Overblog Suivre ce blog
Administration Créer mon blog
Le blog de Persone

Articles avec #exercices de logique

Donald Trump, l'épouvantail le plus kitsch de toute la comédie humaine! Made in USA...

10 Novembre 2016, 20:04pm

Publié par Persone

Trump et Néron... Trop mignons! Different periods, same societies, same asshole! Burn, burn, burn...
Trump et Néron... Trop mignons! Different periods, same societies, same asshole! Burn, burn, burn...
Trump et Néron... Trop mignons! Different periods, same societies, same asshole! Burn, burn, burn...

Trump et Néron... Trop mignons! Different periods, same societies, same asshole! Burn, burn, burn...

L'Amérique a 10 ans d'avance sur nous tous, dit-on stupidement depuis les années Sardou! Euh... je voulais dire les années 80, pour les jeunes bollos en bocal! En France, à l'époque où les cyniques et les moutons raillaient Jean Ferrat pour avoir repris les vers d'Aragon "L'avenir de l'homme est la femme", toute la France bossait pour le Concorde et la gloire des trente glorieuses en chantant Franco-américain! J'ai subitement des envies de vomir! 10 ans d'avance! Bande de crétins mal finis que nous sommes! En tout cas, pour finir par élire un Hitler aussi médiocre que notre modernité elle-même, dans un pays patriotique qui se prend pour le gendarme libéro-démocrate du monde (!!!) ... Ces cons là ont plutôt 84 ans de retard! Et le contexte est à l'avantage de l'Allemagne! L'Amérique est-elle défaite, humiliée, ruinée et endettée par tous ces détracteurs et intéressés sauveurs?

Ceci dit, quel était le choix des américains? L'hypocrisie et l'éternelle corruption dans un gant de velours ou la folie réactionnaire du populisme!!! L'agonie misérable ou la violence ridicule, un choix auquel nous serons tous confrontés d'ici une petite saison chers français! 

Alors avant de juger l'Amérique et de juger quoi que ce soit, comme à notre grande habitude, jugeons-nous nous-mêmes! Alors quoi? Plus assez de Lumière?

La peur peut-être? De vous mêmes???

Trump n'est que le président de toutes nos faiblesses confondues! De toute l'hypocrisie dont la majorité d'entre nous a fait preuve depuis de nombreuses années! De tous nos déterminismes verticaux et horizontaux, pour parler politique! Horizontal/vertical, haut/bas? Et oui! Les 4 épouvantails formant la clôture du pré des moutons que nous sommes:

- Les deux épouvantails de la mort des imbéciles : Le paradis et l'enfer!

- Et les deux épouvantails des plus malins du cimetière des morts vivants: Le communisme (la revanche du pauvre) et le nationalisme (le joker des bourgeois suffoquant dans la soupe prolétariste). 

Ironie du sort, même les petites gens et les personnes de couleur votent aujourd'hui pour les nationalistes! Pourquoi? Pour le beefsteak bien entendu! Par les temps qui courent, le mouton s'est habitué à l'opulence et à l'assistanat du Leviathan... Et il en veut pour son pognon! Un frigo vide, pour des animaux de ferme qui se reproduisent comme des lapins à grands coups de césarienne, ça FAIT PEUR!!!

Trump n'est qu'un pion élu par défaut. Tout comme Hitler qui en son temps voulut aussi accélérer le Nouvel Ordre Mondial! Il ne fera que précipiter la chute des grands vainqueurs de l'Histoire et la victoire "maudite" des laissés-pour-compte (comme à chaque croisée de la zemblanité et de la sérendipité lors de la révolte des singes)!!!

Emigrer des Etats-Unis, railler l'Amérique, polémiquer dans l'ascenseur et au bureau ne servira personne!!! Les jeux sont faits! Ils l'étaient depuis bien longtemps déjà, depuis des siècles, tandis que nous avions tous la tête en l'air, ou dans le trou du cul! 

Nous sommes foutus alors?

Trump n'est pas le diable, qui n'existe pas! Ni l'Antéchrist que beaucoup attendent sans comprendre de quoi il en retourne ou du double de qui il s'agit! Comme je le disais en introduction, Trump n'est pas Hitler non plus... au mieux, il me fait penser à Néron... OUI! c'est cela, à Néron!!! Moi je me marre! Pas vous?

Mais nous sommes foutus ou pas?

Si vous insistez:

Pas si chacun accepte enfin la souffrance et le jugement qu'il mérite!!! Pas si chacun affronte son Orgueil, enfin (!!!), vers un pardon qui ne concerne que notre intimité la plus profonde.

La plus petite chose au monde peut faire s'écrouler des montagnes, d'une tête d'épingle la lumière voyage jusqu'à l'infini! Une toute petite molécule peut tuer ou sauver un molosse! Un simple mensonge peut anéantir à terme une tripotée de singes, une simple vérité peut lui rendre un avenir qu'elle ne méritait plus!

Soyez honnêtes, en Occident chacun s'en est plus ou moins sorti en évitant de parler des choses qui gênent et qui fâchent! Chacun a fait son petit beurre en s'habillant made in Bangladesh tandis que des enfants mourraient par milliers de milliers, victimes de notre opportunisme!!!

Des chiens! Tous! Pas des loups, non! De vulgaires chiens!!! Je m'excuse envers la race canine pour mon petit blasphème volontaire envers eux!

Je nous insulte? OUI!

Pour que chacun réagisse! Réagissez bordel!

Lorsque chacun aura compris à quel point nous nous sommes tous dupés et fourvoyés, l'heure de la symphonie, de l'accord, aura enfin sonné! Les trompettes ne sont pas forcément celles de la mort!!!

La guerre est à nos portes! Voilà qui va nous faire oublier le problème écologique... Cons que nous sommes! Tout comme le problème écolo peut nous faire oublier une guerre qui n'en finit pas depuis les guerres puniques de l'Antiquité!!! Tout comme le coup d'éclat médiatique d'un djihadiste peut nous faire oublier notre corruption suicidaire, le temps d'une morbide catharsis nationale!!! Singes du dimanche que nous sommes. 

La guerre est à nos portes?

Arrêtons-là!

C'est lorsque votre ennemi n'a plus aucune raison de vous agresser que l'art de la guerre est enfin maîtrisé!!!

Impeccabilité, justesse!

 

Epilogue...

 

Un peu de chiffres, de lettres et de sémiologie:

Des symboles:

Dans le cercle vicieux du mensonge, l'hypocrisie est ce qui rappelle la Némésis des maîtres et des esclaves à son devoir. (Maîtres et esclaves bien surpris de se voir au même banc des accusés, devant la grande faucheuse!)

La rudesse, l'ésotérisme, l'ignorance et l'argent ont fait la force et l'élection d'Hitler!

L'opulence, le New-Age, la médiocratie et le Dieu de l'argent ont fait Donald!

Et la simplicité? Et l'homme? Et la femme? Et les enfants? Dans tout ça??? Nous sommes civilisés, modernes, matures, scientifiquement raisonnables et responsables? Plus intelligents que par le passé...

Vous êtes certains?

Dites moi, pour résister à Donald...

Un nouveau petit père du peuple, ça vous dirait??? (Staline pour les jeunes Bollos)

Et quelques chiffres symboliques, que l'ignorance, la prétention et les confidentialités nous avaient cachés (en ce qui concerne le 0, le 3, le 6 et le 9):

L'amour: 8 (6 et 9 superposés). Avant l'union, le 8 est un double 3, une clé et une serrure à la fois comme l'ADN (une base neutre "le futur moi" et une polarité mâle/femelle): Un 3 qui s'accole à son reflet symétrique, un 8 dans l'ovule. (Le 0, le 3, le 6 et le 9 sont les chiffres dont les symétries centrales et axiales sont identiques ou complémentaires et significatives). Le 0 (l'œuf), le 3 (la base de ce qui est stable, la trinité, l'Amour infini cherchant à faire un 8), le 6 (le potentiel masculin), le 9 (le potentiel féminin). Un couple a un enfant... Three is the magic number... 1+1=3 disait Albert en s'amusant probablement de notre ignorance!

Je vous invite ici à une petite expérience géométrique et symbolique: Formez un 0 avec vos deux pouces et vos deux index (les autres doigts alignés derrière les index pour ne pas gêner votre observation et faciliter le mouvement). Ouvrez le 0 en brisant la liaison imaginaire entre vos index et continuez à ouvrir jusqu'à ce que vos deux pouces se touchent: Vos mains forment un trois! Reformez votre 0 et cette fois, fermez le en gardant toujours vos pouces collés: Vos deux main coulissent l'une derrière l'autre, refermant le cercle et faisant apparaître un 6 et un 9 (le 9 est inversé, c'est son reflet miroir que vous vous observez). Tournez jusqu'à ce que le cercle soit presque refermé: vos indexes se rejoignent et la figure formée ressemble maintenant à une pomme! Remarquez que vos doigts forment aussi un 8 dont le cercle supérieur aurait rétréci et basculé à l'intérieur du cercle inférieur. 3 exprime l'énergie mortelle qui se libère si l'on a le malheur d'ouvrir l'Œuf par la force ! Le 8 exprime la puissance infinie qui unit et qui libère si nous laissons le cœur intelligent de l'œuf battre à sa guise! Le 6 et le reflet du 9 expriment la dualité (la possibilité du corps abstrait, fini et infini) et le miroir quantique (les deux faces de l'œil du monde). Ils expriment aussi le côté masculin, le côté féminin et la nature androgyne et complémentaire des deux sexes. A méditer longuement!!!

Je rappelle ici que c'est la main d'Einstein qui a signé la fameuse lettre Einstein-Szilárd! Une lettre rédigée par Eugène Szilárd, Edward Teller et Eugène Wigner, physiciens nucléaire de leur état, dans le but de convaincre le président des Etat-Unis (F. Roosevelt) de lancer un programme de fabrication d'armes nucléaires. Les Anglais et les américains engagés dans une course à la bombe contre l'Allemagne! Ironie du sort, les nazis se préoccupaient plus de l'aéronautique et des missiles à longue portée, manquant de matière fissile pour fabriquer une bombe nucléaire suffisamment puissante. Au final, ce sont donc des enjeux politiques puérils et impérialistes qui ont allumé la mèche des deux premières grandes guerres! Au final, c'est l'hypocrisie de la bourgeoisie internationale qui a permis l'élection Hitler! La comédie humaine, jusqu'à la grande frayeur du bac à sable! Car dans le sac à foutre de cette fratrie d'adolescents se prenant pour les rois du monde (la bulle patriarcal tenant le bâton en terre du milieu), c'est bel et bien la peur de l'autre, alimentée par des histoires de croquemitaine, qui a lancé le top départ de cette course à la mort. Une course qui a fini pour X raisons, toutes plus obscures les unes que les autres, par le largage de Little Boy et de Fat Man… Sur le peuple japonais. Un choix qui fut fait après l'armistice! La désintégration nucléaire, la mort absolue, pour les hommes, les femmes et les enfants du Soleil Levant.

Bref, continuons avant que je vomisse de nouveau...

L'Homme androgyne: infiniment 6 et 9!

La femme androgyne: infiniment 9 et 6!

Depuis longtemps c'est le 2 que les traditions spirituelles admettent comme le chiffre de l'homme et la femme... Voilà qui fausse bien des conclusions, idiots crédules ou incrédules que nous sommes et probablement entretenus par quelques faussaires! Or nous savons que le 2 symbolise avant tout la dualité! Celle-ci étant déjà contenue en l'homme et en la femme, c'est dans l'unité (le 1) et dans le 0 (l' œuf ) qu'elle s'exprime! Honte aux sémiologues et numérologues de notre temps pour ne pas avoir décelé cette supercherie, ou pour l'avoir caché! C'est à croire que les mystères de l'orgueil sans corps et ceux de l'homme et de la femme sont jalousement gardés!!! Pitoyable!

Mais reprenons:

Le 3 représente la carte de l'infini (dans la double réalité quantique du terme, la moitié de cette carte "8" nous est cachée)... Amusons-nous: I (9) N (12) F (6) I (9) N (12) I (9)... La suite donne 9 12 6 9 12 9... Etonnant non? Continuons: L'addition première donne 57 (réalisation spirituelle et matérielle), la seconde (5+7) donne 12 (le cycle du temps, sans avant et sans après) et le final donne... 3 !!!

Dans les traditions, le 6 serait un double 3 qui s'oppose à lui même et donc un chiffre mauvais! Pourquoi? Parce que 3x2=6? La belle affaire! Et l'opposition où est elle? Foutaises! Et consternant d'un point de vue logique! Il faut deux individus pour donner un enfant (1x1=1 enfant et donne 3 individus ou 2 individus et un phénomène de jumeaux intriqués) et forme une base familiale (3). Tout comme il faut une autre famille pour créer une nouvelle génération en unissant les deux enfants (3x2=6 représente le cycle générationnel). 1,2,3, nous irons au bois... 4,5,6, cueillir des cerises... 7,8,9, dans mon panier neuf... 10,11,12, elles seront toutes rouges. 12 (1+2=3) la boucle du temps et de l'espace! Mais les familles peuvent s'unir dans l'Amour et gagner l'éternité, ou s'allier par intérêt et se lier dans les ténèbres de la mort. Le 6 n'est pas un double 3 conflictuel! C'est le 8 qui est un double 3 pour de bien logiques et géométriques raisons, comme je l'écrivais plus haut. Pour de spirituelles raisons aussi: Le 3 représente la première base stable dans l'espace, il est aussi le quart d'heure alors qu'il est impair (!!!), il représente la trinité, il ressemble à un brin d'ADN qui recherche son double... Son complément est forcément le 8, symbolisant la boucle parfaite, l'infini parce qu'éternel, l'Amour.  

Et c'est reparti:

La bête et son orgueil: 66 (Rien que de la merde).

Sa Cunégonde et le sien: 99 (le recommencement de la merde, la bollos génération couvée par maman et sacrifiée par papa).

Les Hommes et les femmes: 69 (Je ne parle pas de la fête du slip, NON! Mais les travaux pratiques ne font pas de mal... Un peu d'hygiène, de grâce et de retenue SVP!!!)

L'accord mondial: 698

Notre Nouvel Ordre Mondial: 666

Le recommencement: 999 ... Un choix à faire d'ici peu!

Un détail surprenant: Orgueil... dans l'alphanumérique, ça donne quoi? Comptons: O (15) R (18) G (7) U (21) E(5) I (9) L(12) = 87 (les chiffres de la boucle "l'Amour" et de la réalisation de l'accord spirituel). 8+7= 15 (1 et 5 représentent l'unité et la réalisation matérielle) 1+5= 6 (le chiffre de l'Orgueil masculin le même mot au féminin avec un 6 inversé: le 9)!

Amusez-vous donc avec les mots Œil et YeuX! Comparez le résultat à Orgueil en n'oubliant pas qu'un être fini possède deux YeuX! Laissez-vous donc surprendre... et relisez mon article sur l'élasticité du O! Vous entrerez dans l'univers des premiers mathématiciens, et des linguistes depuis des siècles et des siècles! Dans mes articles futurs, je vous parlerai aussi du mot, du verbe et de l'ORDRE: Persévère!

Vous entrerez dans votre véritable Histoire!!!

Ah le latin et les chiffres... Arabes! Toute l'Histoire des terres du milieu. (Dans la géométrie euclidienne, le milieu est l'isobarycentre de deux points. Un isobarycentre est un barycentre de plusieurs points affectés d'un même coefficient (que l'on peut supposer être égal à 1, en vertu de la propriété d'homogénéité du barycentre).

Avant de mériter la carte de l'espace, nous devrons d'abord comprendre la carte de notre monde pour y apporter la paix et l'unité! 

Sinon, c'est un pétard géant de jeunes fêtards séniles qui va nous propulser le cul dans le firmament et de la plus ignoble façon!!!

Allons, encore un petit ou deux...

Œuf: 0 (15) E (5) U (21) F (6)... L'addition première donne 47 (4 chiffre de la croix christique et des quatre dimensions terrestres contenues dans le royaume du divin... 7 la réalisation spirituelle). Sa suite donne le 11 (Un 1 mâle androgyne et un 1 femelle androgyne " ciel et terre et ciel dans terre et terre dans ciel"... la dualité et l'équilibre, la possibilité d'une division!)... Et la finale donne 2... La dualité de l'œuf.

Homme: H (8) O (15) M (13) M (13) E (5)... L'addition première donne 54, sa suite finale 9! (Le chiffre de la femme).

Femme: F (6) E (5) M (13) M (13) E (5)... L'addition première donne 42, la suite 6! (le chiffre de l'homme).

En Asie, la symbolique du 6 et du 9, surtout en ce qui concerne les relations entre les chiffres et les comportements humains, rappelle étrangement les caractères masculins, féminins et androgynes! Mais sans les nommer!?! Au niveau machisme politique et patriarcat persévérant, l'Asie n'a rien à nous envier...

Mais revenons-en aux terres du milieu:

La plupart des amateurs de JRR Tolkien ont assimilé la seconde guerre mondiale à la bataille du seigneur des anneaux... A tord! Il s'agissait de la bataille des cinq armées! Le dragon, et son souffle, les nains maudits par l'Arkenstone, qui retrouvent Erebor après le massacre... L'effritement des terres du milieu... Le poison qui affaiblit le roi du Rohan, la future trahison de Saruman le séducteur qui deviendra Trump... Mmmh, pardon, qui deviendra fou! Mon doigt a tapuscrit un lapsus!

Je comprends que Tolkien se soit toujours insurgé contre les pâles interprétations dont les intellectuels bourgeois et puritains du monde entier (à tendance xénophobe) ont affublé son œuvre ! Merde alors!

J'affirme que notre numérotation des "guerres mondiales" n'est pas pertinente et que la seconde guerre mondiale s'étale de 1914 à 1945, la première correspondant aux guerres puniques ayant scellé le destin des Grands Empires méditerranéens dans le sang et le stupre, dans la traite des hommes, des femmes et des enfants! Dans un monde de sacrificateurs arrivistes, lâches et stupides, le progrès devient vite une croissance exponentielle suicidaire... Il était évident que d'aller de la seconde à la troisième Gueguerre nous prendrait à peine le temps de dire "merde alors", comparé aux deux millénaires qui ont séparé les deux premières!

Acceptons donc de mourir moins cons! Le seul choix aujourd'hui qui nous permettra de sauver nos enfants de nous-mêmes!!!

Nous sommes tous Frodo Baggins! L'enfant à l'adolescence foudroyante, portant l'anneau.

Protégé par nos alliés, j'ai jeté le mien dans le feu de la montagne du destin, en alimentant et en publiant gratuitement tout mon blog depuis 10 ans.

Je vous prie tous de bien vouloir vivre cette aventure!

Pour lui, pour nos enfants!

 

Alors l'Homme de Schrödinger? Mort ou vif?

Enfin libre et heureux ou... Eternellement esclave, maître et malheureux?

Esclave, maître et malheureux... La trinité de la mort, le 8 de la souffrance, le cercle vicieux que nous avons tous choisi pour l'instant.

 

Réveillez-vous! Evitons donc le pire, ou assumons-le jusqu'à la fin, pour nos enfants!!! Si nous sommes incapables de leur offrir la vie, acceptons dignement la mort pour leur rendre enfin la grâce qu'ils méritent tous! Tous, sans la moindre exception!!!!!!!!!!!!!

Et je le répète, pour les solutions pragmatico-politiques, si cela vous motive, je vous invite à revisiter ce blog depuis le début.

PS: Si mes tergiversations vous ont réconcilié avec les chiffres et les lettres, attendez mon prochain article sur la démystification de... Enfin bref, je vais développer un peu tout ça et tout ça! Pour les enfants, toujours, qui eux n'auront pas besoin de me lire!

A quoi bon penser comme les grands lorsqu'on sait déjà? Hein!?

Pourquoi violer lorsqu'on peut se faire accepter et se voir offrir?

Pourquoi profiter (comme de vulgaires monstres) lorsqu'on peut partager (comme de simples animaux sociables que nous somment)?

Pourquoi consumer lorsqu'on peut vivre?

Le retour du paradis terrestre (le retour des couleurs) et la vie éternelle... Ça vous tente plus que la guerre ou l'asphyxie? Légitime! Mais attention, il vous sera demandé d'accepter de mourir. 

Frodo Baggins a accepté l'aide d'un juste et d'un corrompu! Avant la fin, les deux l'ont sauvé de lui-même!!! Ne jugez aucun des deux! Laissez les autres vous aider!

Je prie humblement tous mes lecteurs de bien vouloir ouvrir leur Cœur intelligent, pour retrouver leur propre chemin! Par pitié pour ces monstres sacrificateurs que nous sommes devenus... Sauvons nos enfants!

Sauvons nos enfants!

Sénèque à sa mort... une tragédie comique à relire absolument!!!

Sénèque à sa mort... une tragédie comique à relire absolument!!!

Voir les commentaires

Paradoxes classiques et quantiques des vérités et des absurdités rationnelles ou relatives, dans un champ expérimental…

3 Août 2016, 21:48pm

Publié par Persone

A chacun son Pinard!
A chacun son Pinard!
A chacun son Pinard!
A chacun son Pinard!
A chacun son Pinard!
A chacun son Pinard!
A chacun son Pinard!
A chacun son Pinard!

A chacun son Pinard!

PROLOGUE :

Un gentilhomme, totalement New Age, m’a dit l’autre jour - L’écriture ne sert plus à rien, c’est simple, il faut travailler à un niveau énergétique !

C’est simple ? Me suis-je questionné.

Une gentille Dame, raisonnablement New Age m’a dit un autre jour - Les gens ne veulent plus du compliqué, la générosité c’est simple ! Offrez-la et demandez à ceux à qui vous l’avez passé de la passer à leur tour ! « Pass it on », vous voyez ?

La générosité, c’est simple ? Me suis-je encore questionné.

Un lascar, inconsciemment New Age, m’a apostrophé quelque part ailleurs – Si ces démons reptiliens nous ont rendus esclaves de leur complot, c’est que nous les avons laissé faire ! Ils sont moins nombreux, nous pouvons les niquer gros, c’est simple !

Nous, ils ? Mais qui au juste? C’est pas simple ! – Lui ai-je répondu.

Hier, j’ai rencontré un pragmatique. Il m’a dit – Si tous ces abrutis comprenaient enfin qu’il faut grrrrognnnndudju…. Blllbblbblblblbiboulga…. Et voici voilà ! C’est pourtant simple non ?

J’en rencontre plein des pragmatiques ! Des partisans, des jamais contents, des génies en maths, en chimie, en électronique, en politique… Le problème, c’est qu’ils ont tous des avis différents ! Voilà qui complique les choses, non ?

Mais je rencontre aussi d’autres énergumènes, d’autres stéréotypes, en des temps et des lieux incertains. Ils me disent souvent – Il n’y a plus rien à faire pour l’humanité, elle fonce droit dans le mur ! C’est simple c’est la fin.

Moins ces types sont dans la religion, plus ce discours me consterne !

Annoncer la fin à nos enfants ou faire comme si de rien n’était tout en perpétuant une vie de con dans un paradigme qui n’a plus lieu d’être et dont la monnaie n’existe pas ? – ÇA EFFECTIVEMENT, C’EST FOUTREMENT SIMPLE !!! ET COMPLETEMENT PATHETIQUE.

Ah, l’orgueil ! Sauron en personne ! Ce foutu connard, fier de ses trois poils au cul, qui nous a gentiment distribué tous ces anneaux de merde dans l’espoir de s’incarner en roi de toute chose!

Pauvres cons que nous sommes !

Il faut dire qu’avec le travail, les transporcs, les courses, la bouffe, les mômes, la série du soir et la crotte du chien !!!! Vous demandez un effort de complexité…. C’est vrai, j’abuse !

 

Paradoxes classiques et quantiques des vérités et des absurdités rationnelles ou relatives, dans un champ expérimental…

Bref, la simplicité, voilà où ça vous mène :

Faire bouffer tout le monde avec l’agriculture et solutionner ainsi les dérives de la grande fête du slip inter-cité… Ça c’était simple !

Quand on a les yeux plus gros que le ventre, aller coloniser son voisin pour éviter d’avoir à dire- nous nous sommes trompés – en pleine fête du slip ! Ça aussi c’était plus simple.

Quand la grande putain tombe et que les réformateurs sont pris de court par le déchaînement de la folie humaine, dire que le message vient d’en haut… C’est beaucoup, beaucoup plus simple !

Quand le bordel recommence et que les teuffeurs ne croient plus en rien… Il faut être pragmatiques et agir vite ! Les lumières tombent à pic ! Décapiter l’aristocratie, piller l’église et dire que le message vient de la science pour prendre la relève… C’est ce qu’il y a de plus simple !

A l’heure du progrès et de l’ouverture du grand monopoly, imaginer que les profits du libre échangisme seraient un gage de paix universelle pour l’Homme se définissant alors comme un loup pour l’Homme… on ne peut plus simple ! Simplet même !

Piller les territoires colonisés en fabriquant de l’argent dette, tout en faisant croire à la populace que les droits et les devoirs allaient s’harmoniser à grands coups de frigidaires et d’armoires à cuillère… Encore très simple, cruel, pervers, mais simple !

Si toute l’humanité commence à savoir qu’elle peut avoir des droits, comme chez nous, pour compenser les devoirs,  l’aventure coloniale se complique ! Un esclave finira par coûter très cher ! L’abolition, ça va en fâcher beaucoup chez nous, mais c’est tellement plus simple !

Le bordel recommence ! Tous les colonisateurs n’ont pas la même part du gâteau et ne s’entendent pas sur cette histoire d’abolition de l’esclavage. Surtout, ils ne se sont pas réconciliés eux-mêmes sur tout le mal qu’ils se sont fait (Ça c’est compliqué) ! Une première guerre mondiale ! A Bas ça alors ! C’est gonflé, mais ça a encore l’avantage d’être simple !

Personne n’y comprend plus rien, tout est à feu et à sang ! Les politiques se divisent entre la paix et la guerre, entre le national et l’international, les paires de couilles s’affolent, les colonisés se civilisent, mais se rebellent souvent ! Ouf, une nouvelle Grande Guerre ! On n’avait pas prévu son atrocité, mais bon, au moins c’était simple !

Le baby-boom et les couilles qui fraternisent après le massacre ! Ça  c’est simple ! Et si bon !

Vive les dollars américains chantent les uns, vive le marteau soviétique disent les autres ! Encore trop simple !

Mais le grand bordel ne peut que recommencer avec toutes ces fêtes du slip ! Ah Tiens ! Deux nouveaux épouvantails : le communisme et le nationalisme ! Et la radio ! Et la télé ! Bon, la guerre froide, c’est simple, ça va nous faire gagner du temps !

Mais les sauvages libérés par nos grands soins n’acceptent plus le fouet et se civilisent à notre image eux aussi ! Et chez nous, la fête du slip prend une dimension gigantesque, voilà qui se complique à nouveau ! Heureusement, il reste toutes les ressources terrestres et l’hypocrisie du business ! Il n’y a qu’à tout sucer et à orchestrer la néo colonisation ! C’est simple, suicidaire, mais simple !

Ah au fait ! Avec l’arme atomique, on aura forcément peur d’appuyer sur le bouton ! Et ceux qui ne l’ont pas, n’auront qu’à fermer leurs grandes gueules ! Oh putain ! C’est « jouissivement » simple ça !

Plus assez d’énergie pour fournir la fête du slip en lumière ? Encore le nucléaire ! Ah la vache, qu’est-ce que c’est simple le progrès !

Pas assez de liberté ? Les jeunes veulent du sexe sans tabou, de la drogue et du rock’n roll ? Bon, fournissons-les ! Et abolissons la peine de mort dont on aura plus besoin ! Merde ! Psychédélique, mais simple !

Les femmes se sentent en reste ? Tu m’étonnes ! Mettons leur un cigare dans la gueule, foutons les toutes au boulot et profitons-en pour taxer pleinement la deuxième partie de la population mondiale en temps et en argent ! Pour les mômes il y a la télé et les professionnels, encore plus d’audimat et de création d’emplois ! Et les rejetons n’en seront que plus conditionnés ! La vache, c’est tellement simple, que ça fonctionne tout seul !

Les partis politiques perdent les pédales ! Professionnalisons-les ! C’est plus simple ! Les études généralisées commencent à donner à nos enfants l’idée de se rebeller ? Sectorisons-les ! Oh Putain, que c’est simple !

Les gens ne s’y reconnaissent plus ? Pas grave, l’économie est passée devant la politique ! La survie et la teuf, encore et encore ! Du pain et des jeux ! Simple, vieux comme les couilles du monde !

Le suicide, c’est plus simple par procuration et quand on en prend pas conscience ! Mourir en teuffant, c’est mieux ! Mourir en toute bonne conscience, c’est tellement plus simple !

Ah l’orgueil !

Paradoxes classiques et quantiques des vérités et des absurdités rationnelles ou relatives, dans un champ expérimental…
Paradoxes classiques et quantiques des vérités et des absurdités rationnelles ou relatives, dans un champ expérimental…

Mais bon, j’ai bien retiendu la leçon, vous voulez du simple ! Alors voilà, j’ai décidé de vous livrer du simple, en vous simplifiant le complexe ! Je vais tenter de vous résumer quelques millénaires de votre temps en moins dix pages, et j’essaierais au passage d’aborder vos complexes et ceux de vos grandes cités des sciences et des industries, en les vulgarisant au maximum !

Si c’est encore trop pour vous, n’hésitez pas à m’adresser vos commentaires ! Je ferais un effort ! Et en attendant, je vous enverrais une photo des bleus, une du roi, une de DJ Hollande, une de black Obaman, une de super poutine, une de Donald Trump, une de la plus chaude pussy du monde, et une de mon anus ! Ça me laissera le temps de réfléchir pour un bon moment !

INTRODUCTION :

 

Si le modèle américain classique met simplement la liberté sur le trottoir en lui donnant un premier rôle pornographique, celui d’une hypocrite catharsis hollywoodigmatique - show must go on ; le modèle européen, vieille mécanique oblige, est quant à lui plus complexe. Ce qui est classique en Europe : les compromis souvent fourvoyés, les guerres intestines et la vieillesse acariâtre d’un patriarcat fossile qui n’en finit plus de mourir. Ici le spectacle et la pornographie sont plus crus, pour le côté Hollywood nous sommes généreusement servis par nos voisins les cow-boys ! Et puis, il y a la  grande, la forte Russie, modèle d’autocratie et de communisme affranchi par la raison capitaliste. Sans oublier l’Asie, le bon et dangereux élève ! Et enfin l’Afrique et les pays arabes, au bord de la rupture, de l’ultime violence, accros eux aussi aux différents cocktails absurdes, dérivés des anciens dogmes et du mode de vie imposé par le grand marché international des occidentaux. Ah, j’oubliais L’Etat hébreux - Cet objet de la conquête de l'Ouest en Palestine! Et la condition juive - Dont il est difficile de parler sans soulever des raz-de-marée ! Les Juifs - Dit-on! Comme on pourrait dire les musulmans, les auvergnats, les Viêts, les jeunes, les vieux, les blancs ou les noirs (...), tous limités par les barrières du déterminisme ou du langage usuel. Mais les Juifs ayant été les seuls à être accusés de comploter contre tous les autres et exterminés pour cela, le déterminisme revient à du fascisme, dans sa forme la plus banalisée et le langage usuel ne suffit plus! L’Etat hébreux donc, dont la terre fut prise par les Arabes et l’errance mal reçu par tous les autres, jusqu’à l’intolérable ! Cette condition juive, que certains juifs ressentent et d'autres pas du tout, cet inconscient collectif d'ombre et de lumière, déchiré entre le noyau égaré et l'infini inaccessible. Cet état qui tend  à abolir ce qu'on lui a retiré : la nation, le home sweet home, le nous. Comment ? Rien de plus simple pour celui qui a appris à s’intégrer chez les barbares les plus sophistiqués de la planète! Et sans complot aucun!!! Il suffit, tout naturellement de s'intégrer intelligemment et de participer brillamment à toutes les (r)évolutions du roi blanc : la scientifique, l’égalitariste, la financière, l’industrielle, l’audio-visuelle (et la pornographique), la socialiste, la communiste et bien-entendu, celle du Nouvel Ordre Mondial que nous méritons peut-être, vu ce grand tableau ! Les sensibilités en présence, les vieilles rancœurs, l’obligation de résultat liée au crédit et l’hypocrisie du business faisant le reste.

Moralité, vulgairement, poliment, hypocritement ou même à reculons, peu importe… Nous y allons tous vers la grande catharsis ! Lumière des lumières, qui fera de nous les imbéciles heureux du cimetière ! Je ne défends ni roi ni maître, ni dieu ni chef autoritaire, mais n’en déplaise à tous les cow-boys du monde, à tous les passionnés de la lutte des classes et à tous les révolutionnaires du lendemain, la liberté ne se revendique pas parce qu’elle est légitime mais parce qu’elle se mérite. Et pour ceux qui la méritent, elle ne s’impose pas d’elle-même.

Comment bâtir un futur décent sans réconcilier les enseignements du passé et ceux du présent ? Sans les disséquer (au-delà des frontières opposées du ressassement et de la bonne conscience) ? Sans les rationaliser enfin ? Sans les psychanalyser ? Sans les démystifier ?

Nous nous sommes fait infiniment mal les uns les autres. Nous pouvons le nier encore longtemps, mais le temps d’un fantasme voltairien n’a pas suffi à refermer nos plais individuelles et collectives. « L’impérialisme, le colonialisme, les guerres sales, les grands accords et la grande armée transatlantique en guerre contre le mal, l’Otan et Poutine, les hooligans russes, les réfugiés de guerres (victimes et bourreaux), les indics et les infiltrés, le terrorisme, les raisins de la colère, les vagues de passage à l’acte (…) et le tout en un, bien mélangé, à faible coût, comme le préconise le nouvel ordre mondial. » - Cela croyez-moi, nous ne pouvons plus le nier ! Bref, comme le prouvent toutes ces horreurs qui ne font que commencer, notre corps commun, autoproclamé civilisé et très couillu, mais en réalité très jeune, naïf et gouverné par l’ego depuis quelques millénaires, est gravement malade ! Merci bien M. Voltaire, mais l’argent (le commerce) n’a pas assagi le loup, il l’a plutôt transformé en poulet déplumé et suicidaire. Notre économie globale n’a fait que tromper notre esprit ne ressemblant plus qu’à un vieillard pervers, retardant ainsi son processus de guérison, provoquant un cancer. 

 

Mais comment en est-on arrivés là ?

Paradoxes classiques et quantiques des vérités et des absurdités rationnelles ou relatives, dans un champ expérimental…

La morale et l’action :

 

Les traditions, les saintes écritures et l’école de la morale n’ont plus droit d’inquisition, plus droit de guillotine. Mais elles se réforment, chacune à son rythme, et surtout selon leur âge respectif… Judaïsme, christianisme, Islamisme, Républicanisme.

Ah, l’école des communautés de l’unique Dieu… Un sujet dont on remplit nos bols tous les jours, à ras bord ! Je vous évite donc le malaise… Mais, l’école de la morale républicaine fait figure d’exception ! Elle mérite son paragraphe : La jeune république moderne est une réincarnation, un enfant hybride né de la violence et de l’obscurantisme, une enfant prodigue connectée à l’énergie atomique, un enfant transsexuel conflictuel, se baisant et se dévorant lui-même, un enfant malheureux et malade, responsable d’avoir tué le père et labouré la mère, au sens propre, sans pour autant se libérer de son nœud familial. Depuis la terreur jusqu’à la foire en pogne généralisée, à peine deux cent petites années, cette chimère atomique possède son propre rythme d’évolution, fulgurant, incontrôlable, exponentiel ! A la mesure d’un antique fantôme païen qui ne demandait qu’à renaître, un jeune Léviathan tombé par orgueil, dont on a malheureusement invoqué la réincarnation par le feu, les armes et le sang !  Aujourd’hui, pour vous dévorer tous, il lui faut du fric !

Bref ! Mais que faire ?

La question étant… Toutes ces vieilles écoles, religieuses ou païennes, sont-elles si incompatibles avec l’acquisition du label de la liberté ? Nous serions tentés de dire oui ! Mais non ! Dans l’absolu non, si tant est que l’école ait enfin mérité une légitimité et que le label ne se soit pas fourvoyé (comme c’est souvent le cas, par effet de fascination ou de clientélisme). Toutes ces vielles écoles pourraient enfin se réunir, si tous leurs élèves, nous, comprenaient enfin que nous ne formons qu’un et que le règne de notre jeune orgueil patriarcal n’a plus raison d’être ! A l’heure où nous enjoignons tous au feu et au soleil de nous détruire, nous avons tous, plus que jamais, besoin d’un long hiver et du retour à notre mère, pour apprendre à mourir et à renaître. La guérison viendra, lorsque nous nous serons retrouvés dans nos rêves.  

Dans leur quête de justice, d’égalité et de liberté, les philosophes politiques de la modernité n’ont eu de cesse de privilégier l’action et le pragmatisme à la morale. Cette morale jadis imposée par d’authentiques charlatans dont les relations directes avec l’unique nous ont fait gober les élucubrations dogmatiques. Cette morale plus récemment brandie par les fanatiques du pacifisme et leur reflet inversé, les extrémistes de tout poil. Cette morale qui fait peur ! Mais c’est pourtant bien la morale lorsqu’elle est enseignée par l’exemple et non par la force, par le verbe et par l’hypocrisie, puis lorsqu’elle est méritée par l’homme s’épanouissant, qui devient un phare pour l’homme ou la cité ! Une lumière ténue mais durable, dans la tempête des champs de notre dualité. Tout comme la liberté et dans ces conditions seulement, elle devient un droit et une valeur inaliénables ! Cette morale dans l’absolu est une clef cachée, une clef que l’on ne mérite peut-être pas encore. Cette morale est à notre horloge biologique ce que l’amour propre est à notre égo, entendons ici la place des ministres dans un jardin dévasté par une guerre digne de Seth et Osiris. Hors dans cette modernitude du progrès pour le progrès, c’est bel et bien le ministre de l’horloge biologique qui a été sacrifié pour que soit le règne de l’orgueil ! L’ego… Ainsi sois-je ! La balance est donc faussée, le jeu inéquitable… Voyez-vous où je veux en venir ? A redorer le blason de la morale ? Peut-être, mais surtout à comparer son efficacité à long terme à celle de l’action. L’action peut vous faire gagner à court terme et satisfait l’impopulaire question du « que faire », mais elle entraîne des dommages collatéraux dont les conséquences repoussent les limites de l’indignation des vaincus et de leur mémoire collective ! Elle déchaîne aussi un torrent d’une liberté idéalisée chez les vainqueurs qui se cristallise trop vite et aboutit bien souvent à l’éclatement (comme c’est toujours le cas dans de nombreux pays au développement rapide), ou à l’érosion, à l’image de l’occident ! Mauvais cristal, mauvaise alchimie !

Dans le meilleur des cas, citons les Etats-Unis d’Amérique qui ont eu l’opportunité de cristalliser leur victoire sur un territoire vierge, du moins une fois débarrassé de ses indigènes. Dans ce cas, le phénomène de cristallisation rapide s’opère à travers un paradigme collectif, jeune, dynamique, fasciné, armé jusqu’aux dents et protégé des parents prédateurs par un océan. Un édifice multicolore conflictuel dont l’instabilité interne, croissante repose sur un hypocrite partage des bénéfices, une hypocrite entente sur les chances de réussite pour tous et le mensonge d’une toute puissante cage libérale. Un piège de cristal qui nous envoie ses raz-de-marée, chaque fois qu’il s’affaisse un peu plus ou qu’il tente de se relever sur ses bases trop vides, hantées par l’esprit des enfants de la plaine, dont la chair et l’âme furent déchirées par le feu et la vulgarité du plomb !

Donc…

La morale contre l’action ! Que choisir ?

La morale contre l’action ?

La morale et l’action, serait une question plus correcte !

Quoi qu’il en soit, un affranchi sincère qui me conterait la morale de son histoire, ou un maître humble et sage, qui m’imposerait sa rigueur, me semblent préférables à une victime déterminée qui m’inviterait à la vendetta, préférable à un roi ou à un simple vainqueur qui m’imposerait sa vérité. Et d’autant plus, dans le cas très moderne de la victime libérée se prenant pour le roi ! D’autant plus si cette vérité de vainqueurs émane des riches porte-parole de ceux qui se croient libérés ! Comment, que dis-je, un Guizot serait-il plus sage qu’un Napoléon ? Un Machiavel serait-il plus grand et plus profond que les petits génies qui préparent les discours d’un Obama, d’un Mitterrand ou d’un Sarkozy. Et dans un autre registre, emprisonnés par la même époque – cet utopiste et papa indigne qu’était Rousseau aurait-il été doté d’une profondeur spirituelle et intellectuelle jalousée secrètement par Voltaire en personne ? Brrr, un coup à vous foutre en panne tout le réseau des Lumières en pleine fête!

Désolé !

Mais je le pense ! Et ne vous laissez pas convaincre ! A tous mes détracteurs, battez-vous, j’accepte la joute ! A tous les convaincus, comparez mes arguments, ne les buvez pas comme de la bibine !

Quoi qu’il en soit, les exemples précédents (reflets des fantasmes états-uniens et des réformes avortées sur le vieux continent, pour libérer le maître et l’esclave de leur prison collective),  ne sont pas pris au hasard ! Ce qui garantit la pérennité d’une démocratie, puisqu’il semble que l’enseignement moral par l’exemplarité ne sera pas naturel dès la prochaine pluie, c’est la loi et le respect de la justice, valable pour les suiveurs et les suivis !

Mais qu’est la justice dans un monde dont la morale et l’action sont définies par la vérité des vainqueurs ?

Paradoxes classiques et quantiques des vérités et des absurdités rationnelles ou relatives, dans un champ expérimental…

LA JUSTICE

 

Ah la justice ! Hugo, Zola… Le bandeau de Thémis ! L’affaire Dreyfus,  le positionnement d’un Jaurès ! Me direz-vous ! Certes, mais trouvons un exemple plus contextuel pour cette petite réflexion sur la morale et l’action.

Paradoxes classiques et quantiques des vérités et des absurdités rationnelles ou relatives, dans un champ expérimental…
Paradoxes classiques et quantiques des vérités et des absurdités rationnelles ou relatives, dans un champ expérimental…

Un homme comme Raymond Aron partageait cette idée sur l’importance fondamentale de la justice et de la loi, dans une société plurielle et démocratique. En cela, son génie lui permettait d’envisager les bases d’un libéralisme saint et maîtrisé et de rappeler les européens à leur devoir d’impartialité face aux crimes du soviétisme et du maoïsme.

Certes, l’image du nouveau camarade et grand frère Soviétique méritait d’être démystifiée ! Mais celle du grand sauveur et de sa machine à dollars aussi !

Rappelons-le, l’économie devant les lois…

C’est le fantasme de l’égalité et de la liberté au service de la dictature (Platon).

C’est le feu croisé morbide des ultra-capitalistes, des communistes et des nationalistes, tous parvenus et armés jusqu’aux dents.

C’est la France, ne reconnaissant plus sa gauche de sa droite (…)

Mais Aron était un philosophe d’action, un philosophe qui faisait de la politique, à l’aube de la sectorisation des connaissances et de la professionnalisation des partis. Pour cela, il n’a pas pris ou su prendre le temps d’être un philosophe entièrement satellite, libéré de toute contrainte gravitationnelle. Un philosophe est comme une fusée observatrice qui s’éloigne de son nombril vers l’intérieur et l’extérieur. Il mémorise et s’épanouit en prenant de l’altitude ou de la profondeur et lorsqu’il délivre ses observations, en position géostationnaire, il prend le temps de vérifier que tous ses paramètres soient concordants et que toutes ses hypothèses contradictoires aient convergés vers un dénominateur commun unique, provoquant une vergence. La volonté politique ne peut que l’accaparer et lui faire perdre de la vitesse, l’engagement le renvoie vers le champ gravitationnel !

Bref !

Aron le disait lui-même, il était un homme d’action ! Et bien qu’il ait eu l’audace d’écrire et de décrire L’Opium  (des intellectuels de son temps), il commit la même erreur que tous les philosophes engagés dans le jeu politique et enflammés par leur époque !  Sa particularité : La liberté contre le soviétisme, le réveil de l’aile gauche d’une Europe neurasthénique, fascinée par l’enclume et le marteau ! Particularité à son avantage, du point de vue de la vigilance anti-totalitariste ! Mais rapprochons-nous de l’époque et de la tour de cristal américaine, que voyons-nous ? La CIA et l’oncle Sam, qui s’inspiraient de l’élégance et du génie d’Aron et qui les intégraient dans les méga programmes de la dynamique états-unienne ! Un Henry Kissinger en personne, qui visitait régulièrement l’écrivain, en toute amitié, mais n’oubliant pas de s’inspirer du style et des arguments européens de l’homme de politique ! Elan d’altruisme fraternel, ou opportunisme ?  A l’époque de la publication de L’Opium, la CIA finançait le congrès pour la liberté de la culture, au centre duquel Aron faisait office de nouveau héros, moderne héros.  

Aron avait la hauteur et le charisme de l’ancienne école, et le sens de la justice aussi ! Mais l’action, la morale, la philosophie ou la politique, lorsqu’elles deviennent professionnelles, ne sont plus que les instruments de l’ego ou de son premier ministre, l’amour propre. Aron préférait sûrement Sartre à Camus ! Et Voltaire à Rousseau, ou encore Hayek à Keynes… m’est avis ! L’écrivain et l’orateur qu’il était alimenta une vérité de vainqueur plus qu’une autre, de façon historiquement opportune, plus qu’opportuniste, je l’espère pour tous ses admirateurs.  Comment vous croyez que les politiciens, tous véreux qu’ils sont, n’ont aucun amour propre ? Détrompez-vous ! Toute la question est là, justement ! Nul ne lustre et n’interroge son image de marque, plus qu’un politicard ! Les peuples ayant l’habitude du pain et des jeux depuis si longtemps, ces messieurs savent bien que la morale n’empêchera pas les consommateurs de d’acclamer leurs meilleurs fournisseurs ! L’amour propre n’est qu'un miroir dangereux, interrogé par l’orgueil à propos du regard des autres ! Ce n’est en rien l’amour de soi en tant que vie et élément d’un tout, ce n’est en rien la sagesse ou la morale intuitive, guidée par l’horloge biologique ! L’amour propre, c’est ce qui vous pousse à envoyer vos enfants à la guerre ou à sacrifier votre terre, pour le bon plaisir de votre troupeau, qu’il suive un Dieu, un roi, ou un paradigme quelconque ! Et les politiciens n’en n’ayant aucun sont de véritables professionnels, ils sont de plus en plus nombreux et de loin les plus dangereux.

En définitive, le libéralisme défendu par Aron a vite été dévoré par le mondialisamonstre qu’il a contribué à faire entrer dans la bergerie, par les failles béantes de cette structure fragile et inachevée qu’est la politique internationale. Son approche, malheureusement fut plus rationnelle que systémique. Aujourd’hui le marché est passé au-dessus des lois, c’est un fait !

La justice ? Un trésor perdu, comme nos rêves ! Y-a-il plus grande preuve de l’échec et de l’hypocrisie de notre grande démocratie ?

Chers tous, pour une approche systémique…

« A nous de sortir la morale du dogme et l’action du rationalisme contemporain! »

L’ORGUEIL ET LA TESTOSTERONE

Paradoxes classiques et quantiques des vérités et des absurdités rationnelles ou relatives, dans un champ expérimental…

Paires de valseuses dansantes, paires de baloches rampantes, paires de roustons profiteurs, paires de couilles prédatrices… A nous cette terre que l’on laboure à notre guise ! A nous les femmes qui pondent de la chair à canon et de petites mains bonnes à tout ! En nous le cancer de la prostate ! 

Une autre option ? Féminin et masculin, enfin réunis en chacun et chacune de nous en ces temps décisifs, enfin réunis dans le jardin de notre esprit, pour nous offrir enfin la résilience ! Un second volume inattendu, après le mauvais roman de Pat Riarche « Le choc des civilisations ». Une issue enfin durable à la guerre des bacs à sable !

Pères et mères nous ont trahis, ils ont été dupés par leur orgueil et par l’amour propre lié aux civilisations érigées par leurs mains. Nous les trahissons aussi, en reproduisant, en feignant de ne pas voir la maladie. En s’égarant, de générations en générations, leur esprit nous a perdus en chemin. Nous sommes seuls dans le noir, dans le vide. Alors nous contrôlons la matière à notre guise. Les filles suivent toujours les garçons, mais les garçons se demandent s’ils sont des filles et les filles des garçons. Consommer et Consumer nous rassurent. Nous mangeons tout, nous buvons tout, nous fumons tout, nous brûlerons tout en cherchant en vain ce qui nous manque.

Une fois encore, apprenons à désapprendre et retrouvons nos rêves ! Ayons le courage, une bonne fois pour toute d’avancer dans les ténèbres sans le feu de l’orgueil, jusqu’à l’endroit fait de souffrance où nous nous sommes égarés.  Devenons enfin ce que nous sommes, des hommes et des femmes.

Je vous sens venir… « Je ne vois pas en quoi mon petit (ou gros) problème de nombril pourrait changer la face du monde ! »

Et bien je vous donne raison, individuellement, d’être sceptiques ! Mais vous savez pourquoi ? Parce que tout le monde préfère encore penser comme vous !

Voilà pourquoi, collectivement, vous n’avez plus aucune raison de penser comme ça !

Vous n’avez pas compris ? Relisez !

Et à tous ceux qui ont compris : « Passez le mot, participez à cette nouvelle mécanique, créez l’avalanche !!!

 

 

DU PASSAGE A L’ACTE. (LE SIECLE DES LUMIERES, DE L’ACTION, TOUJOURS DE L’ACTION !)

 

 

Paradoxes classiques et quantiques des vérités et des absurdités rationnelles ou relatives, dans un champ expérimental…

Un bac à sable en guerre, des couilles qui dominent et des roustons qui suivent… Quelle vulgarité !

Mais pourquoi cette grossière insistance ?

Parce que la guerre économique incarnée par notre hypocrisie et le marché roi, comme je viens de le prouver, est la résultante d’une humanité trop jeune pour ses pouvoirs mal acquis, une humanité guidée par un patriarcat sénilisé avant l’âge !

Ça vous semble trop simpliste ? J’en suis ravi, c’est que vous entrez enfin dans l’acceptation de la complexité et des paradoxes quantiques !

Je me permets donc d’en remettre une couche sur notre sacrosaint siècle des lumières, désolé pour mes lecteurs déjà éclairés :

Et si je vous disais que les philosophes de l’époque, toujours sacralisés par l’école devant nos ados à la tête encore vide, avaient pour habitude de séquestrer de jeunes paysannes pour assouvir leurs penchants sexuels pour éviter la syphilis ? Et que seul Rousseau s’en était excusé dans ses confessions ? Si je vous disais que Voltaire était misogyne ? Qu’il maniait si subtilement les mots d’esprit qu’il pouvait dire une chose et son contraire sans fâcher son auditoire ? Qu’il était aimé, comme on aime l’Amérique, pour son opportunisme ! Qu’il était raciste, colonialiste, impérialiste ?

Les excuses de l’histoire et du contexte ! Me dirons ceux qui entament cet article de mon blog, sans avoir lu les précédents ! Une belle excuse inventée par vos parents et par nos écoles, totalement dépassés par leur propre époque ! Une excuse facile, simple encore, mais fausse ! De Platon à Arendt en passant par Rousseau ou Nietzsche, sans oublier les animistes et autres invisibles, tous gardiens des forêts, nombre d’hommes et de femmes nous prouvent qu’à chaque époque, se battaient déjà des gens de bien ! Résister à l’air du temps, telle est la voie d’un Homme, digne de ce nom ! Moralité, face à un Platon, père de la république que nous somment en train de pornographier, vos excuses minables de l’époque resteraient coincées dans votre gorge, à vous en faire pleurer !

Mais je n’ai pas fini.

Si je vous disais que laisser les gosses jouer au Monopoly pour éviter d’avoir à s’excuser pour les humiliations et les horreurs subies par les vaincus… C’est l’idée de papa, qui finit par convaincre bobonne d’aller jouer dans la cuisine à des trucs de fille, tandis que le pater familias rétablit l’ordre et la morale sans que personne n’ait à se tailler des pipes ! Trouver qui a commencé, comme préférait maman, s’excuser pour de vrai et se réconcilier… ce n’est pourtant pas se tailler des pipes ! Mais bon, du simple et du rapide, avec panache, voilà donc ce qu’on aime depuis que papa et Dieu nous gouvernent !

Eh bien voilà ! Dit comme ça c’est assez simple pour vous ? Ce complexe peu perceptible était caché comme votre nez au milieu de votre figure ! Je viens de le rappeler à vos bons souvenirs, d’un très simple bourre-pif ! Moi aussi je suis un homme après tout. Et comme j’ai décidé d’être une femme pas comme les autres, je ne reculerai devant rien pour sauver nos enfants et ce qui reste de la beauté de leur planète !

Donc, le siècle des lumières avec cette idée bandante et suicidaire de la paix universelle par le business, c’est une imposture consumériste conditionnant les imbéciles avec une énorme connerie intellectuelle totalement sexuée ! Malheureusement cette idée a éjaculé sur toutes les autres, justifiant Hobbes et son loup pour l’Homme, Voltaire et son progressisme… et autres chantres du « Oh Dieu le père, j’ai failli te renier ! Mais que la nature est mal faite ! Façonnons-la cette salope ! »

Comment nos usines sont-elles assemblées ? Et ces tours de métal + béton bien dressées sur la face de mère nature ? A la sueur de vos couilles ! – Ok messieurs. Mais encore ? Avec tout ce qu’on a pu lui arracher, en la labourant comme des hommes, de plus en plus profondément ? -  Ah ça chatouille là non ?

Au final, vous comprendrez que je ne suis pas rousseauiste non plus ! Trop vulgaire ! Moi bien sûr ! Bien que je ne sois personne. J’aimerais néanmoins que l’on réhabilite la profondeur intellectuelle du personnage, face au cynisme et à l’opportunisme triomphant d’un Voltaire ! Cette morale évoquée dans mon article est intimement liée à notre horloge biologique, comme le mentionnait Rousseau qu’on a accusé à tort d’avoir dit que l’homme était bon. Le philosophe ne faisait que pointer du doigt l’abcès collectif que nous avons laissé germer depuis que nous avons choisi l’agriculture, les testicules et le glaive pour mener le monde. Rousseau face à un Voltaire n’exprimait que les dangers de l’hypocrisie et ceux d’un monde gouverné par ses fantasmes de paix et de prospérité mal acquise. Surtout, J’aimerais que l’homme cesse de justifier ses erreurs par les excuses bidons d’une Histoire qu’il enseigne à ses enfants par un voile édulcoré, tout en sacrifiant leur avenir de façon barbare.

La politique, si elle doit dépasser les stades de la barbarie, des hiérarchies verticales, des croyances, des déterminismes ou des communautarismes (…), doit aussi dépasser le stade Freudien !

Le progrès durable, ainsi que la mondialisation de la paix et des échanges (de bons procédés) ne reposent que sur une meilleure lecture de notre Histoire, une lecture systémique permettant la confrontation de multiples points de vue (féminins, masculins, anthropologique, sociologique, psychologique, philosophique…).

DU YIN ET DU YANG… Ça donne Yin Yang.

Paradoxes classiques et quantiques des vérités et des absurdités rationnelles ou relatives, dans un champ expérimental…

Au fond, c’est en étant vraiment terre à terre (puisqu’on aime le terme) que l’on comprend la difficulté d’une approche systémique pour protéger la vie du déferlement des passions ! Ça c’est le Yin qui peut nous l’apporter, en remettant le yang à sa place, mais sans oublier de lui rendre sa boîte à rêves, dans laquelle elle aura enfermé son cœur  maudit par la violence. Le Yang gouvernant seul croit qu’il est dans l’action ! Alors qu’il ère sans cœur à la recherche de ses rêves, coincé entre les quatre vents, brassant du sang, du stupre et de la sueur.

Mais réconcilier le féminin et le masculin, ça ne consiste pas à distribuer des colliers de perles à bobonne tout en la faisant trimer plus pour la gloire et la performance d’un patriarcat suicidaire ! Tout comme l’ont fait nos politiques et nos économistes avec tous les individus jadis exploités, que l’on flatte aujourd’hui en toute hypocrisie, sur l’autel du grand marché international.

 

A propos de la vérité…

Et si les invisibles et leurs shamans avaient raison ? Et si leur vérité était la vérité ?

Là, tu t’égares mon p’tit père, la vérité est toute relative, bien que tu n’aies pas l’air au courant, et le déterminisme on n’en veut plus ! -  Me répondrez-vous !

Mais qui fait du déterminisme ? Celui qui parle de respecter une constante universelle pour évoluer durablement ? Ou celui qui impose aux autres des expériences empiriques menant le tout vers un système fermé sans la moindre résilience ? Celui qui enseigne la magie à ses enfants tout en respectant la planète ? Ou celui qui leur enseigne la science et la bonne conscience tout en détruisant leur univers ?

Parlons donc de la relativité, puisque vous y tenez :

Tenez-vous le pour dit, si les successeurs d’Einstein arrivent à mettre en équation les principes de la relativité et à résoudre un certain nombre de paradoxes quantiques, c’est en utilisant justement des constantes universelles ou dérivées.  Et lorsque vous observerez toutes ces équations, vous remarquerez qu’elles comportent toutes les éléments suivants :

Des dérivées (chaque évènement observé entraîne des conséquences  reliées ou dissociées par certains mécanismes, qu’il convient de comprendre pour appréhender les origines et le devenir de l’évènement).

Des intégrations (chaque évènement observé possède une multitude de causes se greffant les unes sur les autres et qu’il convient d’intégrer pour comprendre l’origine et le devenir de l’évènement).

Le chiffre 1 (l’unité. Le moi. Le point entre le 0 inatteignable et l’infini. La membrane que l’on appelle notre peau, reliant et séparant  l’infiniment petit et l’infiniment grand. Le point d’équilibre entre une valeur et son inverse !).

Le signes + et – et le zéro en point de symétrie (qui nous aident à comprendre les principes d’équilibre entre les charges ou les quantités).

La fraction ou division (qui invite à retrouver les dénominateurs communs).

La racine (l’origine) et l’exponentiel (concernant l’expansion ou la contraction).

Intéressant non ?

Bref, la vérité des shamans n’est pas faite des chiffres et de la haine qui nous rongent, mais elle était et reste encore une constante universelle que l’on doit absolument réintégrer à notre mode de vie, avant qu’il ne soit trop tard. L’homme doit apprivoiser la nature et non la dresser ! Et il ne peut décemment modifier un ordre universel, sans avoir la conclusion d’une étude systémique de ses actes, qui lui permettra de rétablir autrement le déséquilibre ou de préparer des issus de résilience.

Paradoxes classiques et quantiques des vérités et des absurdités rationnelles ou relatives, dans un champ expérimental…

MORALITE ET CONCLUSION DE CET ESSAI:

 

 

Comprenons enfin à quel point nous persistons tous à nous fourvoyer ! A quel point une infinité d’autres mondes eut été possible, comme cela l’est encore et le sera toujours, entre la vie et la mort et la vie (…), par-delà le bien et le mal.

Cessons de prendre l’orgueil pour ce qu’il n’est pas et de le rejeter pour ce qu’il est ! Cessons de le suivre comme un Dieu lorsqu’il invite nos mains à tenir la pioche, le marteau et les armes pour façonner le paradis terrestre  à notre image… Et cessons de le renvoyer comme un Satan, chaque fois que l’enfer collectif que l’on a incarné ne nous convient plus !

J’invite les français à fusiller Valls et Hollande, à guillotiner Sarko, à fouetter Macron et à livrer Marine à Snoop Dog ! Après cela, mettons sur le trône l’orgueil de tous les egos négatifs du monde pour un nouvel ordre mondial ! NONNNN ! Je rigole ! Arrrf, je me moque de nous !!! Je m’bidonne, je me tape le cul même !

Permettez-moi d’essuyer une petite larme de joie

 

… Entracte…

Paradoxes classiques et quantiques des vérités et des absurdités rationnelles ou relatives, dans un champ expérimental…

Donc,

J’invite les scientifiques à dépasser leur passion et leur complaisance et à cesser d’imaginer qu’ils ne sont pas responsables de ce que les autres font de leurs trouvailles ! (Y compris ceux que le fascisme a séquestrés).

J’invite les amateurs et les professionnels de la connaissance à réunifier ce qui a été dispersé !

J’invite la psychanalyse à tuer enfin ce père usurpateur qu’était le riche et perspicace  Freud ! J’invite aussi et surtout les psychiatres à laisser tomber les pilules, les blouses blanches et les camisoles pour accueillir enfin l’humanité et son orgueil sur un divan digne de ce nom !

J’invite l’Homme moderne à replacer son action et sa morale sous la gouverne de son horloge biologique !

J’invite l’individu à comprendre que l’Homme qu’il est et les sociétés qu’il incarne se reflètent l’un l’autre ! A comprendre que son petit orgueil personnel est piégé dans les mâchoires  du collectif par le biais de l’amour propre. Et à comprendre qu’il n’est ni bon ni mauvais, mais faible, talentueux, jeune, puissant et con !

J’invite les hommes et les femmes à se rendre enfin ce qu’ils se doivent : Tout ! Et rien ! Et à s’aimer comme ils le méritent.

J’invite les peuples à se libérer de l’emprise des manipulateurs qu’ils méritent, sans la moindre violence, en retrouvant l’enfant qui s’est perdu dans ses rêves et en empruntant les chemins de la résilience ! Cette libération s’opère mentalement en premier lieu, puis dans les faits et gestes - écologiquement, économiquement, dans la façon de s’alimenter …  La décision peut être immédiate, l’expérience est une partie sans joker. Les visions les plus universelles sont magiques et irrévocables, l’homme éclairé ne peut que les assumer.  La décision est immédiate et renouvelable à chaque instant, tout comme la légitime expression du doute. L’esprit et le corps s’adapteront progressivement, en vous faisant découvrir des merveilles !

Voir les commentaires

Paradoxes quantiques, rhétorique et rationalisation de l’absurde

28 Juillet 2016, 22:07pm

Publié par Persone

Les vainqueurs de l'histoire, à la fois maîtres et esclaves...
Les vainqueurs de l'histoire, à la fois maîtres et esclaves...
Les vainqueurs de l'histoire, à la fois maîtres et esclaves...

Les vainqueurs de l'histoire, à la fois maîtres et esclaves...

Pour effacer la trace de leurs contradictions, les politiciens font de la rhétorique ! Pour effacer le voile de la rhétorique, je vais donc retracer la piste de quelques belles contradictions : 

(Veuillez prêter attention aux mots en caractères gras)

Pour de trop nombreux Grands Seigneurs, tous dotés d’une éducation moderne et prétendument irréprochable, avoir, durant plus de deux siècles, asservi, colonisé, enchaîné, fouetté, démembré ou violé des hommes, des femmes et des enfants qu’ils estimaient de race inférieure, ça mérite les excuses de l’Histoire ! Et parfois même, comble de l’hypocrisie la plus absurde, le joker du bilan positif de la colonisation… Au nom du progrès Tout Puissant !

Ah, les grands vainqueurs ! Et leurs grandes excuses de l’Histoire !

En revanche, pour quelques pauvres diables sans éducation survivant, comme nous tous, en rampant vers le milieu de l’échelle sociale… Pour quelques immigrés perdus entre leur culture, nos obligations de résultats et l’hypocrisie de nos modèles d’insertion… Ou encore pour leurs enfants, éduqués dans la compétitivité, nourris  à la chimie et gavés de violence et de pornographie audiovisuelle… Avoir subitement ou progressivement dérivé jusqu’au passage à l’acte, ça ne mérite ni les excuses de l’Histoire, ni la moindre pitié d’ailleurs… C’est tellement plus simple !

Ah, j’oubliais les cas les plus graves, ceux que vous préférez ignorer :

Pour toute une vie d’espion infiltré, préparé à la violence dès le plus jeune âge dans les réseaux secrets… Pour un enfant soldat hanté par son passé, qui finit dans un HLM sordide entre Jarnac et le trou de Montcuq… Ou pour  quelques années de dérive, tombés dans les mains de mauvais gourous, jusqu’au déchaînement d’un désespoir morbide et d’une colère meurtrière : Pas plus d’excuses ! Aucune excuse ! Une mort violente et la damnation éternelle ! A mort ! A mort ! Et que cela donne une leçon à tous ces dépressifs qui nous emmerdent, aux traumatisés, aux excités, aux cas sociaux, aux jamais contents, aux jeunes branleurs (…) et à tous ces noirs et ces arabes qui ne jouent pas le jeu !

PAS LE JEU !   

A propos, ils vous emmerdent, au final, tous ces grands perdants de notre Histoire ! Nombreux sont ceux qui pensent tout bas - Si les perdants veulent devenir les gagnants, c’est le monde à l’envers ! Malheureusement comme vous persistez tous sur le mode perdants-gagnants et tous liés par l’hypocrisie et l’apathie la plus totale, vos dirigeants et les financiers ont trouvé le moyen de vous embarquer tous, dans une grande compétition entre pauvres cons, une compète où les gagnants et les perdants échangent leurs rôles comme si de rien n’était devant le regard compatissant des patriarches détenant le monopole des actions de la mort ! Je comprends, après la grande récré, le retour à la réalité fait mal ! Et vous n’imaginez pas le pognon, les pouvoirs et les femmes qu’ils se sont fait au passage ! Aujourd’hui les Tutsis c’est nous et les Hutus… tous ces autres dont on a trop longtemps ignoré la souffrance ! Pour nous, c’est la possibilité d’un massacre, pour eux, l’espoir d’une justice qu’ils ne vivront jamais, malgré les massacres. Et pour nos élites ? Un simple aboutissement de leur éternel partage du monde et du pouvoir.

Désolé pour le désenchantement, mais l’horreur qui pend au nez de l’humanité ne pourra être évité, sans la conjuration de l’Ego Tout Puissant et des imbéciles qui le suivent.

les gagnants deviennent un jour les perdants, rien d'anormal pour l'Univers des egos, mais une bonne info pour les spéculateurs!

les gagnants deviennent un jour les perdants, rien d'anormal pour l'Univers des egos, mais une bonne info pour les spéculateurs!

Allons, encore une autre (comparaison) :

J’appelle à la barre les quelques initiés, tous rompus aux études qui nous dirigent politiquement, scientifiquement, économiquement et socialement depuis un siècle environ :

-         Pour avoir stérilisé 90% de leur Terre par profit…

-         Pour avoir sacrifié l’avenir de leurs enfants en modifiant un ordre universel, sans la moindre approche systémique et jusqu’à un point de non-retour…

-         Pour avoir fourvoyé la valeur du travail en la jouant au poker boursier…

-         Pour avoir plusieurs fois perdu l’argent du peuple en s’étant fait plein de fric pendant la partie (du crash des années 30 jusqu’aux subprimes)…

-         Pour avoir eu la géniale idée de socialiser la dette de la folie des grandeurs en demandant aux esclaves sociaux de travailler plus en rêvant à des lendemains meilleurs…

-         Et enfin pour avoir participé au casse du siècle en utilisant la compétition internationale pour rentabiliser le coût du travail, détruisant ainsi les acquis sociaux  des travailleurs européens, non pas pour le remboursement des préjudices subis par les pays pauvres, mais pour se remplir les poches tout en médiatisant  la grande fête du slip et des écarts de fortunes enfin décomplexés ! (c’est ici que les politicards, les rappeurs du Bronx, les stars de Bollywood et les hommes d’affaires se rejoignent !)… Accusés levez-vous !

Après délibération

La loi vous condamne à livrer quelques boucs émissaires ! Mais vous ne serez pas inquiétés et jouirez sans soucis de tous vos parachutes financiers jusqu’à la fin de votre carrière. La justice républicaine vous  octroie les fameuses excuses de l’Histoire, de l’époque, du contexte, et de l’âpreté du milieu des affaires !   

Maintenant, j’appelle à la barre toutes ces innombrables vaches à lait qui, dans l’incertitude et n’ayant pas fait  beaucoup d’études, font et subissent la vie de tous les jours :

-         Pour avoir commis une incivilité au mauvais moment… Amende immédiate ! Payez l’amende !

-         Pour avoir levé les yeux de votre compteur de vitesse quelques secondes de trop… Flash et amende ! Payez l’amende !

-         Pour avoir manqué de respect à un agent de la grande et clémente république, pour avoir cassé une vitrine, volé une bicyclette, fraudé dans le métro, tagué, ou fumé de l’herbe au mauvais moment (…) Aucune excuse ! Ni contexte, ni époque, rien !

Et pas d’Histoire, payez l’amende !

Z’êtes récidiviste ? TOLERANCE 0 !

De toute façon on sait que vous ne pourrez jamais jouer LE JEU avec la vie qu’on vous fait mener ! C’est pour ça que ça rapporte un fric que vous ne sauriez imaginez ! Payez l’amende !

Ah, l’Orgueil ! La tyrannie, l’oppression… Tout en douceur ! Ils sont beaux mes dégénérés, il est parfait mon cercle vicieux !

Ce bon vieux Clint, en maître et esclave... A chacun son style chez les enfoirés!

Ce bon vieux Clint, en maître et esclave... A chacun son style chez les enfoirés!

Epilogue :

Chers lecteurs, je me méfie du coup de queue du serpent de la rhétorique, qui n’aime pas que l’on mette à mal ces champions !

On dira de ce texte qu’il invite à remercier les extrémistes ! Ah les farceurs, toujours tentés par le populisme, tout modérés soient-ils ! Ah les monstres, et leurs légions d’imbéciles !

Entendez-le une dernière fois : Les extrêmes et les extrémismes nous les avons fabriqués avec notre orgueil, notre bonne conscience et notre hypocrisie. Avec notre fric et nos stratégies politiques ou militaires !

Et tant que les vaches suivront les technocrates véreux, qui de l’origine de notre folie des grandeurs jusqu’à aujourd’hui sont  les véritables responsables de nos paradoxes paradigmatiques, les massacres nous retomberont dessus sans cesse !  La guerre approche ! Avec la terreur et la violence en avant-garde. Une violence que la plupart des pays du père Noël ne sont pas encore prêts à vivre… apparemment ! 

Et oui ! Si cela vous titille, ce texte invite en effet à comprendre, à pardonner et à guérir ! Les extrémistes ? Et oui ! Et autres épouvantails ! Mais aussi à en faire de même avec nos politicards et autres initiés ! Ceux dont il s’agit depuis le début du texte ? Et oui ! Ceux-là mêmes, ces GRANDS MALADES !

Lorsque la guerre sera à notre porte, il sera trop tard, il faudra tuer,  être tué ou jouer de nouveau les lâches et trahir nos frères et nos enfants, comme à Munich !

Vous êtes prêts pour cela ?

Comprenons toutes ces mécaniques en urgence !!!! Ou distribuons des gilets par balles à nos enfants !

Un infime détail à ce sujet, un détail pourtant énorme comme un nez sur une figure, un paradoxe quantique justement : Un enfant tombe, du plomb dans le corps… A l’origine, la balle qui doit exister n’existe pas, pas plus que l’argent qui a motivé sa fabrication. Mais nous avons décidé de les incarner, c’est un fait ! L’enfant est à la fois mort et vivant ! Pourtant à deux instants distincts, l’enfant est bien vivant ou bel et bien mort ! Ça c’est un paradoxe quantique. Mais convenons-en, ce scénario n’existe que parce que l’on décide d’en faire l’expérience. Et il se trouve, depuis que nos saintes lumières nous ont gonflés de fric et d’orgueil, que nous adorons les expériences ! Le rationalisme et l’empirisme : Deux armes dangereuses dans les mains de singes couillus en plein stade freudien ! Maintenant, nous avons la bombe.

Moralité, l’humanité pouvait bénéficier des excuses de l’adolescence de son patriarcat, tant qu’elle ne menaçait pas l’équilibre planétaire par simple vanité ou soumission ! Mais plus maintenant !!! Et avec toutes nos prétentions intellectuelles et scientifiques, osez parler d’excuse est une véritable honte !!!

Nous avons incarné la balle et les cités que nous méritons, nous pouvons les désincarner.

Conjurons ces forces qui nous poussent à plier et à massacrer nos enfants !

Regardez-les empoisonner leurs rêves dans les rayons de la mort de vos galeries foire-fouille.  Ressentez l’amiante et le néant traverser leurs petits corps jusqu’à leur cœur dans l’enfer sous terrain de vos métropolitains. Regardez-les pleurez dans le hurlement du métal et la honte de leur mère.  Ecoutez-les hurler pour contrer la violence ! Voyez les ramper en gazouillant vers le fil du rasoir de la banque, qui n’ayant plus rien à tondre sur votre dos, s’est retourné vers vos enfants ! Regardez-les ramper vers la gloire des enfants rois !

Les rois dans l’Histoire finissent toujours mal !

Chers lecteurs, cet orgueil que nous incarnons tous, nous pouvons le remettre à sa place pour qu’il incarne une infinité d’autres choses !

A chaque instant, chacun d’entre nous a droit à la résilience !

Pour ce que les pères font encore à nos mères, entre la tradition et la pornographie... Un grand merci de la part des enfants! Quelles que soient leurs couleurs, les couilles méritent enfin une bonne quarantaine!
Pour ce que les pères font encore à nos mères, entre la tradition et la pornographie... Un grand merci de la part des enfants! Quelles que soient leurs couleurs, les couilles méritent enfin une bonne quarantaine!

Pour ce que les pères font encore à nos mères, entre la tradition et la pornographie... Un grand merci de la part des enfants! Quelles que soient leurs couleurs, les couilles méritent enfin une bonne quarantaine!

Voir les commentaires

De la responsabilité - Petite méditation sur les droits et les devoirs, et sur leurs interprétations collectives.

2 Octobre 2015, 02:02am

Publié par Persone

Les marées emmènent et ramènent, laissez-vous aller. L’océan avale et il recrache, affrontez vos peurs et bravez le Léviathan de notre Père ! Le chant de la mère s’élève, laissez-vous bercer ! Peu importe le temps ou l’espace.

Vous êtes sur un bateau, un jeune matelot capture un albatros et, comme le décrit Baudelaire, il singe sa maladresse sur le pont parmi les hommes. Il le taquine, fait rire ses camarades. L’oiseau a peur, la tension monte. Il s’échappe, on le rattrape, sa frayeur et sa fragilité s’opposent aux rires et à la rudesse de ces cœurs de matelots. L’animal est blessé. Le  capitaine arrive et sonne la fin des opérations. Il condamne le matelot concerné à achever la bête. Sans le fusil, comme l’aurait attendu le jeune homme, mais de ses propres mains, en toute intimité avec l’animal.

Prenons cette petite histoire comme une fable philosophique, l’albatros peut avoir milles et un visages, et le matelot aussi ! L’évènement, la réaction puérile, le courant collectif, le contact, l’opposition des charges, l’issue tragique (négative, en terme de charge émotive) et au final l’intervention de la conscience pour rétablir un équilibre, ah ce brave capitaine !

 

Entracte !

Toc, toc, toc…

 

Vous êtes maintenant devant un bac à sable où de charmants mouflets s’épanouissent comme larrons en foire dans un paradis bactériologique, quoi que dépourvu de crottes de chien.  Un gendarme passe, un mouflet le capture. Les uns hurlent épouvantés cavalant vers la jupe de maman, les autres éclatent de rire et s’approchent. Le sort de l’insecte est scellé ! Vous voyez probablement où je veux en venir ! Et pourtant non ! Allez vous-mêmes et honnêtement au bout de cette nouvelle fable ! Vous en conviendrez, ici, on manque d’un capitaine. Le meilleur intendant que nous puissions avoir dans ce scénario est un parent présent, observateur, à tendance écolo et sans portable ( !), ou un moufflet prodigue !Bref un improbable personnage, capable d’interrompre l’opération en sauvant ou en achevant le pauvre gendarme. Loin de cela dans les innombrables cas quotidiens où l’insecte blessé est laissé à son sort et les enfants sermonnés pour avoir fait quelque chose de dégoutant (malheureusement pas au sens moral du terme) et avoir fait du mal à une petite bête (mais encore ?).

Mais encore ? Ce qui est dégoutant, ce n’est pas l’expérience de toucher l’intérieur visqueux d’un insecte, d’une vie ! Tout comme ce n’est pas dégoutant de voir le matelot obligé de tuer un gros oiseau entre ses deux mains, pour libérer sa conscience de la négation du crime et le volatile de sa souffrance. Ce qui est dégoutant, c’est ce qui va suivre :

Tandis que l’on lave les mains de l’enfant « tic tac tic tac », et que l’on passe du miam-miam au dodo « tic tac tic tac », vers les sentiers de l’oubli « DRRRRINGGGG !!! ». Pardon, je m’égarais ! Bref, tandis que l’on lave les mains de l’enfant en humant la soussoupe, un gendarme est la proie de tous les oiseaux de nuit, s’il ne sort pas de ce désert de sable au plus vite, c’est la fin. Approchez-vous encore un peu (zoomez dans votre esprit) et vous verrez : la fin du gendarme est souhaitable, un oiseau serait libérateur ! Il court sans avancer, comme dans vos pires cauchemars, il a peur, il s’épuise. Plus il tente d’accélérer, plus il souffre. Comprenez comme il vous serait difficile de courir sur une plage de galets, avec le ventre éclaté et les tripes à l’air, ramassant cailloux et brindilles au passage. Mais la nature vous a fait solide ! Vous pouvez tenir des heures et des heures et vivre bien d’autres calvaires, au-delà du bac à sable ! Et à l’heure de votre mort, votre bourreau dormira sur ses deux oreilles, comme si rien ne s’était jamais passé.

Ici pas de Capitaine, pas de rééquilibrage… et j’en ai peur, plus d’éducation (dans la valeur absolue du terme). « Bah, il ne s’agit là que d’un gendarme ! » Me direz-vous  « Ce n’est pas la fin du monde ! » Et bien voilà, c’est bien ce que je dis, plus d’éducation, dans la valeur absolue du terme ! Beaucoup de premiers degrés (cohabitant sans complexe avec la vile sophistication du néo cynisme), beaucoup de confusionnisme, beaucoup de dissolution des corps et des esprits, énormément de conditionnement, mais de l’éducation responsable ? … Bientôt on ne pourra même plus en parler ! Le terme est déjà vague n’est-ce pas ? Le redéfinir vous semble comme un exercice de mathématiques torturant un esprit inapte à la concentration ? Ne vous inquiétez pas, tout cela sera bientôt oublié ! Vous travaillez dur, avec un acharnement méritocratique même ( !), vous méritez donc d’être tranquilles, pépères. Nos enfants assumeront !

 

 

Entracte !

Toc, toc, toc…

 

 

Vous êtes maintenant un des nombreux protagonistes d’une embarcation immense, que dis-je, une société, un empire !

Mais cette fois, avant de vous projeter, affligez-vous donc d’une personnalité plus précise : Vous êtes africaine d’origine, échouée encore enfant sur une des plus riches côtes de l’empire (c’est peut-être votre cas, aucun souci, cela n’influera pas sur l’exercice !). Bref, vous êtes une jeune femme africaine et, tant bien que mal, vous avez grandi et tissé votre petite toile multicolore dans ce grand réseau moderne.  Ici, on ne vous demande pas d’assister à la mise à mort d’un insecte ou d’un albatros, mais un ami, ou une simple connaissance, vous incite à regarder le cauchemar de Darwin, un implacable documentaire qui dissèque l’horreur des coulisses du néocolonialisme. Vous voyez encore où je veux en venir ! Et bien non, pas encore ! La jeune fille que vous êtes ne sera pas forcément émue, convaincue, triste, choquée, ou encore guidée vers la rébellion ou pire, le pathos et la désocialisation. Et si la jeune fille regardait mollement le docu, en s’affairant à autre chose, pour dire le lendemain à son ami « c’est bien, mais j’l’ai pas maté jusqu’au bout, c’est un peu chaud ! C’est vrai tout ça, mais si on mate de trop prêt on est mort ! » ??? Aujourd’hui, il suffit d’être un peu réaliste pour savoir que ce scénario est bien plus majoritaire que celui que vous auriez idéalisé de prime abord.

Mais comment en est-on arrivé là ? C’est ici qu’il faut relire ces trois petites fables, en imbriquant leurs nombreuses significations les unes dans les autres.

 

Fin de l’exercice.

 

« Bien », me direz-vous, « la responsabilité, l’horloge biologique, le capitaine et sa conscience qu’on a débarqué du navire ! Mais encore ? »  

Laissons donc les fables immortelles de côté et parlons actualité, tout en revenant à notre titre « De la responsabilité ». Celle de la république par exemple, dans le sens démocratique du terme ! Cette république qui a de nouveau failli, cachée derrière ses mensonges : Les petites et grandes cachoteries de l’OMC sur le GMT et les plans de mondialisation, les vertus humaines du libéralisme la dette sacrée, le profit salvateur, la socialisation nécessaire du sauvetage bancaire (…) Ou encore une image tronquée de la croissance, tronquée parce que ce n’est ni la croissance, ni la stagnation, ni la décroissance qui menace l’humanité, mais la démesure de sa régulation par l’Occident, suivie de l’indécente dérégulation orchestrée par le nouvel ordre mondial.

Ah, les responsabilités ! Ah, la justice ! Et l’aspect sacré des droits et les devoirs républicains ! Mais poussons la situation à son comble : Dans un monde où la démocratie serait la douce dictature des opportunistes, les états pourraient brader leur système éducatif pour satisfaire le Grand Marché, la république ou le royaume pourrait offrir sa balance universelle des droits et des devoirs aux plus offrants, et nous, produisant à la chaine des générations totalement irresponsables et amnésiques, de braves bollos performants et disciplinés, sinon soumis à compensations. Un comble ou une réalité d’après vous ? Et la jeune femme africaine, pourquoi ne peut elle plus s'encombrer du cauchemar de Darwin?  

Ne l’oublions pas, sans revenir à mes fables, nous sommes embarqués dans un empire ! Virtuel certes, fantomatique et flottant pourrait-on dire, mais le fait est que nous avons majoritairement travaillé et payé pour le voyage, sans parler de ceux qui ont voté, en toute bonne conscience !

Un empire dont la technologie pourrait nous extirper du consumérisme auquel  nous avons souscrit (possédés par ce que l’on croyait posséder), alors que nos propriétaires, les créateurs de richesses comme ils se nomment, entretiennent leur cruel paradigme pour sucer la mamelle jusqu’à la dernière goutte. Energie fossile, éducation fossile, générations stériles, jusqu’au bout de la route !

Un empire dont les vainqueurs ont privatisé leurs gains et socialisé leur dette, perpétuant votre esclavagisme avec votre accord indirect, comme de vrais illusionnistes.

Un empire où l’on mutile et massacre des insectes, des albatros, des poules, des vaches et des cochons de façon industrielle.

Un empire où l’on affame les plus démunis, en faisant bosser pour nous les plus chanceux pour des miettes de pain, au nom de la libre concurrence.

Un empire où l’on s’habille avec les cotonnades hyper-tendance, fabriquées par des enfants miséreux, des enfants qui meurent par centaines, parfois par milliers, dans les fréquentes explosions de ces usines les moins sécurisées au monde.

Un empire où des paysans indiens se suicident en buvant notre fameux Round-up, parce que les stocks qu’on leur a vendu (interdits chez nous) ont modifié les gênes de leurs enfants, des monstres à nos yeux, malades, souffrants et condamnés à une lente agonie.

Un empire (…) Et des pages, et des pages !

Mais ! Un empire dans lequel tous ces crimes ne sont pas commis par vous directement !

Un empire où le « Faut bien travailler » justifie tout, absolument tout, jusque l’anéantissement de la conscience !

Une grande cité des arts, des sciences et des industries, qui fabrique à la chaîne, toutes les formes de catharsis possibles et imaginables !

Un petit « chez soi » qui semble plus grand grâce avec un banalisator à nettoyeur flashouilleur intégré (enfin une télé quoi !) et un réseau câblé !

C’est ici que s’achève réellement ce petit exercice, mais reproduisez-le à volonté en cherchant, par exemple, la raison des grands maux, dans les petits maux ou encore dans les relatives hypocrisies que vous fréquentez au quotidien ! Et si quelqu’un vous dit « m’enfin torturer un insecte inconsciemment, se moquer conventionnellement des pathophiles avec les pathophobes, ou encore tromper sa femme de temps en temps, baiser pour l’hygiène ou déléguer l’éducation de ses enfants (…), ce n’est quand même pas la fin du monde !» Répondez-lui que l’ironie du sort fait qu’il a probablement raison, mais que tout est relatif ! Si vous sentez que l’instant est créatif ou destructeur, bref s’il n’est pas stérile et déjà perdu…

Racontez donc une fable !

Une fable n’est pas faite pour convaincre, mais pour permettre aux usagers de recouvrer la maîtrise de leur esprit.

Merci pour votre concentration !

Voir les commentaires

Insecurité et délinquance en période d'élection...

2 Avril 2010, 22:31pm

Publié par Persone

 

 

A propos de la justice, des médias et du foin pour les boeufs

 

 

 

Voici un des nombreux textes de mon premier livre "Lettre à M. Toulmonde", un article concernant un sujet d’actualité vieux de 3 ans, mais qui pourrait en avoir 10, 20, 1000, ou dater d'aujourd'hui :

En ce jour incertain de l’année 2007, je profite d’une nouvelle polémique médiatique sur les décisions Sarko-présidentielles, pour remplir cette page. Je tente une fois encore de souligner à quel point le jeu du pouvoir politico-médiatique s’évertue à attirer votre attention sur la douleur et les premiers soins apportés à nos maux, tout en vous cachant la réalité d’une infection, ou tout du moins son origine.

Le motif de la polémique : la délinquance… toujours la délinquance…

Et les fameuses décisions qui font couler autant d’encre qu’elles ne brassent de vent :

L’uniformisation des peines carcérales des récidivistes relevées au plancher maximum et l’absence de grâce présidentielle.

Je ne vous encombrerai pas des polémiques historiquement et politiquement admises sur la question, je sais qu’elles ont déjà envahi vos bouches et vos oreilles, infesté vos journaux, vos écrans et vos salons de coiffure… Et même les murs le long desquels vous serpentez pour aller de l’habitude au devoir et du devoir à l’habitude ! Les valeurs de la république, la démocratie menacée, l’intégration, la loi et la sanction…

En revanche, toutes ces réactions populaires et politiques autour du sujet de la délinquance et de la justice ne prouvent qu’une chose : le sujet est brûlant, personne n’imagine les conséquence de la mondialisation compétitive et des conditions de brassages de population qu’elle nous impose et la population occidentale se partage entre la peur et le désespoir de cause.

Ce que les médias omettent de dire:

Le problème du crime, de la justice et des prisons a bien moins évolué en cinquante ans que la qualité du papier avec lequel nous-nous torchons le sphincter externe et que les techniques de cascades et de « flingage » qui envahissent les petits et les grands écrans, pour le plaisir de tous !

Heureusement notre Little big man nationnal... Sir Nicolas « Lafayette »... a pris le contrôle de la situation audiovisuelle!!! Il va nous sauver du mal en nettoyant TF1 au kärcher kasher pas cher! Il va stopper le train du show-bizz en pleine fête du slip et du fling, armé de son aura légendaire et de sa bande de potes milliardaires. La belle blague!

N’oublions pas qu’un bon nombre d’égarés en culottes courtes, en particulier les immigrés et bien qu’ils soient souvent des ados, n’en sont pas moins informés de certaines énormités que le contrôle des médias ne suffit pas à cacher ! Qu’ils vivent dans une cité sordide ou qu’on les ait déplacés au cœur de la ville ou de la campagne, ils sauront toujours qu’ils sont une bande de faux méchants, paumés dans un monde économique et politique rongé par une corruption à côté de laquelle leurs propres conneries ne représentent qu’une goutte d’eau. Cependant, quelques gouttes d'eau ont souvent annoncé la chute d'un Empire. Face aux rivières de l'immigration, le problème des colons que nous étions, si libéraux et bien-pensants soyons-nous devenu, c'est l'hypocrisie sur laquelle repose nos canaux et nos barrages. Le risque de précipitations et la crue à venir sont à craindre! Nos délinquants sont une chose, les immigrés rompus à marcher ou à crever, tout comme les réfugiés de guerre ayant subi ou donné la mort en sont une autre. Et la dilution du djihadisme, des théories de complot new Age et du populisme réactionnaire sous toutes ses formes à l’heure du world wide web ? Y-a-t-on pensé ?

Maintenant prenez notre jeunot, n’importe lequel, avec sa casquette sur l’oreille et du rap plein la tête et imaginez-le au naturel, dans une de ses positions fort probablement quotidiennes, ruminant encore et toujours le fait « que le système est dégueulasse (!) », alors qu’il se torche d’une main avec de la pure ouate et qu’il se masturbe de l’autre devant la plus belle salope d’un film de caïds… Si vous trouvez que je caricature, c’est que vous ne connaissez pas mieux les jeunes des quartiers que le plaisir de la douceur Lotus, que vous ignorez que Samsung, Apple et compagnie vous permettent de mater des films aux chiottes sans y déplacer votre télé, que vous devriez vous désabonner de la petite maison dans la prairie ou que, finalement, vous avez un problème avec la masturbation !

Parlons donc de notre jeune et de sa mauvaise réputation

Si je vous dis que l’uniformisation du gris, le désœuvrement lié à l’absence de génie social plus qu’au taux du chômage, en passant par la démission parentale et les barrières de génération […], ne peuvent que noircir le tableau que je suis en train de vous peindre… Certains me répondront sûrement :

« Oui ! Mais bon, faut pas cracher dans la soupe, maintenant on a tout c’qu’y faut, s’ils avaient à vivre la famine ou une bonne guerre… Ces p’tits cons ils comprendraient ! »…

Et bien oui, justement Messieurs’Dames… ! Ils comprendraient… tout comme vous !

Et, finalement, ni plus ni moins que chaque brave citoyen lorsque nos savantes nations sont rattrapées par la crise, le fascisme, la révolte ou la guerre. Malheureusement les perpétuelles répétitions de l’histoire nous menant de désuètes catastrophes en catastrophes plus sophistiquées, nous prouvent que Le Brave Citoyen Moyen reste incapable de réaliser qu’il est un ingrédient responsable de l’intelligence et de l’absurdité collectives ! Ce collectif sans contrôle, qui depuis des siècles n’a toujours pas pigé comment s’adapter au cycle de l’essor et du déclin sans massacrer le mental et les viscères de ses participants à chaque redescente ! Ah, la résilience ! Une mauvaise affaire selon l’Ego.

Autant dire finalement qu’il y a des chances, tout comme pour vous, que notre petit con ne comprenne rien de plus avec une guerre !

Aussi pour conclure votre idée, la seule chose que vous exprimiez en raisonnant ainsi est la suivante : « Quand un con est décadent, une bonne guerre ça lui r’donne le goût d’la vie et comme ça, y’peut r’partir comme en quarante ! »…

Et c’est bien là tout le problème… Ruminez ça à tête reposée !

Revenons maintenant à notre polémique sur les décisions relatives au traitement de la délinquance et de la récidive :

Partons donc de ces deux principes intéressants, l’un populaire qui consiste à résoudre le mal par le mal, et l’autre constitutionnel qui entend le régler par la lourdeur des sanctions d’une justice de bien (ou tout du moins qui possède les lauriers de la bonne conscience) :

Lorsque vous pratiquez ces méthodes, il apparaît comme évident que vous vous adressez directement aux penchants négatifs du sujet, à moins bien sûr que vous soyez suffisamment sage pour chanter les louanges et les bons côtés d’un type, pendant que vous lui cognez dessus pour corriger ses crimes, ce qui n’est pas le cas pour la justice en général, ni pour une sanction collective par la guerre !

 

Soulignons aussi qu’en pratiquant ces rigides méthodes de la sanction physique immédiate ou celle, différée de la peine judiciaire, vous entrez en opposition avec le sujet, à moins encore que vous ne soyez assez souple et rapide pour absorber sa violence tout en fusionnant physiquement ou mentalement avec lui ! « Hé oui ça existe ! » Cela se nomme le juste combat du maître, le bandeau d’Artémis, la reconnaissance de la banalité du mal, ou plus simplement un échange pédagogique. Une façon efficace de résoudre un conflit, bien meilleur que la méthode classique consistant à acheter, à conditionner, à enfermer ou à massacrer celui qui en souffre. Mais une fois encore, ce n’est pas le cas de vos fantasmes justiciers, ce n’est pas le cas de notre justice, de ces sanctions pénales, de son univers carcéral.

Ainsi, vous vous retrouvez donc à ne pas fusionner (mode de la multiplication), mais à opposer (mode de l’addition) vos propres convictions, sanctions et énergies aux énergies négatives de votre emmerdeur. C’est à ce stade, que vous vous retrouvez devant deux possibilités :

Soit vous additionnez du négatif à du négatif et vous obtenez beaucoup de négatif : Telles sont les réponses de l’orgueil, du déterminisme et du totalitarisme. Et vous obtenez ainsi l’escalade de la violence, les périodes sanguinaires de l’histoire, la guerre des gangs, la vendetta, la révolution par le sang, la loi du talion, le pacte de la colère…

Soit vous additionnez du positif à du négatif et vous obtenez le roulement de tambour du meilleur qui gagne : C’est l’éternel jeu du gendarme et du voleur, le jeu des prisons pleines à craquer, le jeu du coche contre la mouche ! Un jeu dangereux qui trouve son équilibre dans la course à l’armement, un jeu qui semble de plus en plus absurde depuis que l’on se demande si la corruption républicaine et le mensonge démocratique n’ont pas littéralement inversé le signe positif de la justice !

Moralité de l’histoire, Mesdames, Messieurs : il est plus facile de jouer du tambour policier et du pipeau social que de donner le bon exemple ! Ainsi, le gouvernement que vous venez d’élire sera assurément plus ferme que son prédécesseur, mais pas moins corrompu ! Tout comme beaucoup d’autres modèles de notre histoire, qui, tout indice de tolérance confondu, ont en commun leurs bases et le fait qu’ils soient voués à l’échec ou à votre sacrifice. Aussi nous sommes tous assurés que notre président fera ce qu’il faut pour que des chiffres confirment sa rigueur, mais il est moins sûr qu’il puisse faire durer ces résultats et il est probablement absurde qu’il puisse résoudre le problème du mal de vivre et de la dérive de la jeunesse avec des méthodes séniles qui n’ont jamais réussi à faire leurs preuves.

 

Si vous commencez à vous demander comment des types aussi intelligents peuvent reproduire pendant aussi longtemps des méthodes inefficaces, c’est que vous n’êtes pas encore conscients de l’état de corruption de notre monde et qu’il y a une question, sûrement absurde, que vous devriez quand même vous poser :

« Le contrôle de la criminalité est-il devenu un business entre les cartels et les dirigeants ?

Et si guérir le problème à la racine en s’attaquant  au commerce de l’ignorance et des vices en tous genres, à la dérive de l’offre et de la demande  et au mensonge collectif, ne faisait pas partie des plans de ceux qui nous gouvernent et surtout des lobbies qui les gouvernent ? »

Autres questions dérangeantes :

Pourquoi l’art de vivre, alors qu’il est en tout point compatible à la discipline, ne semble pas même un mot prononçable en matière d’univers carcéral ?

Pourquoi les nombreux rapports et travaux sur le caractère criminogène des prisons ont-ils moins de place dans les programmations des médias les plus populaires, que ne l’aurait un simple fait divers d’une fin d’hiver ?

Pourquoi les espaces verts et les animaux ne sont-ils pas employés pour l’équilibre des détenus, alors que la méthode a largement fait ses preuves ?

Pourquoi l’administration des prisons favorise-t-elle les salles de culture du muscle et de l’hormone et la télévision, plutôt que la souplesse d’un entraînement polyvalent, l’apprentissage de la maîtrise de soi par le « taiji-quan » (par exemple), la désintoxication (par l’absence de télé) des images de violence, de sexe, de drogue, de crime, de pub et autres produits de la sous-culture, qui envahissent la psyché de tous les désaxés du monde ?

 

… Faites votre fromage !

Voir les commentaires

Caricatures et confessions grossières

28 Mars 2010, 01:46am

Publié par Persone

Nous sommes venus en paix!
Nous sommes venus en paix!

Nous sommes venus en paix!

Nous sommes tous des hommes influents, nous sommes tous des hommes influencés, nous sommes tous des hommes égarés !

Et la liberté dans tout ça ?

dessine moi un mouton!

dessine moi un mouton!

Confession d’un homme influent :

Mes choix font qu’à présent, je ne pense plus que par la quantité. Beaucoup de gens me suivent ou travaillent pour moi, je sais beaucoup de choses et j’en possède aussi beaucoup, des choses que l’on cache ou que l’on exhibe en fonction du résultat souhaité. Je ne maîtrise pas forcément ce que je possède, je n’utilise pas ma belle cuisine, je ne pilote pas mon hélico, un jockey monte mes chevaux (et ma nouvelle femme aussi, si j’en crois mes bons amis ! Un fantasme que je partage avec eux !). J’ai beaucoup de pouvoir que je n’aimerais pas perdre, beaucoup de gens m’aiment mais beaucoup ne m’aiment pas du tout. Je suis un acteur incontournable du monde libre, plus les gens se sentent libres plus je gagne ! Reste encore un problème de quantité – plus on distribue de titres de liberté, plus les ressources terrestres s’amenuisent ! Au final je me sens moins libre que le roi ! Plus humain peut-être ? Ou plus hypocrite? Je ressens un certain bonheur, mais pourquoi suis-je aussi seul ? Plus seul que tous ceux que l’on nourrit d’illusions, et plus seul, je le crains, que tous ceux dont les rêves ont pourtant été arrachés dans la machinerie, dans les fonds de cale ou dans les coulisses de la capitainerie du grand navire.  

Oh oui ! Je ressens le doute et la peur qui étouffent mes entrailles, je vous le cache facilement, je suis un loup, mais quelque chose ne va pas, ne va jamais vraiment…

socialise-ta-dette.gouv

socialise-ta-dette.gouv

Confession d’un homme influencé :

Mes choix font qu’à présent, je m’adapte au peu que je gagne, grâce à ma grande liberté de consommateur. Je vis ma vie par procuration, ça je possède beaucoup de choses qui me le permettent, en particulier mon écran plat, ma bagnole et mon portable ! L’inflation a emporté le patrimoine que m’avaient laissé mes vieux et paraîtrait-il que nos enfants travaillent pour payer nos retraites. Mais qu’a-t- on fait de tout ce pognon ? Je maîtrise tant bien que mal le travail que m’a donné mon pays et j’ai suffisamment de culture pour paraître en société ! Je ne supporterais pas de perdre le peu que j’ai durement gagné. Je n’ai aucun pouvoir mais les gens comme moi ont toujours un clan pour les rassurer et avec la démocratie on se bise, on se tortille, on se remercie les uns les autres. Nos opinions partagées sur la politique, sur l’immigration ou sur les scandales de la pluie et du beau temps nous aident à meubler les silences et il faut avouer que le progrès de la télé réalité nous donne beaucoup d’importance ! Mes enfants m’accusent, ça je ne l’admets pas ! Pas de ça chez moi !!! Je ressens un certain bonheur, mais ma femme se fane devant les feux de l’amour, mes gosses sont des cyber pirates et moi, un homme qui valait 3 milliards, avant la dévaluation.

Oh oui, je ressens le doute et la peur qui étouffent mes entrailles, je n’aime pas parler « des choses qui fâchent » mais quelque chose ne va pas, ne va jamais vraiment…

Yes we can!

Yes we can!

Confession d’un homme égaré… (Qui se contente de l’opium des influents et des miettes des influencés) :

Mes choix font qu’à présent je ne pige plus rien aux quantités, mais tout ce qui grouille dans cette fourmilière me fait halluciner. Je me déglingue aux paradis artificiels, beaucoup de gens font la même chose ! Pour moi la rue est souvent froide et violente, la liqueur souvent nécessaire. Je ne possède rien ou je dépense tout, mais en m’enfonçant dans la merde j’ai appris plein de trucs. Plus il est gras, plus le mouton se fait la proie des loups… par exemple. Dans les flaques du macadam se reflètent les sommets des plus hautes tours, dans les rues les plus sombres et dans les coulisses de la grande putain, on assiste à bien des choses ! Sous la face cachée de nos belles cités, on voit, on entend et on goûte de tout. Le problème c’est de faire le tri, personne n’y échappe, peu y parviennent ! J’ai le pouvoir de croire que je n’ai rien à perdre, même si ce n’est pas vrai ! Je me fous de savoir combien de gens m’aiment ou ne m’aiment pas! Je voyage si léger que je serais libre, si je savais marcher sans béquilles ! Je ressens un certain bonheur, mais pourquoi suis-je aussi seul ? Aussi seul que tous ces connards de zombies affublés d’une demi-vie !

Oh oui, je ressens le doute, la colère et je l’avoue… la peur qui étouffe mes entrailles ! Je vous le crache à la gueule sans arrêt, quelque chose ne va pas, ne va jamais…

Cours de néolibéralisme pour les bollos!
Cours de néolibéralisme pour les bollos!

Cours de néolibéralisme pour les bollos!

Caricatures et confessions grossièresCaricatures et confessions grossières

Confession d’un homme libre:

 

La volonté et les choix de cette existence, dont je ne m’approprie pas la totalité du fait, font qu’à présent le temps qui cavale, les quantités dont on ne voit plus la fin et les distances qui nous séparent ont perdu leur influence sur ma personne. Le jardin de notre esprit est à l’abandon, envahi par les fleurs du mal et sur notre terre se dressent des cages si hautes, qu’au cœur de la cité des hommes tout horizon a disparu ! C’est au cœur de la cité que se décide la construction de l’avenir ! Comment ne pas perdre le cap dans de pareilles conditions ? Je connais certaines choses et j’apprécie beaucoup de comprendre les relations qu’elles ont entre elles ! Je m’en remets à ce que je ne sais pas et j’apprends tous les jours. Je ne fixe pas mon but, afin de profiter du voyage et je fais souvent le vide, c’est si bon, et cela facilite la maîtrise des disciplines. Je profite des objets qui me rencontrent mais les posséder n’a que peu d’importance. Je préfère ne pas parler de pouvoir, mais de maîtrise, les objets de pouvoir appellent le côté obscur ! Je reçois fréquemment ce que je ressens comme de pures injections de vie dont je ne contrôle pas toujours les fréquences et le débit, comme si la frontière qui nous sépare de l’univers n’était plus en moi qu’une membrane poreuse, que l’amenuisement rendra bientôt à son évanescence. Je ne suis plus jamais seul, car la présence de la nature domine l’indifférence de la fourmilière humaine. En elle chacun peut sentir la mère, et le père aussi.

Ma liberté ? Elle s’arrête aux priorités de mon estomac et au respect de mon environnement, voilà qui est bien suffisant! La société est le reflet de l’individu et vice versa, dit-on, alors parlons politique… Je marche vers le futur, sans m’encombrer de paradigmes absurdes pour dominer la nature ou me protéger d’elle, j’ai du temps à vivre, pas à perdre ! Mon être physique n’est qu’une frontière, je suis honnête avec moi-même, je me respecte en équilibrant et en redistribuant correctement les énergies qui font vivre mon corps. J’échange avec autrui tant que cela ne menace pas nos autonomies réciproques et si le bénéfice des échanges ne camoufle aucune hypocrisie. Ainsi ai-je la paix !

Quelque chose va et ira toujours… je contemple et entretiens les jardins d’Osiris, mais je rends aussi hommage au royaume de Seth ! Parfois je rate un wagon, une bonne occasion pour me taire, être à l’écoute et rester immobile s’il le faut, en attendant le prochain train. Notre histoire est jeune, à peine un soupir comparée à l’évolution de la vie sur terre, quelque chose va et ira toujours…

 

Quel futur pour nos enfants?

 

Voir les commentaires

L'éternelle histoire de la poule, du couteau et de la politique du fermier

21 Janvier 2010, 21:24pm

Publié par Persone

L'éternelle histoire de la poule, du couteau et de la politique du fermier

21.01.2010 actualité du jour:  France : La fonction publique en grève, 100 000 manifestants d’après la CGT – Séismes et coulées de boue, la nature contre les hommes ?  Etranger: Un pénis géant se promène en Finlande, dans les rues d’Helsinki... Heureusement, il y a le foot!

 

 

Le bleu, le rouge et le noir dans la lumière… Imaginons la politique en peinture :

 

Le bleu roi passé de mode, les interprétations picturales abstraites du "Capital" de Marx se déclinent du rouge sang jusqu’au marron « boue et tripes » en passant par une vaine tentative d’indigo, vite dilué dans le noir et brun, auquel on rajoute vainement une touche de blanc immaculé !  

 

Bleu, le bleu ciel s’enflamme avant de revêtir sa robe de nuit, le bateau chavire, le capitaine est en quête de son âme.

Rouge, la rivière de sang brassée dans un corps avide, sans lumière, qui creuse le ventre chaud de la terre jusque dans la fournaise. Est-il en quête du cœur qu’il s’est arraché ?

Et le noir mystique, encre de la peur, qui jette son ombre grise sur le mélange des couleurs.

 

La lumière ? De jour, elle nous dévoile la carte de notre trésor, l’espace. Lorsque le soleil s’est caché derrière l’épaule de l’horizon, elle nous invite à contempler notre passé et notre avenir, à travers la nuit des temps. Après un long voyage, la lumière continue d’accomplir sa tâche, elle pénètre dans tout ce qu’elle atteint et en ressort pour offrir aux yeux les couleurs, la texture, les surfaces ou les dimensions…  

 

Pourquoi cette entrée en matière ?

 

- Pour la mastication sémantique ! Au-delà de l’apparence abstraite se cachent les choses signifiées, mais ici on ne les aborde pas avec les mêmes repères que d’habitude « en habitude, d’oppositions en divisions », habitués que nous sommes à noyer nos altérités réciproques dans l’opacité d’un jour et d’une nuit sans fin, dont le soleil et les étoiles ne brillent plus ! Un exemple des éléments signifiés : les couleurs, leur instrumentalisation politique et les mauvais mélanges.

- Mais aussi parce que le sujet est grave et qu’il mérite qu’on élargisse les frontières magnétiques de nos esprits bornés ! Le « que faire » de Lénine n’est toujours pas résolu, bien que les nouvelles générations ne voient même plus de quoi il s’agit. Pour caricaturer, nous naviguons tous à bord du W(orld)- Enterprise, sous le pavillon imprévisible du Grand Marché, à travers un confusionnisme contemporain et par des vents favorables aux extrémismes religieux et idéologiques.

 

« Les gauches contre les droites, l’aristocratie et la rue, la tête, les mains et les pieds, la bouche et l’anus, l’esprit et le corps… », dans ces luttes acharnées, les bonnes valeurs des belligérants ont sombrés avec les mauvaises dans les affres de la guerre et de l’amnésie.  La violence de la révolution, son échec, son hypocrisie… Une bien triste affaire à gauche !

 

Bref, les interprétations du « Capital » ont fait autant de mal à la philosophie que les évangiles en ont fait à la parole des prophètes !

Mais n’oublions pas que si les prophètes et les hommes libres se sont levés, pour le meilleur et pour le pire, c’est parce que des tyrans fourvoyaient la nature humaine… Autant que le capitalisme sauvage s’emploie aujourd’hui à défigurer la nature dans son ensemble.

 

En plus gras, disons que la différence entre ces fléaux que sont l’intégrisme, le communisme ou le capitalisme oligarchique c’est la vaseline et la façon dont on nous administre le bâton !

 

Cela nous fait rire ??? Nous aimons les images, des images encore des images…

En voilà une autre :

 

« Prenons la version chinoise du communisme, en dehors même du génocide historique. »

 

Qui ne s’indigne pas de savoir qu’hier encore, la famille d’un individu soupçonné d’idées antipatriotiques recevait la facture de la balle utilisée pour fusiller leur parent, leur frère, leur enfant ???

Et comparativement, qui, ici et aujourd’hui, se dresse réellement contre le fait que nos parents, nos enfants et nous-mêmes travaillions machinalement pour avoir le droit de bouffer des OGM, en payant notre mécontentement et le stress d’une vie inhumaine par le cancer et autres fléaux des temps modernes, le tout en espérant faire suffisamment d’économies pour éviter à nos familles le coût indigne des mouroirs, des droits de succession et des services funéraires ???

Et oui, chers tous, dans ce dernier cas, vous remplacez le dictateur par un menteur, la balle par la maladie, le martyr par un pigeon et notre illustre indignation collective par un sourire de masse, une grimace qui n’a rien à envier à l’attitude d’une poule qui trouverait au milieu du grain le couteau qui l’égorgera un jour (leitmotiv - Persone ©).

 

 

A propos de la mort, des biseness funéraires et du budget des hôpitaux (si les maladies du travailleur et le coût des mouroirs ne vous ont pas convaincus):

 

Vous savez sûrement qu'aujourd'hui, un élément qui ne produit plus (un tas de viande à la retraite) a de grandes chances d'avoir développé un cancer ou la maladie d’Alzheimer pendant sa vie artificielle et machinale et, suivant la coutume des temps modernes, de grandes chances d'être suffisamment éloigné de sa famille pour se retrouver seul, face aux complexités du système médical. Mais savez-vous que les cancers des vieux ne sont pas rentables, tout comme les patients atteints d'un type de cancer incurable dont les possibilités de prise en charge efficace restent indéterminables! Savez-vous qu'on leur fait couramment l'ablation de l'organe atteint, sans les prévenir systématiquement de la présence de cellules cancéreuses? Savez-vous qu'en l'absence de ce diagnostic d'anatomie et de cytologie pathologiques, même le médecin traitant du ou de la patiente ne peut déceler la récidive ou l’installation des métastases suffisamment tôt pour qu'elle puisse être traitée par les techniques de pointe (très coûteuses)? Savez-vous qu’au moment où les symptômes réapparaissent, le patient finit généralement dans une voie de garage où il attend indignement la mort pendant que sa propre famille (souvent ignorante) se rassure du fait que "papie d'vait bien partir un jour"? Savez-vous que cela s'appelle de l'euthanasie de masse dont le camouflage ne dépend que de notre ignorance? Savez-vous qu'on rassure notre conscience collective grâce à de fausses images populaires, dont celle de « l'immondissime » Cancer foudroyant du vieillard et celle du généreux progrès qui contre-attaque, muni du génial laboratoire qui a besoin de votre attention, de votre bon cœur et surtout, de votre fric!

Plus important : Savez-vous que le cancer, avant de s'inscrire dans les gènes d'une population, ne s'attaque à la vie que lorsqu'elle subit l'effet d'un non-sens: Un choc profond (physique ou psychique), une partie du corps régulièrement négligée ou usée (par les excès ou les intoxications en tous genres) ou encore l'esprit du sujet régulièrement rongé par des facteurs liés à la dégénérescence, en opposition avec la notion d'épanouissement (le stress quotidien, le cumul des traumas et des conflits non résolus, le non-sens d'une vie machinale...). Prenons un exemple, qui à priori ne justifie pas la théorie : Un type qui fume comme un pompier est responsable de son destin, cela n’a rien à voir avec un non-sens quelconque de sa vie quotidienne ! Voilà un raisonnement bien facile ! Mais ce type, pourquoi fume-t-il ? Et son copain d’enfance, atteint par un cancer du côlon, pourquoi s’empiffrait-il ? Et sa voisine, une hypocondriaque dont le généraliste signait allègrement toute les ordonnances possibles et imaginables, pourquoi a-t-elle un cancer des reins ?

Bien-sûr, la science tend aujourd'hui à prouver que la probabilité de cancer est avant tout un facteur génétique, mais cela ne gâche rien de notre petit exercice de logique puisqu'on sait que l'affaiblissement d'une "race" d'un point de vue génétique est lié aux comportements et aux conditions de vie des individus, depuis des générations ! Aussi, n'oublions pas que les gènes participent à l'évolution des archétypes humains, qu'ils expriment l'atavisme d'une famille et que les allèles des chromosomes portent les caractères physiques, mais aussi mentaux, qui se transmettent de génération en génération (exemples : les traits de caractère, la tendance à l'alcoolisme, la démarche (...) et autres éléments de la mémoire familiale). Autrement dit, si une famille d'ouvriers encline au tabac, à la malbouffe et à l'alcool vous fait hériter de la potentialité d'un cancer, elle vous offre aussi la vision d'un comportement à ne pas suivre, encore faut-il prendre conscience de ce que représente le fait de se libérer d'un fardeau familial, d'un atavisme collectif.

 

Mais voilà une tâche bien difficile et de grandes questions pour le citoyen moyen emporté par les habitudes de sa vie quotidienne ! Ce malheureux noyé dans la marmite du nous : une marmite géante,  dans laquelle la confrontation des matières susceptibles, portées par les sexes, les classes et des cultures, a été diluée avec un nuage d’hypocrisie pour laisser place au bouillon profitable du confusionnisme.

 

L’obscurantisme, le corporatisme, l’absolutisme…

 

« A mort ! Tiens, voilà du boudin ! Donne-moi un peu de ton temps camarade ! T’es pas mon pote ? Alors change de « isme » connard et me fait pas perdre le mien à deux doigts de la grande compète ! »

 

Le matérialisme ? Le capitalisme, le libéralisme, le totalitarisme, le retour du corporatisme avec les oligarchies…  

 

« Ohé camarade, où t’es passé ? Mais quel bordel ! Ohé ?... »

 

La guerre froide, la paix par la menace du nucléaire, le piège et la cage dorée du libéralisme sauvage, la surconsommation, la surpopulation, la gestion du cancer (…)

 

« Ça va trop vite bordel ! Ohé, ‘y a quelqu’un ici ? Ah, monsieur SVP ! Oh pardon Madame ! AAArgh, dans les roustons… ce n’était pas fairplay ça et pas corporate du tout! Mais partez pas !... »

 

 La planification du contrôle mondial de la santé, de l'agro-alimentaire (façon OGM) et de la psychologie des masses… LA SURVEILLANCE ABSOLUE !

 

« Non mais ça va pas non ? »

 

Vous êtes difficile ! Mmmh… L’IPhone 6.0 peut-être ?

 

« Quel bel objet ! Je peux ? »

 

Il enregistre et anticipe toutes vos tendances préférées !

 

« Mais dites-moi cher Monsieur, tout est bien dans le meilleur des mondes ! »

 

Il serait temps de nous réveiller, la réalité est au-delà de tout ce que peuvent croire les bergers les plus naïfs, qui mènent leurs troupeaux sous la bannière de l’espoir et du sacrifice, au-delà de tout ce que croient savoir les fermiers les plus cyniques, qui mènent les leurs  sous le phare de la raison et de l’opportunisme. Tous nos guides, qu’ils soient de gauche, de droite, du centre ou du parti de Dieu, devraient enfin apprendre à surmonter leurs altérités réciproques ET leur hypocrisie avant que les bœufs, les vaches et les moutons ne finissent de nouveau dans les mâchoires de la guerre ou dans les cendres du consumérisme pacificateur !  

 

 

 

 

L'éternelle histoire de la poule, du couteau et de la politique du fermier

Voir les commentaires

Histoire à dormir debout

16 Janvier 2010, 22:05pm

Publié par Persone

Quelques exemples de la notion d'infini...
Quelques exemples de la notion d'infini...
Quelques exemples de la notion d'infini...
Quelques exemples de la notion d'infini...
Quelques exemples de la notion d'infini...
Quelques exemples de la notion d'infini...
Quelques exemples de la notion d'infini...
Quelques exemples de la notion d'infini...
Quelques exemples de la notion d'infini...

Quelques exemples de la notion d'infini...

Actualité en bref du 16.01.2010: Le séisme en Haïti – La Clio 4 produite en partie en France – « Déferlement de musulmans ou déferlement de bêtises ? » Harlem Désir s’en prend au Maire de Marseille – Immigration, mondialisation et nationalisme: Vers l'unité ou la division? Le foot est-il un pari de babyfoot pour milliardaires ou un simple jeu pour que le collectif accepte son pain quotidien...

 

 

 

Histoire à dormir debout

 

 

 

Ce qui existe et ce qui n’existe pas semblent composer le couple parfait. Ce dernier possède un équilibre total et se suffit à lui-même. Etre et non être à la fois, il est, peut-être, le seul à pouvoir jouir du mouvement perpétuel. N’en déplaise aux plus besogneux des ménages !

Si ce phénomène autosuffisant est à l’origine de l’univers connu, il est intéressant de dégager qu’il engendre les trois notions suivantes :

 

- Le zéro : Qui est ce qui n’est pas…

- Le un : Unité de ce qui est, de ce qui n’est pas 0, de ce qui engendre tous les nombres par multiplication ou fraction…

- L’infini : espace relatif rapprochant et éloignant sans cesse le un du zéro, puisque chaque multiple de un tendant vers l’infini, possède sa valeur inverse, tendant, elle, vers le Zéro…

Le 1 fonctionne ici comme un centre de symétrie renvoyant l’infiniment grand vers l’infiniment petit. Tâchons donc de ne pas confondre l’inverse avec l’opposé, ce dernier ayant le 0 comme centre de symétrie et les signes (+ et -) pour exprimer la notion de dualité, de pôles, de borne, d’équilibre ou d’énergie potentiel(…) concernant un même objet, une même valeur.

 

Partant de ces trois notions apparentes que sont le zéro, le un et l’infini, nous nous retrouvons donc en face de rien, de quelque chose et de l’espace relatif à travers lequel la potentialité d’une interaction engendrera ou non les éléments d’un équilibre, d’une symbiose, d’une évolution.

Aussi, que l’on parle d’objet physique relatif à une accumulation de matière ; de conscience relative à une accumulation d’expérience ou encore de la recherche sur l’espace liée à la notion d’infiniment grand ; on observe que chaque chose évoluant, induit de son propre fait, un phénomène quantitatif, dont chaque limite calculée correspond à son inverse, la rapprochant ainsi du point zéro… Le vide, l’inconscient, la recherche sur l’atome…

Certes, pour des calebasses fières de mesurer le vide en la matière, jouissives de reconnaître les neutrinos dans le vide et s’arrachant ce qui leur reste de cheveux sur les disciplines quantiques, cette réflexion peut paraître simpliste! Mais, au-delà de la complexité de leur fonctionnement ou de leur utilisation, ne sont-ce pas les simples messages que nous laisse la « viélamortélavie » qui devraient enfin réunir les scientifiques, les philosophes et les politiques autour de leur humanité et les sortir de leurs jeux de pouvoir, avant qu’il ne soit trop tard ?

N’ayez point d’inquiétude, j’ai conscience de m’efforcer, presque maladivement, à pondre un œuf dont tout le monde se fout… Mais patience, car à la fin, tout comme moi, vous dormirez debout !

Ayant ainsi préparé notre sommeil, arrêtons-nous à un phénomène plus simple ; observons que tout objet isolé, ramené à son unité, n’a d’inverse que lui-même. Prenons par exemple une cellule de chat ; si le chat est le résultat de son expression génétique, physique ou métaphysique et que l’inverse de ce résultat nous ramène à la quantité de vide qui lui correspond, il n’empêche que l’inverse de cette cellule, n’est autre qu’elle-même. 1/1 = 1 !

Tout comme le chat, ramené à l’état d’unité, qui n’a d’autre inverse que lui-même.

… Et me voilà en proie à une de ces méditations qui frise le mysticisme, car cette règle s’applique aussi à ma personne. D’où le désarroi que m’impose cet inverse de moi, qui n’est autre que moi, mais dont chaque fraction ou multiple me renvoie à cette « autre » intelligence qui m’entoure et me constitue ! Ce double omniscient qui jamais ne pense, alors que je ne fais que ça, me rapproche inexorablement du néant de mon existence. Et cet inverse, a-t-il un opposé ? Et le 0, a-t-il un inverse ? 1/0 nous ramènerait à l’infini si nous n’avions pas bêtement considéré cette opération comme impossible ! Borné que nous sommes. Voilà qui décompose ce triste sire qu’est mon ego, jusqu’aux frontières de l’abstrait. Voilà qui me ramène à la conscience de mon inconscience… Le plus difficile n’est-il pas de réaliser que nos cinq sens si précieux nous ont emprisonnés dans la jouissance et l’interprétation de tout ce qui est incarné à notre image et développe devant nous son opulence ?

La raison devra se plier à l’expérience !

Voilà donc ce qui me tient éveillé, malgré la soupe fadasse et soporifique que je suis en train de nous servir… Les potions magiques, les décoctions shamaniques et la grande majorité des remèdes efficaces ont rarement bon gout ! Je me sens soudain coupable des mêmes erreurs que celles de nos pères et de toutes ces sociétés habiles qui confondent la notion d’évolution avec celle de notre modernisme, fabriquant une image si positive de notre progrès qu’elle en devient absurde… Sociétés dont j’ai horreur, société dont je fais partie. N’en déplaise à notre ego racial, ou encore à celui de notre nationalisme ou de notre conscience européenne, je parle bien sûr de ces singes civilisés qui se font un cauchemar d’éduquer les sauvages, de cet homme blanc qui a si peur du noir, de cet homme de lumière qui se jette dans les bras de la sous-culture en voulant et en croyant fuir l’obscurantisme… Et, d’une manière plus générale, de toutes ces générations d’«homopoubellus» dont le génial cerveau n’a pas mieux intégré l’équilibre de l’univers que celui de nombreux peuples qualifiés encore de sous-développés, pour ne pas dire de primitifs.

Voilà donc un ordre d’idée qui endort debout les moutons des plus actifs aux plus lymphatiques, moutons n’ayant point l’habitude de se voir sauter de l’autre côté du miroir ! Mais que chacun lâche enfin prise, s’approcher du miroir vaut mieux que la falaise ! Voir en soi le vrai visage de Panurge et Dindenault vaut mieux que rester le bétail précieux qui finira noyé dans les flots ! Laissons donc ces pensées nous assoupir dans un premier temps, peut-être verrons-nous de nouveau le miroir, l’iris et la pupille, dans un rêve profond. Enfin, pour apaiser les réticences de l’orgueil et de la raison, l’expérience peut être pratiquée dans le cadre d’un exercice de méditation de pleine conscience.

Nos évidences, notre déterminisme et les axiomes les plus sérieux qui en découlent, n’iront nulle part sans la relativité, mais aussi l’indétermination qui leur sont liées. A nous maintenant de désapprendre ce que l’on a si chèrement acquis, sans y perdre notre latin !

 

L’inconscience humaine est un champ, dévasté par les affres de l’oubli entre les batailles…

Et l’idée que l’on se fait de notre destin dans le monde restera prisonnière de notre déterminisme, tant que la conscience n’aura pas fait son chemin de croix à travers cet espace intemporel, chaotique, mais ordonné, ni sans débuts ni sans fins.

 

Histoire à dormir debout
Histoire à dormir debout
Histoire à dormir debout
Histoire à dormir debout
Histoire à dormir debout
Histoire à dormir debout
Histoire à dormir debout
Histoire à dormir debout
Histoire à dormir debout
Histoire à dormir debout
Histoire à dormir debout
Histoire à dormir debout
Histoire à dormir debout
Histoire à dormir debout
Histoire à dormir debout
Histoire à dormir debout
Histoire à dormir debout

Voir les commentaires

Le loup n’était qu’un chien de paille, mais le berger est une brute et le politicard un truand

24 Novembre 2009, 03:29am

Publié par Persone

Le loup n’était qu’un chien de paille, mais le berger est une brute et le politicard un truand

Une civilisation moderne et fière de l’être, la conquête de l’espace et des trous noirs, un président black qui accepte le Prix Nobel de la paix qu’on lui tend maladroitement en début de mandat, des djihadistes avec des grenades américaines, des roumains qui se shootent à la techno européenne, des japonais à mi-chemin entre Chantal Goya et The Cure (…) et toujours notre bon vieux nègre qui bouffe des nouilles chinoises avec sa kalachnikov et le bras qui lui reste en attendant sa nouvelle casquette NYC et son intégration à la franc-maçonnerie….

 

Dans un monde aussi moderne et démocratique que le nôtre - penser que la peur et l’ignorance, qui sont à l’origine du racisme, subsistent encore - peut paraître un paradoxe !!!

Mais si, dans un éclair de lucidité, vous comprenez que les milliards de besogneux qui fabriquent le progrès, la fusée, le trophée, la grenade ou les nouilles (…) sont individuellement maintenus dans un épanouissement spirituel proche de celui d’un romain de l’antiquité, vous comprendrez du même coup qu’il n’y a là aucun paradoxe. La peur et la haine sont ici, plus que jamais !

L’ignorance ? Un bel exemple :

« Ouais faut plus v’nir nous emmerder avec le racisme, pasque les blacks et les bougnoules i’ sont plus racistes que nous ! Alors merde ! »

Un autre, pour le plaisir, version New Age :

« Le racisme c’est fini, il ne faut pas rester dans le schéma de la souffrance alors que nous sommes tous cosmiques, l’esclavagisme c’est loin quand-même et le temps des croisades aussi ! Que tout le monde récite un mantra et Jésus Vishnou Krishna ! »

L’ignorance vous dîtes ? L’information est là, certes, mais la désinformation et la surinformation aussi ! Il semble en définitive que la conscientisation des mécanismes de notre devenir commun ne fasse pas contrepoids face au bourrage de crâne, imposé par nos obligations de résultat et suggéré par l’organisation de nos loisirs.

 

La possibilité du bonheur s’amenuise, le besoin de compensation augmente, l’hypocrisie camoufle la haine grandissante et le nouvel ordre mondial prend forme. Il s’incarne enfin ! Aujourd’hui son pouvoir et sa puissance dévastatrice se décuplent chaque jour meurtrissant la terre et la chair, empoisonnant l’air et les eaux.

Et nous, nés de la dernière pluie…  

 

Puisse la démystification de la connerie humaine et de sa ridicule vision du progrès, nous aider à réaliser enfin pourquoi les hommes et les femmes, ou le rouge et le noir (comme disait Brel), ne s’épousent-ils pas !

Ou, si vous préférez : Pourquoi vous vous laissez ronger par l’envie de voir votre con de chien bouffer la saloperie de chat de votre enfoiré de voisin !

 

Et pourtant…

 

L’homme n’est pas forcément un loup pour l’homme !

 

Malheureusement, quelques fermiers sont passés maîtres dans l’art de forger des loups ou des moutons avec des graines d'humains qui triment comme des bœufs, des milliards de besogneux et de profiteurs qui se prennent pour des chevaux de course alors qu’ils seront toujours plus cons qu’1 âne.

Pourquoi le 1 ? Admettons qu’entre le baril de lessive psychologique d’une collectivité et celui de la dualité d’un individu, seule la quantité change, pas la composition !

Parce que l’intelligence d’un gentil bourricot seul et incompris vaut bien notre génie collectif !!!

Et parce que le 1 est justement un point magique renvoyant chaque valeur de l'infiniment croissant à son inverse tendant vers le zéro. Un phénomène qui en a aidé plus d'un à comprendre que l’étude de l’espace nous ramènerait à l’observation de l'atome et qui nous rappelle au passage que l’individu est à l’image de sa société et vice-versa.

 

Il est temps pour l’humanité de comprendre que l’union des Hommes est fondée sur l’hypocrisie, j’insiste, et que cette union ne nous lie que dans l’effort et le déni pour alimenter un nouveau genre de Dieu qui nous consumera tous !

 

Je suis trop négatif ? Allons, un magnifique Titanic, un Panurges avec son MBA en poche et des moutons happy ! Mieux, non ?

 

 

Mais voyons tout cela à travers trois notions que sont les mathématiques, la dialectique, la psychologie :

 

 

Diviser ou multiplier revient à unir deux éléments, c’est-à-dire leur trouver un dénominateur commun pour que l’opération soit réalisable  Certains diront : « Pas pour la multiplication ! » Ils oublient que les nombres ont tous un dénominateur commun, ce qui explique qu’on peut les multiplier entre eux qu’ils soient entiers, décimaux, relatifs ou autre… Ils oublient qu’on ne multiplie pas des pommes par des poires, à moins de créer le code génétique d’une pomme-poire par greffe et de multiplier ensuite les hybrides entre eux. Ils oublient aussi que le conditionnement profitable de nos altérités réciproques ne nous permet pas de multiplier les fruits potentiels de nos différences complémentaires. Réunir  un gavroche et un dandy, un renard et un corbeau, un Jean Mimi et un Momo (…) autour de la même conscience de soi, une opération mutuelle qui nécessite forcément une alternance des signes et un dénominateur commun !

 

Voilà qui en dit long sur le dilemme et le paradoxe de la Justice face à la bonne conscience admise dans une société inégalitaire. Un beau modèle de société dont la stabilité repose sur l’appât du gain et les compensations sociales pour les grands perdants !!!

Autrement dit le bandeau de Thémis symbolise son impartialité, ses yeux fermés devant la vérité des vainqueurs et la vengeance des vaincus et sa faculté à rendre un jugement juste, quel que soit le signe de l’accusé ou du plaignant. 

Vous croyez cela utopique ? Voici ce qui est utopique :

Vous (+) vous opposez (mode classique du match à point : l’addition) à un salopard (-) qui vient de vous faire une ignominie, quelque chose de très négatif (assimilons ici le négatif au mauvais et le positif au bon sens) : C’est forcément le plus fort ou le plus malin qui gagne (+ ou - ). Si vous êtes vaincu c’est une injustice (-), si vous êtes vainqueur, c’est votre positivité qui s’impose par la force à la négativité de votre salopard. Mais dans la complexité et le rapport de force l’opération devient une multiplication, elle est vécu comme une tentative de viol et d’insémination forcée, soit par vous, soit par votre agresseur, suivant l’issu du match. Il en va de même si la justice s’en mêle, dans ce cas vous représentez le plaignant, le salopard l’accusé, le juge le dernier mot et le bâton, le marteau et les barreaux sont les symboles de l’insémination. Rectification disait-on dans le jargon carcéral ! Or, les mathématiques nous indiquent que des valeurs positives multipliées avec des valeurs négatives donnent toujours des valeurs négatives.

Je repose donc la question, qu’est-ce qui est utopique ?

Soyons donc plus raisonnables :

Des mots à plusieurs facettes qui devrait faire partie du lexique du commun des mortel (rien d’utopique jusque-là) : L’union, l’altérité réciproque, la reproduction (dans les nombreux sens du terme), la division, l’addition, l’opposition. Mettons les dans une marmite et ajoutons y quelques ingrédients : La compréhension de la susceptibilité de l’être et de la matière, la faculté d’alternance des signes, la maîtrise de la zemblanité et de la sérendipité.  Avec cette simple potion nous faisons apparaître les clés principales de notre irrésoluble équation concernant l’échec inavoué de la justice ! A nous d’estimer le rôle qu’elles pourraient jouer concernant des équations plus récentes : L’échec de l’économie intensive, celui de la démocratie, celui du suffrage universel ou encore celui du paradis libéral ??? Ces clés, qui en définitives libèreraient la corruption de sa raison d’être, sont aujourd’hui dans les mains des grands spéculateurs lancés dans la conquête de l’échiquier planétaire. A nous de nous les réapproprier !

 

Avant de conclure, j’aimerais vous ramener à nos moutons, embarqués avec Panurge à bord de son Titanic :

 

Quel genre d’opérations nous fait pratiquer ce nouveau Dieu, ce mondialisamonstre qui nous unit par défaut et en toute hypocrisie ?

 

De bien mauvaises multiplications et divisions :

 

  • Les usines à bébé, les mariages « de raison » ou « par défaut », les innombrables enfants issus de parents unis par le cul et séparés par les contraintes (…), mais surtout la raison économique du brassage accéléré des cultures et ses conséquences sur le métissage sexuel de patrimoines vivants, dont les cultures se sont jadis embrassées dans le sang pour finir réconciliées dans l’hypocrisie des affaires (un sacré poids à porter pour les enfants, généreusement réconfortés par la nouvelle PS4 et par l’absence grandissante de ces emmerdeurs de darons, plus connectés et corporates que jamais)… En ce qui concerne la chair humaine.
  • Le confusionnisme comme résultat du brassage industriel des hommes et des cultures ! Et le développement exponentiel du néant qui nous consume… En ce qui concerne l’esprit.
  •  La multiplication des terrains vagues et des Shadocks (malgré leurs divisions) ! La raison économique du clonage animal et de la pratique intempestive des altérations génétiques sur le végétal… En ce qui concerne notre jardin.
  • La multiplication et l’évolution exponentielles de l’objet de synthèse et du matériau de construction, au détriment de la vie, de la beauté, de la passion et du désir… En ce qui concerne la matière et sa susceptibilité.
  • La sectorisation et la division des disciplines de la connaissance, en ce qui concerne l’éducation.
  • Les inégalités flagrantes de la division des tâches et de la répartition des richesses, ainsi que le manque d’orientation par affinité (dénominateur commun) pour relier l’individu aux métiers et aux semblables qui lui correspondent… En ce qui concerne le génie social.
  • La multiplication des programmes cancéreux dans un système d’exploitation consumériste, en ce qui concerne la politique et l’économie.

 

Voilà le genre de réflexion qui réveille les méninges, comme quoi, les maths ce n’est pas que emmerdant !

 

Chers tous, le monde n’appartient pas plus à ceux qui se lèvent tôt qu’aux noctambules qui spéculent sur la ville endormie, fuyons nos stupides adages car la terre n’appartient à personne, mais elle et nos enfants valent bien qu’on se réapproprie l'usage de notre potentiel et les choix de notre avenir.

 

 

 

 

Voir les commentaires

<< < 1 2 3 4