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Le blog de Persone

Articles avec #musique

Jacques Brel Paroles et chansons

16 Février 2011, 20:15pm

Publié par Persone

 

 

 

Si mon second article consacré à la musique évoquait un message universel et la chanson "qui a quelque chose à dire", comment pourrais-je faire impasse sur le trio Brel, Brassens, Ferré ? Pour cette page, je me suis passionné à vous dénicher quelques chansons, images et paroles de ce grand bonhomme qu’était Jaques Brel !

 

 


Mais avant ces quelques vidéos, et sur le modèle de l’article précédent, je vous ferais part de quelques clichés bien triés sur large éventail qui me semblent à la hauteur de notre vision commune du modernisme, une vision calquée sur la "grandeur" de nos civilisations… « que l’on mesure aisément par la grandeur de nos épluchures »… pour citer l’artiste.

 

Pour la nouvelle génération de « rebelles », partagée entre la « gangstattitude » et la « bling-bling way of life » : Brel, ouech ouech, c’est de la préhistoire !

 

Pour leurs semblables, côté bon chic bon genre, ça fait sérieux de connaître l’artiste, mais : « Brel c’était un grand mec j’avoue, m'enfin bon, c’est pas avec ça qu’on va digérer le red bull et faire valser nos G-Stars ! »

 

Et pour les plus anciens : « Brel, comment l’oublier ? Malheureusement c’est pas avec la vie que je mène que j’ai le temps de ruminer vraiment les histoires qu’il racontait ! »

 

Brel de la préhistoire ?

Si les jeunes loups agitaient moins leurs mains, peut-être utiliseraient-t-ils plus leurs méninges… s'ils remontaient un peu leurs frocs, peut-être avanceraient-ils un peu plus (ou du moins en dehors des sentiers réservés à l’esclave moderne) !

Bref « changez rien les p’tits loups (s'il en reste encore parmi mes lecteurs), mais apprenez que le vrai combat de la vie consiste à mériter sa liberté ! Non pas à la vendre au diable pour une poignée de dollars, une vodka, 3 red bulls et un falzar qui tombe ! les spéculateurs qui nous gouvernent et dessinent ce monde qui vous assomme n’ont aucun intérêt à vous voir marcher comme des hommes !!! Bien au contraire, ces gens là dans leur infinie clémence, ne vous incitent qu’à un moindre effort… celui qui consiste à vous incliner, pour ne pas dire continuer à ramper dans votre fange (avec la populasse contre vous, avec moins de 500 mots dans votre vocabulaire, avec un ipod, un iphone, un pack d’excitant liquide et un G-Star trop large qui fait de la pub pour les grands couturiers qui fabriquent vos calebars en chine) !!!

 

Mais parlons d’autre chose…

 

Brel, « on a plus le temps d’aller au-delà de la nostalgie des bons vieux tubes » ?... Entre ceux qui n’avaient point assez de recul ou d’ouverture d’esprit pour le comprendre et ceux qui aujourd’hui n’ont plus le temps de rien… craignons le futur !

 

 Mais parlons d’autre chose…

 

Brel un chanteur socialo ?...

Une vision facile et réconfortante pour un bon nombre de gauchistes en mal de sensations ! Socialiste sûrement, mais dans le sens humain du terme, épuré des compromis douteux de la classe politique... sur les questions des guerres impérialistes ou du colonialisme par exemple, ou encore sur les questions de l'industrialisation massive, du prolétarisme et de l'émergence du positivisme absurde des nouvelles classes moyennes  ! Proche des anarchistes libérés de toute radicalité ou activisme politique… romantique comme un Chateaubriand libéré de la nostalgie conservatrice… intellectuel sans prétention… conteur plus que chanteur militant… Brel mariait magnifiquement la forme et le fond, c’était un artiste brillant, mais surtout un homme authentique.

Lui qui se moquait si bien des mensonges suffisants et des oeillères de la servitude moderne, qui comprenait si bien que « l’aventure, c’est l’aventure » et qui n’avait de cesse de souligner le caractère fondamentalement nomade de l’homme… comment aurait-il pu être un simple socialiste, dans le sens commun ou politique du terme? Mais voilà qui ne l’empêchait pas de se demander qui avait vraiment assassiné Jaurès, de rendre hommage à ceux qui luttent pour la justice et l’équité, ou de chanter bien fort que les bourgeois ne vieillissent pas mieux que les cochons.

 

Brel un homme anxieux qui avait peur de la mort ?...

Voilà qui arrangerait bien M.toulmonde !

 

Brel un misogyne ?...

Ce dont je suis sûr, c’est qu’il contait des histoires à travers lesquelles beaucoup peuvent se reconnaître ! Et à propos des femmes, ma foi… sont-elles ce qu’elles devraient être ? Ou, comme les hommes, sont-elles devenues ces sous produits humains que nos modèles idéologiques ont conditionnés de génération en génération ?

Brel avouait qu’il n’avait peut-être rien compris à la féminité, il disait qu’il trouvait les hommes cons et qu’il comprenait parfaitement que les femmes soient programmées pour garder le mâle et construire autour de l’œuf, il abordait souvent la douleur des amours déçus ou des cœurs brisés par les beautés courtisanes, il rendait hommage aux élans de fraternité entre les hommes… rien de plus !

Et nous tous, qui sommes fiers de jouir d’une société apparemment émancipée ! Que dire de ces civilisations modernes qui malgré les dangers du consumérisme ne sont pas encore revenues des mythologies patriarcales et des poussées hormonales ? Que dire de ces nouveaux modes de vie fondés sur la politique de la croissance obligatoire et la violence des échanges concurrentiels, sur la révolution anti-âge et les techniques d’accouchement à la chaîne, sur les inégalités croissantes, le crédit et l’endettement programmé des enfants ? Que dire  de ce bétail guidé par le mensonge de la réussite pour tous qui s’épuise  à remplir un tonneau des danaïdes en ravageant les ressources limitées de sa planète ? Que dire de ces milliards de mecs, toutes classes confondues, qui fantasment sur les ébats de Ken, le businessman et de Barbie, la working-girl et qui se masturbent sur l’image d’une femme si libérée, qu’on peut lui mettre une cravate et un falzar, utiliser son QI ou ses nichons pour vendre des bagnoles, ou encore la filmer en train de se noyer dans les sécrétions glandulaires de quelques types charmants vêtus de cuir et métal ! Si vous avez des doutes c’est que vous n’êtes pas un mec, ou que vous faites l’autruche! Renseignez-vous et vous verrez que je suis en dessous de la grande tendance lucrative des supermarchés du sexe… bien en dessous de tout ce que vos gamins peuvent acheter dans le commerce ou trouver sur Internet !!!

 

Alors, Jaques Brel un misogyne ?

 

Mais parlons d’autre chose, ou plutôt écoutons… je vous laisse avec l’artiste :

 

 

 

 

 

 

  
  
  
  
  
  
  
  
  
  
  
  
  

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Bob Marley and friends over there

7 Février 2011, 00:50am

Publié par Persone

Actualité du jour, le 07/02/2011 – Drame du lugeur aux JO 2010 : les organisateurs savaient la piste trop rapide – Julian Assange se bat pour ne pas être extradé en Suède – Comment Dallas a révolutionné le monde de la télévision – Vacances de MAM en Tunisie : De mauvaises répercussions pour Nicolas Sarkozy… Et le foot, le foot, le foot le foot!

 

En créant une catégorie musique sur ce blog, je me suis dit « enfin un peu de légèreté ! Ça va sauver mon blog du boycotte général, en attendant le retour des autodafés.» Le problème c’est que j’écoute du Brel, du Brassens, du Férré ! Je n’ai pas rejeté les Noir Désir et j’écoute encore du reggae non commercial ! Pour la légèreté il y a mieux !

Bob Marley ? Ca plait ça ! …Vendu !

Inutile je suppose de vous présenter les grandes lignes de l'existence de cette icône du son jamaïcain! Si vous faites partie des rares à ignorer ce que furent sa vie, son combat et ses performances artistiques... allez vite combler vos lacunes en vous procurant  un film (Legend par exemple) et quelques albums du maestro... Si les fins de mois sont rudes, vous pouvez aussi consulter les dieux google et U tube.

 

 

En revanche, je m'arrêterais sur un cliché trop populaire à mon goût, sur l’expression d’une bien-pensance qui mérite d’être démystifiée… Et voilà, je retombe dans l’insoutenable, l’inexorable, gravité des choses !

Oh et puis merde, comprenez bien qu’il va falloir vous y habituer à cette gravité !

L’austérité et la facture des subprimes ne sont rien comparé à ce qui va suivre !

Et toute la réalité de cette souffrance, que la plus part d’entre nous ont fui trop longtemps, après l’avoir hypocritement conjurée grâce au pillage des pays pauvres où nous l’imaginions définitivement recluse, loin de notre confort à crédit ? Cette souffrance dont aucun dieu ni aucune magie ne saura jamais nous guérir, tant que nous la mériterons !  

Combien de temps encore, allons-nous fuir la masse critique du mondialisamonstre que l’on a engendré ? Comprenez bien que votre satellite manque de carburant !

Désolé chers lecteurs !

Je n’écris pas pour vous conchier. Je n’écris pas non plus pour mon plaisir. Je n’écris pas pour vous convaincre, mais pour vous montrer, vous expliquer. Contrairement à d’autres écrivains millionnaires, je ne viens pas vous voler ! Mais j’accepte d’être la bête immonde, j’accepte de vous fâcher et de vous torturer un peu, pour vous aider.

Mais revenons vers mon sujet, pour éviter que ce maudit article devienne un prétexte a une tentative d’exorcisme !

Le cliché donc, auquel je voulais m’attaquer :

"Bob Marley, les rastas, ok c'est sympa de temps en temps, mais faut pas en faire une philosophie ! L'esclavage et compagnie, ça fait partie de l'histoire ancienne, faudrait p'tète arrêter de ressasser le passé et taper dans la balle!"

Qu'est-ce à dire???

Marley attirait donc les cœurs parce que le reggae représentait une nouveauté chez des occidentaux en mal de tendances exotiques? Parce que les années 80 étaient marquées par le sentimentalisme envers l’Ethiopie et ses malheureux enfants mourants de faim ? Parce que Daniel Balavoine n’était pas assez bon chanteur ?

Et après l'effet mode, que reste-t-il?...

Derrière la nostalgie des 70's et de la libération des mœurs, que cachait le voile ? Les nouvelles drogues, les nouvelles tendances, la bonne conscience du libre échangisme sous toutes ses formes, la culture de l'argent rapide, la fièvre de l'an 2000, les nouvelles technologies… Et Terminator ?

Le hipster a repris le chemin du turbin et le jazz s’est suicidé, embarqué en solo, dans un mauvais blues psychédélique. Où sont ces bons vieux nègres qui amusaient la galerie et nous faisait oublier la froideur de l’océan, la fragilité de notre Titanic et les icebergs à venir ? Quelques rescapés, merci M. Charles ! Et parmi les héritiers, une majorité d’hybrides, de stars préfabriquées, « amphétaminés », dont seule la peau demeure noire malgré les efforts et l'acharnement de certains pour la dépigmenter... Des stars, des stigmates sacralisés, des artistes dont la chair et l’âme sont sacrifiés devant nous, pour nous, sur l’autel de notre inexistence !

Des guérisseurs dont la magie est détournée pour le profit, vers la plus immonde forme de catharsis qui puisse exister.

Mais par tous les dieux ! Que reste-t-il de cet art qui ne se consomme pas entre deux trips, mais dont on s'empreigne dans un instant présent immortel, capable de faire le lien entre le passé et l'avenir ???

 

Et l'esclavagisme, de l'histoire ancienne???

C'est oublier le poids des mensonges ! Oublier les chemins complexes de l’hypocrisie et de la trahison ! La trahison ? Celle de l'Europe, pourtant révolutionnaire, envers les colonies indépendantistes !

C’est oublier que dans la plupart des pays en voie de développement jouissant du capitalisme, les populations sont toujours exploitées de la pire façon, oublier qu’en Amérique on a notamment utilisé des esclaves noirs pour exterminer des Peaux-Rouges, oublier qu’en Russie le servage a fonctionné jusqu'à la dernière portion du XIXème siècle…

C'est oublier que l'affaire des Balkans et la première guerre mondiale qui lui emboîta le pas furent déclenchées par une Allemagne jalouse des possessions coloniales de ses voisins. Tout bien mal acquis ne profite jamais, personne ne dira le contraire ! Mais lorsqu’un panier de crabe se jette sur le bien mal acquis, attendez-vous au pire !

Oublier la xénophobie et l'antisémitisme exacerbés par la grande crise des année 30, en Europe et dans le monde anglo-saxon (animés par la fièvre de l'or noir) ! Oublier aussi bon nombre de grands vainqueurs de l’Histoire moderne, qui ont fait leur affaire des atrocités nazies, de la consommation d’arme et de munitions et de l’opportunité de la situation pour installer le bastion sioniste en plein cœur du monde arabe.

Oublier l'influence de la France dans la déstabilisation des régimes démocratiques africains pour profiter d'un pétrole qui nous échappait après la perte de l'Algérie "française".

Oublier l'influence européenne dans les divisions et manipulations ethniques des peuples africains.

Oublier le pillage culturel et terrestre de la néocolonisation.

Oublier tous ces blancs qui s'en vont faire du business en Afrique en faisant mine de ne pas comprendre les réactions de ces populations, humiliées depuis 400 ans ! Certains sont ignoblement sincères, ils reviennent frustrés, choqués devant les attitudes de ces « gens » (on ose plus dire sauvages), incorrigibles !

Oublier les bienfaits exemplaires, humanistes et philanthropiques de la franc-maçonnerie qui d'une main "juste" a nommé chevalier une palanqué de dictateurs africains des plus corrompus, mais aussi et surtout des plus conciliants et coopératifs, quant aux avantages et intérêts économiques des occidentaux en Afrique.

Oublier qu'aux Etats Unis il y a 40 ans à peine, les noirs se réjouissaient d’avoir obtenu le droit d’être aussi bien traités que les chiens ! Je ne dis pas mieux traité qu’un chien, j’insiste, parce que je crois qu’aujourd’hui ce n’est plus le cas pour personne.

Oublier qu'un racisme encore très populaire considère que la réaction des étrangers ghettoisés dans des cités dortoirs ne provient, ni d'un manque de génie social, ni des conséquences psychologiques des atrocités d'une histoire écrite par les vainqueurs, mais constitue plutôt les preuves de la mauvaise génétique des peuples inférieurs!!!

Oublier aussi la fabuleuse stratégie du FMI, qui consiste à valider l'exploitation par les africains des filons qui ne font pas partie de notre chasse gardée, en les endettant au passage, pour la réalisation de projets à l'échelle industrielle guidés par le savoir-faire occidental! Le tout en les sanctionnant d'une obligation de resultat souvent incompatible avec leur identité culturelle et avec la réalité de leurs besoins immédiats, sans oublier que ces projets provoquent l'exode ou la famine de tous ceux qu'ils ne concernent pas, une fois le paysage modifié et les ressources naturelles locales reconverties pour les besoins d'exploitation. Bilan : - Soit l'opération réussit et nous avons implanté un nouveau bastion capitaliste en Afrique au mépris de l'écosystème et en occultant l'augmentation des inégalités - Soit l'entreprise s'enlise et la dette augmente, ce qui provoque un simple problème d'écriture et de stratégie pour les spéculateurs et les banques internationales qui entendent contrôler notre nouvel ordre mondial grâce à la magie de l'argent virtuel et aux promesses de remboursement de crédits assurées par le travail des masses et de leurs descendances. (Ainsi va et vient le principe de la servitude moderne, par notre bouche, par notre derrière !).

L’esclavagisme, une vieille histoire… HONTE A NOUS TOUS ! Honte à nous tous d'adhérer à ces foutaises ou de cautionner (activement ou passivement) une mondialisation faisant fi de ces tristes réalités et de leur conséquences!

 

 

Les Africains devraient enfin passer à autre choses ? En Europe, les grands donneurs de leçon que nous sommes,  pratiquaient encore le droit de cuissage, de servage et autre "réjouissances" lorsque nous nous sommes piqués au jeu de la colonisation, pillant et déstabilisant le mode de vie d’un continent entier, pour payer nos dettes royales et alimenter notre grandeur !  Or, soyons logiques, si à cette époque un envahisseur en quête d'esclaves nous avait soumis par la force, l’alcool et l’appât du gain, nous n'aurions pas mieux agi que les africains ! Tout comme certains chefs de tribu l’ont fait, nos castes supérieures auraient revendu sans vergogne leurs pauvres paysans sur le marché humain, transformant ainsi l'amertume du clivage social en une véritable haine, transmissible de génération en génération!!! Soyons clairs, l'Afrique n'avait rien à nous envier en matière de barbarie ou d'inégalité, mais le bilan de l'esclavagisme, de la colonisation et de l'impérialisme, tout comme la redistribution des cartes par le capitalisme n'ont pu qu'empirer les choses! L’africain, une forme de vie atrocement mutilée et torturé, un sauvage disait-on, à la place duquel nous serions devenu des monstres, incapables d’endurer les mêmes souffrances ! Vous avez un doute ? La saint Barthélémy, les têtes qui tombent place de la Nation (…) et deux guerres mondiales devraient suffirent à vous convaincre ! Non ? Hiroshima ? Nagasaki ? Toujours pas ? Auschwitz peut-être ?

L'esclavagisme de l'histoire ancienne??? Une belle parole d'esclave, ayant acquis des privilèges!!!

Si aujourd'hui chacun semble en droit de se demander comment et par quelle fatalité nos pays développés peuvent nous sacrifier, nous et notre système social, c'est que nos hommes de pouvoir depuis des siècles nous ont divisé pour mieux régner, en nous confortant dans une parfaite ignorance des conséquences de nos actes collectifs! L'expansion cruelle de la Chine, qui nous prend à notre propre jeu, celles de l'Inde ou du Brésil, ou encore le problème du pétrole des Musulmans toujours insoumis incarnent parfaitement le revers de la médaille!!! Petites fesses blanches, craignez donc le retour du bâton ! Un bâton plus gros que celui, ridicule, avec lequel nous avons soumis le monde, mais rassurez-vous, les africains ayant conservé et assumé leur négritude ne sont pas assez pervers pour utiliser l’anneau unique et dégueulasse qui sied si bien à notre ego.

Et comme pour humilier un peu plus les parfaits pigeons que nous sommes, dans le cas où nous viendrait l'idée de faire valoir nos droits humains, les hommes les plus riches de nos pays, qui sont aujourd'hui les réels décideurs des politiques de nos nations dénuées de leur souveraineté, menacent de déguerpir là où l'herbe est encore verte (pour leurs affaires) et les droits de l'homme suffisamment bafoués pour que les nouveaux milliardaires exotiques et leurs anciens maîtres se partagent leur gâteau en toute légitimité... bref de se faire la malle en emportant leur capital (tous les bénéfices réalisés sur le fruit de notre travail, qui ne seraient pas encore placés dans les paradis fiscaux) et en nous laissant pour héritage le chômage chronique et ruines stériles de leur vieil empire!

La servitude de l'histoire ancienne... disons plutôt une bombe à retardement que les riches vont laisser exploser dans la fourmilière, avant de revenir en libérateurs pour reconstruire.

« Les rastas nous emmerdent avec leur liturgie religieuse et leur Seal Achier ! Et ce vieux bouc de Linton Kwesi Jonhson avec ces scands révolutionnaire ! Fais comme nous garçon, mets de l’huile ! »

Voilà pour le message phare du mouvement reggae, ne vous déplaise : "Le triangle d'or, la condition de l'Afrique et les politiques babyloniennes"!

En ce qui concerne le Rastafarisme, inutile de se convertir ou de se faire pousser des locks pour vibrer sur la roots music ! Aussi, demandons-nous qui n'a jamais exprimé ses convictions ou ses idées religieuses et politiques à travers la chanson!  Enfin pour ce qui est des fréquentes allusions à Hailé Selassié, qui pour nous n’ai qu’un roi quelconque avec ses qualités et ses défauts dont tout le monde se fout : demandons-nous parmi tous nos fameux grands hommes, combien n'avaient réellement rien à se reprocher. Demandons-nous, parmi nos idoles, combien sont des pédophiles ?

Mais revenons en à la musique avec un dernier cliché qui m'exaspère :

"Le reggae, on en retient surtout Bob Marley et quelques tubes de variété bien populaires, mais sinon il ne doit pas y avoir grand-chose... c'est une musique un peu répétitive non? Et puis les rastas sont quand même de gros toxicomanes avec un poil dans chaque main! Non ?"

Et bien NON.  Le reggae ce n'est pas que Bob Marley et quelques tubes médiatisés, ce n'est pas non plus les boîtes à rythme et les nouveaux clichés européanisés qui tentent d'envahir le marché... Seulement voilà, même à son apogée, le reggae n'envahissait pas les radios, les médias lui préférant la vague rock anglo-saxonne et les médiocres variétés des années 80, en prenant soin d’éviter l’alternatif mouvement punk bien-entendu ! 

Doit-on y voir un hasard, une simple question de goût? Ou le fait que les musiques urbaines, plus psychédéliques, plus métalliques, plus informatiques (ayant un lien étroit avec la consommation frénétique des drogues et constituant les l’idéal des tendances contrôlées par les laboratoires idéologiques de l'Occident, notamment la CIA), étaient plus stratégiques qu'une mode jamaïquaine fondée sur la revendication, le respect du paradis terrestre et des produits naturels,  le  fumage d’une herbe qui vous rend plus fainéant qu’un nègre ? Je me suis posé le même genre de question durant toute ma jeunesse de petit blanc refusant son sacrifice ! Ma jeunesse de petit blanc considéré comme un noir par les blancs et comme un blanc par les noirs ! Pourquoi interdire et diaboliser une drogue naturelle qui ne tue pas alors qu'on commercialise et qu'on fait l'apologie de l'alcool, qui est une des premières causes de mortalité chez l'être humain ? Et jet je ne parle pas du tabac et de ses additifs ! Un des plus grands génocides de l’humanité civilisée !

Alors pourquoi ?

Réponse probable dans un monde gouverné par des spéculateurs dont l'immense richesse ne repose que sur l'accumulation de droits de propriété sur le travail d'autrui : « Mieux vaut des travailleurs toxicomanes bien électrisés (ou ronds comme des queues de pelles), à faible durée de vie, que des planeurs contemplatifs, ramollis mais capables de vivre longtemps sans se presser!!! »

Et pour les avocats du diable, à propos des drogues dures qui ravagent encore les jamaïcains :

Pour initier un commerce de drogues de luxe dures, sur une île où elles n'existent pas encore, il faut la volonté d'importer le concept, mais il faut aussi de l'argent, des laboratoires et des substances provenant d'Amérique du sud, d'Asie (ou de l'Afghanistan depuis 1979). D'après vous, qui a transporté le vice, qui a fourni le matériel et la logistique, et qui a profité du commerce à l'échelon supérieur? Sûrement pas les rastas et tous les démunis que ces saloperies ont tués!!! Et puis des rebelles écolos, stones, mais en parfaite santé qui commencent à prendre de l'importance et une renommée internationale... mieux vaut les voir devenir des gangsters toxicomanes qui s'entretuent entre eux ! Bonne presse pour le blanc civilisateur, mauvaise pour le nègre dont la dégénérescence rassure la bonne conscience des vainqueurs!

Parents rassurez-vous, je ne fais pas une apologie du cannabis... qui devient très vite une habitude quotidienne compensatoire, au même titre que l'alcool, le tabac, la télé ou le jeu, au même titre que tous les gestes ou attitudes répétitives qui deviennent vite d'indispensables béquilles et par prendre le contrôle de notre vie!!! Je soulignerai seulement au passage qu'une telle addiction à TOUT, cache le mal  profond dont souffrent tous ces occidentaux ! Et leurs enfants qui s'emmerdent sur les décombres de leurs conquêtes! Je vous laisse méditer à la question.

 

Vous rappelez-vous l’introduction de mon article ?

Je disais donc… Bob Marley and friends over there...

Je disais donc… Notre satellite, cette station orbitale conçue par le visage pâle et piloté par lui-même et les sauvages qu’il a initié, manque de carburant !

J’insiste encore… Notre satellite, cette station orbitale conçue par le visage pâle et piloté par lui-même et les sauvages qu’il a initié, manque de carburant !  

Et tandis que nous fuyions la réalité, notre engin prenait de l’altitude !

La hauteur de nos chutes est donc définie par la qualité de nos choix !

Et ces cons d’économistes qui ont réussi à nous convaincre qu’il s’agissait d’une histoire  de chiffres… Même les premiers de la classe y ont cru, c’est pour dire si nous sommes d’intelligentes créatures !

Je fais du catastrophisme ?

Absolument pas ! Et si la chute n’était pas inévitable ?

Et si notre saloperie de système était le seul élément de l’histoire ne pouvant pas voler sans carburant ?

Et si notre masse, exponentiellement  croissante et morbide, n’était pas celle de la terre ? Si la gravité n’était pas celle de Newton, mais celle du Moi !

Certains préfèrent les solutions aux problèmes ? Profitez-en…

La solution : Revenir sur terre ! erret rus rineveR

Comment ?

Relisez bien !

Vous êtes capable de retrouver dans vos rêves, le lieu où vous vous êtes égaré ! Vous êtes capables de vous pardonner et de pardonner ! Vous êtes capables de résilier les liens qui vous unissent à ceux qui vous dirigent ! Vous êtes capables de créer plutôt que de cloner et donc d’être autonomes !

Prêts ?

 Vous êtes capables de voler !

 Vous êtes capables.

 

 

 

Bob Marley...

 

 

 

and friends over there...

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

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Biga et Joseph Cotton+bonus LKJ+barrington Levy

26 Janvier 2011, 20:55pm

Publié par Persone

 

 

La première vidéo de ma catégorie musique... pourquoi celle-ci??? Parcequ'il suffit d'écouter Biga pour avoir chaud au coeur... la voix, les tripes, la simplicité et un bon son bien lourd, voilà tout ce qui manquait à la nouvelle génération reggae ska et ragga muffin!!! Le tout accompli par un jeune français, voilà qui apporte de bons présages pour la relève... en espérant que la facilité et les boîtes à rhythme électronique ne contaminent pas la jeune recrue.

En tout cas voilà un super duo...Enjoy!!!!!

 

Et pour vous préciser ce que j'entends par les tripes du reggae, par le bon vieux son bien lourd ou par la nostalgie du roots... voilà un bonne exemple... signé LKJ!!! (song of blood)

Enjoy!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!

 

Et pour tous ceux qui pense que le bon vieux réggae, c'est un peu lent pour se trémousser....

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