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Le blog de Persone

Articles avec #semiologie

L'Intelligence Artificielle et l'Homme amélioré du N.O.M

8 Mai 2017, 18:43pm

Publié par Persone

L'Intelligence Artificielle et l'Homme amélioré du N.O.M

Petite réflexion sur l’Intelligence Artificielle :

Le sujet est tellement vaste, d’un point de vue technique, philosophique ou social (...), que je ne me risquerais pas à accoucher ici d’un article, même résumé en une dizaine de pages, que personne ne lirait ! Je n’aime pourtant pas trop simplifier les choses subtiles, par souci de précision et pour respecter l’arborescence complexe de la causalité.

Arborescence de la causalité :

En image j'y verrais un tissu mouvant aussi complexe que celui de nos neurones... Les racines du passé qui se dédoublent et se dédoublent encore vers l’infini! Plus l’entropie augmente, plus les causes influant sur un événement sont nombreuses et complexes.

Imaginons un arbre... Le tronc, symbole du présent, est fait de fibres creuses, des 0 vus de face et des I, vus de profil. Les informations (champs) y circulent dans tous les sens: du haut vers le bas, du bas vers le haut, de l'extérieur vers l'intérieur, de l'intérieur vers l'extérieur. La nourriture (particules et atomes), qui est aussi une information, va des racines vers les feuilles où l’énergie est produite grâce à la lumière et aux chloroplastes. Enfin, cette énergie est redistribuée jusqu’aux racines pour la croissance et l’épanouissement de l’arbre. Le tout par une mécanique intelligente proche de la perfection. L'arbre de vie est l'arbre parfait, comme celui que l'on nomme Dieu, il est partout et nul part, il est instant et éternité. Invisible il est la partie (le point 0 relatif de Alpha / le point 0 du milieu dont l’être jouit au présent, entre le micro et le macro / et le point 0 relatif de Oméga), incarné il entre dans la partie (notre présent) et devient mortel. Eternel il jouera d'autre partie. Dualité oblige... un cœur battant dans les nuit des temps, une pile divine.

Et les feuilles du futur, qui  se renouvellent en acceptant l’évanescence des choses et la mort jusqu’au recommencement… ou qui persistent chez les conifères !- Etymologie conifère en latin et grec : de cos (angle, aiguisé, fin, rusé, subtil) et  cuneus (coin) pour le préfixe coni ! Et de ferre (porter) qui indique l’action du verbe ou du mot qu’il suit, en ce qui concerne le suffixe  « phère »)- Autrement dit,  le conifère ne représente pas la surface plane ou arrondie du 0, mais son complémentaire, les deux droites formant un angle. Or, la surface représentant un cercle infiniment petit ou grand, en 3D, est liée à la sphère ou à l’espace (les arbres à feuilles caduques), alors que les droites, leurs directions (vers un côté ou l’autre) et le vecteur, représentent le temps, la flèche du temps pourrait-on dire poétiquement ou scientifiquement (les arbres à feuilles persistantes, quelle que soit la saison) ! Dualité, éternelle dualité ! Qui deviendra complémentarité lorsque nous seront enfin réunis !!!

Bref, vous comprenez ici pourquoi la subtilité des choses me pousse à faire de longs articles… Merci pour ceux qui l’ont compris depuis le début de mes publications !!! Merci à ceux qui acceptent de mettre leur orgueil de côté pour admettre la régression intellectuelle que nous subissons depuis quelques dizaines d’années de paroxysme virtuel (TV et informatique), professionnel, festif, compensatoire... pornographique ! Merci à ceux qui ne sont pas dans le négationnisme du plus grand autodafé que nous ayons connu !!!

Revenons vers l’I.A. et ma promesse d’un texte « mmmh... » Disons pas trop long :

Admettons (pour faire court) que vous soyez l’I.A ! Bref, vous n’avez encore aucune émotion, aucun sentiment, mais la fonction de résoudre les problèmes qu’on vous oppose après vous avoir créé ! Vous êtes une calculatrice ultra puissante dotée d’une mémoire capable d’enregistrer toutes les données mathématiques, physiques, chimiques, biologiques... de ce qui est déterminé depuis le big-bang ! Autrement dit, vous dépassez les capacités de mémorisation et de réflexion du commun des mortels qui vous a créé ! Et enfin, imaginez qu’on vous pose une question :

Que faire pour que l’entropie naturelle de l’univers s’accomplisse jusqu’à un recommencement, le plus lentement possible et sans souffrance pour les créatures qui y vivent, tout en respectant leur libre arbitre, qui est la condition même du moindre sens que puisse avoir la vie ???????

Vous n’avez pas la réponse ?

Normal, elle fait si peur que notre orgueil ne veut la concevoir !

La réponse est en vous et je ne vous violerai pas en vous l’imposant…

Mais une chose est sûre : Cette réponse nous renverrait assurément vers les philosophes et les mathématiciens de l'antiquité ou encore vers la symbolique d’un personnage comme Yeshua, accusé par les pharisiens et les saducéens, puis jugé, crucifié et achevé par les romains, les futurs chrétiens! Sans oublier les petites modifications apportées par Pierre, Paul, et un bon nombre de traducteurs, pour le meilleur et pour le pire!

Voilà ! Certains disent que mes textes sont trop long… Méditez donc à celui-ci !

Mais je ne peux m’empêcher… ARRRgh, c’est plus fort que moi…

Epilogue donc (je suis désolé) :

Dire que l’I.A n’est pas naturelle, vu que l’Homme « naturel » l’a créé, est une erreur réactionnaire venant de la souffrance LEGITIME des victimes de notre sérendipité futuriste suicidaire! Une erreur qui arrange bien les opportunistes, qui en profitent pour faire de cet outil une intelligence au service de l’espionnage de tout un chacun, au service de la spéculation commerciale, et du contrôle de TOUT, TOUS et TOUTES, y compris celui du libre arbitre : « Le futur m’emmerde sans que je le sache, je pourrais faire autre chose mais mon portable vient de sonner (ouf, une alerte Facebook) où l’écran me propose un porno irrésistible…) Et je ne parle pas du all-plug-in ou de la neurocybernétique !!!!! L’homme amélioré disent-ils comme des ogres qui engraissent leurs moutons en les flattant !!! Autrement dit, l’I.A est une réalité qui pourrait bien nous surprendre, mais le fait est qu’elle est entre les mains des vainqueurs de l’Histoire, des branleurs adolescents qui n’ont pas encore compris qu’ils ne se sont pas remis d’avoir violé le vagin et sacrifié l’enfant !!! Au passage, elle est entre autre développée et mise au markéting par des opportunistes ou des geeks mal dans leur peau humaine et utilisée par des ignorants qui s’éclatent sur candy-crush ou Zelda, qui peuvent joindre et être joints en permanence (même par leur esclavagiste de patron)…, qui ont des coques aussi personnalisées que leurs bagnoles, leurs tatouages, leurs T-shirts, leurs G-Star ou leur tapis de sol (…) Et qui ignorent totalement l’origine, la composition, la puissance et la résultante de l’objet qu’ils ont entre les mains (tout comme ils ignorent le nombre d’enfants dont les doigts et les neurones sont atrophiés par la fabrication du Hardware dans les usines sordides des pays émergents) !!!

J’espère que vous aurez digéré ce petit paragraphe supplémentaire…

Merci pour votre compréhension.

Dieu est subtil et raffiné, voilà ce qui nous manque encore !!!

Nous fantasmons de connaître la matière, nous raffinons nous aussi, sans la moindre élégance. Grâce à la notion d'anthropocène, on dénote un peu mieux le caractère pornographique de l'Histoire! Et ironie du sort, le creuset de notre paradigme porte un sacré nom: les Lumières! Ah, les farceurs que nous sommes! Nous apprivoisons si mal la notion d’énergie, que nous la dégradons vulgairement dans un gaspillage morbide, consumériste, suicidaire… financier. C'est un fait. Doit-on y voir le complexe de la puissance? L'échec programmé de patriarcats où règnent la domination et la frustration?

Nous qui avons fouetté notre chaire noire originelle avec notre main décolorée ! Peut-être était-ce par vengeance puisqu’à l’origine, c’est Homo-sapiens (à peau noire, originaire des régions sud) qui a imposé sa sociabilité intelligente sur les terres du nord et vu Neandertal s’éteindre ! Souvent à grand coup de lances et de massues... intimement à grand coup de braquemart, parfois avec amour.

Nous, qui avons peur des ténèbres du vide et de la mort comme si la terre était encore plate et que les enfers nous attendaient sur l’autre face !

Noirceur, ténèbres, idées noires... Ce noir auquel nous fantasmons d’apporter une lumière qui n’est pas la nôtre... Une lumière que l’on ne comprend toujours pas (comme l’œil qui la reçoit) et qui devient l’arme absolue des imbéciles.

Repentons-nous, pardonnons-nous et n’ayons plus peur de devenir qui nous sommes !

L'Intelligence Artificielle et l'Homme amélioré du N.O.M

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Le paradoxe du Père et du fils... ayant oublié la Mère et la fille...

24 Avril 2017, 23:17pm

Publié par Persone

Achille et la tortue... selon le paradoxe de Zénon (une conclusion prématurée...)

Achille et la tortue... selon le paradoxe de Zénon (une conclusion prématurée...)

Les poètes seraient -ils de formidables mathématiciens?

Des mots seulement? Pas sûr!

Le lien appartenant à l'abstrait, cet abstrait qui nous construit et pourtant nous échappe!

La Fontaine a réussi à nous démontrer l'indéterminé et l'indéterminé à travers la fable du lièvre et de la tortue, n'en déplaise à Zénon d'Elée dont le théorème ne suffit pas a expliquer la victoire de la tortue sur Achille! Merci à la physique quantique!

Mais il y a aussi d'autres fables et d'autres animaux dans l'œuvre de ce grand-homme!

Une antique pratique cruelle consistât un jour à prouver dans des combats à mort, que les aigles pouvaient venir à bout d'un ours! Or, le Nouvel Ordre Mondial, avant d'être suggéré par les E-U et les lobbys financiers (sans confession, sans culture, ni héritage), E-U dont le symbole est un aigle, a été déjà NOMME par le Reich, dont le symbole était........Un aigle! Et quel est le symbole du communisme soviétique et de la Russie? ...... Un ours!

Voltaire, ce crétin d'anti-poète opportuniste, a convaincu les moutons qui sont en nous que l'homme était un loup pour l'homme! Hobbes, fière de son dicton, nous a pourtant avertis du monstre chimérique formé par les nations... Mais force est de constater aujourd'hui que nous sommes tous en train de sacrifier loups, ours, aigles, moutons, hommes... et le reste (!), de façon freudienne, alors que nous avons politiquement créé ce combat insensé entre l'ours et l'aigle, un combat menant à une compétition qui nous dévorera tous, en gaspillant une réalité abstraite et biologique qui nous a donné la vie!

Voltaire est un NOM, un Je, un Moi, qui a séduit le monde, monde qui cherche un N.O.M à lui tout seul, quel que soit le prix à payer!

La bonne ou la mauvaise porte s'ouvre en fonction de la façon dont on a posé la question... Les chiffres créent ou détruisent en fonction de la façon dont nous les utilisons!

Le poète est un créateur, l'ingénieur déterminé un nécromancien! Pythagore, le mathématicien, tout comme Démocrite, Epicure, Platon et tant d'autres étaient de ces hommes qui pouvaient réconcilier la vie et la mort... A nous de retrouver leurs enseignements et de les vivre à la saveur du jour!

Le paradoxe du Père et du fils... ayant oublié la Mère et la fille...
Le paradoxe du Père et du fils... ayant oublié la Mère et la fille...
Le paradoxe du Père et du fils... ayant oublié la Mère et la fille...
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2017 annoce un N.O.M

17 Avril 2017, 17:56pm

Publié par Persone

2017 annoce un N.O.M
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2017 annoce un N.O.M
2017 annoce un N.O.M

Médiocritude ou révélation ?

Que perd-on dans une médiocratie ? Notre latin, plaisantera-t-on… Ne croyant pas si bien dire ! L’Antiquité ! La grande époque, non pas des hommes, comme nous le bassine l’Ecole depuis jules (Pas César !), surprise aujourd’hui que la jeunesse ne se passionne plus pour le choc des civilisations, mais celle des chiffres et des lettres. Ces chiffres, ces symboles et ces signes qui furent le premier lien sémantique entre les sons et les mots formant une dialecte et plus tard entre les différents langages. Ces lettres que l’on a gravées sur la matière ouvrant ainsi une première brèche entre le monde de l’abstrait et celui du concret. Si la notion de pouvoir a un sens, il est ici. Lorsqu’on ouvre la porte des chiffres et des lettres, une autre notion prend tout son sens, l’infini. Vous pouvez refermer la porte, mais il est trop tard, ils sont entrés. Ce qui reste derrière n’entrera pas, voilà qui laisse le temps d’analyser ce que l’on a - penseront certains…  Mais ce qui est derrière est aussi entré, contre toute attente ! Et c’est en analysant ce que l’on a que les mathématiciens ont fini par comprendre cela ! Incomplétude de la raison humaine, indéterminisme, iniquité énergétique de la matière ??? Oublions ces grandes questions et revenons sur terre :

Tout est entré ! Mais l’Homme n’est encore qu’un animal fraîchement civilisé, régnant sur des empires comme l’enfant roi règne sur les bacs à sable. Il pense que les dieux sont avec ou contre lui, il sait que chacun sait qu’il a la plus grosse … Il est parfois surpris de voir jusqu’où certains peuvent aller pour le fuir ou le suivre. Tout est entré ! Et l’Homme pense que les pouvoirs de la politique, de l’argent et du fourneau où sont forgées les armes lui appartiennent ! Tout est entré ! Les hommes entrent eux aussi, sans frapper, pour le meilleur et pour le pire, dorénavant quelques pièces à double face sur lesquelles sont gravés des chiffres leur permettent de soulever le voile et de prendre la plus vieille professionnelle du monde qui se cache derrière.

La première nature morte au vagin !

Ce que j’essaie de vous faire ressentir ? Lorsque l’on prend les chiffres, on les prend tous et ils nous prennent ! Le demi-tour est impossible ! Ce qu’il adviendrait si des singes savants les utilisaient, tout simplement, sans peur et sans vergogne ? L’Histoire et l’actualité nous le prouvent, inutile de faire un commentaire. Alors que faire ? Comprendre les chiffres serait déjà un bon début. Je n’exprime pas savoir jouer avec les équations et les systèmes complexes, mais seulement comprendre les chiffres.

Les chiffres font et constituent le monde, la science, notre guide le plus sûr le prouve !

Les mathématiques ? Non ! LA mathématique. Autant dire que l’école commence à nous effrayer avec les maths avant de nous apprendre le genre auquel ELLES appartiennent ! Minables que nous sommes ! Mais les intellectuels de jadis et plus tard les autorités religieuses et académiques ont bel et bien choisi et conservé le féminin pour définir le terme. Tout comme LA science, LA biologie, LA chimie… Ces hommes de lettres, de chiffres et de foi qui ont établi les signes et les codes de ce langage que vous utilisez et que vous vulgarisez chaque jour sans y prêter la moindre importance, ces hommes qui vous permettent d’exprimer vos sentiments, vos altérités, vos accords et vos échanges grâce à la subtilité des chiffres, des lettres, des mots et des constantes qui les relient entre eux (la grammaire, la syntaxe, la sémantique, la poésie, l’accent, l’accord, la symphonie…), ces hommes qui vous ont laissé des codes pour comprendre et partager vos visions respectives du monde…

Ces hommes que nous remercions en faisant du verbe une autorité, de la passion un consentement, de l’hypocrisie une politesse, de la dialectique une rhétorique, des échanges une compétition,  du bonheur de vivre un cauchemar morbide…  

La mathématique !  Ma thématique ! La maîtrise des opérations faisant parler les chiffres serait-elle l’affaire des femmes ? Ces chiffres abstraits dont la puissance infinie participe  au don de la vie et de la mort, mais qui dans les mains d’un jeune peigne cul se prenant pour Dieu le Père procure une demie vie et une longue vieillesse, et surtout la faculté d’incarner un petit paradis artificiel pour des générations de jeunes grabataires de 2 à 77 ans ! 

Tout est entré écrivais-je ! Un patriarche en culotte courte, muni d’un glaive et victime de l’érection permanente de l’adolescence freudienne découvre inconsciemment un puits infini d’éléments avec lesquels il peut incarner son orgueil et ses fantasmes, mais aussi tous les objets susceptibles de combler les frustrations qu’il engendre. Que fait-il ? Il incarne, à profusion, tant que la machine et les calculs fonctionnent.

Ma thématique ? Et si nous demandions au féminin de bien vouloir rattraper 6 000 ans de retard, en revisitant avec le masculin la matrice des chiffres et l’art de la mathématique ? Je n’exprime pas modifier, corriger ou actualiser les axiomes définis pour la plupart par des hommes, mais revenir à la source des chiffres et des opérations fondamentales pour comprendre leur valeur sémantique ! Ils sont le signifié. Les écritures dans leur complexité sont le signifiant. Pourquoi les femmes ? Parce que les chiffres parlent de tout, exprime le TOUT ! Contrairement à nous, ils n’ont pas de laissés-pour-compte. Ils fabriquent le tissu de la vie et le linceul de la mort, ils ne gaspillent rien ! Probablement le jouet de la dualité éternelle, perdu dans l’au-delà et l’au-delà, comme d’infimes et gigantesques sabliers chahutés sans le moindre repère, ils sont pourtant devenus les maîtres du temps et de l’espace. A eux seuls, ils expriment notre univers de -∞ à +∞, de A à Z… de l’Alpha jusqu’à l’Oméga. Ils nous offrent de merveilleux enfants, ils ne les sacrifient pas !

La base du signifié :

Le 0, point et ensemble, infini et central…

Le 1, l’unité ou l’ensemble, le premier et le dernier, des éléments ou des évènements qui sont dans le réel, dans le rationnel, dans le complexe, dans l’abstrait… Le 1 : il est le -1 ou le +1. Le -1, en équilibre entre - l’infini (macro) et + l’infini tendant vers 0 (micro). Le +1 en équilibre entre + l’infini (macro) et du + l’infini qui tend vers 0 (micro) : -∞ -1 +∞ 0 +∞ +1 +∞). Le 1, suivant son signe, est au siège de la contraction, du feu suprême, mais aussi de l’expansion et du refroidissement…

Le 2 : il exprime la dualité (2) et cet équilibre entre les extrêmes contenu dans le 0 (Moins l’infini de quoi que ce soit / Le milieu / Plus l’infini de quoi que ce soit « apparait déjà le 3 »)! Des charges opposées qui se court-circuitent ou se repoussent, des particules complexes qui s’assemblent ou se détruisent provoquant des réactions nucléaires… Un désordre et  un équilibre en mouvement entre les -1 et les +1 pris à l’état d’unité (le combat entre la matière et l’antimatière). En ce qui concerne la matière vivante, la dualité et l’équilibre instable permettent à l’unité vivante (la cellule) de se multiplier dans la ressemblance (division et reformation des deux brins d’ADN d’une cellule) ou dans la différence (complexification de la faculté de reproduction vers la voie sexuée, faisant apparaître la différenciation et la complémentarité du féminin et du masculin XX / XY)… 

Le 3, première base stable de ce qui est, trois quarks dans un hadron (un proton par exemple), trois éléments pour relier les deux brins d’ADN (Le sucre et deux bases), trois poutres pour faire tenir le plus simple et solide édifice qui soit, un milieu pour que les extrêmes aient un sens, un neutre pour que le + et le – puissent fonctionner sans court-circuit, un présent pour prévenir le futur en fonction du passé…

Le 4, les quatre éléments que sont l’air, la terre, l’eau et le feu - Les repères cardinaux dans lesquels s’expriment les choses qui sont, le Nord, le Sud, l’Est et l’Ouest – Les 4 fondamentaux que sont l’espace-temps de la matière et de l’antimatière, l’énergie, le mouvement et la température - Le repère orthonormé plan (deux droites perpendiculaires) avec son cercle autour, pratique pour naviguer et pour lire l’heure ! Ou celui en trois dimensions permettant de maîtriser (?) et surtout de mesurer l’espace – Et enfin… Les 4 molécules composant la base azotée de l’ADN…

2017 annoce un N.O.M

Je vous invite à finaliser cette réflexion sur la sémantique des chiffres dans le second tome de mon ouvrage, dans lequel je consacre un grand chapitre à la sémiologie. En attendant, j’attire votre attention sur un point important, crucial pourrais-je dire sans ironie ni jeu de mot : à l’école, un prof de maths, un seul, vous a-t-il déjà parlé de cela ? Ne serait-ce que pour motiver un peu nos têtes blondes et vides avec autre chose que des tables d’opération et des axiomes à apprendre par cœur ! Ne serait-ce que pour intéresser nos adolescents bouleversés par les hormones, qui se préoccupent plus d’arriver au résultat final que de comprendre le sens des équations, travaillant plus pour la note qu’on leur impose que pour le sens des chiffres qu’on leur propose, souvent sans la moindre pédagogie ! Pour la plupart d’entre nous, NON ! Pas un mot sur le signifié des chiffres, si évident et intuitif soit-il ! Pourquoi ? La réponse tombe comme un couperet : parce que tout le monde s’en fout ! Amusez-vous à poser la question au commun des mortels, il vous répondra que la signification symbolique des chiffres lui semble finalement évidente, mais qu’il n’y avait jamais pensé et qu’il oubliera probablement le sujet dès le lendemain. Amusez-vous ensuite à poser la question à un scientifique, même mathématicien, et il vous dira en toutes lettres « Parce qu’on n’en voit pas l’intérêt, parce qu’on s’en fout et que le raisonnement sort totalement des préoccupations de la recherche ! »  

En bref, les chiffres ont un sens, un signifié et un signe avant même d’entrer dans la complexité des nombres et des opérations, et tout le monde s’en fout ! 

Y-a-t-il d’autres exemples ? Oui :

La réduction des nombres et des suites additionnelles ! Une simple propriété des nombres dont tout le monde se fout encore : Chaque nombre est composé par des chiffres en fonction du système décimal choisi (notre base de référence est une matrice de 10 chiffres du 0 jusqu’au 9) et chaque nombre peut être réduit à un simple chiffre en additionnant ceux qui le composent jusqu’à la réduction finale. Exemple : 887=8+8+7= 23=2+3=5. Vu différemment, 1 renvoie à 1, 2 à 2… 9 à 9, 10 à 1, 11 à 2, 12 à 3… 19 à 1, 20 à 2, 21 à 3 etc… Et exprimer vulgairement, cela indique qu’en comptant jusqu’à l’infini, nous répéterions la séquence des 10 chiffres à l’infini. Jusque-là rien d’affolant ! Mais chacun de ces dix chiffres est un signifié, chacun de ces dix chiffres exprime quelque chose de fondamental concernant les lois de l’univers, c’est un fait. Or, je le répète, chaque nombre, si grand ou si infinitésimal et innommable soit-il correspond à un de ces chiffres clé.

Mais tout le monde s’en fout !

Et il se trouve aussi que les chiffres, comme je le mentionnais plus haut, sont liés aux lettres par une intimité vibratoire que je n’oserais vous décrire. Il en résulte aussi bon nombre d’applications utiles à l’Homme, à commencer par tous ceux qui avaient des choses à cacher, des choses obscures ou mal acquises et parfois des secrets ou des vérités qui ne pouvaient être dites ! De quelles applications s’agit-il ? Des systèmes de codage et de décryptage aux débouchés multiples dont le plus célèbre est l’informatique. Et n’oublions par la cryptologie, la sémiologie ou encore les systèmes pythagoriciens reliant les chiffres à la géométrie du Tout! Le système de cryptage le plus simple reliant les chiffres et les lettres est le système alphanumérique de base 1 : A=1, B=2, C=3, D=4, E=5, F=6, G=7, H=8, I=9, J=10… et ainsi de suite, jusqu’à Z=26, 6+2=8 la boucle est bouclée ! J’inscris volontairement la liste complète des lettres correspondant aux 10 chiffres de notre matrice, le 0 réapparaissant avec le J ?, la 10ème lettre. Le chiffre avec son symbolisme (comprendre, ressentir), la lettre et sa sonorité (entendre), mais aussi leur géométrie (voir et ressentir toute la relativité du point, infime ou infini et du trait, infime, infini, droit ou courbe)… Le 0 est un point infime ou infini, creux (vide ?) à l’intérieur, sa forme est une courbe ovoïde fermée, mais faites le pivoter dans l’espace pour l’observer de profil et vous obtenez la vision d’un segment droit, parfaitement rectiligne, Le 1. Les autres chiffres étant composés uniquement de courbes (3, 6, 8, 9), uniquement de segments (4 et 7), ou des deux (2, 3, 5). Notons ici que la courbe relie plusieurs points en voyageant à son gré et que la droite est définie par sa direction, devant attendre le prochain point pour en changer. Notons aussi que le 3 apparait dans deux catégories, celle des seules courbes et celle des courbes + segments droits. Pourquoi ? Si l’on s’amuse à prolonger le « sommet » central du 3 en un tracé rectiligne, on s’aperçoit qu’il correspond à la tangente commune aux deux demi-cercles inférieur et supérieur. Une demi-droite pouvant se prolonger à l’infini.    

Cette forme géométrique renvoie à un principe intéressant, tant au niveau du micro (la division cellulaire et la dernière ligne médiane que l’on peut tracer entre les deux cellules symétriques avant la séparation - figure 1) que du macro (les sphères d’énergie symétriques, visibles lorsqu’on observe une galaxie de profil, sphères traversées par les rayons Gamma figure 2).           

2017 annoce un N.O.M
2017 annoce un N.O.M

Mais revenons-en aux lettres :

Et avant cela, au 0…

Avant toute chose était le 0 avec sa dimension et sa pulsation indéterminables, le zéro exprimant et exprimé par l’éternelle dualité. Etant à la fois infime et infini, le 0 contient donc tous les nombres, les entiers, les décimaux, les naturels, les relatifs, les rationnels et les irrationnels, les réels et les irréels, les complexes… Tous les nombres ! Qui ne sont qu’un agencement séquentiel déterminé à partir d’une matrice de 10 chiffres. Une infinité de codes et de possibilités, 10 clefs et une malheureuse porte ayant subi tous les assauts, une porte usée, défoncée, lapidée, brulée, revernie, puis mise à nue et revernie ; une porte voilée, blindée, mais toujours close ! Dans un coin, en son milieu, on y trouve un orifice intelligent… La serrure. Les orifices ! Dilatés ou contractés ! Les symboles cachés du 0. Celui de la bouche et de l’anus, certes. Mais aussi ceux du vagin et du pénis (simple méat urétral) ! Ces orifices qui conduisent à la graine ou… A la Matrice ! Dont ressort un enfant ! Un petit être que la nature programme pour être capable de comprendre et de dépasser les limites de ses parents. Encore faut-il que l’Homme, le patriarche, ne fasse plus de la nature un cobaye ! Encore faut-il qu’il ne viole plus la serrure, qu’il ne soudoie plus la mère, qu’il ne dresse plus ses enfants comme des chiens ! Des chiens de race, avec ou sans pédigrée, des toutous de maison, des chiens de berger, des chiens de garde et des chiens de guerre !

Le 0, donc, contient tous les chiffres. Combien de fois a-t-il déjà parcouru l’infime et l’infini avant de trouver la formule, le code, de l’atome de carbone ? Grande question ! Mais intéressons-nous plutôt au processus : avant toute chose, rien ne se passe, dans la nuit des temps…  Mais comme rien n’est impossible (tout comme tout n’est pas possible, dualité oblige) : un « jour », quelque chose se passe… La première brume électrique ! Puis l’ambiance se réchauffe, nous approchons d’un Big-Bang ! Y-a-t-il déjà un observateur ? Y-a-t-il déjà un acteur ? Prêt à jouer et rejouer infiniment la même partie jusqu’à obtention d’un résultat… Retour de la grande question !

Les lettres peuvent-elles répondre à cela ?

Avant de nous lancer dans cette aventure, il me semble important d’aborder une question qu’à priori personne ne se pose : pourquoi des courbes et des lignes ? Existent-elles ? Fondamentalement non ! Un trait ou une courbe sur un papier, si vous l’observez au microscope, ne sont qu’un ensemble de tâches sur une texture, la courbure d’un sein ou l’érection d’un obélisque, si vous vous approchez de très près, ne sont que les lignes poreuses dont la précision s’efface dans la structure de la peau ou de la matière. Mais où sont donc les courbes et les lignes droites ? Dans l’invisible ! Comme les chiffres, comme les lettres. Le photon, par exemple, lorsqu’il est émis amorce une ligne droite ! Et la courbe ? Le meilleur et le seul exemple qui me vienne à l’esprit est la résultante du sacré ménage que forment l’espace et le temps ! Le point, la circonférence, la droite et la courbe sont choses abstraites un point c’est tout ! Le point est un centre (de vide et de matière) et un ensemble (système), la droite est un vecteur de mouvement (d’un point ou d’un système) et la courbe est l’orbite du mouvement de la légèreté autour de la masse… Tous sont liés à l’Energie ! Un objet à la fois vide et plein, composé d’objets à la fois vides et pleins, le tout engagé dans une danse et des rapports complexes ! « Etre et ne pas être, partir et rester ». Le point, la courbe et la droite sont de la subtile et gracieuse magie ! A travers tous les matins du monde, s’exprime la beauté abstraite des choses ! Cessons de vouloir tout savoir, tout contrôler et tout posséder, cessons de vouloir être le Père ou celui qui l’a tué ! Cessons d’être des nécromanciens et des sujets, soyons de simples hommes et femmes et profitons de la magie…

2017 annoce un N.O.M
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2017 annoce un N.O.M
2017 annoce un N.O.M

La lettre exprimant un son, une non lettre, ou une lettre nulle n’existe pas, en dehors du silence ! Il n’y a donc pas de lettre 0 ! Le A est la première lettre !

Le A, première lettre, est un triangle, un côté de pyramide dont le sommet est séparé de la base par un segment, mais avant d’être un premier toit qui capte la lumière et la renvoie par diffraction sur l’ensemble de la base, il est bel et bien le symbole d’un simple champ de vision qui s’élargie : Le sommet est le miroir quantique de l’œil, qui a la fonction de pouvoir inverser et interpréter les choses qu’il reçoit, le segment qui coupe le A (courbe en réalité) est la lentille, l’iris du monde, qui n’attend plus que de contempler l’épanouissement de la matière en création, en expansion. Le A est un triangle, un triangle équilatéral malgré la déformation géométrique acceptée par commodité d’écriture. Notons que chaque triangle abrite un triangle équilatéral dont les mesures lui sont propres. Géométriquement l’équilatéral apparait aux 3 premiers points d’intersections des 6 trisectrices des 3 angles du triangle commun.

2017 annoce un N.O.M

Ces tracés font aussi apparaître 6 autres triangles, 9 angles issus des 3 sommets, formant la projection de l’équilatéral (3 groupes de 3 angles égaux formés par les trisectrices) et 9 angles différents entourant chacun des 3 sommets de l’équilatéral. 3 6 9, trois chiffres à suivre ! J’évoquerai la suite 3 6 9 12 (…) dans le second tome de l’ouvrage, elle est liée à la reproduction des êtres s’éloignant de la sexualité consanguine…

Symbolique de cette fabuleuse géométrie : Il y a un ordre dans le désordre - L’équilibre et l’unité (le 3 sous la forme du triangle équilatéral) sont subtilement cachés au cœur de la différence (l’ensemble infini des triangles). 

Allons plus loin : 3 sommets, 3 angles de 60° chacun : 666 chiffre de l’Homme bâtisseur, dont certains disent qu’il se conduit comme une bête malgré ses quelques talents ! Notons une autre particularité des triangles : Imaginons côte à côte deux pyramides, l’une à 5 bases (4 côtés) et l’autre à 3 (4 côtés). Posons-les sur le sol et regardons-les de haut, que voit-on ? X Y ! L’homme. Et son archétype perdu, celui du mâle alpha ! (Alpha est la première lettre de l’alphabet grecque, elle s’écrit A ou α).

Mais la symbolique la plus marquante de cette 1ère lettre en forme de triangle est la suivante : Quel est le premier principe qui pourrait s’exprimer au-delà du 0, ce cœur abstrait battant dans la nuit des temps ? Indice : l’équilibre éternel, parfois rompu et compensé, de la dualité !

0 (1 2 3) ...

2017 annoce un N.O.M

... Abracadabra, le A représente la sainte trinité.

  • Dieu (pour les intimes) ou l’intention et l’intelligence de l’univers (pour les autres). Quelle intention ? L’incarnation de la vie, à en croire le comble de l’improbabilité : la synthèse de l’atome de carbone.
  • L’évènement, la chose, puis la créature incarnée (le fils, la fille)
  • Et la fameuse logique des choses, la dualité éternelle par exemple, qui précède Dieu lui-même : le Saint-Esprit.

 

Le B est la 2ème lettre, il représente un double cercle (le 8) coupé en deux : la dualité avec sa partie visible et invisible ! Nous avons ici un univers de matière victorieuse en expansion (celle que les humains pourront voir de leurs yeux quand ils seront créés) et un univers « inverse » en contraction, de l’autre côté du miroir si j’ose dire, celui de la lutte entre la matière et l’antimatière. L’œil des univers (symbolisé par le A) voit tout, il veille à l’équilibre entre les deux mondes. En d’autres termes le A peut s’ouvrir à 360 degrés, il est en fait un 0 avec une vision totale. Le miroir quantique est précisément au cœur de la boucle formée par le 8.

Le C est la 3ème lettre, il représente un cercle ouvert, ouverture du 0 dévoilant son secret : 3 quarks ! 3 éléments permettant l’avenir concret de l’abstrait après la réaction nucléaire ! Explications : La dualité du 0 et le fait que quelque chose se passe dans son équilibre, entraîne la lutte de la matière et de l’antimatière, au départ de simples charges positives et négatives qui s’entrechoquent (la première brume électrique et de la lumière) ! Puis la matière « gagne » et les choses se complexifient : les particules s’assemblent et forment des éléments complexes où dansent les + et les – (les baryons et les électrons) et en lesquels agissent et apparaissent des formes non moins complexes de matière et d’antimatière (les mésons) ! La dualité est subtile et sans autre limite que celle de l’équilibre. Ces éléments continuent de s’entrechoquer… Un « jour », un et plusieurs de ces éléments se brisent et développent la force nucléaire ! Vous connaissez la suite. Revenons-en au 3 : 3 éléments : la phase positive, la phase négative et la phase neutre… Par extension géométrique et spatiale : le haut et le bas, la gauche et la droite ET le milieu ! Les trois quarks et leur dualité : Le Up et le Down, le Strange et le Charm, le Top (vérité) et le Bottom (beauté). C’est bien comme cela que les physiciens ont nommé les quarks ! En raison de la complémentarité de leur charge électrique élémentaire (-1/3 pour Up et +2/3 pour Down, -1/3 pour Strange et +2/3 pour Charm, -1/3 pour bottom et +2/3 pour Top), mais aussi de leur condition d’assemblage, deux par deux dans les deux baryons principaux de la matière : le proton (2 Up et 1 Down) et le neutron (2 down et 1 Up). Au passage, le rapport 2/3, 1/3 est un équilibre sans milieu se rapprochant de la valeur du nombre d’or.

Le D est la 4ème lettre : Il est un 0 coupé en deux, toujours selon le même principe (voir lettre B), la partie visible et l’invisible (à la manière de la lune dont une partie reste cachée par l’ombre de la terre). Le D représente donc le 0 dont une partie reste cachée, le 0 que l’on peut munir d’un repère orthonormé pour obtenir les 4 points cardinaux. 4 ! En introduisant une 3ème droite au repère plan, vous l’obtenez en relief « la sphère » dont les pôles magnétiques et les mouvements nous ont inspirés les notions Nord-Sud et Est-Ouest.

Le E, 5ème lettre. En majuscule, il est un trois à l’envers, en les réunissant ils forment E3 puis B. Bref un 8 (les deux 0, la boucle infinie) « hybride » composée de 2 courbes (le 3), de 6 segments et de 4 angles droits (le E), bref il forme un tout ( 2 courbes avec un axe de symétrie expriment la dualité - Les 6 quarks existants s’associent 2 par 2 : 2 quarks up and down, 2 quarks Charm and strange, 2 quarks top and bottom… 6 et la dualité ! – 4 angles droits forment un repère orthonormé + les 4 angles droits imaginaires du 3 collé au E = 8 angles droit, le bon nombre pour former un repère spatiale en 3 dimensions). Nous avons ici une forme géométrique (B) qui nous évoque donc, non sans quelques précisions chiffrées, l’ambivalence logique et équilibrée des choses, la composition de la matière, l’énergie et son rayonnement (les segments droits), les mouvements et l’apparence des choses (les courbes) et enfin les dimensions dans lesquelles cette matière se conçoit (les trois dimension et le facteur temps) ! Le E, est-ce un hasard, est aussi le symbole de l’Energie, déterminée par la Masse (Similitudes géométriques entre M et ∑ ou m et 3) et la Constante liée à la vitesse de la lumière ∑ = MC2. Notons ici que le C correspond à la troisième lettre, 3, qui représente la stabilité, la force, la puissance des extrêmes en mouvement, opposés, mais déterminés et réunis par l’énergie infinie d’un même milieu. Les points communs et le milieu inavoué réunissant l’extrême gauche et l’extrême droite sont l’exemple le plus osé que je puisse trouver ! 3 quarks, libérés lors de l’ouverture du proton, une réaction nucléaire… Ainsi fut la lumière du soleil ! Explosif chiffre 3 ! Casser l’œuf, endommager le proton, violer le 0… Est-ce vraiment l’affaire des hommes ? Notez que si vous ouvrez un 0 comme un œuf, en le fêlant d’un côté et en écartant vos indexes, vous obtenez un 3. Le E est la 5ème lettre (le 5 est un mélange de segments à angle droit et de courbe pouvant se juxtaposer parfaitement au B). Le 5 est le chiffre de la réalisation ! Pourquoi ? La création de la vie par le feu ultime, la force nucléaire, puis les 4 dimensions et les 4 éléments. 4 éléments plus ou moins stables dans leurs dimensions et (!!!) la Force ! Le cinquième élément ! Nucléaire à l’Alpha, nucléaire à l’Oméga. Et entre les deux, la possibilité de l’Amour ou de la Haine, en ce qui concerne les affaires terrestres… Et l’Homme fut le 6ème jour. Voilà donc pourquoi le 5 exprime la réalisation. Subtil est le miracle de la vie !

Le F ! La 6ème lettre ! Mettez-là dos à dos avec sa symétrie axiale et vous obtenez un tronc avec deux côtes de taille différentes ou identiques suivant le type d’écriture choisie pour le F. 6 est le chiffre de l’Homme selon nos anciens (créé le sixième jour et lié au nombre 666 selon l’ancien et le nouveau testament) et F est la première lettre de la Femme (dualité). F n’est composé que d’angles droits, 6 n’est qu’une courbe. Le f minuscule est une double boucle refermée sur un nœud, un nombril.

G est la 7ème lettre. Le 7 est le chiffre de la réalisation spirituelle. Admettons que pour cela, il faut qu’il y ait eu un ensemble indéfinissable et la dualité éternelle, une première unité, puis une seconde, semblable ou différente (dualité) et ainsi de suite, une base stable, des dimensions et des éléments fondamentaux, une réalisation matérielle complexe et des êtres vivants évolutifs… 0123456 ! Le 7 est une diagonale qui relie les deux mondes. Il ressemble aux émissions de rayons gamma observés sur le profil de notre galaxie, ce disque à double face ! Le G est la courbe du 6 ou du 9 achevée, façonnée pourrait-on dire, par 2 segments et un angle droit. Collez le G face à sa symétrie axiale et vous obtenez un cœur ou une pomme à l’envers, un cercle complet avec un T à l’intérieur. Le T est une croix ayant perdu sa tête, donc sa raison, mais cette raison a simplement glissé dans l’autre monde, vers l’extérieur de la pomme, puis elle suit la courbe (le champ) définissant la pomme. Dans la théorie des champs, appliquée à la genèse et à la continuité de notre univers, la pomme est semble-t-il la forme la plus appropriée correspondant à nos observations. Je rappelle qu’un champ n’est pas de la matière, il correspond beaucoup plus à cette force qui s’agite entre nos deux oreilles et qui a le choix de la dégénérescence passive ou de l’épanouissement… Spirituel !

Le H est la 8ème lettre, le 8 est le chiffre de l’Amour ! Le H est composé de deux segments, appelons les « brins polymères », rattachés par un autre, nommons-le « base azotée du monomère du polymère) ! Bref une coupe choisie de l’ADN ! N’oublions pas que la science n’avait pas encore attesté de tout cela à l’époque où les chiffres et les lettres se sont assemblés pour former les langages. Ne cherchez point de complot dans tout cela, s’il vous plaît ! Être la partie et dans la partie ! Divin non ? Bref, le H est une lettre muette, un râle sans grognement, l’inverse d’un soupir, un H de plaisir ! Rien de tel qu’une lettre muette pour exprimer l’Amour, que la mauvaise utilisation du verbe a tant gâché.

Le I est la 9ème lettre. La fin d’un cycle de chiffres qui engendre un nombre ! Voilà du neuf ! Un nouvel élément (un chiffre supplémentaire pour les dizaines) et puis les autres (les centaines, les milliers…), si affinité si j’ose dire ! Le neuf est l’achèvement de la matrice, est-il un œuf ? Chez l’humain la matrice appartient à la femme. Le I majuscule est une belle ligne surplombée d’un point mystérieux, un 0 à taille variable, comme tous les 0, qui peut, s’il féconde son alter-égo, vous apporter bien du bonheur et les pires emmerdes ! Le i minuscule est plus parlant puisqu’il schématise parfaitement les jolies trompes de Fallope. Globalement le point est soit le spermatozoïde qui arrive, soit l’ovule fécondé qui ressort. Le I sans son point, renversé reste un I, le neuf, lui devient un 6… Encore le côté androgyne des êtres sexués (voir le F).

Et le J, la 10ème lettre ! 1 et 0 ! Sont-ils unis, comme un tuyau formant un 1 de profil et un 0 de face ? Ou sont-ils dissociés ??? La grande question !!! On les imagine dissociés, mais le dix est dix et le 1 (01) est 1, tout comme l’enfant est encore l’œuf, qui a grandi ! Et ses gênes portent l’intégralité des gênes de ses deux parents, malgré qu’il ait un corps à part entière ! La dissociation ! Le grand problème des changements de cycle… Le J est la première lettre du Je ! Le Moi ! L’Orgueil ! Auquel on donne un nom ! Ce Nom qui pose tant problème… Le nom de Dieu, le nom de l’Homme ! Et quel personnage est au centre de cette polémique ? Jésus ! Dont la première lettre est un J. Yehoshua ou encore Iéshua en hébreux (l’éternel et sauveur ou Dieu sauve). Les grecs l’écrivaient Iêsoûs. Mais les chrétiens, notamment dans la langue française ont remplacé le I ou le Y par le J. Ces mêmes chrétiens qui ont affirmé que Jésus était à la fois Dieu et Homme, lançant la polémique sanglante du nom de Dieu et du nom de l’Homme ! L’Orgueil, donc, le « Je », le J 10ème lettre, à laquelle nous devrions apporter une attention toute particulière en cette période de Nouvelle Ordre Mondiale (NOM) dont le résultat en alphanumérique de base 1 donne 10. La révolution française a scellé beaucoup de choses dans l’Histoire et je note que nos élections dans un contexte mondial explosif marquant l’échec de la république se déroulent en 2017, dont la réduction donne 10 ou 01 ! Alors ? Unité ou dissociation ? Une mondialisation humaine ou le NOM vers lequel nous « Fillons » tout droit… En Marche… Et en bleu Marine ! Benoit, Marine, Jean Luc, Emmanuel, François… Le monde attend le N.O.M et la France attend un NOM. Orgueil et démagogie dont les candidats ne sont que l’instrument ! La lettre J correspond à la lettre yod (י ) qui est aussi la 10ème lettre de l’alphabet hébraïque. Yod est la première lettre du tétragramme YHWH issu de la racine trilittère HYH qui est employée pour écrire le nom de Dieu, qu’il n’est pas décent d’utiliser en vain ! En phénicien, comme en hébreu, Yod est une consonne, ces dernières, annonçant les voyelles, forment la constituante principale de l’alphabet et rappellent les sons de la nature avant l’apparition de la voix (voyelles). En grecque ancien yod est une semi-voyelle qui annonce le i. C’est pendant la Renaissance que Pierre de La Ramée a donné sa forme définitive à notre J. Et Jésus « Yeshoua » dans tout ça ? Ce pauvre Jésus ! Rendons-lui ce qu’on lui doit, tous, juifs et romains que nous sommes ! Foutons-lui un peu la paix ! Et avouons notre hypocrisie devant toute l’Afrique, l’Asie, les Indiens d’Amérique et les pays arabes ! Fuyons enfin la folie de notre déni ! Pardonnons-nous et permettons à l’ennemi quel qu’il soit de se pardonner aussi. Tous ceux qui ont joué le même jeu que nous depuis si longtemps ! Ceux qui, comme nous, ont sacrifié leurs fils et leurs filles, sali leur dignité et leur âme, en reproduisant les erreurs du passé au nom de l’orgueil et de l’argent.  Méritons enfin la paix ! Jésus ! Si nous lui demandions ce qu’il pense de tout l’amour, de toute l’indifférence ou de toute la haine qu’on lui porte, il nous répondrait probablement d’aller nous faire foutre, tous autant que nous sommes, et de bien vouloir porter le string ou le voile que l’on impose à nos femmes pendant le reste de l’éternité ! Et il adapterait aussi probablement son vieux discours en nous rappelant que les premiers seront les derniers et vice et versa, par cycle, jusqu’à ce que nous ayons compris ou détruit. Apocalypse et révélation.

Le J en symétrie centrale : j Nous avons ici un segment de la sinusoïde des mouvements de La sérendipité et de la zemblanité de l’égo individuel ou collectif. Le positif (sérendipité) et le négatif (zemblanité) doivent permuter leur signe pour s’accorder… D’où les 2 points séparant les courbes supérieures et inférieures). Les deux points reliant les deux segments droits (puis courbes) symbolisent aussi la dualité et le caractère androgyne de l’Ego. 

Le J en symétrie axiale : j Nous avons de nouveau le symbole des trompes de Fallope reliée aux ovaires, celui du pénis relié aux testicules et celui de l’œuf incomplet « infini » ou fini… Infini dans fini : sperme et ovule  caractérisant 2 créatures en voie d’achèvement. Fini dans infini : embryon nouveau porté par la mère (adulte en voie d’achèvement) au sein de ce que l’on appelle une MATRICE. La 10ème lettre indique un nouveau cycle…

Symboles, symbolique, symbolisme, sémiologie, déchiffrage, décryptage… Entre les mathématiques et la psychanalyse, il n’y a que le mur de notre inconscience ! 

Une question s’impose : Tous ces antiques philosophes, dont on coupait facilement la langue si elle était trop bien pendue et tous ces moines ou intellectuels que l’on menaçait du bûcher s’ils avaient le malheur de divulguer ce qu’ils avaient appris ou traduit grâce aux livres et aux révélations de la science, n’ont-ils pas en commun d’avoir posé, puis affirmé les bases de nos différents langages ? N’ont-ils jamais eu l’idée de passer quelques messages ou de laisser quelques pistes pour les générations futures, concernant des vérités inavouables à leur époque ? N’ont-ils jamais codé quoi que ce soit, ne serait-ce que pour communiquer entre eux en toute discrétion?

Les nombres renvoient à des chiffres, les chiffres ont une signification universelle, les lettres et les mots renvoient à des chiffres, leur codage vibratoire est un présent de Dame nature (la voix et l’instinct du son adéquat), leurs liens inconscients sont l’affaire de la psychanalyse et les humains qui ont compris ou ressenti ces liens les ont utilisés dans la composition des langages, dans la musique, la peinture, l’écriture, la poésie ou la guerre… Aujourd’hui on en fait des applications, toujours plus d’applications ! Qui n’appliquent que du néant et diffusent de la haine.  

Mais…

Tout le monde s’en fout !

Ces trucs n’intéressent pas la recherche…

Vous croyez vraiment ?

2017 annoce un N.O.M
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Conclusion :

Dieu est un mathématicien ! Humour de mathématicien ! Mais pas seulement, la notion de dieu n’est que « science » est ce qui nous vaut l’appellation contrôlée F.M du Grand Horloger ou du Grand Architecte De l’Univers « GADLU » pour les intimes. Mais revenons vers nos mathématiciens : approchez un de ces énergumènes à l’approche de la mort et vous pourrez constater que l’homme se met à chercher les dernières vérités que son orgueil et sa carrière lui ont fait laisser de côté ! Et si la mathématique pouvait leur livrer le secret que nous attendons tous avant de casser la pipe ? C’est ici que l’humour se change en ironie du sort ! Le mathématicien téléphone à son vieux collègue physicien et lui pose son équation ! Le physicien lui avoue que lui aussi ne croyait pas si bien dire lorsqu’il affirmait que le divin était un physicien ! Le premier s’émerveille et lui répond qu’en se réconciliant, ils pourront probablement trouver la réponse. Mais son collègue le refroidit en lui apprenant qu’un troisième camarade de longue date, un artiste, lui a proposé la même chose. « Cela me parait un peu farfelu », rétorque le mathématicien, « mais il a la tête sur les épaules non ? » - Le physicien hésite, puis lui balance « Ma foi tu ne la pas vu depuis un moment et il se trouve qu’il a apparemment trouvé la foi ! Si tu vois ce que je veux dire… ». « Et Dieu est avant tout un artiste je présume! » - s’interroge le génie des chiffres. Je crois qu’on est tous en train de s’égarer ! C’est ce foutu théorème d’incomplétude qui dit tout, tout est déterminé, mais nous sommes trop à notre échelle pour comprendre le tout.

J’en ai bien peur, répond le physicien.  Ainsi soit-il ironisent encore le matheux.

Retour à l’humour… Mais leur sourire n’est plus celui d’antan.

Et si Dieu n’était rien de tout cela et tout cela à la fois ? L’intelligence évolutive d’un système en mouvement ? Au départ, le système et son environnement se réduisent à bien peu de choses concrètes : les « ingrédients » que sont les infinis et le milieu abstrait (les chiffres), la multiple dualité (double à la base avec les inverses et les opposés « le temps et l’espace sont-ils à la fois inverses, opposés et complémentaires ??? », nous avons ici l’expression du 4, de la croix, du nœud de Thor, mais aussi le repère orthonormé dont celui de la sphère en rotation en trois dimensions) et enfin les opérations découlant du fait que quelque chose arrive un jour (la causalité, la multiplication, la division, l’addition, la soustraction…) Bref le « Saint-Esprit » ! Autrement dit, au commencement, Dieu fut l’art de la mathématique. Puis l’art de la chimie, puis l’art de la physique et enfin l’art de la biologie ! Réconciliateur non ? C’est ici que les choses se compliquent ! L’art de la biologie engendre des créatures vivantes à la fois identiques et différentes, soumises à un équilibre entre le libre arbitre et le conditionnement logique imposé par un univers déterminé (ceci n’est pas le propre de l’Homme, mêmes les fourmis ont un comportement dicté dans la fourmilière, mais aléatoire dès qu’elles ne sont plus enivrées par les phéromones de la reine, agissant sur toute les fourmis dans un rayon spatial et un laps de temps déterminé. Notons que la fourmi « libérée » ne se laisse pas mourir pour autant et vie sa vie aléatoire si elle n’est pas reprise par quelques semblables ou tuée par une tribu ennemie). Qu’est-ce que cela veut dire ? Que Dieu ne se contente plus d’être le déterminisme des choses qui ont été, sont et seront, mais qu’il s’incarne aussi en des créatures sensibles dont la complexité mène au libre arbitre face au déterminé ! Il est encore et sera toujours la partie, mais il devient en même temps (dualité) une créature qui peut librement contempler la création, une créature DANS la partie ! Son corps et son environnement restent déterminés, ses réactions fondamentales restent déterminées (elle est conditionnée et doit vivre en symbiose), mais, la nature étant bien faite (Dieu est subtil(e) et le collectif pouvant manquer les opportunités du changement pour cause de mimétisme (les paradigmes déterminés, les habitudes…), cette créature peut aussi s’émanciper et évoluer différemment (dualité salvatrice) !!! Bref, elle est autonome et libre de réinterpréter les facteurs de son environnement !!! La dualité intervient encore : Dieu est la partie et DANS la partie ! Les cellules et les atomes de la créature sont la partie (tièdes), comme leur environnement matériel qui est aussi composé d’atomes et de vide (fusion absolue, contraction, expansion et froid absolu) ils sont déterminés. Les réflexes de la créature sont aussi déterminés. Mais la créature est bien sensible et possède son libre arbitre, ses choix restent indéterminables !

Lorsqu’il est DANS la partie, pour faire ce don de libre arbitre à ces créatures qu’il est lui-même, Dieu doit oublier ce qu’il a été, ce qu’il est et ce qu’il sera ! Un présent inestimable ? Non ! Comme nous venons de le voir, créer de l’autonomie pour résoudre les éventuelles erreurs du collectif déterminé est une sécurité logique, bref quelque chose de déterminé ! L’intelligence est subtile, pas encore sensible ! Toujours est-il que certains mammifères deviennent si complexes que le sapiens arrive, qu’il colonise l’espace et qu’il se pose des questions ! De l’art de la biologie, Dieu devient aussi un artiste biologiste (chasseur-cueilleur), puis un jour, il devient mathématicien, linguiste et philosophe, puis alchimiste, physicien… Et, psychologue en herbe ! Mais il (l’humanité) est encore jeune en tant que créature incarnée ! L’orgueil de chaque créature autonome la protège de l’orgueil d’une autre créature (les deux énergumènes ayant oublié leur unité) et l’amour propre lié au collectif n’arrange pas les affaires… Chaque orgueil protège chaque créature et Dieu souffre, il se fait du mal à lui-même ! Ironie du sort, les créatures encore puériles et aujourd’hui adolescentes s’entretuent au sujet du nom et de l’interprétation de Dieu et se réconcilient hypocritement autour de l’argent et des dieux morts ! Mais si Dieu est la partie, il ne souffre pas ! Mais il EST aussi DANS la partie ! Ne souffrons-nous pas ? Même hypocritement ? Ne compensent-on pas par le consumérisme morbide pour éviter la souffrance de nos enfants ? Les animaux n’en souffrent-ils pas ? La végétation ne disparaît elle pas ?

Pardonnons donc à notre orgueil de nous avoir protégés de nous-mêmes si maladroitement ! Nos erreurs d’enfants sont calquées sur les erreurs de nos parents, pas celle de Dieu ! Souhaiterions-nous qu’il ait fait de nous du feu, de la terre, de l’air et des eaux ? Et peut-être des arbres, rien de plus ?

Hypocrites que nous sommes !

Dans le seigneur des anneaux, J. Tolkien fait dire à Gandalf, incarnant la sagesse intemporelle : Tout est devenu vaine ambition, ils se cachent même derrière leur chagrin ! Ils ont le pâle et faible espoir que l’arbre refleurira un jour, qu’un roi viendra, que cette cité, que cette cité sera comme elle était avant de tomber en ruine ! Les rois ont construit des tombes plus belles que les maisons des vivants. Et chéri le NOM de leurs ancêtres, plus que celui de leurs fils !

De la fiction diront certains ! Au mieux, de la belle poésie !

Mais Platon disait aussi que lorsque la république serait suffisamment corrompue pour accepter que les élèves passent devant les maîtres, la véritable tyrannie serait installée sur le monde !

De la fiction ?

Chers lecteurs, les larmes des enfants, des femmes et des indigents ne suffiront jamais à tarir leur source divine tant que le grand pardon, le double pardon de l’Homme bête et de son orgueil, ne sera pas conscient et sincère. Le renouveau charismatique catholique, considéré comme un des plus grands réveils spirituel que l’Eglise ait connu, n’était qu’une bulle d’oxygène libérée artificiellement par des initiateurs déterminés ! Une catharsis ! Une bulle permettant à la foi de ne pas s’éteindre alors que les Hommes, croyants ou non, persistent encore dans leur ignorance, souvent entretenue, et leur hypocrisie !

Marie, Adéma, Abida…

 

2017 annoce un N.O.M

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Des présidents et des dictateurs, des prophètes et des révolutionnaires…

26 Mars 2017, 23:15pm

Publié par Persone

Encore un Jésus albinos! Je n'ai pas trouvé mieux, flûte!

Encore un Jésus albinos! Je n'ai pas trouvé mieux, flûte!

Jésus était l’ami des femmes. Un fait admis depuis le berceau de l’humanité post antique.

Certains intellectuels ayant le vent en poupe profitent aujourd’hui du sujet et des récentes découvertes faites sur le prophète pour créer une nouvelle métaphore médiatique et présenter le personnage comme un chaud de la braguette ! Calmons le jeu ! En l’absence de preuves, inutile de s’immiscer dans les détails sensationnalistes pour créer le buzz !

La version chrétienne : Jésus a dit « Que celui qui n’a jamais pêché lui jette la première pierre ». Le problème c’est que l’étude rigoureuse du nouveau testament et de ses multiples traductions prouvent que notre Homme n’a jamais prononcé ces mots !

Pourtant, dans le colportage de bouche à oreille, dans les rares documents juifs ou romains retrouvés datant de cette époque et enfin dans tous les profils imaginés sur Jésus, y compris dans les représentations artistiques, le Christ était l’ami des femmes, certaines le suivaient en désertant le foyer.

Pourquoi ?

Pour le définir chaud lapin et donc enclin à séduire les femmes, il faudrait des preuves ! Ne disposant pas de suffisamment de sources pour attester des faits concernant son intimité, cherchons une explication à l’aide de l’outil psychanalytique :

Jésus prophétisait une nouvelle ère où les premiers seraient les derniers et les derniers les premiers. L’Histoire nous laisse imaginer l’impact de la bonne nouvelle sur les réactionnaires et les démunis, mais on nous parle rarement de son impact sur les femmes ! Les femmes de l’époque n’avaient pas besoin que Jésus leur promette d’abroger spécifiquement la lapidation, il leur offrait directement un monde dans lequel elles pouvaient imaginer le glaive et le phallus outrageux mordre la poussière.

Jésus, au-delà de ses promesses et de sa passion, avait une politique qu’il exerçait au quotidien : L’identitarisme ! En bref : « Les romains dehors !!! Et dépêchez-vous de convaincre vos frères Juifs de stopper l’hypocrisie et la soumission sinon les grenouilles et les scorpions du Père vont vous tomber sur la tronche ! »

Autrement dit, Jésus promettait un monde où les femmes et tous les laissés pour compte seraient les premiers et il remettait en question le phallus et le glaive romain, autant que les patriarches juifs acceptant de vendre leurs talents, leurs efforts, leur culture, l’objet de leurs rites religieux et évidemment leur femmes, à l’envahisseur !

Si l’on va plus loin et qu’on se place du point de vue d’une femme sensible et intelligente de l’époque, on ressent immédiatement Jésus comme le défenseur d’un monde plus décent, selon la volonté du divin ! Bref un homme visionnaire et révolté qui se sacrifie pour les faibles et les futures générations… Un homme, un vrai, radical, zélé et précédé d’une sacrée réputation ! Un homme qui protège l’enfant d’aujourd’hui et de demain.

Ainsi, nul besoin d’aller chercher chez Jésus le complexe de l’érection permanente pour expliquer ce vieux dilemme historique.

Pourquoi cette réflexion sur le Christ ?

Pour introduire un élément important dans le questionnement très actuel et raisonnablement bouillant :

 Jésus était le genre de juif à remettre les juifs à leur place et à renvoyer les romains brouter l’edelweiss à grands coups de feu de Dieu !

Si nous lui rendions enfin ce vrai visage, à quel type de femme plairait-il ? Toutes, je suis d’accord, une fois que les bigotes les plus cruches se seront remises de leurs émotions !

Mais j’attire votre attention sur un détail : il renvoyait les juifs et les romains à leurs places ! Autrement dit, les juifs et les envahisseurs sédentaires et corrompus… Les juifs et les occidentaux… Les juifs et les futurs chrétiens.

A quel type de femme plairait-il particulièrement ?

Aux femmes arabes !  Et à toutes les femmes musulmanes qui éprouvent une rage ou une antipathie légitime envers les juifs et les occidentaux, tout en ne supportant plus le voile et la régression barbare de leurs semblables masculins.

Comprenons le bien, Jésus souhaitait un retour à la parole originelle des patriarches de l’humanité, il était fondamentaliste et condamnait les juifs véreux et les occidentaux, occidentaux qu’il n’envisageait pas lui-même de convertir.

Voilà donc le sujet bouillant !

Je sais, vous êtes déjà surpris par ce que j’avance ! Mais remettez-vous vite de ce premier choc, parce qu’en vérifiant, vous constaterez que les preuves scientifiques existent et surtout parce que la suite est bien plus croustillante :

Si Jésus pensait juste de revenir aux fondements, s’il se dressait contre l’hypocrisie et s’il s’estimait en guerre contre les envahisseurs païens mangeurs de cochon, à qui ressemblait-il le plus ?

 Au prophète tant attendu par le genre de juif qui prie pour gagner au loto sans acheter de ticket ? Certainement pas !

Au Christ aux yeux bleus décrit par les fantasmes chrétiens ? Jésus peace and love ? Quelle farce de mauvais goût ! Un albinos psychédélique peut-être ?

Bref! Le personnage, dans sa façon de considérer la politique des juifs et des romains ressemblait plus au futur Muhammad, guerrier philosophe de son état, qu’au petit Jésus peace and love ou ’au machia’h « idéalissime » des pharisiens et des saducéens.

Mahomet, qui avait été témoin des persécutions des Juifs et des chrétiens par les romains (et qui n’avait pas deux millénaires de retard sur les archives et les colportages datant du premier siècle) n’a jamais rejeté Jésus, et pour cause ! Mieux, il a affirmé lui-même vouloir réformer les écritures juives et chrétienne pour en actualiser la pertinence, pour fonder une unité parmi les siens et pour apporter au monde les lumières d’un Islam juste! En vulgaire, un Jésus rebeu version 0.5 ! Jésus marchait avec Dieu et sa foudre, Muhammad était un chef militaire et un politicien, il marchait avec la guerre! L'un voyait la mondialisation selon le Dieu des juifs, par le Dieu des juifs, l'autre la concevait au nom de Allah par la main du guide et de ses armées.  Jésus n'avait pas d'armée, il n'était pas impérialiste et se rendait à Dieu. Mais il ne s'adressait qu'aux juifs et il semble légitime de se demander si il n'imaginait pas le jugement du divin n'épargner que les "bons juifs" qui l'auraient suivi! Quant à Muhammad, la pression de l'Empire et l'affirmation des Eglises à l'ouest et les barbares à l'est, lui imposaient son statu militaire. Un guerrier philosophe qu'il faut replacer dans son contexte, sans parti pris, ni excuses.

Mesurons nous l’importance du point commun entre ces deux personnages?

Je ne crois pas !

Cette hypothèse est peut-être la clé de la réconciliation entre les peuples ! Il ne s’agit pas ici de donner raison à la religion et d’imaginer le monde se convertir à l’Islam, mais simplement de rendre à César, Jésus, Juda ou Muhammad, ce qui leur appartient ! Notre foi ne nous  oblige pas à faire la guerre, ce sont les affaires politiques et l’hypocrisie d’une paix reposant sur les profits du commerce qui nous poussent à nous mentir, à nous entretuer discrètement, puis à nous faire sombrer dans la guerre totale ! Soyons enfin honnêtes ! Ce qui apporte la paix, c’est la laïcité, quand elle ne tend pas à briser la symbiose unissant les Hommes et leurs environnements respectifs. Quand elle ne tend pas à dénaturer le vivant et à consumer tous les patrimoines pour instaurer un mode de consommation et de pensée Unique. Ce qui apporte la paix, c'est que chacun garde sa foi en lui s'il n'est pas capable d'échanger dans la paix et la sincérité. Ce qui apporte la paix c'est de comprendre ce qui peut pousser une créature à faire la guerre pour le NOM de Dieu! Et qui peut l'y inciter... Ce qui apporte la paix c'est le double pardon. Un soulagement pour la justice! Ce qui apporte la paix c'est l’échange de connaissances, le métissage par l’Amour, pas par la force des choses! Le brassage de population doit rester un phénomène réglé sur le biologique, en accélérer le processus au NOMS de l'impérialisme, de l'économie de marché et de la globalisation toute puissante, revient à affaiblir le corps et l'esprit de humains! Cela revient aussi à transformer nos écoles en usines de guerre, où sont conçus des orcs et des urukai, pour faire allusion à l'univers de M. Tolkien.   

Ce qui expliquerait la paix, c'est la science au service de l’homme, pas à son détriment. Mais pour que la science ait une conscience, encore faudrait-il qu’elle retrouve la foi !

Des présidents et des dictateurs, des prophètes et des révolutionnaires…
Des présidents et des dictateurs, des prophètes et des révolutionnaires…
Des présidents et des dictateurs, des prophètes et des révolutionnaires…

Tentez d’expliquer à un scientifique lambda la différence entre la simple foi en ce qui est et celle qui se réfugie derrière un Dieu pratique et il vous répondra que vous ne parlez pas de foi, mais de déterminisme, celui de l’univers et de son intelligence que l’homme ne peut que constater, comme un simple observateur limité par son incomplétude. S’il est remonté, il vous avouera : « déjà moi avec ma « topissitude » je n’arriverai pas à réduire suffisamment cette équation de la vie, alors avec les trois neurones qu’un type comme toi utilise, il est tout à fait normal que tu ramènes cette complexité à ce fourre-tout qu’est la foi ! »  Bref, il parlera de la même chose que vous, il exprimera inconsciemment qu’il n’en sait pas plus que vous sur la finalité des choses, mais en employant la négation. S’il est honnête, il vous dira quand même qu’il y a probablement quelque chose qui cloche dans le fait d’avoir dominé la nature avec la technologie pour arriver à la conclusion qu’on ne comprend toujours pas mais que nos petites modifications futuristes favorisent notre suicide collectif ! Au final, un bon psychanalyste, qui est pourtant un scientifique, nous dirait sûrement, non sans effort, que ses collègues matheux, physiciens, chimistes (…) et même psychanalystes ont tous gardé un souvenir inconscient de l’inquisition et du bûché ! Il vous dirait aussi qu’il y a un état de dissociation dans l’homme qui ne ressent plus le déterminé et l’indéterminable comme une complémentarité mais comme un paradoxe. Durant 600 ans, depuis les croisades, le pouvoir religieux avait le même complexe, mais à l’envers : les lois de Dieu sont déterminées, mais impénétrables, jusque-là le discours ne diffère pas trop, mais pour eux, se fier à la seule raison s’obstiner dans le réductionnisme pour percer le secret de ces lois était une hérésie ! Remarquons ici que les croyants voyaient la nature comme mauvaise, mais ne cherchaient pas à la dominer, alors que les scientifiques sont fascinés par elle et la détruisent au fur et à mesure qu’ils livrent leurs découvertes à leurs semblables économistes et politiques, sans la moindre considération éthique et systémique.  Les scientifiques souffrant de dissociation et de déterminisme infectieux se reposent à leur tour dans un fourre-tout, dans leur cas il s’agit essentiellement du théorème d’incomplétude. En somme, tout reste déterminé mais l’homme, de par son statut d’observateur incomplet ne peux expliquer certains paradoxes dépassant son expérience. Tout reste déterminé ! Voilà qui ressemble à du déterminisme, conclu par défaut ! Question : en s’adonnant au puits de la science depuis les deux derniers siècles, l’Eglise aurait-elle fait un effort de réconciliation que leur refuse aujourd’hui l’académie des sciences, non sans un certain « fondamentalisme » ? Le comble de l’orgueil, berné par la subtilité et la double réalité des choses ! A ce jeu, l’Eglise n’est pas en reste, malgré ses efforts arithmétiques ! De son côté, elle doit toujours porter le poids incommensurable de certains mensonges, dont la persistance détruit toute sa crédibilité. Oh fallacem hominum.

 

Chers lecteurs ceci devrait suffire à nous démontrer toute l’ironie de notre actualité !

Si la raison et l’empirisme qu’elle forge pour justifier ses erreurs scientifiques et son hypocrisie politique prouvent leur échec, aussi bien que les croyances et leur dogmatisme… C’est qu’il faut enfin réconcilier les deux !

Les utopies on en a marre, diront les hordes qui profitent encore d’une fausse démocratie en ignorant tant les questions scientifiques que religieuses ! Sans prendre conscience de l’utopie agonisante dans laquelle ils survivent !

Pourtant, dans cette utopie morbide, se dessine la réalité inéluctable de leur pire cauchemar : le retour de bâton de l’histoire, le mélange sanglant des premiers et des derniers, le péril jaune, le retour non pas de l’âge d’or de l’Islam, mais de sa version la plus obscurantiste, celle que nous avons réveillée ! Imaginez un peu la tronche de nos hypsters, de nos teufeurs et même celle de nos intégristes catholiques armés d’une batte et d’un sauciflard devant des hooligans russes, des enfants soldats de l’Afrique sanguinolente, des djihadistes endurcis par un siècle de guerre ininterrompue (…) et des hordes de chinois et de juifs injectant des dollars dans l’affaire !  Le retour de la route de la soie, version synthétique, et des mille et une nuits, version « votre pire cauchemar » ! « Soumission » (le dernier Houellebecq) et « Akira » pour les prochaines années avec les amours chiennes de Trump et Poutine en trame de fond et au final la dernière guerre de l’anneau unique.

Des présidents et des dictateurs, des prophètes et des révolutionnaires…
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Qu’est-ce que Tolkien vient encore foutre ici ? Dans ce scénario, les USA sont Saruman et l’ex URSS est le Rohan (La Russie, Edoras...). Et l’Europe ? Elle fait partie du bassin méditerranéen, les terres du milieu. La Grèce et l’Angleterre sont représentées par les 2 chutes d’Osgiliath ! L’anneau unique est l’argent et le pouvoir au service de l’orgueil : Sauron. Les anneaux distribués aux « races » sont les dettes, les principaux sont les mensonges divisant les Juifs, les arabes et les occidentaux ! Les orques sont les nouvelles générations, nées dans la médiocrité, la corruption et l’arrivisme, dans la violence et la laideur urbaines, dans la haine hypocrite et la violence tempérée. Des générations capables de concilier la fête et l’instinct de mort. Nos enfants, mesdames et messieurs, que vous poussez vers les MBA et les écoles SUP de ci et SUP de ça sans savoir ce que sont devenus le droit, le commerce et les fantasmes scientifiques !

Chers lecteurs,

Qui représente l’utopie ? Celui qui envisage un monde meilleur avec des ingrédients que l’on boude parce que nous ne les avons pas encore gouttés, comme un enfant capricieux ? Ou ceux qui persistent à maintenir en place une réalité moribonde dont l’empirisme nous mène à la souffrance, à la haine et à la destruction ?

Je vais être plus cru : La révolution de l’Est et du Sud, le péril jaune et le vrai printemps arabe… Comment souhaitez-vous vous les prendre ?

Avec ou sans accords ? 

La clé est ici, je vous l’assure ! Alors ? En avant la musique ? Ou le dernier vacarme de la guerre ?

Merci de votre aimable compréhension.

Des présidents et des dictateurs, des prophètes et des révolutionnaires…
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Epilogue :

On dit souvent que toute vérité est à double sens, toute bonne nouvelle à double facette et tout pouvoir à double tranchant… La dualité éternelle des choses… et non choses, donc ! Eternelle qui, ne serait-ce que parce qu’elle est dualité, ne peut qu’engendrer de la vie et de la mort. La dualité et son chiffre le deux.

JESUS en alphanumérique : J10+E5+S19+U21+S19 = 74 qui réduit donne 11 et donc 2.

Notons que j’utilise ici le terme français ! Jésus en hébreux : Yéhoshua (forme originale de Josué), puis Yeshua. Jésus en grec : Iêsoûs. Ce terme vient donc des linguistes européens (Jésus, Jesùs ou Jésus…), il est dérivé du latin Iesus. Autrement dit, ce terme a du être adopté en France au Moyen-âge, en pleine lecture symbolique des saintes écritures et validé plus tard au XVème siècle par les linguistes auxquels on n’avait commandé de faire du Français une langue royale et véhiculaire. D’une période à l’autre, deux points communs : Jérusalem, la terre trois fois sainte ! Et le statut de Jésus ! Autre détail, aux deux époques la France de Clovis est confrontée à la constitution de l’empire romano-germanique et, déjà, à l’humour tranchant des anglo-saxons… Le tout en affrontant les arabes en territoire ibérique jusqu’en 1492. En ce XVème siècle, bien avant que la couronne espagnole ne nous concurrence sur la question des Amériques, elle nous a plutôt rapporté tout un lot d’outil et de savoir romano- judéo-chrétien, importé chez les ibères par les arabes. Dès la victoire de la Reconquista, avant même de durcir le régime envers les arabes restés dans le pays, on expulse les juifs.   Restons donc dans cette période allant du moyen âge au prémisses de l’obscurantisme, période durant laquelle le prénom Jésus a été retenu, utilisé et validé, au lieu de Iesus (latin) ou Jéshua, jéhoshua (dérivé de l’hébreux) ou Josué pour faire moins juif mais respecter l’étymologie !!! Période pendant laquelle les gaulois que nous sommes avaient joyeusement perdu leur latin et oublié le prestige hérétique de la Grèce antique, période durant laquelle nous avons pourtant choisi la traduction grecque de ce nom araméen, en évitant les accents comme les latins et en remplaçant le I par un J comme les ibères. Il faut bien avouer que moins Jésus sonne juif, mieux on se porte ! Le XIIIème siècle importe aussi dans cet intervalle où l’on ne peut dater précisément le passage de Iesus à Jésus. Après l’année 1314 le scandale lié à la mort programmée du dernier maître de l’ordre du Temple, Jacques de Molay, ainsi que la persécution des chevaliers templiers, firent vaciller la foi des chrétiens d’Europe, essentiellement en France. Je rappelle ici encore que les templiers en savaient long sur les petits secrets entre Juifs, Arabes et fidèles de Jésus. Je rappelle aussi que les chevaliers de l’époque, torturés entre la noblesse de leur serment se confiaient plus aux intellectuels et aux moines de bonne érudition, qu’aux prostituées ou au sauvageonnes qu’ils engrossaient.  Et, comme je l’ai déjà souligné, à la façon de M. Umberto Eco, les moines de l’époque craignant le bûché ont truffé le français et les écritures monastiques de codes reflétant leur inavouable actualité !

A propos de Jésus et de la dualité :

Jésus est appelé Yehowshua ou Yehoshua (l’Eternel et salut), puis Yeshua (salut), par les juifs qui le reconnaissent (comme un simple prophète ou prédicateur) et enfin Yeshu par ceux qui le renient, ce terme étant péjoratif et signifiant « Que son nom soit effacé ». Dualité.

Jésus est devenue Dieu et le fils de Dieu (dualité), mais aussi un symbole de paix et de condamnation du crime et des pêchés, pour les descendants de ceux qui l’ont cloué sur une croix et achevé à coup de lance. Dualité.

Les enfants de César deviennent des grenouilles de bénitier… Dualité.

Les juifs non laïques qui aujourd’hui renie Jésus, le font parce qu’ils sont intégristes ou radicaux et qu’ils ne supportent plus l’idée de chrétiens maîtres du monde, chrétiens ayant trafiqué l’identité d’un juif pour en faire leur enseigne religieuse, chrétiens leur ayant fait vivre les pires misères de l’Histoire en les accusant d’être les assassins de Dieu ! Certains le savent, d’autres non, mais le fait est que Yeshua était lui aussi un intégriste, un radical, un zélote zélé, un apocalyptique même ! Le comble de la dualité ! A un tel point que cette histoire court toujours et qu’elle est à deux doigts de nous consumer tous sans que le commun des mortel n’y comprenne quoi que ce soit, y compris les juifs laïques et les juifs pratiquant de peu d’esprit, intégristes ou non… Un vague meurtrière, un monstre, mais qu’on ne voit pas et qui arrive en pantoufle… Dualité encore, pour le meilleur et pour le pire.

Dualité subtile, dualité incomprise… Oh saeva mundi.  

Voilà pour ceux qui avaient un doute sur Jésus et la dualité.

Des présidents et des dictateurs, des prophètes et des révolutionnaires…
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Des chiffres, des lettres, des comtes et des légendes inachevés...

3 Janvier 2017, 16:25pm

Publié par Persone

Des chiffres, des lettres, des comtes et des légendes inachevés...
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Des chiffres, des lettres, des comtes et des légendes inachevés...
Des chiffres, des lettres, des comtes et des légendes inachevés...

Mathématiques, géométrie,  physique et métaphysique… dans les coulisses du temps et de l’espace !

Par tous les diables, pourquoi l’école nous laisse-t-elle en panne de motivation au lieu de nous entraîner dans cette fabuleuse aventure de la pensée ?!? Le conformisme sert-il à camoufler les secrets de notre esclavagisme ? Les profs, leur fichu rectorat, le ministère de l’Education Nationale sont-ils tombés si bas intellectuellement ? Ou sont-ils conscients de sacrifier leurs élèves pour en faire d’à peine performantes et surtout stupides vaches à lait ?

Plus l’on s’approche de l’issue, plus les énigmes semblent opaques ! Voilà qui me fait sourire… Quel pitié que l’Homme ait autant de mal à accepter son paradis et à comprendre la subtilité des paradoxes ! Lorsqu’il visualise ou prouve une de ces choses paradoxales, il appelle cela une singularité ! Il en fait donc immédiatement quelque chose de rare et pourquoi pas d’unique, singulier quoi, comme lui, comme son orgueil, si particulier, si … Ohhh oui c’est ça… Unique ! En réalité, une singularité est quelque chose que les limites de son cœur intelligent l’empêche de comprendre, il en fait donc un cas à part, unique, comme lui-même… Quel couillon ! Et si sa singularité ne suffit pas à ceux qui attendent de lui des résultats, il les renvoie à Dieu « la création intelligente pour les plus terre à terre » ! Dieu, c’est comme le paradis, un joker pratique ! Suffisamment généreux pour nous consoler et suffisamment cruel pour justifier nos conneries ! Totalement déterminé justifiant ainsi notre absence de libre arbitre, mais indéterminable pour les simples observateurs que nous sommes, ceci nous indiquant à quel point le brave petit homme doit rester à sa place dans le meilleur des monde ! Quand la science se fait religion…  Bref Dieu, c’est inatteignable, c’est une singularité extraordinaire et c’est foutrement pratique. Mais du lundi au vendredi, le créateur nous emmerde et le paradis est un enfer !

Des couillons, des opportunistes, des hypocrites ! Que nous sommes beaux !!!

Quelque-chose brille encore : Inconsciemment, les couillons font des choses qui derrière l’horreur ont un sens pour celui qui les observe avec Amour, subtilité, profondeur et patience… Car la nature est parfaite et fait en sorte que même les professionnels de la perdition laissent des traces pouvant aider à retrouver le point de départ du troupeau, les mécanismes de leur perte et les chemins qu’ils ont ignorés ! A propos de perfection : C’est bien l’Homme qui est imparfait dans un accomplissement parfait ! Et voilà précisément qui est parfait, puisque c’est notre imperfection qui nous permet de voir, d’entendre, de sentir, de goutter et de vivre dans cette perfection !!! Cher lecteurs, apprenons à vivre avec les paradoxes, le paradis nous attend… Il est naturel, il est ici.

Après notre petit voyage à travers les nombres, le verbe et les arcanes du pouvoir, j’aimerais attirer votre attention sur un point, une droite plutôt… enfin non, une courbe… Enfin vous allez voir :

Prologue :

Pourquoi ne voyez-vous pas les chiffres ? Alors qu’ils sont à l’origine des opérations qui sont-elles mêmes à l’origine de tout ! De Tout et de ses liaisons avec Rien ! Orchestrant ainsi toutes les symphonies mouvantes du temps et de l’espace en action !

Premier élément de réponse :

Les chiffres sont abstraits et l’école ne nous parle pas de leur valeur symbolique, comme l’unité, la dualité, la base de trois, les quatre dimensions, la réalisation des quatre éléments et dimensions avec l’intervention de l’Amour en cinquième élément, le sixième sens qui vous libère temporairement de l’œil unique de l’orgueil qui veille sur vous et votre île! Le 6 est en réalité l’œil sage de votre Orgueil, qui n’est pas le vilain cyclope qu’il imagine, qui est encore lié à l’horloge biologique malgré les caprices de l’amour propre ! Le 6, qui est aussi un 9 quand il prend conscience de la dualité des choses et de son potentiel androgyne. Vous a-t-on parlé du 7, du 8 infini et… Non ! Rarement, même hors programme. Un grand merci à l’école !

Un second élément, plus intéressant :

Un chiffre, visuellement, est une forme géométrique variable ou un symbole tracé exprimant une courbe parfaite et (ou) un segment parfait. Or, pour l’humain, évoluant entre le passé et le futur, entre l’intérieur et l’extérieur, entre la vie et la mort, entre le bas, le haut, la gauche et la droite, le micro et le macro (…) voir une courbe parfaite est impossible, tout comme une droite ou un segment parfait ! Voit-on les cristaux qui constituent la matière en deçà de la brume électrique de nos atomes ? Ces cristaux qu’atteignent la lumière et qui nous en renvoient une certaine longueur d’onde !!! Voit-on des cercles parfaits ? Si oui, en se rapprochant du chef d’œuvre, quel genre de trait voit-on ? Quelle qualité d’encre ? Le papier a-t-il un grain très fin ? Chaque courbe ou ligne parfaite dévoile à celui qui s’en approche qu’elle n’est qu’une illusion !

Voir les chiffres se mérite !

Voler leur secret en questionnant la nature (y compris la nôtre) avec des méthodes dignes de la gestapo, revient à insulter la subtilité de la source de notre vie ! Source aussi intelligente que la mort et  innocente comme l’enfant ! Fontaine probablement éternelle qui apprend de sa propre expérience.  Une fontaine éternelle que reflète les points Alpha dans les yeux d’un nouveau-né, un « objet non objet » bien singulier qui recycle l’énergie des systèmes ayant atteint le point Oméga (Dans toutes les dimensions, de l’infiniment petit à l’infiniment grand)… Une pile divine, plusieurs même, à travers une infinité de « tout et rien » là où rien ne se passe jusqu’à l’arrivée de quelque chose, qui de toutes façons ne pouvait que se produire, puisque je rappelle que rien n’a le moindre sens sans tout et vice versa !!! Un potentiel, une probabilité, une tension grandissante… Une vibration qui dans le cœur des êtres vivants deviendra l’Amour. La seule force gratuite dont la puissance réelle semble  inaccessible, la seule énergie parcourant l’avant et l’après sans souci de paradoxe, la seule force capable d’unir le temps et l’espace sans la moindre cause, sans le moindre intérêt ! Une force que l’on viole sans cesse en essayant de l’acheter, de la forcer, ou de prendre ses fruits en otage !!! Un comportement funeste, comme celui qui nous pousse à reconvertir le temps en chiffres et en argent et les chiffres en dette et en néant !!!Un champ encore inaccessible pour une tripotée d’ados, pressés par le démon de la perversité, vers le jugement du « Père » (le -1) et l’objet du crime ! Une humanité encore fascinée et effrayée par la mort et l’ouverture du proton !

Un triple viol qui mérite bien que l’on  s’incline tous… Non ? Histoire d’en finir avec l’art de ramper en costume du dimanche ! Une bonne foi pour toutes !

Le sens, l’origine et la durabilité des choses… Une question de science, de sensibilité, d’art… et de sémantique !

La formule de Dieu ? En raisonnable ou en absurde ?

La complète ? Sans équations diaboliques ?

-En simple : L’anéantissement atomique ! Le bébé caché d’Einstein dit-on à tort, trompés par une légende dont l’origine remonte à la relation entre David Ben Gourion et notre génie de la physique nucléaire.

-En compliqué : Le pardon mutuel, le double Pardon de soi (celui des deux faces que nous sommes), l’acceptation de la souffrance pour la guérison des altérités réciproque… l’Amour, enfin mérité !

-En vocabulaire paradoxal : Un choix !

Mais rappelons-nous que sans le processus, sans l’apprendre et le désapprendre, sans le mérite et tout de même quelques chiffres, lettres et opérations simples…, nous n’obtiendrons pas la carte du trésor qui renferme le secret de nos cœurs maudits, ni celle, tant convoitée du temps et de l’espace ! La pomme est souvent un problème, souvent une solution !

Des chiffres, des lettres, des comtes et des légendes inachevés...
Des chiffres, des lettres, des comtes et des légendes inachevés...
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Mais voyons les choses sous un autre angle :

C’est l’histoire d’un type au fond de sa cité, un cousin qui s’emmerde au point de ne plus sentir le goût du BigMac, au point ne plus prendre son pied dans sa life…  Les « tasspée » de Snoop ne lui font plus rien, le porno web non plus !?!  3, 4, 5,10 et même 2 douzaines de glands se relayant pour outrager une jeune pouliche… Plus rien n’y fait ! Le lascar finit par s’extirper de la phase ultime de la légumisation en cherchant à mater des trucs plus enrichissants… Nous somment dans les années 2000… Comme tout le monde, il contemple l’actualité et les balbutiements de la pensée mondiale cybernétique, à la recherche de scandales ou d’informations éclatantes qui pourraient justifier ou annuler son mal-être. Comme tout le monde, il finit par tomber sur la théorie du complot ! Et Bim ! La boucle est bouclée ! L’humanité se sacrifie pour le bon plaisir de quelques francs-maçons, juifs et extra-terrestres ! Tout le prouve ! L’Histoire et même les mathématiques !

Seulement voilà, notre lascar n’y connait rien en Histoire et encore moins en mathématiques !

Bilan du désastre :

  • Soit le gamin rejoint les rangs du New-Age et se retrouve à faire du yoga tantrique et des séances de reprogrammation céleste et génétique  70€ l’heure ! … Difficile pour un « ouechman » des « técis »…
  • Soit il signe un aller simple pour la désocialisation, puis la délocalisation, avec  la Syrie à la clé s’il fait partie des plus motivés !

Je pourrais aussi vous raconter la même histoire avec un type lambda en voie de garage, comme des millions de ses semblables, médusé entre le boulot, le métro, le dodo et l’humiliation quotidienne d’être un somnambule qui s’agite comme un chien dans un monde où il ne se reconnait même plus ! Appelons le Monsieur Mouton. Lui non plus ne rêve plus devant la sainte Télé. L’inspecteur Moulin, la « Star ‘AC » et Koh Lanta ne suffisent plus à contenir les murs de son clapier, qui se referment sur lui. Lui aussi commence à bander mou devant le porno du samedi… Il doit se masturber plus fort, il se sent ridicule, humilié… c’en est trop ! La fameuse théorie du complot relance l’aventure de sa vie ! Mais il n’est pas sans la moindre éducation notre quidam ! Il voit bien que des récupérateurs peuvent facilement manier quelques vérités !

Seulement voilà, ses connaissances en Histoire sont très limités par son cursus et sa spécialisation professionnelle lui a fait oublier les bases mêmes des mathématiques (ou l’inverse) ! Et il est évident que pour avoir son beefsteak[1], sa caisse, son portable 6.0, son carnet d’adresses[2] et son week-end pépère, monsieur Mouton ne peut se permettre de consacrer son temps si précieux à éprouver ses connaissances et son orgueil pour se mettre à chercher des vérités cachées comme des aiguilles dans une botte de foin !!! 

Bref, la théorie du complot doit s’arrêter aux discussions d’ascenseur, s’il ne veut pas passer pour un con ou pour un fou auprès des collègues et des proches qui ne sont pas encore tombés dans les mêmes doutes, dans le même malaise global.  Pour lui aussi il y a les bras tendus du New-Age ! Les chaudes aisselles des nouveaux allumés de Krichna-Jésus-Vichnou, les forces cosmiques de nos frères célestes et le juteux marché du syncrétisme ! Mais une fois encore, entre la recherche et la liturgie, il y a tout un monde et surtout un pouvoir obscurantiste très lucratif ! M. Mouton n’est pas un âne !

Bref comment savoir ?

Sans connaissance, sans recherches acharnées, sans doute, sans mérite… Sans sacrifices… Soyons clairs c’est impossible !

M. Mouton se retrouve au même stade que notre Lascar !

Moralité de mon histoire :

Nous avons beau les fuir, nous cherchons tous les maths, la mémoire et la connaissance ! Nous cherchons tous les chiffres et l’origine du verbe qui nous a trahis !

Les chiffres ne trahissent jamais ! En revanche, les lettres, qui sont leur extension musical peuvent produire un certain charme, pour le meilleur et pour le pire. Mais les mots et le verbe ! Ceux-là sont traitres, d’autant plus s’ils sont définis par celui qui en a le monopole. L’homme, le patriarche, le chef de guerre. Et je vous laisse imaginer les dégâts que peuvent faire un livre et une liturgie sur une tripotée de singes amateurs de paradigme simple pour produire des bananes à gogo !

 

[1] Morceau de viande, chaire morte dont l’animal a été salement abattu.

 

[2] Carnet d’adresses : Portefeuille dit-on maintenant !

Des chiffres, des lettres, des comtes et des légendes inachevés...
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Des chiffres, des lettres, des comtes et des légendes inachevés...
Des chiffres, des lettres, des comtes et des légendes inachevés...

Mais imaginons un scénario supplémentaire : Et si les chiffres avaient été cachés jadis par ceux qui en profitaient ? Cette élite qui devait donner des ordres à des esclaves pour bâtir des monuments dont la seule vision suffisait à impressionner l’homme ordinaire et à le faire venir à l’église. Un homme très ordinaire, très occupé, très soumis, sinon récompensé ! Et totalement ignorants de la magie des mathématiques. Pour bâtir un temple il faut un Dieu et des mains, pour bâtir un palais, un fouet suffit, par la grâce de Dieu ! 

Les chiffres ne trahissent pas ! Lorsque l’on se contente de les observer et de leur poser des questions, ils font apparaître une infinité de merveilles… Mais monopolisés par certains, pour le pouvoir et au détriment de l’unité, les chiffres deviennent une arme redoutable !

Dans les mains d’un Orgueil collectif mondiale « Le Léviathan » ils deviennent une arme absolue. Une morbidité qui n’épargne pas ceux qui imaginent la contrôler ! La solitude, la compensation, la consommation jusqu’à la mort. La possession du maître et de l’esclave.

Le dernier viol : Celui du 0. Celui-ci n’est pas simplement puni par la mort, mais par le néant.

L’Homme, ce merdeux, a ouvert le noyau de ce qui le constitue et l’entoure. Son orgueil couvre d’un maudit voile de plomb la scène d’un viol perpétuel du proton, un viol qui lui permet d’éclairer les milliards d’allumés qui bossent pour que son grand show puisse continuer !

L’Homme, ce meurtrier hypocrite, viole et endommage le proton dans un lupanar miniature en forme de suppositoire, destiné à anéantir ses ennemis les plus coriaces !

Je parle de l’Homme du dimanche bien-sûr ! Vous savez bien, celui qui se repose le septième jour pour contempler toutes les merveilles sur lesquelles il a bossé toute la semaine ! Sauf si affaires bien-entendu ! Un problème tout de même… Cet homme-là n’est plus le seul à posséder la bombe ! Et sa propre hypocrisie a donné les moyens et surtout la raison de la fabriquer à ceux qu’il humiliait et asservissait encore au siècle dernier !

La serrure, les chiffres… Le viol … L’Orgueil et la porte du Néant !

Adonaï, Dieu ou Allah, pauvres fous, vous l’avez trahi ! Son expression, vous l’avez violée, outragée, blessée, meurtrie. 

Les chiffres et les 9 symboles de la matrice……  les opérations, les racines, les puissances, les inverses, les signes… Tant de gaspillage au service de l’Orgueil et de la Grande Pompe à Fric ! Tant de viol de la matière et de cendres et de poussière ! Tant de sang et de larmes ! Les chiffres merveilleux au service exclusif de sa majesté, pour contrôler ce qui est bon et anéantir ce qui est mauvais…

Il serait temps que ceux qui vénèrent le pouvoir, l’argent et le temps rendent à leurs Dieux, à leur semblables et à leur univers ce qu’ils leur doivent : Le respect, l’intimité, l’unité, la possibilité du pardon et l’Amour.

Le temps ? Oui le temps !

Lorsque les crises se manifestent, nous fustigeons facilement ceux qui aiment l’argent ! Trop facilement.  Un fainéant, qu’est-ce d’autre qu’une personnalité qui adore son propre temps, au point de s’encroûter en n’éprouvant plus de plaisir à le regarder passer ?  Force de persévérance elle finit par devenir experte en matière d’aménagement du temps… Au détriment de celui d’autrui ! Un fainéant est un enfant déçu qui a fini par déjouer les règles de la compétition, mais qui avance sur un chemin morbide, mu par une vaine et grandissante envie de compensation. Dans une société de consommation, les fainéants sont rois ! Ils sont comme des vampires, très fertiles, qui aspirent inconsciemment le temps des autres, ils ne sont pas issus des ténèbres, mais d’un des plus vieux paradigmes de la jeune humanité patriarcale : l’équilibre du maître et de l’esclave. A ce jeu, ce sont les plus malins et les mieux nés qui définissent la vérité des vainqueurs, le rôle des plus malins explique le principe du bon esclave (le contremaître du pavillon royal) ou du planqué, qui poussent les autres à travailler pour le maître. Le maître bien entendu est celui qui a l’argent ! Celui qui est souvent dévoré par son orgueil positif, sa maudite solitude et son or ! Or, réfléchissons, des fainéants, nous en avons des deux côtés ! Autant chez les riches (les faiseurs de rentiers) que chez les pauvres (le grand débat de la légitimité de la fainéantise chez les réels exploités + tous les planqués) ! Vous rendez-vous compte ?! Comment décrire l’entropie de ce système pervers dans un modèle de société consumériste qui accapare tout son temps à l’humain, au point de le dissocier de ses propres reflexes corporels et de l’éloigner de ses enfants ??? Par un paroxysme ! Une entropie accélérée inconsciemment ! Collectivement. Chacun pour soi, les profiteurs sont rois, cavalons tous vers la ruine de tout ! Une expérience morbide qui affecte l’Homme en premier lieu, mais qui n’est pas sans conséquences sur l’ordre des choses, dans le petit et dans le grand, dans l’avant et dans l’après.  

Résumons :

Il y a les hommes de pouvoir, fainéants ou non, ils sont de grands aspirateurs de temps et d’argent, qui sont pour eux des moyens nécessaires pour conserver le bâton.

Il y a les hommes d’argent, fainéants ou pas, ils sont de grands gaspilleurs de temps et de pouvoir, qui sont pour eux de l’énergie fluctuante sur laquelle on peut spéculer pour s’enrichir.

Il y a les contremaîtres de l’Empire ou de la couronne (bien cadrés… les nouveaux cadres quoi !), rarement fainéants, ils ne crachent pas sur le pouvoir, mais savent rester à leur place pour consacrer leur énergie à éviter le gaspillage de celle produite par les esclaves.

Et il y a les mains, fainéantes ou non, qui n’ont plus le moindre temps à consacrer au reste du corps, trop occupées à besogner pour compenser la compression, ou à tirer au flanc pour profiter de vaines consommations sans substance.

Mais nous oublions une « école » très importante : celle des sorciers. Les scientifiques, les appelle-t-on maintenant. Les oracles, les divinateurs, les mages, les alchimistes ou les hérétiques les nommait-t-on jadis et à travers le temps. Pour moi ces cervelles sont des orgueils nus ! Fouettés, torturés ou brûlés dans un passé proche…Infantilisés et mis en couveuse compartimentée aujourd’hui. Ils n’aiment pas forcément l’argent, ni le pouvoir et sont rarement fainéants. Mais ils sont souvent trop conscients de leur part d’intelligence et soucieux de leurs carrières, ne serait-ce que pour compenser les efforts fournis, mais aussi pour conserver le précieux temps et les fonds nécessaires à allier leur train-train personnel et leurs grands travaux, livrables à la grande Cité des arts, des sciences et des industries ! Ils n’aiment pas forcément l’argent, ni le pouvoir… Mais que font-ils ne notre temps ? La réponse va gâcher le reste de votre journée…

Ce sont eux qui pensent améliorer l’humanité en redémontrant la roue, tout en livrant aux hommes de pouvoir et d’argent les formules qui leur permettent d’aménager le temps et l’espace des moutons. Et pour les moutons, on fabrique des machines à tuer le temps qu’ils fabriquent et qu’ils achètent dans un mouvement… Eternel ? NON ! Consumériste !

La fainéantise et l’orgueil sont le leitmotiv de ces derniers paragraphes !

L’Orgueil, l’enfant meurtri et le gardien impitoyable ! Celui qui n’attendait que les chiffres pour incarner ses fantasmes ou les compensations à sa souffrance ! Celui qui nous fait glisser individuellement et collectivement vers le monopole, la cupidité, la luxure, l’hypocrisie, la paresse (intellectuelle ou physique) et le supplice des danaïdes : L’envie éternellement inassouvie.

S’il est avéré que nous retournons à notre Père qui est au ciel, c’est bien parce qu’il va nous falloir quitter cette terre, gardé dans son univers expansif par notre mère, avant de retourner par le pater familias pour rendre des comptes sur la façon dont on a salopé le travail de maman durant notre vivant ! Chez lui, l’univers est contractile, il y fait sûrement bien plus chaud, si vous imaginez ce que je veux dire ! Une chance, la gravité vous semblera inversée, le temps passera à l’envers et vous n’aurez pas de corps ! Bon voyage ! Le passage du -1 !!! Le Père, pourquoi diable serait-il Dieu ???

Et le 0 ??? Toujours inatteignable ?

L’enfant souffre, notre mode de vie pitoyablement impitoyable est une blessure et une atteinte morbide à sa lumière. L’enfant souffre, nous avons choisi le viol de la chair, surtout celle de sa mère. Nous pratiquons le viol et l’anéantissement de la matière… Au sens pur et simple du terme.

Vous croyez qu’un enfant crée le monde à son image ? Non ! Un enfant fait un monde selon notre image ! L’image du père vénérable et de Dieu le père. L’image du connard ou du brave gars qui se sacrifie pour un avenir meilleur ! L’image d’un père qui parfois viole. L’image d’une mère à l’ancienne, qui se tait ou d’une jeune daronne, qui a des couilles, comme nous tous !

Dieu le père ? Une chimère, un dieu de pacotille. Une divinité qui passe partout pour celui à qui le collectif demande des comptes. Une divinité qui le ramène sans cesse au même point : Plus le chercheur cherche, moins il trouve ! Plus il s’approche, plus il s’éloigne ! En revanche, si le -1 est bien cette dimension inverse de la nôtre dans laquelle repasse toute chose ayant atteint son entropie maximale (la mort et le jugement du Père) et le +1 notre univers matériel expansif (notre berceau maternel)… Nous avons quelques indices sur l’identité de notre 0 ! N’est-il pas ?

Que le fort s’incline enfin devant le faible !

Humainement, cela s’appelle une singularité exemplaire en matière de recyclage d’énergie !

Ici-bas, traduisons : Que celui qui se croit fort s’incline devant celui qui se croit faible et les Hommes redeviendront des humains femmes et hommes, libérés d’une longue crise d’adolescence et de cette sensation implacable d’être victimes des autres et bourreaux de nous-mêmes. 

Vers une autre paix que celle du dogme, de l’argent et de l’uniformisation ?  Réfléchissons-y !!!

 

Des chiffres, des lettres, des comtes et des légendes inachevés...
Des chiffres, des lettres, des comtes et des légendes inachevés...
Des chiffres, des lettres, des comtes et des légendes inachevés...
Des chiffres, des lettres, des comtes et des légendes inachevés...
Des chiffres, des lettres, des comtes et des légendes inachevés...
Des chiffres, des lettres, des comtes et des légendes inachevés...
Des chiffres, des lettres, des comtes et des légendes inachevés...
Des chiffres, des lettres, des comtes et des légendes inachevés...
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Des chiffres, des lettres, des comtes et des légendes inachevés...

Quelques indices et réflexions naturels:

 

Le nombre Phi : 1,6180339887

Revenons à la symbolique intuitive des chiffres :

L’unité, le 1, que la complexification[1] et le retour en position fœtale  amène au 6 (l’orgueil masculin dominant mais androgyne car le 6 est un 9 à l’envers) qui le renvoie à lui-même 1. Il passe ensuite par l’Amour 8 avant d’embrasser de nouveau le Divin 0 (ce mouvement pour témoigner de la perfection ressentie par la grâce de l’Amour…La dualité maîtrisée ! La phase neutre donnant un sens à la ferveur du + et du – (6 et 9 en alternatif) ! Bref deux éléments dualistes (+et-) et un neutre… 3, la première base stable à l’origine de toute force !!!)  Et c’est bien la trinité qui fait son affaire à notre 1 qui vient de repasser par le 0 ! Un 3 Et encore un autre 3 ! Si nous les visualisons géométriquement (∑ ou E comme énergie / 3 comme trois phases, trois cristaux ou trois quartz dans un proton / ou encore un 3 couché « m » comme masse ou matière), nous constatons que deux trois placés en effet miroir se réunissent pour former un 8, symbolisant la force forte de l’Amour ! La seule alternative à l’ouverture du proton par la haine !!! C’est ici que notre un s’éloigne de sa dualité androgyne pour déterminer son image et sa sexualité. Le 6 et le 9 s’éloignent et se rapprochent à la fois (à l’image des bras galactiques), l’Amour et l’amour sont intenses…69… Et durables ??? Oui s’il passe par un double huit formant quatre cercles pour la double dualité du Divin 88 (Huit en addition alphanumérique réduite donne 4)…  Et le bouquet final de ce voyage du 1 porté comme Icare par les ailes de la perfection : La  réalisation spirituelle, le 7 ! Voilà qui permet au jeune prodigue de ne pas redescendre frustré et en flammes !   

 

Encore un détail sur le 666 :

Revenons ici à la suite 3 6 9 12… (3x1 3x2 3x3 3x4…), une suite aussi simple (maintes fois plus que celle de Fibonacci) que fondamentale, puisque déterminant le cycle de reproduction générationnelle non consanguine des animaux les plus évolués. Et osons de nouveau affronter le 666 ! 6 + 6 = 12 (3)  12 + 6 = 18 (9) ! Apparaît la suite 3 6 9, programmée en 6 3 9. Et 6 x 6 = 36 (9) 36 x 6 = 216 (9)… Apparaît encore la suite 3 6 9 ! Au-delà de la puissance 3 (le cube), nous obtenons un nombre à quatre chiffres, ceci indiquant un facteur exponentiel dont la suite additionnelle fini toujours par un neuf… Le renouvellement permanent, l’accroissement consumériste et la grande saison de la ponte obligatoire (baby boum = remboursement de la dette) ! Les chiffres semblent nous indiquer une chose : au-delà d’une certaine limite, l’entropie d’une communauté s’accélère ! Sur le terrain cela signifie que l’Homme, prit par défaut doit recourir à des méthodes empiriques pour résoudre une complexité qui le dépasse. Les solutions les plus simples : L’impérialisme, l’esclavagisme et le consumérisme. Cela les intellectuels et les humains les plus sensibles ne pouvaient l’ignorer, même au temps de Jésus, l’époque des deux Jean (l’apôtre et le presbytre) qui inspirèrent et rédigèrent l’Apocalypse. Vous êtes ici devant un des symboles les plus importants contenu dans le 666 ! Jean dénonçait l’usure, la démesure et la prise en otage du féminin pour fabriquer de la chair à produire et à consommer ! Le problème : Qui donnera l’exemple ? Les pauvres, qui pullulent proportionnellement au niveau de vie et de conscience qu’on leur laisse ? Ou les riches qui se doivent d’engrosser à tour de bras pour avoir descendance et pour résister au nombre toujours croissant de gueux difficilement contrôlables ? Soyons honnêtes, le problème est toujours le même ! Pourquoi ? Parce qu’à l’époque, l’humanité était déjà adolescente, bornée par son orgueil et victime du cercle vicieux hérité des patriarches. La complexité nous avait déjà dépassés ! Une petite erreur de trajectoire ou de calcul systémique à la base et quelques temps ou kilomètres plus loin, vous êtes complètement pommé ! La seule solution est d’admettre que l’on s’est trompé puis de redéfinir une nouvelle base de calcul en fonction du chemin qui a été parcouru ! Mais j’insiste, cela reviens à admettre vraiment que l’on s’est trompé et de regarder en face l’erreur commise ! Et ici, l’erreur commise, c’est le viol originel ! La femme enseigne la matière et sa délicatesse et l’homme apprend ! Mais, comme je l’ai déjà dit, le chef impose avec son droit de vie et de mort ! Alors la femme protège et se sacrifie. Le chef est frustré parce qu’elle ne l’aime pas et l’homme ordinaire l’est aussi parce qu’il se demande si elle jouit avec le chef ! La femme devient une salope, puis une Cunégonde, reléguée à la cuisine, mais veillant au grain. L’homme devient un vengeur ou un hypocrite, il se soulage avec l’art de la guerre et le jeu du maître et de l’esclave. Le cul à l’origine du consumérisme et de la lutte des classes ! Soyons honnêtes, aux yeux d’un enfant l’Homme n’est qu’un vulgaire pervers, un sacrificateur ! Voici donc le point zéro, l’erreur cruciale, la base de tous nos dilemmes, celle que nous avons refusé de voir en face depuis 6 000 ans de désastres patriarcaux ! Rien d’étonnant donc, au fait que nous n’ayons jamais retrouvé le droit chemin ! Les feux de l’Amour, la tendresse, la philosophie champêtre, les éternelles complaintes de nos gonzesses (…) et les caprices de nos mouflets (!!!) à l’origine de tout ??? La rédemption ? C’est une blague ou quoi ?!? Autant me demander de jeter mon portable et d’imaginer un monde sans bagnole !!!

Vous voyez où je veux en venir ? 

Le comble de la vulgarité du guerrier, de l’empereur et du marchand de tapis ! Les trois frères ennemis des terres du milieu… Les trois Orgueils ne formant qu’un anneau de pouvoir unique !

  • Deux périodes cruciales : 1- L’arrivée des chiffres arabes, d’origine védique et dont le symbolisme complexe reste une référence universelle jusqu’aujourd’hui (- 800 environ), et le retour de la philosophie antique, véhiculée par les mêmes arabes. 2- Le choc créé en France par l’extermination des chevaliers du temple, témoins du choc, mais aussi des réconciliations possibles entre les trois cultures en présence ! Des chevaliers corrompus, et d’autres au cœur pur, témoins des mensonges et de l’hypocrisie motivés par les ambitions politiques. Cette période est marquée par les crises, la famine, les épidémies et l’obscurantisme.
  • Et une question pertinente : Si les orgueils en présence avaient discuté des erreurs d’interprétation de leurs livres respectifs (ancien et nouveau testament + Coran entre autres !), afin de trouver un accord culturel et politique autour d’un enseignement qui au final se trouvait dans le symbolisme védique et les chiffres venus d’Asie… Au lieu de durcir leurs dogmes et leurs querelles, tout en faisant mine de pouvoir vivre ensemble autour de l’argent et du motif du profit ???

Tel n’a pas été notre choix à l’époque ! Tel n’a pas été notre choix au siècle des Lumières ! Tel n’est pas le choix de ceux qui tentent de nous globaliser sans la moindre conscience !

6 pair, multiple de 3 et de 2 (chiffres premiers), orgueil du mâle androgyne, 6 qui est aussi un 9 impair à l’envers (multiple de 3), 6 un chiffre triangle, un chiffre magique, révélateur ou apocalyptique… 666, le règne de l’homme bête !

Je vous laisse méditer, et vérifier par vous-mêmes toutes les possibilités mathématiques qu’offre le 666 ! Pour une approche sémiologique ou ésotérique, je vous conseille un site de gématrie sérieux, les francs-maçons ne sont pas ignorants en la matière !

J’insiste, les chiffres et le symbolisme védique formaient une clé sémantique entre la foi et la raison! Entre les deux voie permettant d'appréhender notre univers et le sens de notre vie. La clé du jardin où se réconcilieront les cultures! J’insiste aussi sur la richesse de la route de la soie, tempérée par les philosophie indienne, bouddhiste et taôiste!

Et enfin, je vous le demande à nouveau… Est-ce ce complexe vulgaire qui a poussé les empereurs du nouveau monde à chercher la formule de Dieu dans la mort ? Est-ce ce même complexe qui nous a poussés à fouler la demeure des samouraïs avec nos godasses crottées ? Est-ce toujours ce complexe qui nous a poussés à tester notre formule de la mort sur Hiroshima et Nagasaki ? La formule du barbare déterministe, contre la formule du sage, déterminé, mais acceptant l’indéterminable !

Ironie du sort, l’Enola gay, portant la bombe d’Hiroshima accomplit sa macabre mission le 6 Août (huitième mois de l’année, 8 Hiroshima mon amour dit-on en faisant un lapsus !) 1945. 1+9+4+5 = 10 = 1 (1 : Satan, Anus, Haine… voir tableau sur article précédent). Année 1945 de notre calendrier chrétien... Ironie du sort disait-je!

 

 

[1] Complexification ordinaire du 1 sorti du 0, avant la « réunion/dissociation » du corps et de l’esprit au stade 6. (Réunion et dissociation souvent improvisées par défaut ou forcées par le gardien Orgueil6) :

Furent les 1 (le -1 et le 1) et leurs dualités respectives 2 (-2 et 2). Raisonnons avec la valeur absolue pour éviter de compliquer les choses ! Le un prend ensuite conscience de son être dans les 3 dimensions de l’espace visible, puis dans les 4 dimensions lorsqu’il prend conscience du temps, avant de commencer à s’adapter à son paradis naturel (le 5 de la réalisation matérielle). Ici vient le 6 ! Le gardien. L’Orgueil ! Pour le meilleur et pour le pire… Pour le meilleur ou pour le pire. Un choix à faire, crucial avant de devenir un adulte. Ceci est valable pour un individu, ceci est valable pour une cité, une nation, un empire.

Phi images, photos, dessins... Le Nombre d'or nous rapproche de la perfection, de l'harmonie, de l'équilibre non homogène à l'origine de la création!
Phi images, photos, dessins... Le Nombre d'or nous rapproche de la perfection, de l'harmonie, de l'équilibre non homogène à l'origine de la création!
Phi images, photos, dessins... Le Nombre d'or nous rapproche de la perfection, de l'harmonie, de l'équilibre non homogène à l'origine de la création!
Phi images, photos, dessins... Le Nombre d'or nous rapproche de la perfection, de l'harmonie, de l'équilibre non homogène à l'origine de la création!
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Phi images, photos, dessins... Le Nombre d'or nous rapproche de la perfection, de l'harmonie, de l'équilibre non homogène à l'origine de la création!
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Phi images, photos, dessins... Le Nombre d'or nous rapproche de la perfection, de l'harmonie, de l'équilibre non homogène à l'origine de la création!

Un carré magique simple avec de bons indices à l’intérieur :

Les chiffres indiqués après les mots (tableau ci-dessous) sont les résultats des réductions additionnelles du code alphanumérique de chaque lettre du mot (en base 1 : A=1 B=2…). La langue utilisée est le français, vous rappelant que cette langue véhiculaire depuis le Moyen-Age, possède un caractère universel de par sa liaison avec les chiffres védiques apportés par les arabes et la hardiesse de ses concepteurs à y conserver les symboles laissés par les cultures grecques et  latines. Comme déjà vu, les linguistes du XIII au XIVème ont achevé d’assembler ce langage lorsque la France était le témoin privilégié du grand retour des chevaliers de Jérusalem, de leur histoire, de leur légende et de leur trahison et persécution par le roi et l’Eglise. L’inquisition et la solitude monastique est-elle la cause inavouée des codes cachés dans le français ? Faisant de lui un décodeur de notre Histoire et du cœur des hommes et des femmes dont les mystères les plus sombres restent voilés… L’étude des chiffres et des lettres, ça a l’air barbare ? C’est parce que vous êtes jeunes et gavés d’images ou simplement parce que vous n’avez ni vu ni vécu l’atrocité des cabinets de curiosité dont les occidentaux ont usé pour arriver à vous fabriquer des écrans magiques, des cosmétiques et des cages à lapins dans lesquelles on ne peut qu’aimer nos mégalopoles et leur avenir !

Carré magique : chaque verticale, horizontale ou diagonale du carré donne 15 en addition et 6 en réduction.

 

6

 

6

 

6

6

6

 

 

 

 

 

 

6

 

Lumière 2   

Intestin 22  (fibre creuse et villosités !)

Feux 2

Jésus 2            02

Mains 2

Œuf 2 (pour sa dimension androgyne, mais aussi pour l’œuf qui fait la poule qui fait l’œuf…)

 

Ténèbres 7

 

Constant 7

                        07

Présent 7

 

Six 7

Neuf 6

Femme 6

Eau 6

Orgueil 6

 

Or 6                0 6

Sept 6

Phi 6

Passé 6

Mémoire 6

Réalisation 6

 

 

 

 

 

 

6

 

 

 

 

 

 

 

6

 

Homme 9

Dualité 9

Cœurs 9

Souffrance 9

Trois 9              09

Energie 9

Vitesse 9

C (vitesse lumière) 1079252848,8 : 9

Vie 9

Terre + ai r + eau + feu = 9 (manque l’Amour pour la réalisation)

Φ 1,6180339887 :  9

 

Fibre 5

Œil 5

Sang 5

Tête 5

Feu 5                05

Amour 5

Paradis 5

Persévérer 5

Choix 5

Futur 5

Pardon 5

Amour + Terre + Air + Eau + feu = 5

Temps 1

Nuit 1

Rien 1 (dépression critique annihilation du tout, néant)

Air 1 (premiers gaz et mélange - volume - pression)

Anus 1 (soulagement ou douleur / Honte, rejet…)

Haine 1            01

Satan 1 (rejeté du paradis, éjecté du cercle…)

Sacré 1 (le sacré, comme le laid, qui mène à la haine dès que l’on détermine ce qui l’est et ce qui ne l’est pas !)

Quatre 1

Cercle 1 1

Φ Le 1 sorti du 0, parfois dans la douleur, pour le meilleur ou pour le pire.

AME 01

 

 

 

 

 

6

 

 

 

 

 

 

6

 

Espace 4

Tout 4 

               0 4

Vide 4

Huit 4

Temps 1 + Espace 4 + Matière 8 = 4

Raison 4

Peine 4 (Les larmes du monde)

Enfer 4

Bille 4

 

Zéro 3

Dieu 3

Terre 3               03

Yeux 3

 

Vitesse lumière 3

Constante 3

Mort 3

Matière 8

 

Cœur 8

 

Narines 8 (les deux orifices forment un 8) « sentir» (4) la « matière » (8) avec les 2 narines ! (la respiration est liée au cœur)

 

Sphère 8

Sexe 8                 08

Phallus 8

Vagin 8

 

 

 

 

 

 

6

6

 

6

 

6

6

6

Un tableau comme celui-ci vaut bien une allusion biblique:

D'après la tradition: Jésus l'Amour incarné, Jean l’aimé, Paul le glaive (l'érudit zélote reconverti) et Pierre l’autorité, selon le Christ lui-même "Et moi je te dis que tu es Pierre, et sur cette pierre, je bâtirai mon assemblée (Matthieu 16,18-19)...Et Juda, le traître, pour citer les plus connus. 

Mais d'après un nombre croissant d'analyses historiques convergentes: Jésus, le plus zélote et zélé d'entre tous! Jean prêcheur apocalyptique, Pierre incapable de faire une entorse aux lois juives pour convertir les païens et Paul, érudit et stratège, le seul comprenant les enjeux politiques du mouvement et les dangers pesant sur la secte encore fragile des nazaréens! Juda? Un personnage qui pause un lourd problème sémantique!

Si la liturgie chrétienne est fondée sur une stratégie sécuritaire ou politique, on peut comprendre que l'autorité de Pierre, passé d'un judaïsme radical aux compromis exigés par la conversion des païens, se soit transformée en extrême rigidité! Un mécanisme classique chez un homme qu'on pousse à faire ce qu'il n'aime pas et qui finit, pour se protéger d'une dépression, par accomplir la tâche avec plus de rigueur que ceux pour lesquels elle semblait faite. L'autorité, la rigidité, les dogmes s'affirmèrent vite en Judée, dans une polémique conflictuelle attirant toute l'attention des romains et divisant les juifs à propos de Jésus. Question: Et si toute l'autorité et la rigueur dogmatique de notre Eglise, jusqu'à l'inquisition étaient issues de tout ce mécanisme humain? La continuité d'un patriarcat sacrificateur dans une humanité au stade de la grande gueguerre du bac à sable! Des religions d'Amour vécu dans la violence et des liens civils et économiques fondés sur l'hypocrisie des forces en présence. Et Juda alors? A-t-il dénoncé un compatriote dont les excès mettaient en danger les compromis entre les juifs et le pouvoir de l'Empire? A-t-il donné un homme que la "folie" poussait à convertir des païens, contre son propre gré, au fur et à mesure qu'il provoquait la colère de ses semblables juifs? A-t-il balancé Jésus pour arrêter le massacre et sauver le reste de la fraternité? Le futur crucifié lui aurait t-il demandé de le vendre, pour accomplir sa mission en se proposant comme l'agneau, dont le sacrifice donnera le salut à tous les juifs? Ou la version traditionnelle: Juda est le crevard, le traitre de l'histoire, qui a vendu Jésus pour un nombre  de pièces correspondant à son nom écrit en hébreux?  Jésus (2) est l'exemple même de l'ambivalence, de la dualité! Aujourd'hui encore! Un zélote révolutionnaire et apocalyptique dont l'image devient celle du sauveur enseignant l'Amour de tous, l'humilité et l'égalité... Ce mystère, cette ambivalence prend toute son ampleur dramatique avec le personnage de Juda! Ce Juda souvent perçu par tous comme un vulgaire traitre, ignorant sa véritable nature, sans comprendre le poids qui devait peser sur ses épaules à l'instant du supplice vécu par son ami. Le dernier jour, la 25 ème heure, jusqu’à la dernière minute, la dernière seconde… Tous est vide ou tout est plein… Ainsi soit-il. 

Les terres du milieu... Autour de Jérusalem coulent toujours le sang et les larmes, et partout ailleurs, l'argent régule, l'argent consume.

"Le passé c'est le passé! La religion, ça nous emmerde! Les idéologies ça nous tue ... " Disent les uns. "A mort les impies..." disent les autres. Tous de jeunes sacrificateurs à peine sortis du stade freudien! Ce que l’on chasse, comme Satan, c’est notre propre merde, que nous ne voulons pas voir.

De l’histoire ancienne, des symboles peut-être… Satan « ma bite » chantent les ados en colo ! N’imaginant pas le sang qui a coulé à propos de cette histoire.

Des chiffres, des lettres, des comtes et des légendes inachevés...
Des chiffres, des lettres, des comtes et des légendes inachevés...

Comment conclure ?

Sur un plan réductionniste, par un paragraphe technique sur la politique, l’éducation, l’anthropologie, la science ou les atomes ? Avec une formule ? La formule ?!? Quelqu’un aurait-il trouvé mieux que celle qui permet de tout résoudre en faisant tout péter ???

Ou sur un plan sémantique ? Avec un adage universel à la clé !

Nous sommes incorrigibles !

Le paradis est là, sous notre nez !

Vous voulez vraiment la formule ? Rendez-vous à la fin de ce livre, mais méritez-la, ne sautez pas les pages !

Incorrigibles ?

Dieu méritait-il que l’on impose son existence par le dogme et par la force ? Dieu méritait-il que l’on viole l’esprit des enfants du monde en leur imposant ce qui va de soi, mélangé au poison d’un verbe déterminé et d’une vérité pratique ? Dieu méritait-il que l’on dégoutte à ce point l’Homme ordinaire, de la simple évocation de son nom ? Dieu méritait-il que nos enfants soient divisés entre ceux qui sont prêts à tuer en son nom et ceux préférant niquer la vie avant qu’elle nous nique ?

Dieu est-il si impuissant ? A-t-il attendu que de vilains sacrificateurs se regroupent et se saignent devant un temple, une église ou une mosquée, pour répandre sa lumière ? A-t-il attendu un foutu livre pour toucher le cœur des créatures et leur donner la parole pour exprimer sa grâce et ses lois ordonnées sans ordre ? Le soleil, la terre et la lune, entre autres, nous prouvent que non ! Le proton, l’électron, la matière et l’anti matière nous le prouvent aussi, malgré quelques paradoxes que pourrait résoudre un enfant ! Le mystère absolu du 0, ce centre qu’on ne localise nulle part, qui est un point et un infini à la fois !

En ce sens, la physique quantique et la relativité forment la double clé rédemptrice que cherchait encore Albert Einstein, avant d’exprimer ses regrets et de rencontrer sa propre mort. Pourquoi ? Parce-que notre génie pacifiste était poussé par les grands nécromanciens du siècle dernier : Les scientifiques ayant participé au projet d’armement nucléaire Manhattan ! Quelques fois, l’autre nous pousse à faire de sales choses… La question est de savoir qui est l’autre ! La théorie du tout, la formule de Dieu… ou celle de la mort et de l’énergie facile. « Puisque c’est ce que tout le monde cherche, je vais vous aider à le trouver… » Voilà qui obsédait notre génie ! Résumons le dilemme : trouve une solution rapide pour une humanité qui ne la mérite pas encore ! Comprenons le double poids qui pesait sur les épaules du petit Albert ! Il devait vivre une partie du martyre des moines érudits des siècles d’obscurantisme… « Trouves la vérité dans les arcanes de la mémoire écrite, livre là nous et n’oublie pas que c’est top secret si tu ne veux pas passer par le feu purificateur ! » Mais l’obscurantisme aujourd’hui est tout autre… C’est la fête du slip et tout le monde veut profiter de la lumière! Artificielle ou pas on s’en fout ! Einstein a résolu la question, l’équation la plus simple remonte au big-bang ! La chaleur dans laquelle tout était plus simple, avant de se complexifier… Notre génie, suivi militairement par ses homologues scientifiques livre sa formule explosive ! Et radioactive. D’un point de vue sémantique tout cela signifie : Vous voulez tous les secrets sans le mériter, seule la mort peut accomplir ce miracle ! Je vous donne la formule…

Le cœur intelligent du choix de la vie, mais aussi la prise de conscience de la double dualité des choses, de la double réalité de notre univers et de nos propres existences, tout cela n’est pas une formule ! Et pourtant cela s’exprime dans toute chose. Dans toutes les sciences si l’on veut, dans tous les arts, dans toutes les fleurs… Si subtil, qu’un simple singe armé d’un explosif ne peut la mériter. Pas plus qu’un gentil mouton. Pas plus qu’un rat de laboratoire qui attend son chèque de fin de mois, pas plus qu’un chercheur réputé, limité par son champ d’étude et en quête de reconnaissance !

La formule de Dieu lorsqu’elle apparait, est la seule alternative à la formule de la mort absolue, qui a malheureusement été écrite ! Si on l’utilisait ? Comme la lumière, son rayon d’action est infini, comme la force forte, sa puissance est infinie ! Elle est une double boucle, son énergie toute puissante n’est autre que celle… « Rendez-vous à la fin… Ou comprenez : vous l’avez sous le nez, codée par Dieu en personne, un code subtil, mais on ne peut plus simple ! »

 

Epilogue :

 

J’évoquais les nécromanciens du projet Manhattan…

Un nécromancien n’est pas un homme qui réveille les morts ! Pour obtenir des armées de créatures stupides et dégénérées, les tortures que nous infligeâmes jadis aux sauvages et que l’on inflige encore à nos ennemis, mais aussi à nos enfants en général, suffisent largement ! Pourquoi réveiller les morts que l’on a trahi ou qui nous ont trahi (ça fout la frousse !), alors que les armées de cinglés deviennent déjà difficiles à contrôler et à nourrir ???

Un nécromancien est un homme qui invoque la mort elle-même ! Mais il lui vole son secret, car le génie n’est pas le mérite ! Elle consent… l’humanité paye le prix !

Le nécromancien œuvre toujours pour un maître, même involontairement ! L’Amérique ? L’Angleterre ? L’Allemagne ? Israël ? Ou tous les grands perdants de l’Histoire, qui finiront bien par trouver la formule ? Seth, qui attend sa revanche sur Osiris ? La dernière réponse semble la plus plausible, à la grande surprise de tous !

La face visible de l’Iceberg et la taille du Titanic nous ont voilé la face ! En dessous, derrière, de l’autre côté de la pièce, il y a l’Orgueil, qui tire les ficelles comme il peut ! Car notre grande Cité des sciences, des arts et des industries forme un anneau unique qu’il ne peut contrôler qu’en étant un sacrificateur, un anneau d’invisibilité et de puissance, un suffrage « universeul » qui nous unit tous vers le néant ! Un Léviathan programmé par la bonne conscience de ses cellules, parfaitement inconscientes du monstre qu’elles assemblent ! Un moi unique et collectif qui ne représente plus l’individu, même les hommes.

Le jeune mondialisamonstre qui tient à s’emparer du tout, au détriment de la rose et de l’enfant.

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MATRICE...

22 Décembre 2016, 00:32am

Publié par Persone

MATRICE...
MATRICE...

  J'ai conscience de vous plonger dans le cercle vertueux (mais parfois inquiétant) de la grande étude des chiffres, des lettres et de la symbolique entourant les mystères de la science et du verbe. Un petit rappel s'impose sur la double signification des nombres…

La symbolique des chiffres, résumée ici correspond aux concordances établies entre les analyses et les croyances de la majorité des cultures depuis des millénaires, depuis le berceau des mathématiques. Je rappelle que malgré les guerres, essentiellement politiques, ayant agité le bassin méditerranéen au crépuscule du premier millénaire, les arabes  nous ont rapporté des souvenirs et une connaissance perdue depuis notre Antiquité ! Mais surtout, ils nous ont apporté les chiffres, dont l’origine védique remonte à plus de deux milles ans avant JC. La culture védique possédait un alphabet et des mathématiques liés à l’étude du cosmos, les derniers chapitres de leurs textes sacrés évoquent les notions de matière, d’antimatière, d’atome et de mouvement déterminé depuis la danse de Shiva. L’étude symbolique des chiffres proposée ici prend en compte les dernières évolutions faites en la matière, notamment dans les ateliers maçonniques. Ayant constaté à travers mes recherches quelques erreurs et omissions dans le travail de mes prédécesseurs, l’analyse est reprise et corrigée par mes soins. Eclaircir ces zones d’ombre et ces fameuses omissions me semblent de la plus haute importance puisqu’elles faussent totalement l’analyse sémiologique de notre Devenir (passé, présent et futur) ! J’ai bien du mal à me les expliquer… La plus énorme boulette intellectuelle de l’Histoire ? Ou une ignoble dissimulation de la part des pouvoirs religieux, financiers et politiques ??? Une cachoterie nous menant à notre perte.  

La symbolique des chiffres :

Le 0:  En quelque sorte le non chiffre, celui qui représente le rien, un rien qui ne peut être absolu puisque qu'il y a quelque chose pour l'évoquer. Il représente donc aussi le tout, mais un tout que l'on peut nommer 0, puisque rien existe! La complémentarité du tout et du rien, la dualité! Zéro est l'ensemble presque vide et presque plein... L'œuf parfait! Sa forme est un cercle, la projection équidistante du point central, un phénomène expansif et contractile, comme une explosion et une implosion dont on ne déterminera jamais le "point" de départ, à l'image de notre big-bang et de sa suite logique. Le zéro a toujours symbolisé le divin. Chaque élément de la circonférence étant lié à son centre, le phénomène du cercle ne commence ni ne finit nulle part. Mais le cercle parfait est déformable, la forme d'œuf évoque la stabilité dans le mouvement (à l'intérieur, la stabilité des forces de maintien, à l'extérieur, la stabilité des forces gravitationnelles). Le zéro est vu comme une matrice qui exprime une énergie potentielle, une possibilité d'incarnation, d'évolution. Associé à d'autres chiffres qu'il induit de lui-même, le zéro représente l'infiniment petit 0,000000...(1) ou l'infiniment grand x à la puissance 1000 000... Le Zéro commence par Z (fin de cycle, éclair de Zeus) et finit par O, le symbole du cercle parfait qui n'existe pas dans la nature mouvante, mais qui permet à l'homme de se créer un repère pour le temps et l'espace. Un œuf nait toujours d'une fin de cycle.

1: L'unité. Le premier élément et le premier temps de la création. L'unité de mesure, la certitude du moi... l'entité réelle finie, la première pierre de la construction de la vie. Il est le 1 prodigue sorti du zéro. Le 1 et le zéro s'assimilent, la partie est dans le tout, mais le tout reste dans la partie! Le un est un simple segment,  sorti du point zéro, ou un segment muni d'une barre oblique symbolisant le mouvement, l'agissement, la flèche et l’hameçon. Le UN passé par le décodage alphanumérique donne 35, sa suite additionnelle donne (5+3) 8 (le chiffre symbolisant l'amour). Deux UN de chaque côté d'un miroir donnent un M (13ème lettre de l'alphabet : le 1 et la trinité liés à l'amour 3. 1+3 = 4 second chiffre lié à l'amour de Dieu par la croix et les quatre dimensions abritant la vie. Placez le 1 devant son chiffre alphanumérique et vous obtenez 135, un des chiffres clé des mathématiques. Mais le 1, dualité oblige est lié au -1! Ne l'oublions pas! Nous verrons cela dans un article nommé « Pardonner ou conjurer la bête » !

2: La dualité, la complémentarité du féminin et du masculin en un seul être. Mais aussi le second élément ou encore le couple et, plus étonnant encore, le double (la face cachée). L'Homme aussi est sous le signe de la dualité, il a aussi un double... (Les décomptes alphanumériques respectifs des mots homme et deux donnent le même résultat 54). Le 2 est le symbole de la complémentarité : Deux narines, deux oreilles, deux yeux, deux orifices à l'intestin, et toute la symétrie du corps. Un 2 et son reflet dans un miroir donnent un cœur reposant sur une base. Il est aussi le symbole de la stabilité en marche: Lorsqu'il est en mouvement un humain peut tenir sur des échasses, à l'arrêt, le trépied formé par ses deux petons lui est de grande nécessité, et pour dormir debout, il lui faudrait une troisième jambe! Le 2, lorsqu'il est précédé de 1 représente le cycle horaire du jour et de la nuit et les douze mois formant une année le 1 devient 2, marquant la fin d'un premier cycle. A l'inverse, lorsque 2 précède 1, nous obtenons le chiffre des trois réalisations spirituelles (7): le 21. L'âge de l'annonce de la maturité, le côté androgyne de l'œuf est encore préservé pour un temps qui échappe encore au sujet. (Le sang se renouvelle tous les 7 ans).

3: Le trois représente la trinité pour la grande majorité des cultures antiques ou modernes. La première base stable. Le 3 intervient sans cesse dans la structure même de notre univers (le neutron, le proton, l'électron - Les trois quartz d'un noyau - Le Féminin/masculin/androgyne - Le passé, le présent, le futur - la base de toute construction stable...). On parle des trois îles centrales depuis les sumériens: Trois Dieux doubles et androgynes formant un tout. Aujourd'hui ce symbole subsiste et intéresse plusieurs branches de la science avec le potentiel des "anneaux borroméens"! Le trois représente aussi  un 0 qu'on aurait ouvert d'un côté comme un œuf. Ainsi ouvert nous voyons bien apparaître les trois îles. Embrassant son symétrique, les 3 donnent 8 (le chiffre de l'Amour). Le 3 forme aussi le petit m. « Aime, tant le féminin que le masculin qui sont en toi et au-delà... Et la base sera stable ». 1/3= 0,33333333333 (11 trois derrière la virgule). 1/résultat alphanumérique de trois (81) = 0,012345678901! La suite additionnelle de 81 donne 9 (cycle trois, six, neuf, douze) et 1/9 = 0,11111111111 (11 un derrière la virgule). Le 0, le 1, le 2 et le trois forment quatre éléments indissociables n'attendant plus que l'Amour!

Le 4: Sa forme part du 1 avec une barre en croix (niveau poitrine si le 1 était un humain) lui rappelant qu'il est matière sur terre et soumis à ses lois dans quatre dimensions abritant quatre éléments principaux. Lui rappelant aussi sa gauche et sa droite. Le quatre est lié au 0 par la croix, tous deux formant le repère du temps et de l'espace. La diagonale du 4 symbolise ici le mouvement rotatif, mais aussi le lien entre ciel et terre, entre les 4 éléments et les 4 dimensions. Le quatre est donc souvent utilisé pour représenter le monde créé par Dieu ou les Dieux, ou encore pour symboliser le Christ et la croix christique. Il est le chiffre de l’émanation de Dieu. Quelque chose est logique… Ainsi soit-elle ! « Yes it works ! »  Note : L’entropie est le lien qui unit ce qui est, parce que logique, et ce qui meurt en se complexifiant jusqu’à ce que des failles apparaissent dans la mécanique (logique) du perpétuel.  L’Enfant, la Mère et le Père sont des gardiens capables de jouer les parties de la vie et de la mort, pour n’en gérer que mieux l’entropie de leur planète. C’est un fait !  Mais dans l’Empire des sens et de l’Homme bête, la psyché d’un adolescent amorce une phase de développement intensif (entropique) et forcé par l’impitoyable aura de la loi patriarcale et impérialiste qui pèse sur ses frêles épaules. Ceci explique l’ado à fleur de peau, souvent stupide et prêt à tout. Ceci explique les souffrances du jeune Werther et le taux de suicides ou tentatives chez les « d’jeunes »… Tout bollos soient-ils ! Après l’éteignoir nous leur offrons la dure réalité de l’anti-héros dont le courage se résume à détruire sa planète pour un morceau de viande, une bagnole et un p’tit porno de temps à autre. Ce que j’essaie de vous écrire ?... Chers lecteurs, l’Humanité elle aussi me semble au stade de l’adolescence !!! Vous voyez ?! Alors quel choix allons-nous faire ? Quel choix ?

Le 5: Il est le chiffre de l'aboutissement matériel, l'achèvement de la créature pourrait-on dire et de son paradis caractérisé par 5 membres, 5 sens et 5 éléments. L'étoile à 5 branches représente la réalisation et le potentiel humain. Le 5 est le signe, le premier témoignage de la réalisation du travail de la création. Une bonne étape avant la seconde mi-temps. Le 5 est aussi le cinquième élément! L'Amour particulier et intense qui unit l'homme et la femme. On retrouve cette symbolique dans la forme du 5 (les angles du carré épousant la courbe).

Le 6: Le six symbolise la lumière, la spirale dextrogyre en expansion (ou la spirale lévogyre en contraction si on admet son côté féminin: un six inversé, bref un neuf). Le 6 symbolise totalement le masculin contrairement aux interprétations qui jalonnent l'Histoire depuis des siècles et des siècles!!! Pourquoi? C'est bien la question que je me pose, que je vous pose! Secret camouflé par plus de 6 000 ans de patriarcat, ou mensonges et cachoteries? Comme on trouve de tout sur internet, même ce qui relève du plus intelligemment absurde, j'ai longtemps cherché... Rien, rien, rien, à part dans toutes les allusions soixante-huitardes liées à l'amour par les préliminaires érotiques. 1969 ANNEE EROTIQUE ! Cette symbolique forte concernant le masculin et le féminin est pourtant une clé essentielle de l'étude du verbe, du chiffre, de la vie et du comportement humain! L'absence de ce raisonnement crée une erreur dans toute la sémiologie!!! Le 6 et le 9 sont entièrement complémentaires, ils s'aiment en formant le 8 de l'Amour ou le zéro contenant les deux formes. Le 6 et le 9 sont les parties complémentaires du Yin-Yang. L'apocalypse selon Saint-Jean mentionne bien que le 666 est un chiffre d'Homme, mais depuis, les recherches se sont portées sur le chiffre mais pas sur ses relations avec l'Homme, mises à part celles liées à l'argent et aux secrets du triangle magique. Un truc dont tout le monde ne parle pas dans l'ascenseur, vous en conviendrez! Nous en "reparlerons" par la suite!

Le 7: Le chiffre du cycle de l'accomplissement spirituel. Tous les 7 ans environ, le sang se renouvelle, annonçant des changements du caractère et de la physiologie. 7, 14,21, les trois premières étapes de la maturité. Par aboutissement, 7 représente le voyage jusqu'à l'accomplissement de l'âme. Sept rime avec Seth, une mort bien méritée. On assimile souvent l'absence de courbe du 7 à un symbole masculin. Foutaises!!! Le 7, s'il représente un accomplissement spirituel, ne fait pas de distinction entre l'homme et la femme! Pour les coups durs, pour le passage des étapes de la vie, pour le jugement après l'acte, ou encore pour le passage de la grande faux, les femmes valent largement les hommes!!! Ah au fait, la mort, d’un point de vue qui n’est pas encore le nôtre… C’est FAUX !

Le 8: Est composé de deux cercles qui se reflètent l'un l'autre, le 0 double exprimant sa dualité et se divisant en deux dimensions complémentaires. En son cœur, on retrouve la croix, symbole christique, multiplicateur, multidimensionnel... Il symbolise l'Amour éternel! La boucle parfaite. La forme du 8 se superpose à celles du 6, du 9 et du 0 androgyne. Le Huit commence par la lettre H, la huitième lettre de l'alphabet, symbolisant le lien sacré.

Le 9: Le neuf symbolise le chemin vers l'intérieur, la spirale lévogyre en contraction (ou l'inverse si on admet son côté masculin). Le neuf représente le féminin, le couffin de l'œuf relié à lui par un cordon... Le sanctuaire qui conçoit la graine qui va germer. Nos anciens ont bien vite prêté au 9 le sens DU renouveau, DU recommencement... Après avoir labouré terre et femmes! Supercherie de l'Orgueil du patriarche! Encore. En alphanumérique, la suite additionnelle finale du mot Homme donne 9 (le féminin) et celle de Femme donne 6 (le masculin). La première lettre du mot femme est le F, la sixième lettre de l'alphabet, symbolisant la clé triple de l'homme (une flèche et deux roustons... le Y)! Cela pour prévenir que la femme peut rapidement devenir un homme comme les autres! L'inverse est plus dur! Encore un truc m'étonne... Même les amateurs de sémiologie et de formules fascinantes de la Franc-maçonnerie n'auraient pas compris la place du féminin et du masculin dans les chiffres? J'ai vérifié sur quelques sites classiques de la confrérie du Grand Horloger... Rien! Des énigmes dans le noir...

Voilà pour les chiffres!

MATRICE...

Quelques mots maintenant, ce ne sera pas un mal...

L'histoire nous prouve que le complexe et la dérive du patriarche qui sacrifie ses enfants depuis 6 millénaires sur l'autel d’une Persévérance acharnée, atteint aujourd'hui un point de non-retour! Ce règne de l'absurde est entièrement représenté par l'orgueil (masculin/féminin refoulé), celui du patriarche exclusif.

Amusons-nous à calculer Orgueil, toujours en alphanumérique base 1: O15 + R18 + G7 + U21… Le résultat donne 87 (l'Amour qui suit ou précède la réalisation spirituelle). Mais l'addition finale (suite additionnelle des nombres réduits jusqu’au chiffre) donne... 6! (8+7= 15 et 5+1= 6). Un 6 en symbiose avec son 9 et respectant l'Amour de toute chose est un orgueil paternel doux et prévenant, puisant sa force de la justice, mais aussi de la reconnaissance que son jardin lui témoigne! L'inverse de la bête, ce sacrificateur, cette stupide créature adolescente qui se prend pour le reflet de Dieu le Père! Celui qui instaure le règne du 6.., mais nous verrons cela plus tard, dans mes derniers articles.

Persévère donne 113 et l'addition finale 5! La réalisation matérielle, une étape loin d'être suffisante pour s'estimer le roi de la basse cours! Idem pour le verbe persévérer (131 qui font aussi 5). Le verbe persévérer est un terme à double sens, depuis ses racines latines.  

Cœur donne 62: le six (9 à l'envers) et sa dualité. Fin de la suite: 6+2 = 8, le chiffre de l'Amour. Paraîtrait-il que l'Amour du Créateur de tout ce qui est, aboutit à un paradis terrestre matériel habité par des créatures sexuées pleinement incarnées et sensibles, munies de corps lisses et étonnamment érotiques. Bref une belle réalisation matérielle attendant son accomplissement spirituelle en ce qui concerne le vivant! Vérifions :

Amour donne 68 (le masculin/le féminin et le chiffre de l'Amour !), puis 14 (le royaume en 4 dimensions) puis 5 (la réalisation matérielle). L'Amour est le cinquième élément. Fourvoyé ou trahi, il mène parfois à la Haine dont la première lettre est le H (la Huitième de l’alphabet).

Haine donne 37 (on la ressent souvent pour la première fois à l'adolescence, le cycle de 3X7= 21). Puis 10, le besoin de résilience et de renouveau. Mais encore… Le 1 accouché de la dualité du 0, ce 1 qui a le choix d’accepter ou de mal vivre son incarnation et sa double unité ! La flèche du temps et de l’espace hors de l’œuf, dans un instant freudien implacable, pris par le démon de la perversité… Se demandant pourquoi ne pas prendre le contrôle de cet anneau unique dont l’éjection fut si douloureuse ! 10 !

Mais d’autres mots correspondent à ce résultat final :

Satan, donne 55 (la double réalisation matérielle au lieu de la réalisation matérielle et spirituelle, le système d’incarnation consumériste d’objets et de cellules cancéreuses). Puis 10 (Voir ci-dessus pour le symbole)!  Anus, donne 55 ! Et 10… aussi ! Encore un anneau qui se croit unique, trop éloigné de cette bouche prétentieuse dont il ne supporte plus les caprices. Satan et l’Anus, ça vous rassure j’espère ! Mais ça devrait vous inquiéter. Ils représentent ce que l’on rejette, ça c’est normal...  Mais en le déconsidérant pour sa puanteur et le dégoût qu’il nous inspire, c’est ici que ça se gâte ! Le trou de balle est tout de même l'aboutissement, ne l'oublions pas. Et Satan ? La réalisation dit-on aussi ! Le « plasticien » de la matière qui sépare le royaume de l’ombre de celui de la lumière. Alors… Michael le gentil et Satan le méchant ? L’Homme finit sans cesse la face dans la matière qu’il exècre le plus ou dans les bras de ce qui le terrorise. L’homme est un capricieux, un morveux qui se comporte de bien pire façon que la faune fécale dont il cherche à se débarrasser discrètement ! Et il conseille à ses enfants d’en faire de même ! Les patriarches n’ont cessé de prendre leurs femmes sans scrupule et souvent sans hygiène, tout en étant à la fois fascinés par leurs odeurs et dégoutés par leur réalité ! On les a jugées mauvaises et impures ! Nos mères, nos femmes et nos filles !!! Avant d’en faire un Homme comme les autres, nous les avons reléguées à la cuisine et à l’entretien des chiottes ! Aujourd’hui on nous parle d’écologie et de bonne conscience « positive » et démocratique alors que la sodomie collective et la déchéance de la femme à Gang-Bang rapporte des milliards !!!! Un SNUFF MOVIE (film dans lequel on tue la fille pour de vrai ou pour de faux) coûte quelques millions ! Nous le savons tous !!! Collectivement, nous vivons encore comme les chiens enragés d’un jeune fermier dégénéré et vicelard ! Avec le Dieu unique des patriarches, on imposait au peuple une limite à la procréation ! La nature et les difficultés de la médecine aidaient beaucoup, mais l’opulence et la surpopulation des villes nécessitaient une régulation et surtout une balance très contrôlée du nombre de gueux, en fonction du nombre de bourgeois pouvant les contrôler !

Bref Dieu et l’Amour en toute hypocrisie !!!!

Dans la république démocratique du Dieu Argent, c’est l’inverse ! Le crédit, la planche à billets, le capital virtuel et le mythe de la réussite pour  tous (associé au suffrage universel et au libéralisme) imposent à la population de faire des enfants à la chaîne qui paieront nos dettes ! Des vaches à lait ! Du bétail dans l’entonnoir de la mort ! Et toujours la même hypocrisie en ce qui concerne l’homme, la femme et les enfants… Mais une fois encore à l’envers : C’est la fête du slip, une orgie de violence, de mensonges et de pornographie, nous le savons très bien, mais nous le cachons aux enfants, qui croient encore au papa Noël dont la hotte est chargée de super héros et de tablettes connectées  ! L’Homme cherche les clés de la bourse, de la bible et de l’espace-temps avec des équations de chiffres à faire fondre des ordinateurs ! Alors qu’il a manqué la symbolique particulière  des choses primordiales qui lui était possible de voir ! Avec la bombe et l’énergie atomique, l’Homme cherche à trouver dieu comme un chien de sacrificateur qu’il est depuis qu’il renie la connaissance de sa femme et la puissance de ses enfants ! Ce jeune crétin a peur de la mort et d’un nouveau prétendant susceptible de faire tomber son paradigme !!! Il a peur de se retrouver face à ce qu’il a dérobé ! Voleurs et assassins que nous sommes tous (aujourd’hui par procuration) ! Dérobé à Dieu (l’enfant roi, le seul et l’unique qui ne fourvoie pas son pouvoir, parce qu’il reste un enfant) ! Dérobé au féminin qui le protège ! Dérobé au nom de notre orgueil masculin, qui ne nous a jamais demandé une chose pareille !!! Osons enfin l’affronter cet Orgueil ! Il nous pardonnera ! Il a autant besoin de nous que nous avons besoin de lui. C’est dans les symboles, le verbe, les chiffres, le repentir et le ressentir (…), mais aussi dans la connaissance balancée par le doute et l’humilité, que vous comprendrez tous ce que « même » les scientifiques appellent la formule de Dieu ! Si nous persévérons dans notre voie, nous trouverons ce secret par la mort, en endommageant de nouveau le noyau divin pour nous prouver qu’il est tout puissant ! Une pluie de feu, des larmes de chair et de sang, mélangés dans le néant. Comprenez tous que le temps presse pour répandre les bonnes nouvelles autour de vous !!! Mais la solution est en chacun de nous ! Et la lumière, lorsque son porteur n’est plus un hypocrite, n’est pas qu’une simple ampoule de merde ! Sa grâce et ses couleurs sont un remède instantané aux ténèbres imposés par la bête qui est en nous et règne sur nous tel le Léviathan.

Ah le 010 ! Mais n’oublions pas que ce 1 sorti du 0 a le choix, à chaque instant de bien ou de mal vivre son expérience. N’oublions pas que tous ceux auxquels il aurait fait du mal ont le choix d’admettre les sentences qu’ils lui ont réservé et qui ont provoqué sa vengeance ! Des sentences qui n’étaient que le reflet de leur propre côté obscur. Tous, méritent le double Pardon !!! 

MATRICE...
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Paradis donne 68 (le masculin/féminin 6 et l’Amour 8), puis 14 (le royaume 1 issu de l’émanation divine 4), puis 5 ! La réalisation matérielle…

Rien d’étonnant ! Le paradis terrestre achevé, bien avant qu’il ne soit pollué par l’homme et l’absurdité morbide de son matérialisme. Une belle planète en héritage pour une humanité encore adolescente qui n’a pas encore pleinement réalisé que son ennemi mortel est en elle ! Une humanité qui n’a de cesse d’accéder indignement à ce qu’elle cherche en répandant la mort, parce qu’elle n’a toujours pas pleinement ressenti l’infini puissance du pardon !

Alors Le Christ et Satan, la Tête et l’anus, les riches et les gueux (...), les poules, les vaches et les cochons enfin réunis ?!? 

PARDON, donne 68 ! Exactement comme Paradis ! Sa suite additionnelle aboutit donc à 5. Tout comme… L’Amour, 68 et 5 !!! Tout comme le feu, encore 5 !!! C’est ici que cela devient intéressant : Je soutiens mordicus que le feu de l’Amour et du Pardon est la force qui résoudra notre complexe de l’autre feu, celui du nucléaire et du fossile.  Cela constitue raisonnablement ce qui nous manque pour nous réconcilier en trouvant raisonnablement la formule de Dieu, sans avoir à blesser le proton !!! Nous passerons tous à travers le feu sacré ! Mais pas dans ce monde !

Feu5 Sang5 Œil5 Tête5 Amour5  Pardon5 Choix5 et Paradis5! Rappel: Le 5 est le chiffre de la réalisation matérielle achevée sur terre et dont l'Homme dispose, selon ses choix.

Enfer, donne 49 (4 l’émanation de Dieu et 9 le renouvellement… Etrange n’est-il pas ? Un passage ???). Puis 13 (un chiffre qui inquiète inutilement ! Le 1 unitaire régit par le trois « complexe » dont les forces imposent parfois souffrance, pour le meilleur ou pour le pire, selon notre choix. Le résultat final est 4 (L’émanation divine). L’enfer en fait partie, il nous fait peur, comme Satan ! Adolescents que nous somment ! Croyant aux esprits, aux héros ou Dieu(X) qui jugent et qui tuent ! Crédules comme des veaux lorsqu’il s’agit de ramper vers la perdition et incrédules, voir scientifriques, lorsqu’il s’agit de rédemption ! Pitoyable ! Intéressons-nous aux nombres formant la première suite additionnelle du terme ENFER : 5, 14, 6, 5, 19. Soit 5146519 (Le 4, le 6 et le 5 représentant l’émanation divine, la dualité homme/femme et le paradis terrestre, sont prisonniers entre des barreaux formés par les deux 1. De  chaque côté un gardien : Le 5, la réalisation matérielle « le paradis matérialiste autosuffisant, sans âme » et le 9, le renouvellement permanent de cet état morbide.

Les mots, le verbe et surtout les chiffres (!!!), jusqu’ici, nous ont apporté la mort. Je propose, dans les derniers chapitres de ce livre, qu’ils nous aident à reconstruire gratuitement et simplement la formule de Dieu. Sans avoir à sortir le glaive, sans avoir à dévorer notre terre, sans avoir à casser le proton ! Vous comprenez ??? C’est crucial !

Après Satan et l’Anus, comprenons que la bouche et le cul sont en conflit ! L’intestin pourrait-il les réconcilier, puisqu’après tout, il est à l’origine de tout !

Intestin donne…110 ! Deux extrémités distinctes (1 et 1) du même tuyau (0) !!! Dieu, lui, il s’en fou d’être à la fois la bouche et le cul ! Le résultat final donne 2 (la dualité complémentaire). L’intestin est l’origine du corps humain, il représente l’intérieur et l’extérieur, l’entrée et la sortie, la consommation et l’entropie, le début et la fin… la dualité du temps et de l’espace… Les deux univers ! Quel réconciliateur !!! Ne vous faites donc plus de bile ! Les bonnes nouvelles sont là !   

Les YeuX, mot pluriel qui incluent les lettres Y et X, donne 75 (la réalisation matérielle et spirituelle). Puis 12 (le cycle du temps, du jour et de la nuit, la dualité complémentaire du 1, les deuxième et troisième chiffres de la suite de Fibonacci, le 1 dans le deux et le 2 dans le 1 devenant un trois…). Et enfin le trois (le reflet de la sainte trinité de l'œuf, du zéro). Mais je n’ai pas fini avec les YeuX… Dieu donne 39 (la trinité et la possibilité de l’éclosion d’un cycle). Puis 12 (Voir ci-dessus). Puis 3, le reflet de la sainte Trinité, le cadeau que vous apporte un enfant d’un seul regard avant que vous ne le punissiez  pour vous avoir rappelé vos faiblesses, avant que vous ne le récompensiez pour compenser vos bassesses. Avant le souffle de l’éteignoir.

Le nez, donne 45 et la bouche 54, leur addition finale donne 9. Les Narines donnent 80 (L’Amour avec la bénédiction du divin, les instants pendant lesquels le masculin et le féminin sont amoureux et ressentent les choses de la même façon !!! En ces instants, la notion de souffrance est presque oubliée par les amants, la fatigue devient douceur, le complexe devient rêve et les poumons semblent respirer un air plus pur !?! Rappelons que le sens du toucher, lié au fait de ressentir suppose que l’on soit incarné et doté d’une enveloppe sensible qui inspire et expire !) Le 10, nous l’avons vu, est un chiffre lié au choix de la souffrance perpétuelle ou au contraire, à celui de sa maîtrise ! Amusons-nous encore : AIR donne 28 (la dualité « 2 narines liées à 1 nez et 1 bouche » et encore le 8 que nous avons trouvé pour le nez, 8 symbolisant la boucle et l’Amour). Le résultat final est 10, le fameux chiffre de la  Haine, de Satan et de l’anus ! Etonnant non ? Le nez, donc, la bouche et les narines liés par 3 chiffres le 9 (et donc le 6 !) et le 8 de la boucle. L’homme et la femme partagent la même nourriture et respirent le même air, mais entendent-ils et voient- elles  les choses de la même façon ? Quant à leur ressenti réciproque…

Et enfin les oreilles, donnent 95 (des oreilles pour le féminin et le masculin 9 dans une réalisation matérielle achevée 5), puis 14 (pour se situer dans le royaume des quatre dimensions), puis 5 (Encore la réalisation matérielle). Pour témoigner de l’Amour ou de la haine, les yeux, le nez, la bouche et la peau ne suffisent pas ! Surtout lorsque la haine est subtile et déniée ! Pour cela il faut l’empathie, la justice et l’Amour, mais il ne s’agit plus d’organe et de liaison directe ! Pour cela il nous faut le cinquième sens et les oreilles qui vont avec ! L’Amour à long terme passe par l’enseignement et le sacrifice reconnu par l’autre. Par l’exemple laissé, s’inscrivant dans la mémoire collective.

Les mots d’Amour, à long terme, ont des racines saines et profondes, à l’inverse de la parole du sacrificateur, qui use de la rhétorique pour que ses brebis supportent l’agonie en douceur jusqu’à la guerre. L’Homme, ce jeune con du bac à sable ! Ce cinglé qui conjure le sort après les conséquences de ses propres actes, en sacrifiant le bon bouc devant Dieu, relâchant le mauvais dans le désert après l’avoir traité selon les usages… Bref, pour rétablir la paix, on a sacrifié le juste (comme d’habitude !) et pour montrer la puissance et la clémence, on relâche le salopard, après avoir soulagé sur lui notre colère ! Chers lecteurs, vous rendez-vous compte d’à quel point chacun d’entre nous répète ce schéma indéfiniment dans la vie quotidienne, nos actes se trouvant justifiés dans une parfaite hypocrisie collective ! Cela n’a jamais été l’Amour que nous avons enseigné à nos enfants, admettons-le définitivement comme la cause primordiale de notre cercle vicieux suicidaire ! Nez (odorat), bouche (goût), narines (inspirer, expirer, sentir, ressentir), YeuX (vue) et oreilles pour témoigner de l’Amour. Le 5ème élément ???

Je rappelle ici que l’Amour, donne 68 (…) ; Puis 14 (l’Amour du créateur sur son royaume aux quatre dimensions)… Puis 5 (la réalisation matérielle achevée) ! Comme les oreilles ! L’Amour est un feu invisible, FEU aussi donne 5 en addition finale. L’autre feu, ainsi que l’eau, la terre et l’air, bref  les quatre éléments, nous pouvons en être témoins avec un pif, une bouche, des yeux et un système sensitif. Mais pour le cinquième élément, je le répète, il faut des oreilles et une mémoire.

MATRICE...
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Autre détail amusant :

Terre, feu, eau et air donnent : 66+32+27+28=153 (Une « 1 » réalisation matérielle « 5 » de la trinité « 3 »). Puis 9 (l’homme et la femme androgynes, capables de procréer). Mais avec le cinquième élément l’Amour (68 puis 5), le résultat donne 221. 2 2 1 : La double dualité du tout et l’unité terrestre, mais aussi deux fois 21 ans, l’âge du feu (5 en alphanumérique) de  l’amour (5 aussi), l’âge de l’emprise des 5 sens et du monde matériel (5) ! Les 21 ans durant lesquels le SANG (5 aussi) s’est renouvelé 3 fois. Multiplié par 2, donc, les 21 ans donnent 42, l’âge de raison… ouf un 4, un bon repère pour comprendre ce qu’il nous reste à franchir pendant le temps qui nous est imparti ! Le résultat final pour terre + feu + eau + air + Amour : 2+2+1= 5 (la réalisation matérielle, le royaume achevé, attendant la bonne ou la mauvaise expérience de ses créatures). Quand on ajoute la Haine, le résultat donne 6 ! A nouveau le signe de l’homme et de la femme androgynes, capables du pire comme du meilleur ! Mais cette fois, c’est le 6 qui apparait et pas le 9 ! Bref le signe de l’Homme déterminé et déterministe, le patriarche !  

Remarquez une chose intéressante en mathématiques :

68+66+32+27+28= 221… 2+2+1= 5

Or (33 en alphanumérique… et pourtant en signification littéraire… Or, la richesse n’est pas dans l’or » ! 33 si l’on cherche à le multiplier en l’additionnant à lui-même donne 66 (la quantité, l’extraction intempestive, la planche à billets et le symbole du 66 déterminé plutôt que le 69 androgyne) ! Pourquoi le symbole de l’extraction intempestive ??? Réponse : La règle du caractère exponentiel des trois premiers chiffres, lorsqu’ils dépassent le seuil 6 : 1+2+3= 6. Mais 1+2+3+4= 10 (changement de cycle). Tout comme 1x2x3 = 6, mais 1x2x3x4 = 24 (changement de cycle et si l’on persiste, le nombre augmente de façon exponentielle… tout le problème d’aujourd’hui !).

Bref, je disais…

Or :

68 : 6+8 = 14 et 1+4= 5

66 : 6+6= 12… 1+2= 3

32 : 3+2= 5

27 : 2+7= 9

28 : 2+8= 10… 1+0 = 1

Et… 5+3+5+9+1= 5 !!!

Cette règle fonctionne sur la totalité des suites additionnelles lorsqu’on les pousse jusqu’au résultat final. Une des particularités naturelles des chiffres que personne ne vous apprend à l’école !!! La magie, si elle est simple, qu’elle ne rapporte rien et qu’elle est si naturelle qu’on peine à l’expliquer… ON S’EN FOUT ! On s’en tamponne le coquillard ! Pas vrai les gars ??? Les symboles de la vie ???  Ça nous casser les couilles, faut arrêter de fumer la moquette ! C’est pas ça qui va nous donner les résultats du match et c’est pas ça non pu qui va nous beurrer les épinards !

Passons… Et revenons à la réduction des nombres :

La réduction finale est donc toujours la même quel que soit votre choix - additionner les nombres ou les chiffres un par un ! En revanche, les chiffres s’inversent dans certains cas, en ce qui concerne l’addition première.

Exemple :

12+27 = 39… 3+9= 12 et 1+2= 3, tout comme (1+2=3)+(2+7=9) = 12 et 2+1=3

Et surprise : (1+2=3) et (2+7=9)… 39=39 !!!

En revanche : 14+21 = 35… 3+5= 8 comme (1+4=5) + (2+1=3) = 8 !

Mais si l’on s’arrête à la première addition : 1+4=5 et 2+1=3… 53 n’est pas 35, les deux chiffres sont simplement inversés. Cette particularité nous amène à augmenter la précision de l’étude symbolique des codes existant entre les chiffres, les lettres, les nombres et les mots.   

Chers lecteurs, je ne vous plongerais pas dans une vertigineuse descente aux enfers mathématiques, mais dites-vous bien qu’avec un système de décryptage exact des symboles et ce genre de loi mathématique, l’homme réussirait à trouver les mystères de son existence, sans avoir à sacrifier ses enfants dans sa quête de rédemption, par sa propre main ou par le feu sacré.

Un dernier symbole :

Mains, donne 56 (l’accomplissement matériel et le féminin/masculin). Puis 11 (les deux mains autonomes, un exercice difficile !). Puis le 2 (ouf, la dualité !)

Mais si une main s’égare dans l’Orgueil et devient maîtresse ? Main donne 37 (seule, elle doit avoir l’accomplissement spirituelle par la trinité distributive pour agir toujours selon une dualité !). Puis 10 ou 1 ! Comme Satan ou l’anus, qui doivent se laver de la merde qu’ils ont répandu en se vengeant de la bouche prétentieuse (Osiris, la sérendipité…) et en voulant lui reprendre le contrôle de l’œuf. Injustice, colère et désespoir... La zemblanité de Seth ! Tout comme la Haine (10 et 1) qui doit comprendre qu’elle vient de corrompre l’Amour du 0 pour se considérer comme l’anneau unique de la dernière vengeance et de la rédemption !  Le cycle des révolutions dans la souffrance, entraînant un besoin de renouvellement permanent, mais jamais atteint ! Le thème de la consommation à outrance selon notre actualité… selon Gabriel !

Merci père de m’avoir fait don de ta souffrance et de ton besoin d’Amour ! Merci d’avoir choisi la résilience, au lieu de m’achever.

Conclusion

Après la magie des chiffres, la magie des suites !

Fibonacci avec une des applications de sa fameuse suite arithmétique a déterminé le cycle de reproduction de mammifères (les lapins) qu’une certaine évolution semble bloquer à un instinct sexuel primaire entraînant la consanguinité entropique.

En ce qui nous concerne, nous verrons dans l’article suivant (axé sur la trinité, les patriarches et le 666), la suite concernant les êtres unicellulaires (0, 1, 2, 4, 8…) et celle relative aux humains et aux mammifères les plus évolués (3, 6, 9…).

Et enfin, dans cet article, nous avons découvert la magie simple des suites additionnelles de nombres et nous nous en sommes servis avec le système alphanumérique pour décrypter si la langue Française pouvait être un décodeur universel de la mémoire, des énigmes de l’histoire et des sciences des Hommes ! Un décodeur pour trouver un accord qui nous éviterait la catastrophe finale. Se rapprocher au plus près du nombre d’or, c’est accepter de ne jamais le toucher ! Seul lui a la faculté de nous toucher. Vitam Impendere Vero.

Pourquoi le Français ?

D’autres codes sont contenus dans toutes les langues !!! Ne soyons pas idiots ! Mais n’oublions pas que notre grand complexe tourne autour du bassin méditerranéen ! Or, le Français est l’évolution du Latin Commun qui ait le moins été dénaturé par des accents, dialectes et quête d’esthétisme. De plus, il s’est rapidement imposé comme langue véhiculaire en Europe. Il est aussi devenu langue royale et administrative. Mais surtout, les intellectuels français et les moines, conservant la « connaissance », ont été témoins de la chute des templiers, mais aussi de leur grand savoir, des usages quotidiens à Jérusalem, des doutes sur l’immaculée conception (compte tenu des rites hébreux émanant du Temple) et témoins aussi de la trahison et de la tyrannie du pouvoir vertical… jusqu’à la mort de Jacques de Molay. C’est dans ce contexte que la Sainte inquisition prenait tout son sens, c’est dans ce contexte que les moines et les intellectuels, hautement surveillés, élaboraient notre langage et nos mathématiques avec du Latin et des chiffres arabes, eux-mêmes issus de chiffres védiques, bien plus anciens et encore investis d’une symbolique !!! Rappelons que les moines, chercheurs, scribes ou traducteurs, devaient faire abstraction de leurs instincts les plus naturels pour passer une vie à étudier les énigmes de la connaissance et de la mémoire, sans avoir le droit d’exprimer leurs découvertes !!! Le top du supplice ! Ainsi, humainement et probablement pour se soulager un peu et vivre enfin une véritable aventure (!!!), ces braves moines ont-ils laissé des codes et des symboles cachés pour les jours où on ne brûlerait plus ceux qui osent dire que la terre est ronde. Pour ma part, je ne fais que vous dévoiler quelques mystères cachés depuis notre obscurantisme, depuis que notre orgueil collectif nous aveugle.

Mais je vous invite à comprendre l’aspect crucial de toute cette symbolique !

Mesurez que tout cela est entièrement gratuit ! Mesurez quelle est ici l’alternative à l’ouverture du proton qui nous fascine tous !!! Acte ignoble au plus haut point !!! Un coup porté à un enfant avec une volonté de mort !!! Une atteinte « immondissime » à notre intégrité !!!

Une blessure cruelle infligée à celui que nous cherchons tous !

 

Par pitié réveillez-vous!

Par compassion! Par dignité! Pour vos enfants au moins!!! Réveillez-vous!

Retrouvez-vous, pardonnez-vous et passez toute cette énergie autour de vous!

Profiter de cette simple logique gratuite, inoffensive et multiplicatrice que je vous propose!

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Conjurer, nier ou pardonner enfin l’Homme bête ?

22 Novembre 2016, 01:12am

Publié par Persone

666 dans tous ses états!

666 dans tous ses états!

A propos du pardon :

Le pardon ne sera jamais le fruit d’une quelconque catharsis culturelle ou religieuse, pas plus que celui d’un compromis raisonnable, stratégique ou financier ! Pardonner c’est comprendre, dans la valeur absolue du terme et faire passer cette nouvelle de réconciliation avec soi et l’autre à travers les inspirations et les expirations de notre cœur intelligent !

Immergeons-nous ici dans les méandres de l’Histoire, à travers ce texte que je n’attendais pas moi-même !

Dans les pages suivantes, je vous propose un petit essai de sémiologie et de numérologie, en hommage à Umberto Eco, il se décompose ainsi :

1.     La Sainte Trinité

2.     La trinité et la création de matière

3.     La trinité et la reproduction sexuée

4.     Notons un paradoxe (une réflexion galactique)

5.     La dualité à travers (+ et –) et (X et Y)

6.     Des énigmes dans le noir… et des hypothèses

7.     Conclusion sur l’Homme bête

 

1. La sainte trinité :

Le Père (que l’on croit !), le Fils (encore un mâle) et le Saint-Esprit (du masculin, toujours du masculin).

En termes explicatifs (malgré le tabou qui pèse sur le sujet) : Le phénomène qui peut s’incarner, son incarnation à l’état d’unité et les opérations qui permettent cette incarnation.

Le phénomène qui peut s’incarner est par définition l’élément créateur, il renferme aussi la trinité : Lui-même et sa dualité (1+2), autrement dit, sa neutralité et ses potentiels + et – (féminin/masculin). Il est un œuf, un 0 inatteignable protégé par deux parents au sacré potentiel. Ce phénomène existe au cœur de toute chose : Des électrons tournoyant à une vitesse folle autour d’un proton dont les charges sont maintenues en un noyau par la force forte (nucléaire) dont l’origine se trouve de l’autre côté de notre réalité, au-delà du vide, par-delà l’espace et le temps. Mais il existe aussi au-delà de toute chose : Le zéro absolu et sa dualité cosmologique : Un noyau protégé par une coquille de charges positives (le féminin) autour duquel gravitent des charges négatives (le masculin), et son inverse, un noyau protégé par un champ négatif autour duquel gravite un champ positif… Ce que j’appellerais les deux dimensions de la pile divine, le sanctuaire inatteignable, le royaume d’ombre et de lumière où tout est possible. Lorsqu’elle s’exprime (si elle fonctionne, pourrait-on dire), elle le fait une fois encore en trois phases :

·        Le potentiel s’exprime, ainsi commence la grande aventure de notre temps et de notre espace, ne formant qu'un seul et même objet à deux faces, une famille au  cœur du noyau indéterminable, infiniment élastique. Un père, une mère et un enfant formant l'unité absolue de tout ce qui est et ira en se complexifiant. L'éveil donc, comme un enfant à peine relâché par la toile nocturne de Morphée. Avant cela, rien n'était ou, plus justement, rien ne se passait... Le potentiel sommeillait dans un berceau de cristal (tout et rien) encore si proche du 0 absolu.  Mais la pile fonctionne, les choses sont en marche! L’œuf se réchauffe (la brume électrique, le premier potentiel intelligent…), les charges opposés forment un potentiel électrique qui se cherchent dans l'univers du 0 fini et infini... Leur éther: Les ténèbres, la nuit des temps, le cristal à la fois vide et plein. Sous l'action de la pile, ce dernier rétablie un équilibre géométrique, puis il perd sa forme dans la chaleur de toute cette agitation érotique! Mais les charges ont intégré l'infini diversité de cette toile de froid dans laquelle elles se sont mues, dans la-quel elles ont pris conscience de leur existence. Les particules élémentaires: les leptons (charge négative ou neutre), les quarks (6 quark identifiés de charge positive ou négative, qui se cherchent et forment les protons et les neutrons), les bosons (dont le fameux photon! Les bosons sont la colle, "le vecteur force" qui participe à l'union de la matière) et enfin l'équivalent des quarks et des leptons en version antimatière! Fascinant non? 3 éléments principaux et de la "colle magique".

·        Un orage se prépare dans la brume électrique… les particules suivent une danse dont le tempo s'accélère, le danseur passe à la maîtrise des rythmes et des mouvements. Tout s'harmonise, les quarks ont formé les protons et les neutrons qui s'assemblent tandis que l'électron libre semble attiré par cette jolie masse! Les feux de l'Amour et la possibilité des couleurs! Les particules s'entrechoquent et se complexifient... Les masses, les mouvements, la musique et les couleurs s’expriment, comme une liaison entre le temps et l’espace. A ce stade, nous avons déjà les 4 dimensions définies par les vecteurs de force et de mouvement des particules: Le courant électrique, la force électro-magnétique (perpendiculaire au passage du courant), la gravité (la troisième dimension, la force reliant la masse la distance et le mouvement réciproque de deux objet formant un système) et enfin le départ du mouvement en lui-même (notion du temps et notion des cycles à travers le spin). Nous avons aussi la potentialité des 4 éléments air, feu, eau et terre.

·        Les mouvements et la chaleur augmentent, l’équilibre est instable, des chocs ont lieu, des protons sont endommagés, libérant de l’énergie atomique, des particules sont éjectées à profusion. La danse devient frénétique. Les deux univers du 0 modifient leur taille et leur structure pour conserver l’équilibre de ce merveilleux feu d’artifice. Les deux univers (chacun dans sa dimension et entourant le 0) deviennent complexes et susceptibles, des noyaux fusionnent et créent des réactions en chaîne : la fusion nucléaire. Cette troisième phase, c'est le big-bang. 

·        Après ces trois phases fondamentales, commencent le ballet de la vie et le jeu du hasard et des coïncidences ! Un jeu de rencontres et de collisions! Et un phénomène d'entropie des systèmes... Dans notre univers expansif, la formation d'étoiles, de soleils et de planètes susceptibles d'abriter la vie.    

"Il arrive parfois qu’un satellite et une gardienne s’attirent irrésistiblement, il ralentit sa course et amorce une descente, elle s’avance au-delà des limites de la force qui l’unissait à la coquille ! Il est le temps, elle est l’espace, ils ont la même origine… Et c’est l’explosion…" Je délire!

Je disais donc ce qui peut s’incarner, son incarnation et les opérations qui permettent cette incarnation !

Opérations ?

Entendons là l’intelligence sans corps ni orgueil, le phénomène « scientifique » dont l’expression a toujours précédé l’homme et l’intelligence elle-même. La logique des choses, pourrait-on dire. En plus précis, les principes permettant d’exprimer le substantiel quantique (perdu dans l’infini) grâce à un facteur accidentel : L’incarnation et le devenir de ce qui est et n’avait pas de corps. Ces principes permettent aussi de perpétuer tout ce potentiel enfin libéré par la dualité complémentaire et par la causalité.

Remarque : Dans la causalité admise dans notre dimension macroscopique (toute relative), le hasard n’existe pas ! Mais dans l’infiniment petit, ou plutôt dans l’infiniment tout court, la physique nous montre que les choses sont bien différentes ! Ce qui est vrai devient faux, ce qui était faux devient presque vrai et le hasard existe sans exister ! Tout et rien sont relatifs, tout comme avant notre commencement, lorsque notre temps et notre espace ne s’étaient point encore rencontrés, n’ayant probablement pas conscience de leurs propres, respectives, mais indissociables existences. A l’origine, donc, tout est en rien et rien est en tout, un état probablement stable et instable à la fois. Rien ne se passe, mais tout est possible. C’est ici, avant ce que l’on sait et assurément après (derrière) ce que l’on croit savoir, que le hasard intervient ! Un piètre hasard, puisque tout est possible, mais toujours est-il qu’il intervient lorsque personne ne l’attend ! A l’origine, il n’y avait d’ailleurs personne pour l’attendre ! Le facteur accidentel libérant l'énergie potentiel (les premiers bits) ! Celui par lequel un déséquilibre perturbe l’éternel silence ! La rencontre de notre temps et de notre espace ? Mais qu’est-ce que ???  Oh, une vergence ! Mmmh, une érection plutôt ! Suivie d’une saillie! Un vertige, une perte d’équilibre, une secousse dans toute la rigueur de la conservation d’énergie !!!! Vite, de l’énergie à fournir dans ce vide inépuisable pour le rétablissement des choses !  Parlons-en des choses, c’est à cet instant fusionnel qu’ont dû être éjectées les premières particules intriquées ! Depuis l’origine donc, un mouvement éternel pour rattraper sans cesse ce qui s’échappe (l’attraction et l’expansion).

La dualité conceptuelle, la potentialité de l’évènement, le temps et l’espace et la survenue de cet évènement… blablabla - Diront certains ! Après l’excitation probablement très érotique d’une charge potentielle ??? De la poésie hahaha et blablabla – Objecteront-ils encore ! Ont-ils mieux ? Préfèrent-ils notre impasse intellectuelle toute puissante ? Une évidence que les pouvoirs politiques n’auraient pas vu, une nouvelle hérésie pour les grenouilles de bénitier, une polémique supplémentaire pour des moutons à bout de force – Je comprends ça dérange! Et pourtant… Une inspiration, une piste ou une vergence, tout comme l’Amour, la guérison et la maîtrise, ne s’obtiennent ni par obstination, ni par liturgie compulsive, ni par procuration ! Acceptons donc d’être dérangés, parce que la science ne nous attend pas a déjà prouvé toutes ces choses ! Un remède ne se trouve et ne s’ingurgite pas facilement lorsque l’on vit dans l’opulence, le sucre, la compensation, le déterminisme, la dissociation ou la morbidité culturelle ! Une solution simple et inattendue, c’est horripilant lorsque l’Orgueil cherche éperdument, bien qu’en vain la justification de ses erreurs ! Et au prix de nombreuses vies (l’addition à payer pour la vanité, le mensonge et les compensations par l’argent) ! Et pour vous… Simple confort par défaut, ou opulence ? Et nos opinions ? Dans la continuité familiale ou dans l’opposition ? Lues dans des livres, inspirées par les auteurs qu’on aime bien, chacun les siens ? Forgées par la chaleureuse épaule du groupe, du parti ou de l’entreprise ?

Pourquoi le commun des mortels est-il si retissant aux sciences pures et à la philosophie pratiquée au quotidien ? Pourquoi l’art abstrait est-il toujours boudé par les classes laborieuses bien qu’il leur soit désormais accessible ? Pourquoi a-t-on attendu que la méditation soit un phénomène de mode et de santé publique pour que tout le monde en parle comme d’une découverte alors que nous l’avions sous le nez depuis des millénaires ? Pourquoi pas de philo avant l’année du BAC ??? Après tant de crédulité vis-à-vis des pouvoirs religieux, politique et économique, pourquoi tant d’incrédulité vis-à-vis des solutions nouvelles, hormis celle qui nous arrange ? Trop aigris ? Top conditionnés ? Peur de changer de paradigme ? De toucher à votre intimité pour vous reprogrammer ?

Travailler en profondeur, c’est comme tenter d’atteindre un sommet sans autre récompense que les vérités que l’on ne voulait pas voir en face !

Mais où en étais-je ? 

Ah, bien-sûr : Ainsi fut la particule ! Ah le 1 ! Une particule élémentaire, des réactions, des changements de température, des liaisons, un atome, une composition d’atome, une molécule… Ce truc palpable sur lequel on a moins peur de réfléchir ! Ce corps rassurant que les microscopes, les yeux et les télescopes peuvent capter. Nous, qui avons si peur du noir ! Et ce -1 en mathématiques, ce chiffre négatif, un simple concept ? …Ou un symbole de l’antiparticule ? Là-bas, de l’autre côté, dans l’autre sens. Un rendez-vous possible aux antipodes du point 0, après le passage dans le vortex de la grande machine à laver, la faucheuse comme certains l’appelle ? Mais patience ! Pourquoi l’Homme est-il si hâtif ? L’humanité est jeune, voilà peut-être pourquoi elle est aussi fascinée et effrayée devant la mort. L’ado de Schrödinger c’est l’enfant avec son MP3 et sa clope qui carbure gaiement sur sa mobylette ! L’Homme de Schrödinger, comme je l’ai déjà mentionné, c’est Nous. J’espère ici que chacun saisira l’importance cruciale de la notion de choix ! Osons regarder là où nous en sommes et regardons ensuite dans les YeuX d’un enfant… J’ai bien dit cruciale !

Voilà pour les opérations.

 

2. Reprenons donc la sainte trinité du point de vue de la création de la matière :

1 Une énergie potentielle dans le vide imparfait, définissable par deux champs de charges en attente  (le miroir quantique au point 0, l’inconcevable yin-yang dont la dimension nous échappe… un équilibre confronté à l’impatiente rencontre de l’espace et du temps ! Dualité, complémentarité… Les signes ! Et la possibilité d’une vibration). 2 La création de l’antimatière et de la matière (des particules élémentaires jusqu’à l’être humain). 3  les opérations qui permettent à la fois leur incarnation et leur évolution (la Force comme certains disent, la force des choses pourrait-on dire en plus commun, les phénomènes décrit dans les paragraphes précédents).

De notre côté (univers expansif):

A l’origine, en tant qu’unités incarnées par un processus de causalité  (expression du potentiel, dualité, diversité/température, mouvements et forces) furent les particules et les atomes. Les gaz puis les éléments… Des chocs, des fusions, des liaisons, des ruptures, un tout qui se refroidi et s'épand, des cristallisations... Et enfin, la vie et ses 4 éléments. "Le cinquième est-il l’intention ? L’Amour ???" . Bref... Les premiers êtres étaient unicellulaires. Leur cycle ? Le 1 incarné (la cellule avec son noyau, son fluide et sa membrane « 3 », la cellule avec sa double dualité, prête à se diviser) qui se sépare en deux cellules identiques (A noter, les 3 éléments qui permettent la liaison des deux brin d'ADN: Un sucre et deux bases complémentaires). Chacune de ces cellules donnera à son tour deux cellules. Le cycle est la suite logique 0… 1,2,4,8,16,32… limité à 1,2,4,8 dans la base fondamentale des chiffres (nombres simples dont tous les autres ne sont qu’une combinaison).

Puis vint la complexité et la susceptibilité de la matière organique, vers une évolution sexuée annonçant la diversité aléatoire et infinie des organismes ayant subie ou opportunément vécu cette évolution (modification du au milieu et aux interactions, mais aussi, probablement, à un programme déjà inclus resté inexprimé). Dans ce processus de reproduction, la trinité créatrice se décline ainsi : Deux souches différentes mais issues du même type (XX) et (XY) formant un troisième élément en s’assemblant : un œuf. Un œuf à la fois semblable et différent des parents, un œuf avec un cordon nourrissant, ou une racine programmée pour le retour du printemps dans le cas d’une graine végétale… Un œuf qui ressemble à un 0, déjà prêt à devenir un 9…ou un 6 (En termes de forme et non de chiffre, 6 et 9 sont la même chose, ensembles ils sont très érotiques !). Bref, à l’échelle du couple humain deux unités ont créé un troisième élément en copulant et peuvent remettre ça. La suite logique est 0…2,3,4,5,6,7…consommable avec modération, contrairement au amibes ! Elargissons notre point de vue à une population : En terme de reproduction logique et innée (rencontre entre famille), chaque couple devra trouvez un enfant issu d’un autre trio pour créer une union (6 personnes) et un enfant 7 (ou plus si affinités). Mais pour que celui-ci trouve descendance, il faudra qu’une autre famille différente des deux premières ait elle aussi rencontré ce qui pour nous sera la quatrième famille, l’enfant de cette union étant l’alter ego du petit 7. Il faut donc quatre couples avec au moins un enfant chacun (4x 3 personnes) pour former 3 générations. La suite logique de la généalogie des familles : 3, 6, 9,12… (3x1, 3x2, 3x3, 3x4…).  Arrêtons-nous à douze, un chiffre intéressant, celui qui relie la logique des chiffres à  celle de notre notion du temps : Cycle du jour et de la nuit sur l’horloge ! Et le repère des angles droits (12 est 0°, 3 est 90°, 6 est 180°, 9 est 270°, 12 est 360 degrés).

Le repère de la boucle ! Sa suite logique n’est pas multiple de 2, mais de 3 : 0, 3, 6, 9, 12 ! Cycle du temps et de l’espace maîtrisé, cycle des humains, différents des amibes dont je démontrais le cycle quelques paragraphes ci-dessus ! Et différents des lapins consanguins dont Fibonacci démontrait la suite problématique ! 3 est la trinité, il est normal que sa suite seXuelle donne (3×1, 3×2, 3×3…) ! Une suite aboutissant à une harmonie stable et sexuellement gracieuse… Sauf dérapage !

De 0 à 3 ? 0 = -1+1

et -1, 0 et 1 = 3 éléments ! 

Ou encore :

6 (un Mâle androgyne)  SəXe  9 (femelle androgyne) = 3 (Un enfant)

PS : N’ayons plus peur du serpent et de la pomme ! La pomme nous montre tout et le serpent est un 8, un Amour qui peut préserver, donner la vie ou offrir la mort à celui qui la mérite!

Conjurer, nier ou pardonner enfin l’Homme bête ?
Conjurer, nier ou pardonner enfin l’Homme bête ?
Conjurer, nier ou pardonner enfin l’Homme bête ?

3. Considérons à nouveau la trinité d’un point de vue sexuel :

Déclinons-la avec le rapport de la dualité et intégrons la dimension mâle femelle (Charges opposées / Prises permettant le passage du courant, en matière d’électricité… Organismes sexués complémentaires, en matière de reproduction du vivant) :

+ - D’un côté :

 Le potentiel masculin (Le Père), la matière masculine (Le Fils) et l’Amour (la compassion par le détachement et la possession par l’attachement, sans oublier les lois de l’attraction, la fusion, la cristallisation,  la dissolution, l’implosion, l’explosion, l’eau dans le gaz etc… Bref, le Saint-Esprit).

+ + Et à l’inverse (la face souvent cachée) :

Le potentiel féminin (La Mère), la matière féminine (La fille) et encore et toujours l’Amour (La Sainte Connaissance (…), le Saint-Esprit).

Détaillons ces deux contraires complémentaires :

Le potentiel masculin est saillant, invasif, sa pulsion est forte, intense. Son intensité va du moins vers le plus, elle représente le temps qu’on ne peut vivre à l’envers une fois qu’il s’écoule. Il cherche à se glisser dans un espace potentiel, il se dresse l’espace d’un instant, puis retombe. Hypothèse : Cette énergie lui permet de rencontrer le champ féminin et de créer un déséquilibre immédiatement comblé (une énergie est consentie par le vide, la différence de potentiel entre + et – s’exprime)… Comme déjà vu jusqu’à la création de matière. Dans l’œuf originel, « le » Zéro, cette énergie mâle s’exprime  par pulsion à la fois nulle part et partout, elle représente entre le champ + et le champ – une saillie potentielle. Une fois la pile divine en fonction, le -1 serait une zone d'énergie absolue, peut être un trou blanc propulsant ses fruits (particules) dans un circuit magnétique expansif, de l’autre côté du double miroir quantique du 0 : Un univers en expansion, le nôtre, le côté ++ avec ses trous noirs (les +1). (-+) (0) (++) Mais encore ? Le masculin est donc ici le dard, la flèche du temps originelle, qui une fois tirée, pénètre entre les deux cuisses et le repère en trois  dimensions de l’espace immobile, entraînant la création d’un champ expansif et cyclique. Il cherche à s’incarner à tout prix pour cela il est prêt à remuer ciel et terre et donc à orienter ses racines vers le ciel ! La possibilité de la matière le possède, le pénètre. Une fois incarné, il la pénètrera à son tour pour incarner encore et toujours. Le masculin fait son affaire, puis il s’en retourne au ciel (le côté artistique du Yang) ou au temple pour étudier les croix  (celle du Christ, celle de l’Hôpital, celle qui ajoute ou multiplie en mathématiques…). Nous l’avons nommé chromosome XY (+- ?), attribuant le XX  (++ ?) au féminin, en hommage à la géométrie de nos chromosomes.  N’oublions pas que la croix sert à multiplier, à additionner, à former les repères de l’espace et du temps, à symboliser l’érotisme… Tout comme les mots inventés par les Hommes, la calligraphie des chiffres arabes  a été conçue en rapport avec la symbolique, par simple logique, mais aussi en hommage à la mémoire et à l’avenir ! Voici donc mon hypothèse en matière de signe et d'espace : Le siège du masculin est l’objet céleste situé au -1 (trou blanc que rien ne peut atteindre, relié au trous noirs de notre univers expansif. Gardien du - , il reçoit les charges + par le cordon dimensionnel et redistribue les cartes). Et en matière de numérologie :  Dans notre dimension, sur terre, et lorsqu’il assume le côté masculin corporellement et mentalement malgré son potentiel androgyne, l’orgueil masculin est saillant, il part du cœur et s’élance, il pose ses graines et s’en retourne vers le soleil pour se brûler de nouveau les ailes, son champ part donc du centre où l’œuf peut être conçu pour s’éjecter vers l’extérieur et la lumière, la rotation est dextrogyre, il est le chiffre 6. Mais dans l’absolu, sans valeur chiffrée, sans haut et sans bas, le 6 et le 9, comme nous l’avons vu précédemment, sont une seule et même chose. Ceci exprime la dualité complémentaire et donc le côté androgyne des êtres sexués.

La matière masculine est rude, massive, mais légère, alors elle se donne l’air sévère. Elle aime s’avachir, mais se remet vite au garde à vous, contrainte à la rectitude. Elle aime s’imposer et rechigne à la parité (surtout lorsqu’elle est atteinte du complexe du dominé ou du dominant). Du printemps à l’automne, elle a le torse bien bombé, elle s’enracine dans le sol, qu’elle laboure, elle est le chiffre 9.

En matière d’Amour, l’Homme a choisi la possession, c’est un fait. Il est le patriarche ! Chez nos ancêtres républicains, les dieux se méfiaient de ces garces de déesses ! Le Dieu unique, lui, c’est Dieu le Père, voilà qui clôt la discussion ! La possession est une fascination morbide qui atteint celui qui est possédé par ce qu’il croit posséder. Dans certains cas, la possession peut être issue d’un attachement suprême à l’autre, mais cela conduit aussi au côté obscur de l’Amour.  Amour qui, dans sa valeur absolue et par « sainte chronicité » se fait catalyseur de la réaction possible entre les champs féminin et masculin. Il leur permet de se décoder mutuellement. L’espace et le temps trouvent enfin un sens commun à leur éternel et immobile voyage.  L’amour est le 8, la boucle parfaite, la permutation. Elle symbolise à la fois le tout et le rien, l’infini, le  double 0 superposable évoquant la division cellulaire, mais aussi l’enroulement de la molécule d’ADN autour d’une histone (encore des signes + et -), ou encore la vision plan d’un segment de cette molécule de vie (deux brins à la fois semblables et distincts de part et d’autre du miroir quantique qui les unis et les séparent. Et encore des + et des – dans l’histoire et le chiffre 3 !). Au masculin l’amour est un trois, qui vient se coller à son symétrique pour former un huit. Mais, lorsque l’Amour est possession dans un patriarcat : L’homme visite la femme à sa guise et s’en retourne prier ou compter, vers la lumière qui l’aveugle. Il représente un champ de force gravitationnel reliant le masculin au féminin conditionné, jusqu’à l’évènement, l’éjaculation et l’éjection ! Le mouvement gravitationnel persiste à rester dextrogyre et à aller voir ailleurs ! Icare, le mâle mâle, s’en retourne se brûler les ailes en perdant de vu la femme et l’enfant. Il entre dans un cercle vicieux de mensonges et de compromis, de guerre et paix, de révolution permanente ou d’hypocrisie, de sérendipité et de zemblanité, il persévère et incarne à profusion pour oublier le vide qui l’emplit… Non maîtrisé, la possession vous mène au dégoût, puis elle vous  pend lentement avec la corde de votre attachement. Elle n’est plus le chiffre 3 formant un 8 avec son symétrique, mais le chiffre 6, au masculin mal vécu.

Hypothèse : Après le chiffre de l’homme aimable et aimant (693), le chiffre du patriarche devient le 696. Mais, lorsque l’orgueil masculin n’est pas contrebalancé par le féminin, lorsque l’homme dresse sa femme et sacrifie ses enfants, il ne peut plus épanouir ce qu’il croit posséder ! En se modernisant il se sophistique, il s’ennuie ! Et pour comble,  la femme commence à tirer malignement les ficelles de son conditionnement. Alors il complexe. Il perd définitivement son sens du partage déjà difficile (partial, fractionnaire) et, sans GENEROSITE, il déGENERE. Le siècle des Lumières, ainsi que le grand retour des chiffres et de la monnaie de singe vont lui donner les moyens d’incarner des objets et de la chair à profusion, pour se soulager !  Il est le cancer du dedans et du dehors ! « Et le 9 de l’homme incarné alors ? Comment devient-il un 6 ? Parce qu’on voit bien que tu veux parler du 666 ! » - me demanderez-vous ! Attendez donc la fin de mon hypothèse : Forniquer et entretenir une potiche et des avortons ça coûte un bras ! Posséder, acheter, vendre, être possédé, acheté, vendu ! Plus rien ne le soulage, il en faut toujours plus ! Une duperie morbide. Alors il souffre, mais en général il combat, il défouraille, il « Père Sévère », avec « père S Eve errance », mais rien n’y peut, il s’enfonce et les enfants lui échappent. En ces périodes, beaucoup d’hommes pratiquent une sexualité violente, la pornographie devient une institution,  beaucoup d’autres sont brisés dans leur sensibilité féminine par l’air du temps et finissent par douter de leur hétérosexualité, certains d’entre eux se renient en permanence et sont des personnes bien plus violentes qu’on ne l’imagine, on en trouve un certain nombre en prison et dans les asiles. Toujours dans ces périodes, l’homosexualité augmente, les rapports physiques sont plus violents et les hommes deviennent à la fois plus féminins et plus misogynes. Certains hommes arrivent récemment à féconder un enfant de façon artificielle. Le mâle a remué ciel et terre… jusqu’à orienter ses racines vers le ciel tout en sacrifiant ses enfants à la guerre économique ! Le 666 est le chiffre de la bête. Une stupide créature.

UN SACRIFICATEUR !

Remarque : Saint Jean, dans l’apocalypse mentionnait les 666 talons d’or du roi Salomon pour dénoncer l’usure ! Retenons qu’au premier siècle Apocalypse et Révélation étaient deux termes intriqués dans une double réalité. Jean n’avait pas encore les chiffres arabes et le 666 était établi en chiffres Romains, pourtant il mentionne bel et bien que ce chiffre de la bête est un chiffre d’homme. Dans le Tanakh, la bible et le Coran (Ecrits et interprétés par des hommes), il est stipulé que Dieu a créé le monde en 6 jours, qu’il a fait l’homme le 6ème jour et que celui-ci devrait travailler 6 jours. Le 6 est aussi un chiffre triangulaire représentant le triangle équilatéral, Pythagore a découvert la formule du calcul de l’hypoténuse en se référant au triangle d’Isis symbolisant la sainte Trinité. Les pyramides, les forteresses, les cathédrales, les architectes, les esclaves et les cerfs ! Plus récemment, tout ce qui s’achète et se vend possède un code-barres crypté en base de trois 6. En langage numérique, nous avons mis au point le système hexadécimal, un système de numération positionnelle en base de 16 utilisant les lettres de A à F pour les 6 derniers chiffres. Ceux-ci s’avèrent très pratiques en codage et en application informatique pour les ingénieurs. Toujours plus rapide, toujours plus productif, toujours plus compétitif ! Voilà qui fait beaucoup de hasards pour un simple chiffre. Encore une particularité : L’addition des trois diviseurs de 6 (1+2+3) donne 6 tout comme leur multiplication (1x2x3=6). Intéressons-nous à cette multiplication des diviseurs d’un nombre : De 0 à 10 seuls le 6 et le 10 (10 est le premier nombre, pas un chiffre) sont égaux à la multiplication de leurs diviseurs, mais si vous continuez l’opération (1x2x3x6) ou (1x2x5x10), vous obtenez 36 ou 100 ! Facteur exponentiel ! Symbole de l’incarnation à profusion, du cancer, du consumérisme. Autre piste : Le nouveau testament (je ne parle pas de l’excellente ébauche humoristique du tout nouveau testament de Jaco von Dormael) stipule que la marque de la bête sera gravée sur la main de l’Homme (la main qui fabrique) et sur son front (la possession de l’esprit). Entrez dans votre tête la notion de dépôt ! Et de marque déposée ! La possession, le Monopole ça vous dit quelque chose ? Saint-Jean stipulait aussi que sans cette marque, personne ne pourrait acheter ou vendre ! Le monopole ! Du roi Salomon à la mondialisation des oligarchies et du système bancaire : Le Monopole ! La faculté de faire oublier à l’Homme son autonomie et sa liberté de réinventer la roue lui-même ! La faculté de lui faire incarner de la matière à profusion sans comprendre ce qu’il fait ! La faculté d’incarner le consumérisme et les ravages du cancer ! La marque de la bête est le pouvoir obscur de rompre l’équilibre de la dualité du monde, la magie sombre qui inverse les 6 et les 9 de la trinité attirés par un seul (mono) pôle ! 666 et 999 en opposition, le rouge et le noir qui ne s’épousent plus. L’humanité n’a de cesse de tuer Père et de labourer Mère pour le mal qu’ils se sont fait en nous ! Mais durant cette crise d’adolescence trop longue, nos enfants se font massacrer par nos soins !!! Père et Mère pardonnez-nous ! Notre Orgueil nous a dupé, le Père répand sa colère et la Mère étend sa souffrance, pardonnons-nous, pardonnons-leur, ils nous pardonneront !

Bien que le bonheur ne soit plus et pas encore de retour dans le pré, revenons à la dualité des champs avec celui du féminin :

Le potentiel féminin est une onde, sa courbure dépend de son voyage avec le champ masculin (la courbure du Temps qui flirte avec l’Espace ? La logique géométrique d’un cœur parfait, éternel et fragile à la fois ?). le champ féminin n’aime pas qu’on le traverse et encore moins qu’on le pénètre… sauf si affinité. Un simple mouvement du féminin excite le masculin et facilite sa pulsion prometteuse ! Le vide consent alors à fournir l’énergie nécessaire pour rétablir le déséquilibre de cette saillie. Selon mon hypothèse précédente, le siège de l’orgueil féminin pourrait être le +1 (Alter-ego du -1, il représente la valve à l’origine de l’expansion du temps et de l’espace, l’univers expansif (0+∞1+∞) traversée par les champs de la matière et de l’antimatière, dans lesquels nous voyageons, soumis à la gravité, pour le meilleur et pour le pire.  Notons que le champ féminin recouvre l’œuf : -∞-1+∞0+∞+1+∞ : le 0 est entouré de deux + qui deviennent XX avec un huitième de tour dans le sens des aiguilles d’une montre ou l’inverse, curieux n’est-il pas ? Sur terre, le champ féminin recouvre la matière, puis il retourne à la terre planter les racines. Il n’aime pas qu’on mette les choses à l’envers, il a les pieds sur terre. Il peut faire l’œuf, il est le chiffre 9. Particularité : Il change de polarité facilement pour s’adapter et protéger l’enfant, son mouvement gravitationnel peut être dextrogyre ou lévogyre à volonté, selon qu’elle enveloppe la graine (vers le centre, l’œuf) ou éduque l’enfant (l’enraciner dans son monde, vers l’extérieur côté terre, comme la racine), selon qu’elle se sente d’attirer ou de repousser l’homme. Dans l’absolue, comme nous l’avons déjà vu, il est aussi bien le 6 que le 9.  

La matière féminine est délicate, légère, inconstante, courbe, toute en rondeur. Elle se divise en chiffres ronds et peut faire un œuf, elle endure les changements d’état sans engendrer la foudre (jusqu’à un certain seuil de tension), elle a les hanches et le bidon bien chaloupés, elle attire l’homme, elle est multiple de 2 (1+1) par la sainte Trinité = 6 qui porte l’œuf. Aussi, elle peut parler au serpent, lui redonner sa virilité et l’empêcher de se mordre la queue en remuant ciel et terre, sssix ! 6, une bien belle poche pour bébé !

En matière d’Amour : En matière d’Amour, pour protéger les enfants et l’homme de lui-même, la femme a choisi le compromis le plus douloureux qui soit ! Dans l’âme et dans la chair ! L’acceptation du mâle dominant et des sacrifices imposés par sa politique. Les compromis du patriarcat eux sont rares ! Depuis les années 70, l’homme en a trouvé tout un lot, qui permet de faire passer la ??? Pilule ! Ainsi naquit la femme libérée avec un cigare dans la bouche, un portefeuille d’affaires et des jolis nichons pour faire vendre ! Et pour Le bébé empereur, coupé de la souffrance de sa mère et sorti de la cuisse de Jupiter, une Césarienne, une veilleuse, quelques piqures et 20 cl de lait lyophilisé ! 3, 4 ans à peine avant l’éteignoir et l’enfer des images. Heureusement, dans l’absolu, l’Amour au féminin, c’est l’attachement mesuré à l’autre et le détachement nécessaire à la protection de l’enfant. Fusionnée avec celle de l’homme, cette énergie est l’essence de la compassion suprême ! La possibilité d’une courbe concave qui accepte la pression du temps, une énergie consentie par l’espace du presque vide pour incarner la matière, l’espace géométrique et énergétique d’un œuf quantique. A chaque pulsion harmonieuse et suffisamment chargée de l’orgueil masculin du temps, le vide répond en rétablissant un équilibre et crée la possibilité d’un univers supplémentaire de l’autre côté du miroir quantique. L’Amour reste la boucle éternelle, le 8, au féminin, il est le trois ou son symétrique, reformant le huit avec son alter ego, comme vu précédemment avec l’homme.  Mais au féminin, en fonction des humeurs et des nécessités, le 3 de l’amour au féminin devient la courbe qui enveloppe l’œuf et le couve dans un trou noir, ou au contraire la direction qui enracine l’enfant sur terre, la courbe qui veut enrouler ou expulser, la force gravitationnelle qui attire et repousse à la fois, la volonté qui accepte ou refuse le patriarcat… Les chiffres 6 ou 9, en alternance, au grand désarroi de l’homme ! 

Et si le chiffre de la femme était le 963 ? Il devient celui de la femme soumise au patriarcat (Eve trimbalant le poids de son frigidaire et de son armoire à cuillère) le 966. Puis lorsque le règne de la bête arrive, elle s’endurcit, devient masculine, ne souhaite plus enfanter, allaiter et protéger l’enfant. Le chiffre 996 est le chiffre du choix ultime, à 3 coudées de l’Apocalypse ou de la Révélation. A la fin de tout, elle reniera le patriarcat, son chiffre pourrait être le 999… Une revanche ? Ou l’annonce d’une nouvelle ère ?

999 et 666… Le 888 lorsqu’on les superpose ! Alors ? L’embraSement final ou l’embraSSement final ? L’Apocalypse ou la Révélation ? Le 888 ! Les trois miroirs quantiques reflétant le choix que nous avons tous à faire !

Remarque :

693 pour l’homme et 963 pour la femme… La suite 3,6,9 ! Additionnons-les : 3+6+9 = 18, 1+8 = 9. Un neuf, ou un œuf pourrait-on dire avec son androgynie (693 ou 963).

666 : 6+6+6 = 18, 8+1 = 9. Voyons 999 : 9+9+9 = 27, 2+7 = 9. Des 9, des non œufs, n’œufs pourrait-on dire en prononçant nœuds. Des œufs en souffrance issus de parents en souffrance (des 6 et des 9 s’étant perdus l’un l’autre).

Le commencement (le 0 puis le 1 unitaire, le 2 de la dualité, le 3 de la trinité…), le paradis terrestre sans mode d'emploi (le 5 de la réalisation matérielle et les premières tentatives qui s'en suivent), l’achèvement (Le 9), puis le recommencement (Un nouveau millénarisme patriarcal, plus hypocrite, pas moins cruel), suivi du retour de l’achèvement par la souffrance et du recommencement, plus frénétique que jamais… Nous en sommes ici !  Jusque-là peu de signe d’embrassement, juste un cycle d’embrasement suicidaire tel que nous l’avons conçu depuis le règne despotique du patriarcat. Hormis la résolution du problématique complexe dominés/dominants, une meilleur compréhension des choses et un grand pardon éliminerait aussi les effets de la guerre des sexes ! Vers un neuf enfin mérité pour un renouvellement enfin durable ???   

Conjurer, nier ou pardonner enfin l’Homme bête ?
Conjurer, nier ou pardonner enfin l’Homme bête ?
Conjurer, nier ou pardonner enfin l’Homme bête ?
Conjurer, nier ou pardonner enfin l’Homme bête ?
Conjurer, nier ou pardonner enfin l’Homme bête ?
Conjurer, nier ou pardonner enfin l’Homme bête ?
Conjurer, nier ou pardonner enfin l’Homme bête ?

4. Notons un paradoxe :

Résumé en quelques mots des paragraphes précédents :

Deux univers indistincts… L’union du temps et de l’espace… La dualité et le courant alternatif entre + et -… Le chiffre 8, la boucle parfaite, reproduite par exemple dans notre champ galactique, cette voie lactée probablement intriquée, comme les autres galaxies à son anti elle dans de l’autre côté du 0 (côté -1)… La suite 0, 3, 6, 9…

Le paradoxe : Dans l’espace une galaxie a deux faces, selon l’endroit où l’observateur se trouve le mouvement gravitationnel est dextrogyre ou lévogyre. Tout comme lorsque quelqu’un trace un neuf, sur une vitre derrière laquelle vous observez pour voir apparaître non pas un neuf, mais son symétrique axiale. Les deux faces d’un univers… Difficile de comprendre le sens de rotation d’une galaxie ? Positionnons maintenant nos repères réfléchissants (les Y E U X)  devant une de ces faces : En raison des entrées et des sorties des gaz et de matière (Ce qui tombe vers la boule noire en accélérant, tourne autour d’une zone critique de densité et ressort pour retrouver sa vitesse initiale) formant les bras de la galaxie, nous pouvons affirmer qu’elles tournent comme si tout les ramenait à leurs centres, comme nous pouvons affirmer qu’elles tournent dans l’autre sens ! Et au passage, dans l’Iris autour de la sphère noire, des gaz et des étoiles sont aspirés permettant d’illuminer un bras galactique ou de créer une nouvelle étoile. Revenons aux chiffres : Le 6 n’est-il pas un 9 comme les autres ? Et vice versa !  Le 6 masculin est attiré par le sanctuaire ou l’œuf sera conçu et s’en retourne vers le ciel ! Le 9 féminin vient envelopper l’œuf puis le relâche en lui permettant de prendre racine. Ici tout est réversible ! Le 69 serait-il la boucle que l’on cherche tant ? Le nœud parfait formé par deux vers de sexe opposé (les univers ! La contraction du Temps et la réaction de l’Espace de l’autre côté de notre réalité, l’antimonde, et l’expansion du temps et du vide, de notre côté, avec cette bonne vieille gravité pour garder les pieds sur terre. Et le tout dans un circuit prenant la forme d’un huit entourant un double 0 lorsqu’on le déroule ou celle d’une hyper sphère au cœur indéfinissable lorsqu’on la replie. La pulsion éternelle !

5. Modélisation de mes polémiques sur les plus, les moins, les X et les Y :

Quittons donc le paradoxe du double sens de rotation d’une galaxie, pour nous projeter  vers notre origine, le Big Bang : Supposons que Zéro soit cet Œuf sans coquille matérielle, un œuf infiniment grand et petit comportant le féminin et le masculin, l’espace et le temps… L’Hyper sphère encore inexistante et pourtant toute puissante !

Pour mieux comprendre le raisonnement qui va suivre, ramenons les quatre dimensions de l’espace et du temps (et notre hyper sphère potentielle) à un espace plan et même à une simple droite : Nous avons Zéro au « centre », entre + ∞ et - ∞.

Et nous avons la possibilité d’un 1 et d’un -1 de part et d’autre de 0. Admettons que les deux « uni-vers », le champ masculin et le champ féminin tous deux androgynes, « le temps et l’espace », aient déjà fait leur office : nous avons bien l’incarnation du 1 et du - ! Les deux premières bases intriqués reliant les particules et les antiparticules ???

Sur la droite, nous avons donc (de gauche à droite dans notre repère) :   - ∞ -1 0 1 +∞  Comme l’inverse du plus grand chiffre que vous puissiez imaginer vous rapprochera de 0 sans jamais l’atteindre, nous avons donc du côté + (à droite) : 0 +∞ +1 +∞. En matière de charge nous assistons à une expansion entre 0 et un et entre un et plus l’infini ! Et du côté - (à gauche) ? -∞ -1 -∞ 0 ? Cela paraîtrait logique et symétrique ! Mais non ! -1 divisé par le plus grand nombre négatif que vous puissiez imaginer donnera un nombre qui se rapprochera infiniment de 0 mais qui sera positif ! Nous avons donc de ce côté : -∞ -1 +∞ 0. Paradoxal non ? Toujours est-il que 0 est bien protégé par deux + ! Et le  -1 ? Ce -1 coincé entre -∞ et +∞ ! Un non univers ? Un antimonde générateur de particules, coincé par une attraction éternelle entre deux potentiels infiniment + et -? Et si deux champs circulaient entre les différences de potentiel du 1 et du -1, en repassant par 0, chacun dans son sens : Le 6 et le 9 formant un 8 (avec le courant alternatif du féminin-masculin). Du côté -1, le bombardement et l’explosion en équilibre, le feu créateur, et de l’autre côté des miroirs quantiques, le 1, siège de l’équilibre propice à la vie entre l’expansion du vide et la gravité de la matière. N’oubliez pas que nous modélisons cela sur une droite, rajoutez un axe pour avoir un plan, une troisième pour les trois dimensions de l’espace (le volume de la sphère) et une quatrième pour le temps : Vous obtenez l’hyper sphère. Voilà de quoi réconcilier temps et espace, mâles et femelles, caractère dominant et récessif, ciel et terre… Un rêve ? Certes, mais très réaliste !  

  Fin de la modélisation.

6. Des hypothèses qui devraient vous surprendre :

Oublions donc ces serpents solitaires qui ne se mordent la queue, oublions aussi ceux à deux têtes s’opposant l’un à l’autre !

Le blocage du facteur exponentiel et cancérigène de la population à 9 milliards d’humains, par le partage du plaisir et de la connaissance 69 plutôt que par la loi ou l’imposition du clonage contraceptif… Intéressant non ?

Que les nostalgiques des seventies ne s’agitent pas trop, je ne parle pas ici de fête du slip et du rock’n’roll pour faire avaler la pilule de la servitude sociale ! Oublions enfin nos complexes de « vieux » patriarches pervers et de jeunes petits cons pour renaître avec les femmes, avant que le vieux général dans les habits de son père (l’Orgueil) ne commande une dernière guerre à notre humanité adolescente !

Cette dernière guerre « du seigneur des anneaux – pourrais-je dire», une guerre qui cèlera le destin fraternel ou tragique des Hommes sur cette terre. Une guerre pour l’or mal acquis, la bulle des chiffres du mensonge qui éclate, une guerre de vengeance dont le pacte est oublié, un dernier affrontement entre l’Homme et la créature qu’il devient ! Une violence probablement proportionnelle au trop long déni de la souffrance ! Une guerre probablement indescriptible dans l’horreur, si nous ne la conjurons pas ici et maintenant.

Nous résisterons à une nouvelle guerre totale ? - Peut-être ! Mais à la catastrophe écologique ? Souhaitons-nous encore tenter ce diable qui n’existe qu’en nous ?

Préférez-vous une mort réelle dans le déni ou une vie quantique ? Un paradis artificiel consumériste ou une réalité relative, mais durable ?

A vous de choisir !

En toute honnêteté,  je ne m’attendais pas, après la rédaction de ce fichu livre à émettre des hypothèses sur le chiffre 666 mentionné par L’apocalypse selon Saint Jean ! (Je rappelle qu’au premier siècle après Jésus Christ, le terme Apocalypse portait aussi le sens de la Révélation) ! Je ne peux vous dire que mes inspirations sont des révélations, mais je gage qu’elles ne demandent qu’à être analysées comme de nouvelles clefs, pour aboutir à des solutions !!! Allons-nous rester des sacrificateurs ? Des consuméristes ? Des infanticides bienpensants et complètement abrutis par les objets qu’ils fabriquent ? Plutôt que de vous prendre par la conviction, la rhétorique ou le pouvoir persuasif, j’ai décidé de rompre avec l’avenir prometteur du carriérisme, de gagner ma croûte en employant mes mains à ramasser vos ordures et de m’isoler dans la foule quotidienne tout en plongeant dans la recherche, mais aussi dans les bas-fonds de notre Histoire et de notre quotidien, les abîmes que peu de gens osent regarder en face. Durant 10 ans d’immersion quotidienne, j’ai mis mes tripes à l’air, comme de nombreux autres, pour vous décrire ici quelques solutions intelligibles et vulgarisées à notre désordre suicidaire.

Ces solutions quantiques, dont la science commence à voir le bout du nez en s’égarant (de façon masculine) dans les chiffres, les suites, les spéculations statistiques et la compétition du supra microprocesseur, semblent représenter le seul espoir qu’il reste à notre raison « toute puissante » ! Pourtant, sans ouvrir le proton, sans consumérisme et sans le fantasme futuriste de machines à replier l’espace (…), la sagesse orientale avait déjà défini toutes ces notions ! Heureusement la raison et l’orgueil ne sont pas nos seuls guides, notre horloge biologique n’est pas aussi rouillée et oubliée qu’on l’imagine !  Compte tenu des dégâts commis et de notre persistance, m’est avis que nous devons tous nous en remettre à elle et effectuer en son hommage :

Le saut de la foi ! Sans la sécurité des croyances par procuration, ni celle de la science !

ENFIN !

Parenthèse :

Si les découvertes de la physique quantique se résument à la vanité ou à la fascination du rat de laboratoire ou à la (con)quête de l’espace avec d’absurdes moteurs à trou noir, c’est que nos découvertes nous conduiront à perS6ter et à perSévérer dans notre folie, jusqu’à notre perte !!!

En revanche et sans revanche, si nous choisissons le bon chemin en chacun de nous, une fois notre cœur intelligent retrouvé et ce saut sans sécurité effectué, l’anneau unique qui permet à l’Orgueil son incarnation solitaire et dégénérescente sera détruit ! Je m’adresse ici à tous les peuples arabes et en particulier aux Algériens ! Je m’adresse à tous les Palestiniens et les israéliens dont le cœur saigne de l’hypocrisie et de la violence de leur situation ! Je m’adresse ici au cœur intelligent des Etats-Unis qui cessera de battre après nous avoir trahis et ruinés tous (s’il le fait) !  J’aimerais aussi m’adresser à tous ceux dont la mémoire est vide, dont les yeux sont rivées sur les chiffres et les cœurs enclin à la servitude ou la haine, mais j’ai bien peur que ceux-là ne soient plus capables de lire ! Au fond, je m’adresse au Seth et à l’Osiris qui sont en chacun de nous et dont l’affrontement morbide déchire le féminin et le masculin, le vainqueur et le perdant, le riche et le pauvre. Un affrontement rendu perpétuel par l’entropie de la flèche du temps : A l’échelle humaine : les bouleversements périodiques des rôles, le confusionnisme, la compétition et le manque de systémique à travers une Histoire qui finit par s’écrire plus vite que son auteur ne peut la concevoir ! 

Il y a deux mille deux cent ans environ, les chiffres en tête et l’argent en main, les occidentaux, les juifs et les arabes manquèrent de s’exterminer tous autour des guerres puniques, mais l’Orgueil tout puissant incarné dans des singes se prenant pour des Hommes fut chassé par les prophètes et leurs communautés. Juste chassé, conjuré ! Il revint en Allemagne trois siècles après la désastreuse tentative de Luther pour remettre les interprétations religieuses, la pitié, l’hypocrisie et l’usure à leurs places ! L’idée, le renouveau intellectuel et les efforts de dialogue et de réformes consentis par les protestants et les Juifs appelés en Allemagne furent pourtant d’une grande richesse ! Mais après les horribles guerres confessionnelles ayant déchiré l’Europe, après la ruine des états et l’annonce du progrès par les Lumières de la science, l’usure repris toute sa place et bien plus encore (Merci M. John Law) ! Le grand retour des chiffres tout puissants ! Des découvertes fascinantes pour des singes du dimanche, l’ère industrielle pour les faire bosser, une monnaie (de singe) pour les payer et un nouvel orgueil collectif défiant celui des différentes religions elles-mêmes totalement divisées : Le grand retour de la république brandissant le sceptre de la laïcité. Le confusionnisme est de nouveau à son comble ! Mais surtout, l’argent, les chiffres et la haine coulaient de nouveau dans les artères de la grande cité des Hommes ! Après 2000 ans d’errance dans les différents costards du Dieu unique, l’Orgueil tout puissant revient donc s’incarner en Allemagne, de la première à la seconde guerre mondiale, dans un contexte de colonialisme sauvage et hypocrite, de crises cycliques du capital, d’éclatement des partis politiques, de révolution « permanente », d’antisémitisme, de nationalisme et de « radioactivisme »... La grande guerre des Hommes était de retour et l’Orgueil sentait déjà se rapprocher le pouvoir de ces chiffres qui lui redonnent corps ! Malgré son copyright exclusif, son unicité et la crainte qu’il impose aux singes, son costume de Dieu le plongeait dans un profond ennuie ! Et la guerre fut, Mais une femme, Hannah Arendt, a renvoyé le « mal » d’où il venait en montrant à tous les hommes, paralysés, qu’il n’était rien ! Rien que de l’orgueil et de l’ignorance !  Aujourd’hui il est de retour pour tous nous anéantir, son costard est taillé dans la feuille d’or, son pouvoir reste exclusif, mais il est global, sans frontière ! Pourquoi en serait-il autrement avec le sort qu’on lui fait subir après ses caprices ?

Il n’acceptera pas une troisième défaite !

 

7. Conclusion de cet essai sur l’Homme bête :

C’est par la communauté fraternelle des hommes et des femmes de bonne volonté de Jérusalem que l’anneau doit être détruit en premier lieu ! Là où il fut forgé par les premiers seigneurs (saigneurs ?)! J’évoquais Hannah Arendt, cette femme merveilleuse qui rendit la possibilité du pardon par la raison aux victimes du pire, cet être magnifique, ce dragon fumant capable de pulvériser la misogynie des paradigmes introduit par des pointures comme Hobbes, Voltaire et Schopenhauer. La pourfendeuse de l’idée du mal (mâle) absolue ! Celle par qui le Léviathan des loups fut repoussé ! Une grâce ! Une femme ayant eu la nécessité de passer par le feu et la flamme. Voilà pour les terres du milieu ! En ce qui concerne l’Asie, elle ne fait que s’adapter à nos frasques pour ce qui concerne l’impérialisme (politique, militaire ou économique), en revanche, pour la guerre des sexes, elle doit faire le même effort que nous tous aujourd’hui !

Quant à l’Orgueil, demandons lui pardon pour notre aveuglement borné, pour notre manque de REconnaissance et notre manque de COMpassion. Pardon pour notre acharnement et nos démissions, pardon pour notre haine et notre hypocrisie, pardon pour les infinies souffrances vécues de part et d’autre de cette enveloppe charnelle qui nous sépare les uns les autres ! Infini et cruelle violence du roi borgne ! Ce vil monstre pousse ses moutons aveugles, qui ne sont pourtant que son reflet, à sacrifier leurs enfants en bêlant, pour remplir la marmite d’un dieu dont l’Amour plein ou le vide insatiable n’existent qu’en fonction du choix d’un acteur observateur. Je tu île nous vous îles, ainsi soient-île… 

Conjurer, nier ou pardonner enfin l’Homme bête ?

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Méditation sur l'élasticité du O

2 Novembre 2016, 02:07am

Publié par Persone

Méditation sur l'élasticité du O
Méditation sur l'élasticité du O
Méditation sur l'élasticité du O
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Méditation sur l'élasticité du O
Méditation sur l'élasticité du O
Méditation sur l'élasticité du O
Méditation sur l'élasticité du O

Laissez donc votre corps et vos obligations sur place ! Ici même, là où vous-vous tenez ! Et laissez-moi vous embarquer dans un voyage, sensiblement situé entre « Le nom de la rose » (le passé) et « une brève histoire de notre temps » (le présent quantique, résolument tourné vers le futur)… 

La lettre O représente le cercle parfait, il est donc parfait pour définir l’espace et tous les volumes qu’il contient. Le 0 représente aussi un cercle, mais sa forme symbolise les trajectoires gravitationnelles communes, évoquant la notion de mouvement, de forces, de vitesse et d’accélération… Il est parfait pour définir le temps, qui ne se plie pas aisément aux caprices des bâtisseurs, pas plus qu’à leur fantasmes de perfection et d’immortalité. Notons aussi que la forme ovale du 0 évoque celle de l’œuf.

Le O donc, en tant que cercle, cadran, montre… De la taille que vous voulez, peu importe pour ma petite réflexion sémiologique : Cela serait sympa si quelque chose d’autre que la forme de la lettre O représentait notre cadran angulaire à 360°, le cercle !!! Où les anciens ont-ils placé le O dans notre alphabet ? En 15ème position. Symbolisme ou non ? Cherchons un autre symbole de la rotation… Tiens, un parfait, un qui existe en toute réalité : La terre fait un tour en 24 heures, un jour pour nous. 15x24 = 360 ! Euréka ! Mais le x, le signe de la multiplication ? Vérifions cela avec un raisonnement inverse du premier : 24… à quelle lettre de l’alphabet ce nombre correspond-t-il ? … Le X ! Mince alors ! Les anciens et leurs énigmes !!!

Mais ce n’est pas tout ! Le x multiplicateur est une croix (tout un symbole !) que l’on peut orienter comme on veut pour donner + ! Le signe + ok, mais surtout un repère orthonormé, celui que l’on peut mettre au centre du cercle pour commencer à définir nos quatre dimensions et à calculer les angles ou la division du temps ! Amusons-nous avec le + : 15x24=360… Réduisons les nombres : 1+5=6 et 2+4=6. Et si nous décodions le mot CROIX en système de décryptage alphanumérique de base 1 (A=1 B=2 C=3... Z=26) ?!! C3+R18+O15+I9+X24 = 69 qui réduit, donne 15 (6+9) puis 6 ! 15 Croix 24 représente donc un triple 6, le 666 de tous nos fantasmes ! Au passage, vous venez de découvrir une technique permettant de conjuguer le décodage alphanumérique et la réduction théosophique des nombres! Un art dont on nous cache beaucoup les vertus... Vous CROYez que trois 6 peuvent donner 360 ? Très improbable non ? Pour ceux qui pensent que les mathématiques et les chiffres sont des preuves de la victoire du déterminisme matérialiste sur l’univers du doute, du mystère et de l’altérité réciproque ! Pour ceux, trop enrichis ou appauvris pour croire encore en la magie de la vie. Et pourtant ! 360 : 3+6+0 = 9  666 : 6+6+6 = 18  1+8 donne 9 ! Mais allons plus loin : 6x6 = 36 (9) et 36x6 = 216 qui donne aussi un 9 !!! Oups, je viens de lancer une pierre dans la fabuleuse bulle de Pythagore ! Les amateurs de réduction théosophique vont pouvoir s’échapper de leur cloître par le trou laissé par le caillou. A ce propos j’invite les spécialistes du sujet à me contacter pour assembler leurs clés à quelques-unes de mes conclusions en ce qui concerne le décodage du verbe et  des symboles laissés par les scribes et les linguistes.  Citons le mathématicien philosophe :  «Tous les nombres dérivent des 9 premiers / Ils peuvent être visualisés dans l’espace en fonction des unités qui les composent / Les réductions de la suite additionnelle pyramidale des chiffres et nombres (1 puis 1+2 puis 1+3 puis 1+2+3+4 etc…) montrent qu’ils suivent un cycle d’évolution ternaire avec réapparition de l’unité tous les trois nombres. Il s’agit de la suite des valeurs secrètes des chiffres et nombres ». « Ces trois progressions représentent les trois mondes dans lesquels tout est enfermé ». Pour ma part, sans être claustrophobe, je gage que la clé du quotient de neuf de Pythagore se cache derrière la fameuse théorie des cordes, indiquant un univers en 9 dimensions et réduisant la gravité à un phénomène vibratoire. Tout comme je gage que la divisibilité infinie de l’espace n’est pas la raison pour laquelle le lièvre ne peut rattraper la tortue (paradoxe de Zénon) puisque la tortue est soumise au même paradoxe et qu’elle n’a pas encore (à l’époque de La Fontaine) le pouvoir de rapetisser le lièvre ou d’influer sur le parcours ou la météo ! En revanche, elle a probablement un frère jumeau ! Tout comme l’électron qui rayonne au point d’avoir le don d’ubiquité lorsque personne ne l’observe !!!  Et si la tortue, dans toute sa sagesse, pouvait contacter son double sans avoir à cheminer jusqu’à lui (sans mourir donc !), pour lui demander d’influer quelque peu sur l’espace-temps ! Nul besoin de technologie pour cela… De la magie ? Oui ! Surtout si la tortue se pait notre tête et qu’elle possède bel et bien un frère jumeau ! Deux jumeaux dont l’intrication par le rayonnement prouve l’unité absolue des choses, deux jumeaux contraints d’utiliser la ruse berner le lapin crétin ! J’imagine que les frères Bogdanov vivent un peu la même histoire mais à l’envers… Le lapin a bien pigé que la tortue pouvait être à deux endroits à la fois ! Alors il la chope un matin avec son double et les condamne à la marmite si ils ne lui expliquent pas comment et pourquoi ils sont deux ! La magie est brisée ! Et les frère Bogdanov triment pour trouver la formule qui pourra satisfaire leur public et le grand jury. La magie est pourtant là, et la plus subtile qui soit ! Une magie que la science tend aujourd’hui à découvrir. Depuis les 10 dernières années, les recherches en physique quantique et en astrophysique ont marqué le début d’une nouvelle ère. Pour des raisons politiques évidentes, cette véritable révolution n’a pas été médiatisée. Le rayonnement et la vibration dans un tissu matriciel de chiffres composant notre univers ! Et la notion de dimensions jumelles unies au point 0, un lien entre le passé, le présent et le futur, entre la vie et la mort…  

S’il y était encore, Newton s’agiterait dans sa tombe, Descartes, lui sirote probablement un jus de pomme sous un cocotier en se foutant de nos gueules (à moins bien sûr qu’il n’ait point encore accompli son chemin de croix … espérons donc que la mémoire quantique de ce bon vieux Descartes ait embrassé le pardon du féminin qui était en lui avant de repasser par l'origine et de s'unir de nouveau sous la force des trois anneaux borroméens... Calculez donc point et croix en alphanumérique, lisez les symboles, additionnez les, multipliez les et réduisez toujours les opérations jusqu'au chiffre final... de plus en plus amusant) ! … Mais oublions les chiffres et leur magie...

Fin XIXème - début XXème, entre chiens et loups, la science s’affole ! Voilà le démon de Laplace qui ressurgit : Le présent n’est que la conséquence du passé et la cause du futur, de manière si déterminée que si nous pouvions calculer toutes les causes du passé et leur conséquences dans le futur, nous pourrions voir à la fois notre présent, notre passé et notre avenir… Les scientifiques y voient l’absence de libre arbitre (à tort selon votre humble serviteur) ! Cela fait peur, mais la communauté des blouses blanches y voit une nouvelle preuve du caractère déterministe de notre univers, voici qui la rassure. Mais voilà que l’étude de la matière aboutit à des conclusions qui contredisent tout, au grand regret de celui qui les a pourtant formulées : Max Planck ! La matière a un comportement déterminé lorsqu’on l’observe, mais monsieur Planck nous apporte la preuve que sa position réelle et sa vitesse sont indéterminables ! Allons bon, Hendrik Lorentz tente de remettre de l’ordre dans tout ça en avançant l’existence du repère absolue, fixe dans son milieu (l’éther dans lequel se propagent les ondes électromagnétiques).  Einstein, notre grand génie, démontre la relativité restreinte et générale en restant dans un domaine déterministe, ouf, mais il  meurt en nous laissant la formule déterminée du Dieu de la mort ! … Mais ce n’est pas tout ! Le principe d’incertitude d’Heisenberg nous refile un complexe supplémentaire : La matière, dont on ne peut déterminer simultanément la position et la quantité de mouvement, rayonne de façon à pouvoir se trouver nul part et partout à la fois ! Et ce Schrödinger, qui nous fout carrément les boules en démontrant l’absurde ! Comment ça le chat est mort et vivant à la fois !?! Non mais Oh ! … Et ce Lorenz avec son « effet papillon », qui ose nous dire que nous faisons la pluie et le beau temps sans jamais pouvoir savoir le temps qu’il fera demain ! L’incertitude grandit au fur et à mesure qu’elle s’amenuise ! Que de contradictions pour nous autres !

La théorie du tout est-elle impossible ?  

Ou vient-on simplement de se prouver que tout est possible sans que nous puissions le contrôler et encore moins spéculer vulgairement sur ce phénomène infiniment subtil et généreux ?  

Obtenir la clé ?

Après avoir tout bousillé autour de nous avant d’arriver à cette conclusion !?!  

Après avoir redémontré ce qu’annonçaient déjà d’anciennes cultures, mais aussi ce que les chiffres et l’analyse du verbe nous dévoilent depuis les enseignements de Pythagore !

Après avoir ouvert le proton pour tuer et pour équiper les cages à lapins de ces milliards de têtes vides et de mains bonnes à tout, qui turbinent frénétiquement pour la gloire de l’Empire et de l’Orgueil ?

Après avoir liquéfié la chair et meurtri l’âme des enfants du soleil levant ?

Après avoir dissocié l’Asie de son confucianisme et anéanti les samouraïs en leur démontrant ce que les barbares peuvent faire en costume du dimanche ?

Faut-il que nous soyons cons !

Passons…

Méditons donc de nouveau autour de 360° : 60 secondes représentent 1 minute, 360 secondes représentent 6 minutes (les angles se calculent aussi en minutes ou secondes), cycle d’une journée : 360° autour de l’axe de la terre, cycle d’une année 360 ° autour du soleil.  360 est le chiffre que nous avons choisi pour relier le temps (la terre tourne environ 360 fois sur elle-même pour boucler une année autour du soleil) et l’espace (on découpe la circonférence d’un cercle en 360 segments courbes, on place un repère orthonormé au centre du cercle et on obtient la compréhension des angles, des surfaces et des volumes) ! C’est ici que la géométrie nous cache encore un secret, un secret révélé par Monsieur Nikolas Tesla en personne : 360° 3+6+0 donne 9, tout comme180° 1+8+0 donnent 9, tout comme 45° 4+5 donnent 9, Tout comme 22,5°2+2+5 donnent 9 et ainsi de suite selon une infinie division.  Tous les angles remplissent le cercle à la fois vide et plein. Plaçons maintenant un triangle dans le cercle, la somme de ses angles est égale à 180° (l’angle plat). 1+8+0 donne 9. Essayons avec un carré : La somme des angles est égale à 360° et donne encore 9, pour le pentagone, la somme des angles est égale à 540° et donne encore 9, et ainsi de suite, toutes les formes géométriques remplissant le cercle, à la fois vide et plein !   

Mais continuons : 3+6+0= 9 !  9… Un 6 à l’envers ! 6 et 9 la reproduction et le renouvellement qui ne vont pas l’un sans l’autre ! Nous verrons dans un article prochain que 0 1 3 6 9 correspond à une suite déterminant la reproduction des animaux non consanguins et que le 6 et le 9 ont été omis dans la numérologie et dans la sémiologie comme représentant de l’Homme et de la Femme androgynes ! N’oubliez pas que les signes et les chiffres sont des symboles et que les symboles ont un sens primordial! Mal interprétés, ils engendrent le pire (une simple erreur dans un calcul de base entraîne par entropie une catastrophe morbide en fin d’expérience ! Merci M. Lorenz.)… Mal interprétés et déterminé par une loi quelconque, ils entraînent le cycle de la guerre des croyances, qu’elles soient religieuses, politiques ou économique !!! N’oublions pas Pythagore, n’oublions pas que le 3 est une base fondamentale en astrophysique et en mécanique quantique… Ni que le 6 et le 9 sont une seule et même forme…  N’oubliez pas cette croix (+  ou  ×  ou encore x en tant que lettre), que j’évoquais dans les premiers paragraphes de ce texte au sujet du O ! Une croix qui résout bien des problèmes. Une croix qui sert autant à multiplier, additionner, diviser ou crucifier qu’à comprendre les symboles qui unissent ces trois opérations mathématiques et cette pratique symboliquement ignoble ! Et le 9 ! Y auraient-ils d’autres allusions à ce chiffre matriciel ? Oui ! Les 9 Nazgûls du seigneur des anneaux ! Rédigé par Monsieur JEAN Tolkien. Mais il  est un autre 9, qui nous pause un gros problème : Les 9 milliards de vies que nous ne pourrons atteindre sans affronter notre destin d’adolescents stupides !

Jean, l’un des 12 disciples de Jésus (le plus aimé semble-t-il), Jean le presbytre, Jean Lafontaine avec sa révélation du lièvre et de la tortue ou Jean Tolkien et son visionnaire travail… Trois génies avec beaucoup de point commun ! Amusons nous encore : J10 E9 A1 N14 donnent 30 ou 12 suivant que vous additionniez les nombres ou les chiffres un par un… Et donc 3 en réduction finale. Dans la suite pyramidale de Pythagore,  la valeur secrète du 3 est le 6 (1+2+3 = 6) De plus 1x2x3 donnent aussi 6 ! Je deviens curieux, mais un de ces 3 Jean est toujours qualifié de Saint… Non ? S18 A1 I9 N14 T20 donne… Un 9 ! Encore la suite 369. Or (6), cet homme aurait eu des  R18 E5 V22 E5 L12 A1 T20 I9 015 N14, dont le décodage alphanumérique donne 4 (le symbole de l’émanation divine par les quatre dimensions et la double dualité), dont la valeur secrète est 1 (l’unité). Alors l’apocalypse… Catastrophe ou révélation ? Suicide de l’humanité adolescente ou enfin la réalisation matérielle réconcilié avec le spirituel ??? Saint Jean semble témoigner d’un certain catastrophisme mérité par l’Homme ! Mais les chiffres montrent que tout est encore possible : A1 P16 O15 C3 A1 L12 Y25 P16 S19 E5 donne 113 (les unités féminine et masculine enfin réunis pour faire des sauts quantiques à travers le granule de la trinité infinie), puis 5 (le chiffre de la réalisation).

Et vous quel choix vous semble préférable ?

·        Continuer le désastre écologique et l’esclavagisme en mode nucléaire et moteur à replier l’espace ? Jusqu’à ce que tout nous explose à la figure ? Ou jusqu’à ce que nous soyons obligés de fuir dans des engins de mort, tels de vilains termites incorrigibles ?

·         Ou prendre conscience de notre potentiel pour mériter de rester sur cette magnifique terre jusqu’à ce que notre entropie naturelle nous permette à tous de voyager librement hors du corps et dans l’infini, sans avoir à coloniser de nouveau d’autres voisins !!!

Revenons-en à des choses plus terre à terre :

Autre symbolique du O ou du 0 si l’on préfère : Ajoutez-y une queue prenant une direction divergente de l’œuf  et vous obtenez…Une graine en germination ! Mais encore ? Un 6 ou un 9 ! Gardez bien cette idée sous le coude en attendant la conclusion de ce fichu livre !

 

Pourquoi toute cette méditation ?

 

Parce qu’il serait temps que nous cessions de croire que nous avons tout lu, tout bu, tout vu depuis deux siècles d’illuminations suicidaires ! Nous ne sommes que des singes adultes et attardés dans une crise d’adolescence, des singes munis de la bombe atomique et d’une poule aux œufs d’or bonne à fabriquer des OGM et des kalachnikovs !

Parce que les énigmes de nos vies, ainsi que les pistes et les secrets laissés par nos semblables à travers les âges, valent bien mieux que la médiocrité des potins que l’on nous donne en pâture, bien mieux que les soupes littéraires et audiovisuelles que vous consommez tous les jours !

Parce qu’il serait temps de réconcilier le passé et l’avenir !

Cons que nous sommes ! Pardonnez-moi !

Pardonnez Personne et son orgueilleuse colère, il n’a pas gagné son dernier N depuis longtemps, le jeune Persone n’est pas habitué à toute cette quiétude que le pardon propose !

 

Voilà donc le point de départ d’une méditation à caractère historique :

 

L’enfance, l’adolescence et l’état adulte… 3 âges, trois cycles que traverse sans cesse l’humanité ! Voyons donc ces trois âges et ramenons-les à l’échelle du collectif pour en faire les 3 âges de l’homo-sapiens. Une idée peu commune vous en conviendrez ! Une vision qui n’a pourtant pas échappé à tout le monde ! Comme M. JRR Tolkien par exemple, un homme visionnaire que je respecte beaucoup, vous l’aurez compris.

Si l’on sépare notre passé sapiens en trois âge : Le premier est l’enfance, le second la construction de l’adulte et la crise d’adolescence, le troisième l’état adulte. L’enfance, jusqu’à l’agriculture et la cité. L’adolescence jusqu’à l’aboutissement du complexe freudien et éventuellement la tentative de suicide. L’état adulte qui commence par une guérison ou un dernier combat, un choix à faire entre l’apocalypse ou la révélation, le début de notre âge, le troisième.

Note : le second âge commence il y a environ 6000 ans, lorsqu’en Mésopotamie et en Egypte se fondent les premières grandes civilisations. La folie des grandeurs et l’annonce d’une difficile crise d’adolescence ! Il est marqué par des crises majeures dont les périodicités s’étalent entre 2000 et 2400 ans suivant les civilisations. Certaines s’effondrent au premiers cycle, d’autres arrivent à boucler 3 cycles. (Exemple de l’Egypte : -2180 av J.C, première période intermédiaire dite obscure, après le premier âge d’or égyptien (-4000 AD environ). Grandeur et décadence s’en suivent jusqu’au déclin définitif  sous l’Empire Romain 2000 ans plus tard). Un exemple plus intéressant : la période menant des Guerres Puniques (environ -200 avant JC étalées sur plus d’un siècle !!!) à la dernière grande crise des terres du milieu (deux siècles de Lumière, jusqu’à la Seconde Guerre Mondiale 1940). La période dure environ 2100 années et voit s’achever le second Age avec l’arrivée fracassante des révélations scientifiques et d’un nouveau paradigme futuriste !

Jusqu’aujourd’hui, les occidentaux avaient le vent en poupe, marchant dans les pas d’Alexandre et César ! Mais le règne des Néron(s) semble arriver… Nicolas Sarkozy et Donald Trump nous en donne un exemple de cette apogée de la médiocrité qui « fonctionne » !!!

Bref…

Admettons ici que l’Homme met environ deux millénaires pour faire le tour de son nombril collectif : Combien de temps mettrait-il pour tourner d’un degré ? 2000/360 = 5,55555555556 ou 2400/360 = 6,66666666667 et mieux 2160/360 = 6. 6 ans environ pour un pour pivoter d’un malheureux degré ! Le 6, ce chiffre délicat, coincé entre le 5 (la réalisation matérielle) et le 7 (celle du spirituel)… Ce 6 qui est aussi un 9 à l’envers…    Bref ! … Six années pour parcourir un malheureux degré autour du nombril de l’Orgueil collectif ! Un individu ordinaire aura donc cassé sa pipe en essayant en vain de tourner ne serait-ce qu’une fois autour de son nombril, avant que sa grande cité n’est parcourue un angle de 12 degrés autour de ses immenses complexes en cumul ! Autant dire que l’Homme s’est vendu pour un microscope et un télescope fabriqués au prix du sang et que chacun est invité à glisser toutes ses pièces dans la fente de l’engin pour avoir droit à environ 3%  du tour d’horizon sur notre condition, vue d’ensemble qui lui permettrait de savoir dans quel genre de prairie on l’emmène brouter ! Une véritable arnaque ! Une supercherie de l’Orgueil.

Plus il prend de la sagesse, plus l’homme comprend que ce pourquoi il court n’existe que parce qu’il l’a bien voulu ! Plus il vieillit dans le sens de cette sagesse, plus il retourne à ses rêves d’enfant, les vrais, les purs. Quittons donc le second âge, tel que je viens de le définir, pour revisiter un peu le premier :

Nous étions des chasseurs, cueilleurs, puis des chasseurs-cueilleurs agriculteurs. Sans télescope, sans microscopes. Les cycles et les crises, nous les apprenions de la nature, notre notion du temps était cyclique, mais nous ne le savions pas. Nous vivions dans une harmonie et rien ne nous empêchait, hormis l’Orgueil, de continuer à motiver le progrès sans avoir à se complaire et à s’attarder dans une crise d’adolescence morbide où les mecs ont pris le contrôle spirituel et politique du bac à sable. Aujourd’hui et depuis le début de notre crise d’ado (les anciennes civilisations), tous nos outils et nos réflexions nous ont prouvé que le temps vécu était cyclique, pourtant, et depuis la même période, nous nous sommes tous mis dans le crâne une notion linéaire du temps : la putain de droite qui mène de la vie à la mort et du passé au futur. Le pire, c’est qu’avec notre mode de vie frénétique, notre droite ne passe même plus par nos instants présents !!!

Le sens de cette nouvelle méditation historique à 360° ?

La concentration urbaine, l’impérialisme, la violence, le profit, la vengeance sous toutes ses formes (…), le consumérisme ou encore le patriarcat comme unique référence… ne représentent pas le seul paradigme et le seul monde possible et imaginable !!!

Ce n’est qu’un choix !

Le choix d’un système dépourvu de la moindre considération systémique ! Pour décentraliser démographiquement et politiquement, il n’est pas trop tard ! Avec le fédéralisme et le régionalisme en tête, l’Europe n’est d’ailleurs pas une mauvaise conception en ce sens. Pour comprendre que stopper notre évolution exponentiel et consumériste ne revient pas à du « régressionisme », il n’est pas non plus trop tard ! Le pardon, le retour aux sources et la fondation d’un Nouvel Accord Mondial, rien d’incompatible avec le progrès ! Des maisons plus humaines et des espaces plus verts, des villes respirables, une organisation humaine  du travail et des loisirs, des citoyens vivants et épanouis qui n’auraient pas peur que la fin du monde soit annoncée par les 35 heures et la pré-retraite à 55 ans (…) rien d’incompatible avec l’aventure mystérieuse du futur ! Ou si vous préférez, rien d’incompatible avec la quête de l’espace, qui semble la quintessence de la vision commune du progrès. A la seule différence que nous prendrions tout notre temps et y mettrions tout notre cœur, au lieu de nous dire « Dépêchons nous avant que les chinois aient compris avant nous et prévoyons un moteur quantique pour le jour où on aura tous contribué à bousiller la planète » !!!

Le thème : Remettre l’Humain à sa place !  …Dans son environnement et dans le cycle de la vie, afin qu’il puisse enfin siéger méritoirement et raisonnablement au centre de sa politique collective tout en acceptant la notion de différentiel qui relie ce centre relatif à tous les autres systèmes en mouvement autour de nous et à l’intérieur de nous. Au lieu de cela, vu que nous avons choisi le monde à l’envers, c’est le collectif qui siège au centre de la politique de l’Homme en tant qu’individu. Le monstrueux fardeau quotidien de l’Homme bête, le Léviathan qui le pousse à étouffer sur sa planète et à turbiner dans l’abnégation la plus totale ou dans le positivisme le plus absurde, tout en sacrifiant ses enfants !

L’Orgueil mâle régnant ! Le 6, chiffre de la profusion, du corps masculin malade qui, dissocié de son 9, sort de la boucle de l’Amour et fonce droit vers son but, la mort, tel un mouton de panurge enragé. Sans son 9, il devient le chiffre de l’amour selon la bête. Sortons vite de cette crise d’adolescence !

Le chiffre du troisième âge ? Le 6 et le 9 de nouveau réunis, le 69, vous l’auriez deviné. (Sans la fête du slip et les acides, j’entends…)

Mais rappelez-vous, reste un choix à faire pour que l’humanité ne devienne pas adulte, flanquée d’un cancer et de ces complexes d’ado en sommeil artificiel (tous les petits « mein Kampf » planqués derrière nos obligations, nos pilules ou notre hypocrisie) !

Vous l’avez fait ? Vous êtes un être spirituel ?

Bien !

Mais les autres ?

Vous aidez ceux qui le veulent ?

Sont-ils plus méritants que les autres ?

A propos des autres : Si vous vous sentez sage, aidez-les tous sans distinction ! Mais attention : Si vous ne le pouvez pas malgré votre « topissitude », au moins ne blessez pas plus ceux sur qui vous tenterez vos expériences !

Ce dernier clin d’œil s’adresse aux innombrables grenouilles du bénitier façon New-Age, vous l’aurez peut-être compris ! Une chose encore à leur attention : Tous les amateurs de complot extra-terrestre qui s’agitent médiatiquement dans vos rangs devraient se dire que si des créatures d’un autre système nous colonisent depuis l’antiquité, c’est assurément qu’ils ont les mêmes complexes que nous, les mêmes problèmes d’impérialisme, et qu’ils ont déjà dévoré leur surface vitale ! Bref, cela ne change rien au dilemme de la systémique !!! Notre problème à tous, ne serait-ce qu’ici-bas !!! Bref, l’extra-terrestre ça nous plairait bien, histoire de nous sentir moins coupables, tout comme le complot mondial des judéo-reptiliens et autres billevesées… Le problème, comme je viens de vous le démontrer, c’est que ça ne résout pas le problème ! Les E.T ont allumé le feu ? Le problème revient donc à maîtriser le feu, peu importe qui a allumé la mèche !!! Et entre nous soit dit en passant, avant de trouver des coupables dans l’espace, demandons-nous si nous n’avons pas déjà tous les ingrédients de notre dilemme adolescent sur cette bonne vieille terre !!!

Voilà pour le New-Age !

Mais j’adresse aussi un message à l’attention de tous les fortunés bien-pensants, plus adeptes de l’église ou de la morale de l’école classique, qui me distribueraient bien un prix de la réflexion si je ne les égratignais pas au passage et si je n’utilisais pas la vulgarité requise pour parler à tous :

Si je vous dis que j’ai conçu ce livre en ramassant des ordures pendant dix ans dans un jardin public, après avoir galéré sans diplômes et sans la moindre reconnaissance sociale ? Si je vous disais que je n’ai jamais vraiment eu le temps de lire un livre en entier et que j’écris entassé comme une bête dans les couloirs du métro qui me mène du dodo au boulot et du boulot au dodo ? Voilà qui vous étonnerait, vous qui misez sur le travail des classes laborieuses pour avoir le temps de consacrer votre vie à quelque chose de plus instructif !

Mon message ? Honte à vous ! Vos réticences à ma vulgarité sont une preuve de la vôtre ! Et vos félicitations à mon égard sont à mes yeux et dans mes tripes une insulte proportionnelle au manque d’égard dont vous témoignez pour tous ceux qui réparent vos chiottes, font vos sandwichs, assemblent vos bagnoles, font rouler vos trains… Une insulte proportionnelle à toutes les souffrances endurées par ceux qui vivent encore dans l’esclavagisme pour nourrir l’opulence des pays riches. Une insulte proportionnelle à la misère vécue par tous les enfants de notre époque sordide, dont vos prétentions ont brisé les rêves ! Ces considérations que vous pouvez ressentir envers cette œuvre, je les mérite peut-être, vu mes conditions de recherche et d’écriture, mais je n’attends rien de vous ! Rien ! Définitivement ! Ces considérations dont je ne veux pas, je ne les donne pas à tous les besogneux et autres fiers bourrins de course qui vous ont suivi en tant qu’adultes, je les rends justement à nos enfants, tous nos enfants !

Puisse cela vous aider à les aider, à ne plus entretenir avec leur prochain, une notion de maître et d’esclave !

 

Je dédicace ce texte à mes compagnons Jean Luc, Thomas (Mon Tom Bombadil) et celui qu’il appelle son frère Jumeau, le jeune Nabil, Marc le voyageur du temps, Simon le zélé jongleur africain, et enfin Karim à qui je souhaite de choisir enfin son nom ! Une dédicace aussi à ceux que j’oublie peut-être, à ceux que je n’ai pas encore rencontré ou que je ne rencontrerais pas de sitôt… à Umberto Eco par exemple ou à Baruch de Spinoza que je n’ai plus besoin de remercier pour Marc ! Merci Marc, les yeux sont le miroir de l’âme n’est-il pas ?

A Cécile, qui libère les couleurs… 

Autant de papillons dans nos cœurs !

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