… Mais n’oublions pas que la lumière d’une simple étoile visite les ténèbres de fond en comble. Des Hommes de bien (il en reste) peuvent s’unir contre toute attente et déclencher des avalanches dans l’avalanche, pour disperser peu à peu le torrent dévastateur !

Et je ne pense pas me tromper en affirmant que même un tyran n’est qu’un enfant malheureux qui a choisi de grandir dans la peau du monstre qui le ronge.

Un choix à faire !

 

[1] La croix de sa foi, maculée de sang, tout comme le sexe de l’homme (un dard et deux testicules ) ressortant d’un vagin ( un conduit et deux ovaires ) qu’il a pris l’habitude de forcer.

La médiocritude… Du gaspillage idéologique et énergétique
La médiocritude… Du gaspillage idéologique et énergétique
La médiocritude… Du gaspillage idéologique et énergétique
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Déterminé, indéterminable… Le seigneur des anneaux, résolument inachevé

16 Avril 2017, 15:09pm

Publié par Persone

...Big bang, big freeze, big crunch, big bang... (ici le big bang)
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Un mariage et un divorce de raison pour la science et la religion ! Offrons leur une réconciliation sémantique…

Rendons à César, ce qui lui appartient, avoir eu l’intelligence de remercier la philosophie pour ses devoirs et de la remplacer par l’action ! Avoir eu l’intelligence de savoir surfer sur le monde, le cul entre deux chaises !

Rendons enfin à Jésus la paix qu’il mérite, rendons-le aux juifs, que ces derniers et les héritiers de Rome puissent enfin pleurer ensemble sans hypocrisie sur tout le mal qu’ils se sont fait !

Rendons à Muhammad son légitime statut de dernier réformateur des écritures judéo-chrétiennes. Néanmoins l’homme était un intellectuel, un politicien et un guerrier philosophe. Alors chef militaire, unificateur et homme d’Etat… Ou Prophète ? Pragmatisme ou mysticisme ? Les deux peut-être… Qui sait ? Les chiffres savent ! Une chose reste à souligner, la violence du Coran à l’égard des femmes, des juifs et des hors la loi ne peut bénéficier des excuses « du contexte et de l’Histoire », pas plus que mein Kampf, pas plus que l’ignoble conférence de Berlin et la colonisation qui s’en est suivie, pas plus que la sérendipité aveugle des Lumières de Voltaire, pas plus que l’inquisition, pas plus que l’impérialisme et le complexe militaire des Empires grecques et romains, pas plus que l’hypocrisie de tous ceux qui se lient aux tyrans pour quelques pièces d’argent ou un chèque de fin de mois !!! Juda que nous sommes !!!

Que les chrétiens et les Juifs n’en profitent pas pour se réjouir ! Toutes les écritures sont à réformer !!! Toutes contiennent des propos misogynes et xénophobes, des mensonges, de fausses traductions, de mauvaises interprétations et des « fraudes » dont l’ignoble persistance empoisonne la nourriture des fidèles avec un cadavre en éternelle décomposition : celui du passé ! Ces horreurs conservées dans nos livres « Saints » les rendent impurs, diaboliques pour employer un terme sensible, et profondément puérils et pervers, pour appeler un chat, un chat ! Toutes ces ignominies vont à l’encontre des véritables expressions du « Saint-Esprit » ayant inspiré les meilleurs passages ! Les conséquences, nous les connaissons ! Mais il y en a une des plus ironique : traumatisés par l’inquisition, les descendants de Galilée sont devenus des accros au scalpel et des adorateurs de l’ingénierie toute puissante ! De fait, ils ont ignoré des vérités fondamentales cachées dans les « Livres Saints » tout en aidant les politiques à consumer une planète dont certains se croient les maîtres ! Ces vérités prouvent pourtant que les chiffres et les lettres, les planètes et les étoiles (…) ont renseigné nos anciens sur le passé, le futur, le cosmos et la matière… bien avant l’arrivée de nos preuves scientifrics ! Autrement dit, d’innombrables vies auraient pu être préservées, d’innombrables souffrances auraient pu être évitées, ainsi que l’empoisonnement de nos ressources, si les croyants et les laïcs ne s’étaient pas comportés comme deux misérables adolescents, instrumentalisés par quelques spéculateurs boutonneux non moins pitoyables !

Honte à nous tous !

Mais revenons vers nos prophètes :

Rendons enfin à Moïse, Jésus et Muhammad leur ressemblance quant à leur façon de concevoir les questions - du maître et de l’esclave - de l’hypocrisie des relations entre les Juifs soumis et les Impérialistes - de la vénalité et de la décadence de ceux qui adorent le veau d’or - de la dégénérescence et de la vulgaire sérendipité des occidentaux -  de la dérive du commerce lorsqu’il n’est pas régulé par l’éthique … De grandes questions qui fâchaient déjà ! Que se passerait-il si un marché d’hypocrites devenait un paradigme global définissant les échanges entre les Hommes ? Que se passerait-il si ce Marché devait un jour dépasser les pouvoirs politiques et religieux ? Nous y étions, nous y sommes toujours!  

Rendons leur cela ! Les anges et les démons qui nous habitent pourront enfin nous libérer et retourner en paix aux paradis et aux enfers qui sont les leurs !

La science et la laïcité quant à elles pourront enfin se libérer du coin et du bonnet d’âne auxquels elles se sont elles-mêmes assignées pour avoir cogné trop fort sur la question religieuse.

Et le mondialisamonstre ? Ne mettons plus nos talents en compétition (les anneaux de pouvoir instrumentalisés par l’orgueil) ! Et rendons un service à Sauron, dont la tâche fut pénible, pardonnons lui en nous pardonnant nous-mêmes et jetons enfin l’anneau unique dans le feu dont il est issu. Aujourd’hui chacun d’entre nous doit affronter la réalité de la montagne du destin !

...le milieu...

...le milieu...

Nous sommes des êtres de chair, dans un environnement sorti d’un feu nucléaire et passant la mort froide et glacée avant d’y retourner ! Tel est l’enfer et le paradis de nos atomes, qui n’ont ni notre libre arbitre, ni notre sensibilité ! Ce qui nous concerne, nous, c’est la maîtrise du bonheur et de la souffrance : le milieu, notre milieu, tout simplement ! Retrouvons enfin notre place et l’unité que l’on mérite, l’Amour est au-delà du feu qui nous ronge dans le slip et de la glace qui recouvre nos cœurs…  

Au-delà de notre ignorance…

Au-delà du voile des hypocrites !

...Big freeze...
...Big freeze...
...Big freeze...
...Big freeze...

...Big freeze...

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LE SUICIDE EUROPEEN

23 Mars 2017, 12:51pm

Publié par Persone

Compte tenu des faits, le titre exact est :

Le suicide organisé de l'Europe.

Compte tenu des ingrédients de cette comédie dramatique, il pourrait-être :

L'euthanasie discrète de la vieille maquerelle qui ne voulait pas mourir.

Chers lecteurs, j'ai volontairement choisi des vidéos qui APPAREMMENT ne concernent pas directement le sujet, pour que vous preniez conscience de l'ampleur de la situation...

Bonne méditation! Et je vous invite tous à réagir à cet article...

J'ai volontairement pris cette vidéo sur U-Tube parce qu'elle a été postée et commentée par une foule de jeunes tout à fait représentative de ce que le monde est en train de devenir! Si vous n'avez plus froid au yeux en ce qui concerne le racisme et la violence sous-jacente de notre petit paradis artificiel, lisez bien tous les commentaires !!!

La mondialisation est en marche!

Le Titanic de la globalisation augmente l'allure malgré les recommandations de l'ingénieur de bord!

La vieille Europe et son hégémonisme déchu, la vieille Europe et son hypocrisie, la vieille Europe et son brillant passé qu'elle porte comme un cadavre, la vieille Europe et son cauchemar des mille et une nuits, la vieille Europe et ses nationalismes, ne résistera pas à l'assaut du mondialisamonstre.

Ce n'est pas l'hégémonisme américain que cela va contrarier, ni la fierté de la Russie d'ailleurs! Quant à nos anciennes colonies... No comment! De ce point de vue, le juste retour de manivelle devient l'instrument du marché des rancœurs, de la haine et des armes!

La nouvelle bataille de Seth et Osiris, la croisée de la zemblanité et de la sérendipité sur lesquels spéculent quelques bergers calamiteux!

Autant dire qu'après la catastrophe, cela nous promet une nouvelle partie qui permettra à l'homme d'atteindre le sommet de la connaissance et de l'hypocrisie! Une nouvelle partie qu'on pourrait intituler "le monde des orques est arrivé"!

No comment. Je vous invite à voir la vidéo intégrale avec le lien suivant :

https://www.youtube.com/watch?v=AfnruW7yERA&t=184s

Ah si...Tout de même:

J'espère que ceux qui imaginent le commentaire de la vidéo précédente comme un scénario futuriste auront aussi écouté cette FEMME et observé ces tronches de vautours défraichis en face!

Changer certaines choses est devenu impossible, nous devrons nous adapter! Ça fout un coup hein?  Il fallait y penser avant!!!

Chers tous, glandeurs, teufers, travailleurs, partisans ou décideurs, armés de bonne conscience,

La guerre est à nos portes et ce n'est pas la métaphore attendue par notre bonne conscience qu'elle apporte, mais la globalisation de l'obscurantisme et l’instinct de mort. Ne soyons pas faux-culs, ces deux cauchemars ont été tissés par le conditionnement, les dérives et le déni de nos générations!

Pour ma part, je me jette enfin de la falaise, je brise une de mes chaînes salariales (la principale) malgré les nécessités, je présente mon livre au salon le 26 et je prends le maquis!

Puisque la guerre a commencé, ne laissons rien, prenons tout!

"L’artiste par définition ne peut se mettre aujourd’hui au service de ceux qui font l’histoire, il est au service de ceux qui la subissent"… Albert Camus.

 

Si vous avez lu les 2 commentaires concernant les 2 vidéos précédentes, prêtez bien attention à chaque mot prononcé par Yves Coppens! Allez 'core une 'tite gougoutte pour les sceptiques En Marche pour la fosse!  Note : J'ai bien dis En Marche (E.M copyright)

Énigme: 2017 10 1 ???

Indice: Pythagore

Quelqu'un aurait-il une réponse?

Pour répondre, utilisez l'onglet ci-dessous "commenter cet article".

Chers lecteurs, lectrices,

Je vous laisse avec cette dernière vidéo, ou plutôt avec ce discours vibrant et cette homme vrai qu'était Albert Camus.

Merci du fond de mes tripes... et du fond du coeur, à ceux qui révèlent la profondeur!

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BOUDDHISME OR NOT BOUDDHISME II

12 Février 2017, 20:15pm

Publié par Persone

BOUDDHISME OR NOT BOUDDHISME II
BOUDDHISME OR NOT BOUDDHISME II
BOUDDHISME OR NOT BOUDDHISME II
BOUDDHISME OR NOT BOUDDHISME II

Question volontairement mal posée bien sûr ! Pourquoi me faciliterais-je et vous faciliterais-je la tâche ? Uhuhu !

Le sujet est sévère ! Mais je persévère, je persiste !

Et si la physique classique et quantique pouvaient réconcilier enfin les judéo-chrétiens, les musulmans, les bouddhistes et les non croyants sur les questions de la réincarnation, de la résurrection et de la vie éternelle ?

Comment ?

Par quelques principes acquis : La conservation d’énergie, l’entropie et la gravitation.

Explication grossière : Dans l’évolution d’un système, aucune énergie ne se crée spontanément pour s’ajouter à celle déjà existante. Lorsque l’on consomme de l’énergie, nous ne faisons que la transformer en la dégradant, la rendant ainsi de moins en moins utilisable. Autrement dit tout ce qui est nous a été fourni dès le départ, au Big-Bang ne fait plus qu’évoluer, tout n’est qu’une question de transformation, d’équilibre et de recyclage. Notre univers est l’ensemble connu, contenant des sous-ensembles comme les galaxies, les systèmes solaires, les planètes, les êtres vivants… Or, tout système complexe ou vivant consomme (dégrade) de l’énergie, tout comme il subit inéluctablement une entropie et  une dégradation de ses moyens de transformation l’entrainant vers « la mort » dans le jargon commun de l’échelle humaine, « le point Oméga » à l’échelle du macro, ou encore « le retour au point Alpha » en ce qui concerne le micro, charge de vie enfin libérée de son temps de service.  A l’échelle des petites choses : Une vie éphémère et la mort omniprésente. A celle de l’Homme : La créature semble se conduire comme s’il avait largement le temps de voir venir… A celle du macro : Les délais nous semblent gigantesques ! Or, la fin de chaque système engendre des réactions ou des évènements qui entretiennent la continuité d’un ensemble global, qui est lui-même un sous-ensemble d’un autre ensemble et ainsi de suite. Notre univers dans sa globalité aura aussi une fin, le fameux point Oméga. Sans énergie, inerte, se contractera-t-il sous l’effet gravitationnel pour retourner vers le point de départ ? L’hypothèse la plus séduisante. Mais qui dit mouvement dit énergie, largement de quoi alimenter ce que j’appelle la brume quantique de la mémoire et de l’intelligence du divin qui était en nous, comme en chaque chose et non chose. Retour vers la maison mère, la matrice, l’œuf magique. Une énergie toute puissante au point critique, une soupe que connaissent bien le processeur et la mémoire de la pile divine (en phase de restauration du système avec mise à jour et nouvelle base de données) pour employer un juste milieu entre mon jargon et celui des technocrates. J’avoue que la fin de ce paragraphe soulève une question toujours en suspens, une conclusion perdue dans les méandres sémantiques et les conflits de la science et des différentes religions.    

L’énergie donc…

Cette conscience et cet orgueil qui nous guident et nous protègent, ces choses que traite et interprète notre cerveau, elles ne sont pas notre corps physique, elles ne sont pas nos os, notre peau, ni même nos neurones ! Elles ne sont qu’un tissu d’informations et de volonté, un codage contenu par de l’énergie et transporté par des connections synaptiques que notre bulbe semble pouvoir créer à l’infini ! Ah la matière grise ! Nous ne sommes pas tout blancs, mais ne broyons plus du noir ! Uhuhu ! Et la mémoire ! Toute cette énergie, cette brume électrique, que fait-elle après notre mort ? Elle disparaît ? Une question à laquelle on répondrait oui sans même réfléchir ! Et pourtant… La matière organique pourrit, nos atomes sont recyclés… mais l’énergie ? Pouf, elle disparaît ? Le oui n’est pas plus prouvé que le non. C’est l’énergie lié à la masse que l’on observe depuis longtemps, mais nous découvrons depuis peu l’énergie invisible ! 

Si mes élucubrations ne sont pas fausses, la force du vide et de la matière noire pourraient être ces charges infiniment minimales contenues dans le vide et s’exprimant dans l’attraction ou la répulsion, en fonction de leur dualité (signe + ou -). Ces forces invisibles jusqu’à notre époque sont aujourd’hui susceptibles de nous expliquer la gravité par l’analyse de phénomènes électromagnétiques ondulatoires omniprésents, mais infinitésimaux. Les physiciens ont réussi à démontrer que l’antimatière présente aux alentours des trous noirs est composée d’une simple inversion de la matière (le proton possède une charge négative et l’électron une charge positive). Je gage que de l’autre côté du +1 (représentant notre univers expansif dans lequel il faut une gravité compensatoire pour créer un écosystème sur une planète), ce qui signifie aussi de l’autre côté du 0 (le miroir quantique), existe le -1, siège de l’attraction (contraction) suprême et de l’expansion régulatrice.

Bref, ces charges quantiques ne correspondent pas aux lois de notre univers « macroscopique » relatif (en vérité nous devrions l’appeler notre univers « moyenscopique », limité par notre égocentrisme) ! En revanche, elles sont présentent aussi bien dans l’espace infini que dans notre propre corps, dans tout le vide qu’il contient !!!

Mon hypothèse : L’énergie du vide et ces infimes charges que l’on arrive  déjà à utiliser dans les nanotechnologies pour fabriquer des ordinateurs « quantiques », sont naturellement contenues en nous et autour de nous et représentent notre conscience ! Je n’ai aucun doute sur le fait que cette conscience ne soit pas condamnée par la limite du corps physique, mais j’avance ici que la mort elle-même n’est qu’un passage permettant à cette conscience de repasser par le +1, la machine à laver du 0 et le feu du -1, avant de choisir de nouveau son signe (sexe) et de repasser dans le monde expansif de la matière et la diffusion de la lumière. Voyons ici notre conscience comme un software et une mémoire sans masse, capable de voyager comme un photon. La question étant : De quoi est chargé ce « hardware » quantique que nous libérons à notre mort ! Pour les bouddhistes, un sage pourrait conserver une partie de sa mémoire ancestrale pour guider ses réincarnations. Mais pour les autres ? Personnellement, j’avance le principe des allèles récessifs et dominants de la reproduction : Et si notre ordinateur quantique ne conservait que la mémoire des choses que nous avons reproduites inlassablement toute notre vie ? Des tâches répétitives, avilissantes, absurdes d’un point de vue écologique, impropres à l’épanouissement de la vie, incompatibles avec la pureté, les rêves et la mémoire quantique des enfants (…) et totalement matérialistes et dissociées de la question de l’avant vie et de l’après mort !!! Des tâches qui nous abonnent à la promesse de la maladie d’Alzheimer dès l’âge adulte, des tâches qui face à la mort ne représentent rien ! Une mémoire futile totalement inutile pour le passage et une mémoire de l’essentiel vide ! Comprenons que notre orgueil collectif a fait de nos vies une misérable expérience par défaut, une vie de stress et de labeur conditionnée non pas par la nature ou l’ordre des choses, mais vulgairement et vénalement par quelques plus malins que nous ! Le prix que nous payons tous, y compris nos manipulateurs : Une vie de merde, un passage dans la peur et la souffrance et une mort réelle !

Vous ne voyez pas le rapport avec les caractères récessifs et dominants en génétique ? Et si le commun des mortels (ordinateur quantique à mémoire essentielle vide) ne se réincarnait qu’aléatoirement en revenant systématiquement aussi brute et primaire que la ou les fois d’avant ? Cela pourrait aussi expliquer pourquoi certains portent leur(s) sexe(s), leur(s) nom(s) et leur(s) signe(s), leur(s) chiffre(s), leur archétype ou leur lignée à la perfection et d’autres moins ou pas du tout. Cela expliquerait aussi ces humains trop rares qui ont su sacrifier leur vie pour la recherche de la vérité et tous ces grands hommes sortis de nulle part, de la boue ou de la fortune, de la lie du peuple ou de la bourgeoisie ! Bref m’est avis qu’un être qui chargerait sa mémoire quantique d’une vie exemplaire y imprimerait une empreinte indélébile lui permettant de se guider dans le grand recyclage et de revenir avec un caractère dominant capable de s’exprimer plus rapidement et plus intensément que ses congénères du même moule, du même nom, du même signe…

Une objection majeure chez tous les réfractaires au concept de la réincarnation assez pragmatiques pour avoir décelé un paradoxe en ce qui concerne la conservation d’énergie :

Comment expliquer qu’il y’a toujours plus d’humains ?

Je répondrais – Pourquoi ne prendre en compte que le nombre d’humains dans ce problème concernant un système terrestre peuplé d’une multitude d’autres vies, d’autres esprits, d’autres âmes ??? La population humaine augmente, certes ! Autant que les populations animale et végétale diminuent ! Point de paradoxe.

Donc, si mes élucubrations sont justes, les trois Maisons (Adonaï, Dieu, Allah) seront tentées de me traiter d’hérétique ! Pourtant, ce simple raisonnement leur apporte leur salut, leur réconciliation et la fin de leurs schismes internes sur un plateau ! Il faut être un père sévère, idolâtre et honteux de son échec pour affirmer à ses enfants que Dieu Unique, le Père existe (comme si nous l’avions vu), que seul son Fils Unique est pur et peut se réincarner, alors qu’eux, misérables enfants de pécheurs, pécheurs à leur tour seront voués à une vie de dévotion, dans les pas des pères de l’église et dans les jupons de l’état, pour finir aux petits soins de la tondeuse en broutant gentiment vers l’abattoir final après lequel nous iront tous en enfer ou au paradis !!! Génétiquement parlant, n’oublions pas que nous descendons tous des mêmes hommes primitifs et que leur gênes s’expriment encore a travers nous !!! Et si c’étaient les gênes de nos anciens chasseurs, sages ou même prophètes qui s’exprimaient encore au sein de nos communautés métissées et cosmopolites ? Et si ce n’était que l’esprit émanant de toutes les paroles et les actes de nos prophètes qui « descendait » encore et toujours dans ceux qui croient en eux ? Une question encore tabou chez de nombreux chrétiens : Et si Jésus, comme Mahomet, avait eu lui aussi une vie d’homme ? Ah Jésus ! Et si nous le libérions enfin de tout ce que l’on dit savoir sur lui, ne prouvant ainsi que notre déterminisme et l’hypocrisie de notre foi ! Tous indignes de ce personnage tout relatif que nous aimons imaginer souffrir éternellement pour supporter et pardonner des immondices qui ne concernent que nous !

BOUDDHISME OR NOT BOUDDHISME II
BOUDDHISME OR NOT BOUDDHISME II
BOUDDHISME OR NOT BOUDDHISME II
BOUDDHISME OR NOT BOUDDHISME II
BOUDDHISME OR NOT BOUDDHISME II
BOUDDHISME OR NOT BOUDDHISME II
BOUDDHISME OR NOT BOUDDHISME II
BOUDDHISME OR NOT BOUDDHISME II
BOUDDHISME OR NOT BOUDDHISME II
BOUDDHISME OR NOT BOUDDHISME II
BOUDDHISME OR NOT BOUDDHISME II
BOUDDHISME OR NOT BOUDDHISME II
BOUDDHISME OR NOT BOUDDHISME II
BOUDDHISME OR NOT BOUDDHISME II

Bref la résurrection et les stigmates ne sont qu’une version élitiste et totalement exclusive de la réincarnation et des signes de restauration de la mémoire individuelle et collective ! Ici ce n’est pas la foi chrétienne, judaïque ou musulmane que je conteste, mais l’Orgueil des patriarches qui nous servent de guides par défaut et surtout les dogmes obsolètes et les travaux de faussaires contenus dans nos livres de référence !!! Si les mensonges tombent, ce ne sera pas la fin des religions ! Juste les réconciliations après une longue Père S Eve Errance morbide de 6 milles ans ! Une per6tance qui est à 3 doigts de nous consumer tous ! Idolâtrie et jugement, admiration et pitié… loin, infiniment loin et pourtant si près de l’Amour et de la Compassion.  

Et la vie éternelle ? Voilà qui vous obsède vraiment !

La réincarnation carte en main ? Un de ces trucs New-Age qui ne coûte que 70 balles la séance pour devenir un être cosmique surfant dans la topissitude astrale ?

Ah la facilité ! Elle nous tue mais qu’est-ce qu’on en redemande !

Carte en main ça n’existera jamais ! Comme cette absolution, cette liberté, ces droits de l’Homme, cette libération de la femme, ces révolutions oranges ou ces printemps arabes (…) et toutes ces formes de catharsis qu’on nous vend sur un magnifique et terrible podium de charlatan ! Le mérite passera par la conscience mise à nue, la repentance, la pénitence et la résurrection de notre cœur intelligent ! C’est ici que le saut de la foi doit être accompli lorsque le sujet veut concrétiser ses bons actes pour grandir, apprendre à Voir et à Voler ! Je le répète encore, ce saut de grâce éternelle ne s’effectue pas avec la certitude d’être sauvé !!!

Pour conclure j’aimerais rendre à Confucius ce que César  et les adeptes de l’Unique lui ont piqué par notre intermédiaire apathique ! Non pas la gloire, mais la reconnaissance. Depuis plus de 2 000 ans, les barbares du bassin méditerranéen se déchirent pour l’Orgueil et le pouvoir, tout en cohabitant pour le commerce et le motif du profit ! Les asiatiques ne sont certes pas des enfants de cœur et ne sont pas en reste en matière de machisme, mais avouons que nous leur avons distribué de force les cartes de notre monopoly hypocrite alors que leur philosophie, leur subtilité, leur ingénierie et leur logistique commerciale avaient fait leurs preuves bien avant les nôtres ! Comme je l’ai déjà démontré, le péril jaune, c’est nous qui l’avons programmé ! La fureur des dragons, c’est nous qui l’avons réveillée !

Et le Dalaï Lama ? Pour certains : « Ce vieux tibétain à lunettes qui prêche pour sa paroisse et dont tout le monde se fout ». Pour d’autres : « Un homme qui aurait sympatisé avec les allemands à l’époque des nazis »… Et pour une majorité : « cette catharsis vivante en tournée permanente qu’on observe de loin dans des salles de spectacle dont on ressort avec un sourire niais et une subite compassion de trois jours » ! Bref le Dalaï Lama, vu par la connecting génération ! Celui que l’on croit soutenir avec notre grand cœur occidental et l’aide de nos représentants. Mais prenons-nous conscience que pour obtenir quelque peu notre attention (et encore moins d’action !), cet homme doit accepter de mettre en suspend tous ses principes de vie et de respect de ce qui demeure ! Accepter de lutter contre l’âge et la maladie en offrant une petite catharsis hygiénique à des fans de walking dead abonnés à people magazine, le tout pour que quelques dollars, quelques euros et un soupçon d’accord diplomatique puissent aider son pays à supporter une horreur que nous cautionnons tous indirectement.

Je ne vous parlerais pas des shamans que l’on traîne dans nos meetings de la COP 21, toisés par le spectateur moyen comme une curiosité exotique ! Mais certains diront que je m’éloigne de mon sujet ! Pas tant que cela pourtant!  J’évoque ici le mérite et la subtilité du bouddhisme relative aux secrets de la conservation d’énergie, de l’entropie, du mouvement perpétuel et de la vie éternelle (…), tout comme j’évoquais, dans un article précédent,  le mérite de la pensée animiste relative au secret des rêves et des plantes ! Cela fait partie d’un tout !

Un tout dont nous sommes loin, vides et dissociés que nous sommes !

BOUDDHISME OR NOT BOUDDHISME II

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Lorsque la science devient fiction...

17 Janvier 2017, 20:09pm

Publié par Persone

Des chiffres dessinés par une adolescente...

Des chiffres dessinés par une adolescente...

Lorsqu’elle s’approche trop prêt de ce qu’elle ne mérite pas, l’intelligence dominante commet un péché d’orgueil identique à celui commis par l’intelligence qu’elle a détrôné… Et s’invente un Dieu de pacotille (à son image) qui la réconforte.

0 9 8 7 6 5 4 3 2 1…

Nul vie, nul chose dans le néant !

A l’Origine… Avant le mouvement, point de temps ? Avant le temps, point de mouvement ? Pas si sûr !

Lorsque quelque chose se passe, cette chose n’est-elle pas un système ? Un ensemble automatiquement et tout à fait naturellement soumis à la recherche de la stabilité, entre équilibre et déséquilibre.

Alors s’il doit y avoir un équilibre lorsque quelque-chose se passe et s’incarne, pourquoi n’en faudrait-il pas un pour que rien ne se passe et ne s’incarne ?

Pourrions-nous voir les choses ainsi :

Lorsque rien ne se passe, les choses menacent en permanence d’arriver entre un point et l’infini, ces deux milieux qui renvoient l’un à l’autre. La probabilité que rien ne se passe ne peut être absolue, l’équilibre du néant n’a pas plus de raison d’être parfaitement stable que celui de l’existant. Si le néant était absolu, unique, seul son nom existerait, signifié par lui-même ! L’équilibre, la logique, la dualité… Bref, ce qui va de soi, n’existerait pas et rien ne se passerait jamais ! Une théorie banale, mais impossible !!! Notre existence en est la preuve, tout simplement. Il y a donc un mouvement, bien qu’il soit abstrait. Un potentiel en attente, une vibration sous-jacente ! Mmmmh, ça commence à sentir les chiffres, vous ne trouvez pas ? Ce qui n’est pas ne peut être absolu et éternel, ce qui existe ne peut être absolu et éternel, mais leur réciprocité est absolument éternelle, équilibre oblige ! Le seul et unique mouvement perpétuel qu’il soit pertinent de concevoir!

Après le temps et le mouvement, nous commençons intuitivement à raisonner dans le repère de l’espace et de la matière première, qui constituent l’autre face de la pièce. Notre temps n’existait pas encore, dans la nuit des temps. Juste Tout et Rien ne pouvant exister l’un sans l’autre… Rien n’est impossible mais rien existe pourtant… Des univers et des non-univers, à la frontière du possible ! Logique, mais sémantique et encore abstrait. Comment visualiser ? Et comment cela se concrétise ?

Un mot : La dualité – l’expression même de ce qui se passe du temps et de l’espace pour aller de soi, même lorsque rien ne se passe !

Et un chiffre évident 2. Lié au 0, ce chiffre et non chiffre à la fois, ici et partout, point et infini, Etat d’existence inatteignable. Deux d’accord, mais deux quoi ? Rien n’a encore prit forme, rien, pas même le temps n’est encore défini !

Deux 1 ! (Quoi d’autre ?)

Unités d’origine, pas encore incarnées, à l’état de potentiel logique ! Mais deux 1 c’est pareil, et la dualité ? Quelque chose d’autre qui va de soi pour nous aider : Les signes. Le +1 donc, et le – 1 ! En « deux-deux », nous venons de faire un grand pas dans la compréhension de notre univers !

-1+1 = 0 Euréka ! Quand c’est rugueux, ce n’est pas lisse… Mais la cerise sur le gâteau, c’est qu’avec le 0 et deux 1 de signes opposés et complémentaires, nous nous retrouvons tout naturellement en face de 3 éléments !!!  3, une base fondamentale pour tout ce qui existe à travers rien ! Les bases et le milieu, la base et les milieux, les infinis et les milieux en fonction des bases, le positif, le neutre et le négatif, la possibilité de quelque chose évoluant entre un passé, un présent et un avenir. 

Ce qui est étonnant ici, en dehors de la compréhension simplifiée des origines des univers et non-univers ? Le fait que les chiffres aient existé avant toute chose connue. Les chiffres, et les signes ! Arrêtons-nous à ces derniers, en considérant leur géométrie : - est un segment qu’on utilise pour symboliser la soustraction ou la division (/ ou ÷). Dualité oblige, ce segment peut se dédoubler. Faites donc pivoter un des deux segments d’un quart de tour autour de l’axe central en partant du - et vous obtenez le +. Au passage, vous avez aussi observé le x ! Pendant l’opération et suivant le sens de rotation emprunté, un demi-cercle s’est étiré, tandis que sur l’autre face, le second demi-cercle a été comprimé. L’opération s’arrête précisément lorsqu’on obtient ce que l’on cherche : Des signes capables de se permuter ou de s’annuler mutuellement, des signes permettant aux chiffres de réaliser les choses les plus et les moins probables ! Un détail intéressant : une face s’étire, une face se contracte… Une question se pose : pourquoi la gravité ne serait-elle pas soumise à la dualité elle aussi ? Pourquoi ne serait-elle pas à l’origine de la contraction, mais aussi de l’expansion de l’univers ? La science s’approche de cette démonstration ! Le – donne un plus qui redonne un – etc… Si je puis me permettre, la danse du temps et de l’espace a commencé, dans le sens des aiguilles d’une montre, mais aussi à l’envers ! A méditer sans effort !

Après la cerise sur le gâteau… Retournons aux bois, et méritons le secret de la cerise : Avec un segment double ayant formé une croix, vous obtenez un cercle muni d’un repère orthonormé, ajoutez-y le x et vous obtenez les quatre dimensions que nous percevons ici, de notre état, à cheval entre l’infiniment petit et l’infiniment grand : la largeur, la hauteur, le volume et le temps. Un autre chiffre donc… Le 4 !!!! Quatre dimensions, quatre signes !

Un 0 exprimant sa dualité… 2 (deux) 1 de signes opposés… 3 éléments impliquant une rotation si les charges s’expriment… Des signes ressemblant à un point dont partent des traits de lumière… Et le tout nous conduisant au 4 !

Et à la sphère ! Ou plutôt aux deux sphères, l’une rétrécissant au cœur de celle qui s’agrandit, le tout formant un huit dont le cercle supérieur aurait perdu du volume et se serait inversé géométriquement pour basculer dans le cercle inférieur ayant quant à lui proportionnellement gagné du volume ! Et au-delà de ce que nous semblons concevoir, ce mouvement fonctionne dans les deux sens, comme un cœur battant propulsant et recevant le retour du fluide vital ! Ici nous avons déjà un univers en contraction et un en expansion, des mouvements, des charges ayant créé de la matière et de l’antimatière… Peut-on résumer ici nos ingrédients principaux : Des volumes (stables, en contraction ou en expansion), des masses (Idem), la force qui les unit et les sépare (la gravité et l’indicible légèreté de l’être), les mouvements et le mouvement qui déterminent la mélodie et la cadence et enfin… Un système double, logique, stable, commun à toute chose, mais reposant aussi sur la singularité, le non logique, l’instable… Un système entropique voué à se complexifier ! Ici nous ne parlons pas encore d’intention, mais nous avons la certitude d’une intelligence ! Et combien d’ingrédients avons-nous ? 5 ! Mais allons plus loin : À quel stade de la création de l’univers sommes-nous, sans parler de la magie des chiffres et des signes ? La guerre des charges a fini par donner raison à la matière, mais l’antimatière est là pour maintenir un équilibre, notre univers est déjà en expansion… Nous sommes dans les premières phases de refroidissement après le Big-bang. Or, à ce stade de l’univers, est déjà programmé tout ce qui sera : La complexité des choses n’est pas encore mais nous avons la structure principale de tout : Les protons, les neutrons, les bosons, les électrons et l’ester, le milieu micro et macroscopique dans lequel ces éléments forment des mondes ! Quatre éléments et un milieu sans milieu, encore le chiffre 5 ! Avec l’intelligence dont on ne peut plus douter, voilà que tout est permis ! Des systèmes dont certains abriteront la vie… 5, le chiffre de la réalisation matérielle.

Parenthèse importante :

Intéressons-nous ici à ce qui semble l’aboutissement (j’en doute) de la pensée scientifique : En déterminant la complexification logique d’un univers en expansion parti d’un point Alpha (le Big Bang), la petite communauté des blouses blanches a décidé que tout était déterminé et orchestré selon une intelligence incontestable. Ensuite, la précision infime de tous les facteurs ayant engendré la possibilité de ce départ et de ce mouvement universel a conduit cette même communauté à conclure la chose suivante : Si tout est déterminé depuis le début et sujet à causes et conséquences (bien que cela reste indéterminable aux yeux de l’observateur), et si tout est trop précis pour être le fruit d’un hasard devenu par la suite intelligent, c’est que tout est déjà écrit dès la base ! Raisonnement : Pour que toutes les conditions infiniment précises aient été réunies sans laisser place au moindre hasard, il fallait que l’intelligence créatrice ait déjà connaissance de toute la partie ! Aussi bien les premiers instants après l’Alpha que ceux qui précèderont l’Omega, la fin de l’univers. Aussi bien le passé, que le présent et le futur ! En d’autres termes ce raisonnement amène cette communauté de scientifiques à une conclusion aussi absurde que réconfortante : Après la preuve de l’intelligence d’un grand horloger, nous venons de prouver l’intention du créateur et tout son plan de A à Z ! Et tenez-vous le pour dit, le libre arbitre n’existe pas ! Bref, nous n’avons qu’à fermer nos gueules d’écolos et de socialos au grand cœur, parce que l’humanisme, la foi et toute autre connerie fondée sur les idées et l’Amour, ne nous aideront pas à convaincre l’humanité du seul choix que lui a laissé l’Horloger : Crever sous ses propres décombres ou attendre la fin du système solaire en envoyant des robots coloniser d’autres planètes sur lesquelles nous téléchargerons les données de notre intelligence !!! Vous croyez que je divague ? Que je vous conte un mauvais scénario de science-fiction ? Détrompez-vous ! Les projets ont bel et bien commencé. Les robots dont je vous parle ici sont appelés les constructeurs universels, à l’image de leurs créateurs : Nous ! Pauvres singes mégalomanes que nous sommes ! L’ordinateur devant dépasser l’intelligence humaine et trouver une conscience : Un projet en cours ! Tout comme ceux de la puce quantique, du transfert de données homme-machine… Tout comme celui du moteur à replier l’espace prévu pour le plan A de sauvetage de l’humanité avant l’Omega : Des navettes capables de replier l’espace pour accélérer notre voyage dans notre univers et des navettes capables d’ouvrir des trous de ver pour en coloniser de nouveaux ! Pour la communauté des blouses blanches, ce plan A est peu crédible face aux bonnes chances de réussite de la colonisation spatiale par des machines contenant les données de l’intelligence humaine ! Ici, ce n’est pas la possibilité lointaine du scénario que je remets en question, mais la mégalomanie du discours ! Un bozo dira « Avant de casser notre pipe, il faudrait qu’on envoie dans l’espace les meilleures séries télévisées, les règles du foot et la recette du hot-dog » ! Un scientifique, lui, préfèrera forcement qu’on y envoie sa grande intelligence, grâce à laquelle il a su supplanter socialement les amateurs de foot et hot-dog, qui se payaient sa tête à l’école ! Mais au fond, croyez-moi, nous sommes en face de deux singes qui se valent l’un l’autre ! Puis-je le prouver ? Ici même : La précision méticuleuse de l’origine de tout et le déterminisme qui s’en suit ne veut pas forcément dire qu’un plan immuable total et définitif est la preuve de l’intention du créateur ! Et si ce Dieu que l’on cherche tant était à la fois l’expérimentateur et l’expérience ?! S’il n’en était pas à sa première expérience dans cette infinie nuit des temps ?! Ici nous répondons à deux questions, de façon plus logique, plus harmonieuse et plus humaine que les mégalo-pragmatiques : 1- La précision ne prouve pas l’intention mais la connaissance et l’unité absolues du milieu, dans toute sa dualité ! L’intention n’est autre que celle de la vie, du mouvement, de la diversité, du ressentir, de l’expérience vécue ! 2- L’intelligence créatrice sait que nous avons l’éternité pour tout recommencer entre deux morts ! En ce qui concerne la façon dont nous devrons quitter la terre lorsque le soleil deviendra une géante rouge ? Tout comme la possibilité de détruire notre environnement avant la date, Dieu nous en laisse le libre arbitre. La subtile et généreuse création nous laisse plusieurs voies pour trouver notre chemin : La voie réductionniste, la voie sémantique et une dernière que j’affectionne particulièrement, au grand dam de mes fréquentations les plus conformistes : La voie de celui qui accepte de poser son livre, sa calculette et son calepin pour se mettre à poil et vivre enfin l’expérience, jusqu’à en faire partie !!!   J’ose dire ici que les patriarches des 3 confessions en bataille ont fait passé Dieu pour une ordure toute puissante et que les scientifiques, après l’avoir renié, se font une joie de le faire passer pour un con pervers, qui détenait tous les plans à l’avance ! Pour nous, au milieu, c’est toujours la même histoire : on la ferme et on bosse dur pour que les élites aient le temps de vivre et de réfléchir à notre place !

Lorsque la science devient fiction...
Lorsque la science devient fiction...
Lorsque la science devient fiction...
Lorsque la science devient fiction...
Lorsque la science devient fiction...

Mais revenons à la formation de notre monde expliquée par l’ordre simple de nos chiffres : Nous venons d’en finir avec le 5, ceci nous conduisant à la seconde étape d’un petit paradis terrestre déterminé et à la question du libre arbitre…        

Et le 6ème jour… Vous connaissez la suite, même sans avoir lu le Tanakh (la bible hébraïque) ! A ce propos, je vous conseille de vous renseigner sur les travaux d’Einstein à propos de la façon dont le temps s’écoule depuis le Big-Bang ! Il vous sera montré que le temps s’écoule de plus en plus vite, en raison de l’expansion et de la perte de masse de l’Univers. Einstein a aussi démontré que les six phases de création décrites par l’ancien testament correspondaient parfaitement à la réalité… Les jours se distordant et n’étant pas ce que l’on imagine, à l’échelle de l’univers ! Le six, donc qui s’impose de lui-même. Pour X raisons ! Par exemple, nous pouvons comprendre que notre matière (celle que nous voyons, ressentons, touchons et aimons, bien que limités par notre échelle, entre le macro et le microscopique), se trouve liée à l’état du noyau formé par les protons et les neutrons ! Les électrons s’agitent autour de notre cœur atomique comme les lunes autour des planètes et les planètes autour des étoiles… Les bosons sont la colle qui nous unit et l’ester est l’espace, le milieu… Mais c’est bien le noyau qui nous représente ! Et précisément ces noyaux de masse stable et raisonnable, s’épanouissant dans un système abritant la vie !  Or les protons et les neutrons sont formés par les quarks, qui se dénombrent ainsi : 2 quarks haut et bas, 2 quarks charme et étrange et enfin, 2 quarks base et sommet ! 6 types de quarks ! Autre particularité du 6 : 1+2+3 = 6 mais 1+2+3+4 = 10 (On change de cycle et on découvre les suites logiques). Idem pour 1x2x3 = 6 mais 1x2x3x4 = 24 (on change de cycle et on découvre le 24, symbole numérique de la nuit et du jour, se répétant inlassablement…). D’un point de vue sémantique et anthropologique, nous pouvons dire que le monde du 5, la réalisation matérielle, manquait d’avenir, tout limité par une sorte de mi-temps autosuffisante. Mais avec le 6, qui avec les signes annonce le premier changement de cycle et la possibilité d’un monde infini, nous voyons bien que les choses vont se complexifier de façon exponentielle ! Jusqu’au 5, le monde est déterminé, mais mécanique ! Au six, le monde reste déterminé, mais dualité oblige, une créature nouvelle arrive sur terre : le mammifère évolutif, doué du libre arbitre ! Le libre arbitre est une notion qui est encore souvent rejetée par la science, à tort ! Le libre arbitre d’un cœur intelligent est en tout point compatible avec le déterminisme du monde, avec le principe d’incertitude de la physique quantique, et encore plus avec la théorie des cordes ! Un humain a le libre arbitre, reste pour lui à assumer les conséquences de ses actes dans un monde déterminé ! Note : Le six est lié au monde déterminé, mais il ne conçoit pas toutes les dimensions, il est lié à tous les autres chiffres, mais ne vibre correctement que dans la suite 0 1 2 3 4 6 9 12 18 36. ??? Je vous ramène encore à l’article Conjurer, nier ou pardonner l’Homme bête. Méditons sur ceci : 36 (6x6) n’est divisible que par les chiffres et nombres précédents sur sa suite. Et 36 est le nombre de dimensions sur lesquelles vibrent les cordes de notre matrice, selon la théorie des cordes : 22 pour les bosons, 10 pour les baryons et 4 pour les quatre dimensions perceptibles de l’espace-temps. Subtile est la nature des choses !

Mais ne nous arrêtons pas en si bon chemin ! Si une créature peut jouir du libre arbitre pour hâter la mort ou pour jouir de l’entropie naturelle de son système vitale,  c’est qu’elle peut aller au-delà de la limite fixée par les cinq sens ! Avec un pouvoir encore soumis à la dualité : L’Amour ou l’attachement, ce dernier menant à la souffrance et à la haine ! La vertu ou la facilité, cette dernière menant à la procuration sans saveur, à l’excès, et donc à la souffrance et à la haine… 5 sens et deux notions opposées… Le chiffre 7 ! Celui de la réalisation spirituelle, dépendant des choix faits, selon le libre arbitre.

Ce chiffre nous amène donc à un autre : Le 8, la boucle infinie ! L’Amour ? Idéalement oui ! Mais n’oublions pas la dualité, ni le libre arbitre ! Alors que choisir ? La voie de la souffrance ? Ou l’autre voie ?

La question se pose toujours, plus que jamais !

Le dernier chiffre ?  Celui qui engendre les enfants de la souffrance, ou ceux de l’Amour ? Le 9 ! Alors quel 9 ? La matrice enfin réconciliée avec son alter-ego, le 6 ??? Ou la matrice des orques qui consumeront le monde en labourant encore et encore la chair des vivants et les terres du milieu ???

Mais revenons à la nuit des temps ; rien ne se passe encore :

La dualité du 0 ! A l’origine comment s’exprime-t-elle ?

Par les sons ? Mais pour qu’ils soient émis, il faut que quelque chose se passe ! Eurêka ! La notion de potentiel indique un courant possible autour de trois phases… Une vibration infime au potentiel infini ! Mais rien ne s’est encore passé !

Par la lumière ? Par les couleurs ? Mais pour qu’elles fussent, il fallait que quelque chose se soit passé ! Ne serait-ce qu’un court-circuit entre deux charges opposées !

Son et lumière oui ! Mais à l’état de potentiel.

Reste une chose à laquelle nous accrocher dans ce rien « figé », absolument froid, où tout est possible : La structure même de ce sanctuaire indéfini ! Est-elle homogène ? Impossible, puisque l’homogénéité ne pourrait exister sans la différence ! Dualité oblige. Mais alors, à l’origine, tout était un tout uniforme avec un peu de rien ou tout était un rien uniforme avec un peu de tout ? Une fois encore, les deux états coexistent ! La dualité, encore la dualité ! Cela correspond entre autres à un symbole que nous connaissons bien : Le Yin-Yang.

Qu’est donc apparu avant la lumière et le son ?

Les particules élémentaires ? Non, elles se sont formées après les rencontres électriques entre des charges sans la moindre masse.

Pensez plutôt à quelque chose qui dépasse nettement vos cinq sens, mais dont ils sont les heureux ou malheureux témoins !!!

L’excitation du milieu et la température !

See sex and sun, OK! Mais revenons à ce qui fera la terre:

Au point 0, le Temps et l’Espace s’apprêtent à se rencontrer, une Histoire chargée d’un sacré potentiel ! Dans ce 0 point et infini, donc, point d’homogénéité parfaite !

  • Vers le rien dissipant le tout : Plus froid, ou moins chaud si l’on veut.
  • Vers le tout envahissant le rien : Plus chaud, ou moins froid si l’on veut.

Ne parle-t-on pas de 0 absolu pour décrire la température à laquelle l’entropie des choses est nulle ? Et pour décrire la base de variation de l’enthalpie, en fonction des systèmes qui produisent de la chaleur (phase de vie intense, pourrais-je ajouter par extension) ou qui l’absorbe (phase de déclin).

Puis-je me permettre de résumer ainsi la création :

A l’origine, dans le silence et caché par l’obscurité, timidement, 2 alter égo inconscients de leur point de départ ou finalité se rapprochent, tels l’homme et la femme les plus purs que l’on puisse concevoir… Des enfants se découvrant à nos yeux ! Mais n’idéalisons pas, l’Amour n’existe pas encore, la rencontre si elle a lieu est explosive ! Un court-circuit intense entraînant de longs, d’infinis traits de lumière ! Mais la nature est bien faite non ! L’amour n’existe pas encore, le système nerveux non plus. Et ce court-circuit rend tout possible.

Y’a-t-il déjà un équilibre à ce stade ? Une logique intuitive, quelque chose de palpable et de compréhensible ? Un système quoi !!!

Revenons au -1 0 +1 : côté -1, l’univers en contraction (siège de l’anti matière) et côté +1, l’univers en expansion (siège de la matière).

Note : Je vous invite à revisiter l’article Pardonnez, nier ou conjurer la bête pour une explication mathématique et sémantique portant sur -∞ -1 +∞ 0 +∞ +1 +∞ et sur les champs générés par ce que j’appelle une pile divine.

Le néant et l’évènement, des chiffres, des signes, des charges, du neutre, des mouvements, de la matière et de l’anti matière, des variations immenses et infimes, une contraction et une dilatation de l’espace-temps… Des constats sémantiques ou mathématiques,  des phénomènes physiques, chimiques, biologiques, psychologique, métaphysiques (…) Autant de choses nous ramenant au seul mouvement perpétuel, l’équilibre éternel qui engendre des systèmes viables ou invalides, tous soumis à l’entropie. Dans l’univers infini, des piles qui fonctionnent, des piles qui ne fonctionnent pas, des piles qui ne fonctionnent plus, des piles qui s’expriment, des piles qui s’usent… Et une mémoire quantique qui voyage à travers la nuit des temps.

Cette nuit des temps éternels, ces nuits du temps éternel… Si nous considérons le déterminisme indéterminable du singulier du pluriel et de l’adjectif relatifs aux deux termes… Œil, dualité et trinité obligent !

 

Un grand merci à notre 0, absolu, mais inatteignable, plus parfait que le rayon de soleil qui argentille la toile gluante d’une araignée matinale ; plus parfait que la rosée du printemps dégoulinant sur la robe d’une rose au soleil. Impossible comme un présent éternel !

Le double 0 ne manque jamais une cible, si infime soit-elle. Le double 0 tire aussi dans le tas, mais il vise juste. Le 0 ouvert, en fusion avec ses doubles, peut tout anéantir. Le double 0 peut être la lunette d’un fusil sniper ou la visée d’une mitraillette, tout comme il peut être le jeu de lentille d’un télescope ou d’un microscope ! Le 0 peut être une bombe, qui anéantit le présent et l’avenir avec le poids d’un passé mal digéré. Il est aussi l’œil mécanique, diaphragme d’un appareil photo, permettant d’idéaliser le passé, de capturer le présent… non sans conséquences sur l’avenir ! Le 0 peut être un tube métallique tenu par un enfant, qui vise à travers un double 0 et tire un 0 de plomb vers le corps d’un autre enfant parfois plus vieux ou plus jeune que lui.

Ce 0… qui dans son grand et généreux désintéressement, nous laisse le choix entre l’Amour ou la gâchette ! Ce 0 gardé par les deux unités permettant la diffusion de son énergie, le +1 et le -1, reliés à nous par l’Orgueil et la conscience (par l’esprit et l’âme). Deux unités n’étant pas aussi détachées et clémentes que l’œuf qu’elles protègent !

Lorsque la science devient fiction...
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